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De feu et de glace

Chapitre 1

Erotique

Bonjour à tous, suite à une fréquentation assidue du site, j’ai choisi de me mettre également à l’écriture…voici ma première, j’espère qu’elle vous plaira !


Je m’appelle Arnaud, mais mes amis m’appellent Teddy. Pourquoi Teddy ? Je n’en ai aucune idée. Il faudrait leur demander, à mes amis. Ce sont le mec et la nana situés juste devant moi dans la file d’attente de la pizzeria, les deux qui se chamaillent quand à la commande. Mes seuls amis d’ailleurs. J’ai rencontré Frédéric quand nous étions au lycée, dans la même classe professionnelle. J’ai fait la connaissance d’Amandine en même temps que lui, au moment de leur coup de foudre réciproque. Aujourd’hui à 23 ans, ce couple de potes est le seul type de relation sociale que je privilégie. J’ai bouclé mon master de géographie et je pars souvent faire de la recherche en Laponie et au Groenland, sur la fonte des glaces et le réchauffement climatique. Ce travail est très prenant, et comme beaucoup de mes collègues, il ne laisse que peu de place à une vie en société. Quelques aventures avec des filles rencontrées en soirées (organisées par mes amis) ou lors de sorties entre mecs (avec Fred), mais rien d’officiel, pas depuis ma licence en tout cas…

J’étais donc là à attendre que le gamin du devant de la file choisisse la sauce sur son menu enfants, pendant qu’Amandine râlait sur Florian vis-à-vis de son choix de pizza. Les températures hivernales et la bière prise à l’appartement d’Amandine avant de partir viennent subitement interférer avec la tranquillité de ma vessie et me forcent à chercher rapidement des yeux le chemin des toilettes. J’attrape le bras de Fred :

« Je vais aux toilettes, garde moi une place dans la file !

-Ca marche ! »


J’évite souplement un serveur qui croise ma route et m’engouffre dans les waters. Hélas pour moi, les deux portes brunes identiques n’affichent que des carrés vides, là où devraient se trouver les petits logos du monsieur et de la madame…laquelle choisir ? Pressé par les appels répétés de ma vessie, je décide de prendre la porte de gauche. Perdu : aucun urinoir. Je ressors précipitamment et m’engouffre dans la pièce de droite : aucun urinoir non plus ! Qu’est ce que c’est que cette enseigne, sacré nom de dieu ? Je ne tiens plus, je pousse la porte d’un des boxes individuels, soulève la cuvette et commence à me soulager. Tout homme qui s’est déjà retrouvé dans cette situation vous le dira : c’est une des illustrations du bonheur terrestre. Mon office terminée, je ressors pour me laver les mains. Alors que je me rince, la porte du second box s’ouvre et une jeune femme en sort, fendue d’un large sourire. Je sursaute et me retourne vivement :

« Je suis désolé, je ne savais pas que c’était pour les dames, vous comprenez, il n’y a pas d’affichette sur les portes…

-Oh mais je vous rassure, il n’y a aucun problème, ça fait plusieurs fois que je leur dit de remettre les symboles…moi ça va, j’ai l’habitude ! Vous permettez ? »

Je me décale pour lui laisser l’accès au lavabo. J’en profite pour la détailler rapidement : une belle blonde aux pommettes roses, plus petite que moi, avec de superbes rondeurs…son haut blanc quelque peu moulant met en valeur sa poitrine que je devine d’une taille respectable.

« Et puis bon, je ne peux pas vous en vouloir, quand il faut y aller…faut y aller ! »

Je ris nerveusement. Nul doute qu’elle m’a entendu de soulager, la faute à la bière ça, on en sort toujours plus qu’on en boit…

Je lui laisse la place près du sèche-mains, en lui répétant que je m’excuse de la méprise. Elle rit, d’un sourire charmeur, et me dit de ne pas m’en faire. Nous sortons tous deux de la pièce.

« Eh bien dans tous les cas, je vous souhaite une bonne soirée, et bon appétit !

-Merci, vous de même ! Et tâchez de vous souvenir que pour vous, c’est à gauche ! »


Elle me sourit et va rejoindre une table où l’attend une amie qui lui ressemble trait pour trait, sa sœur peut être. Quand à moi, je retrouve mes comparses à une table près de la fenêtre, qui m’annoncent m’avoir commandé une Marocco, mon choix habituel. Je m’installe, et pendant que mon couple infernal arrive à s’engueuler sur le choix du vin italien, je cherche du regard ma belle inconnue. Hélas, un pilier décoré de feuilles de vignes et d’une croûte proprement affreuse me la masque…

Notre repas consommé, nous nous levons pour régler. Je jette un coup d’œil dans la direction de la place qu’elle occupait, mais les sièges sont vides, les deux filles ont du partir pendant que j’avais le nez dans mon assiette. Oh et puis tant pis, ce n’était qu’une rencontre fortuite après tout. Sur le parking, je l’ai définitivement oubliée. Nous montons dans ma voiture et nous partons en direction de l’appartement de Fred. C’est alors que mon portable se met à vibrer dans ma poche et que les premières notes de la Marche Impériale de Star Wars résonnent dans l’habitacle.

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