Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 24 400 fois
  • 188 J'aime
  • 1 Commentaire

La fille de l'ascenseur

Chapitre 1

Erotique

Il y a quelque temps, j’ai emménagé dans une des tours du 13ème arrondissement de Paris... Enfin, je vais avoir un logement digne de ce nom, certes assez réduit puisqu’il ne comprend qu’une vaste pièce à vivre donnant sur une cuisine ouverte, une grande chambre, une salle de bains où se trouvent aussi les w.c.... et un débarras qui fait office de cave...

Qui dit 13ème arrondissement à Paris veut aussi dire ‘’ La petite Asie ‘’. Cela ne me dérange pas, car je suis métis de père laotien et de mère européenne déjà métissée d’asiatique... donc, je suis tout à fait à mon aise dans ce quartier de Paris. Hélas je ne parle aucune des langues de mes voisins qui sont très discrets... C’est tout juste si de temps à autre, on entend cette musique un peu nasillarde de l’Extrême Orient quand les fenêtres sont ouvertes...


Après mes études au Lycée hôtelier du Boulevard Raspail, j’avais été embauché dans un restaurant assez coté du centre de Paris comme serveur... Après plusieurs années passées dans cet emploi, j’ai eu l’opportunité de suivre un stage d’œnologie qui m’a fait découvrir les principaux vignobles de France... Hélas, le restaurant dans lequel j’avais eu mon premier job n’avait pas de place correspondant à ma nouvelle qualification... mais le patron m’a orienté vers un autre établissement situé en périphérie sud de la capitale où je suis depuis trois mois comme caviste... et accessoirement comme barman.

Pour plus de facilités, j’ai recherché dans le quartier un logement adapté à ma nouvelle situation, bien plus rémunératrice que celle de simple serveur !!! En plus, ce logement était en partie aménagé puisque la cuisine était entièrement équipée, je disposais même d’une machine à laver le linge qui faisait aussi office de sèche-linge... Génial.


Mais ce n’est pas de tout cela que je veux vous parler...


Cela faisait presque un trimestre que j’étais installé et plusieurs fois, j’avais croisé dans l’ascenseur une jeune asiatique qui bientôt a hanté mes rêves de jeune homme sevré de sexe depuis pas mal de temps... En fait, les huit mois passés à parcourir les différents vignobles n’avaient guère été propices à une vie amoureuse digne de ce nom... J’avais eu ce qu’on appelle des ‘’ coups d’un soir ‘’.

À bientôt 25 ans, j’avais envie de me ranger un peu... Les amourettes passagères, ce n‘était plus pour moi... et mes horaires de travail ne facilitaient pas les choses... De plus, je ne voulais pas ‘’ draguer ‘’ sur mon lieu de travail !!!


Donc cette jeune asiatique que je croisais en fin de matinée en partant travailler commençait à me prendre la tête... Je la trouvais bien jolie avec ses cheveux noirs coiffés en une longue queue-de-cheval ou relevés en un chignon strict. Toujours vêtue d’une manière cosy, mais élégante, je me demandais quel métier elle pouvait bien exercer... Nous nous contentions de nous saluer d’un discret ‘’ BONJOUR ‘’ et quand la cabine arrivait au rez-de-chaussée, chacun partait de son côté... je la suivais des yeux jusqu’à ce que sa silhouette disparaisse au détour de la rue... Une silhouette charmante, assez élancée pour une Asiatique, mais sous ses vêtements stricts, je devinais une jolie jeune femme... sensiblement de mon âge...


Notre relation aurait pu en rester là, mais le sort en avait décidé autrement...


Il y a peu, le jour de fermeture du restaurant, je venais de faire quelques emplettes et me dépêchais de regagner mon immeuble, car une averse d’orage commençait à tomber... Ce n’était pas le moment de traîner et je m’apprêtais à reprendre l’ascenseur quand elle est arrivée... essoufflée, les cheveux ruisselant des premières gouttes de pluie...


— Oh merci de l’avoir retenu !!!

— Ce n’est rien... c’est un plaisir de se croiser ainsi... Ce n’est pas le moment de prendre froid... l’hiver s’installe tout doucement...

— A qui le dites-vous... Je n’aime guère cette saison...

— Bien... c’est mon étage... bonne journée quand même !!!

— Oui... c’est ça... bonne journée...


Avant de sortir de la cabine, j’ai regardé l’affichage des étages : 12ème étage... Moi, je ne suis qu’au 4ème...


Moins de cinq minutes plus tard, on sonnait à ma porte... c’était ma compagne de voyage vertical...


— Je suis désolée de vous déranger, mais j’ai perdu mes clés et je ne peux pas rentrer chez mes parents !

— Entrez... on va voir ce qu’on peut faire... Mais pour l’instant, il faut sécher vos cheveux !

— Je n’osais pas le demander...

— Venez, je vous montre où est la salle de bains et je vous donne ce qu’il faut...


A ce stade, je ne connaissais même pas son prénom et lorsqu’elle a enlevé sa doudoune, je découvris une très jolie fille au corps élancé (ça, je l’avais deviné) avec des formes menues, mais mises en relief par des vêtements très ajustés, un sweat-shirt et un pantalon fuseau qui se terminait dans des bottines à petits talons.


Ainsi, elle vivait chez ses parents... avait-elle des frères et des sœurs (oui, plusieurs), j’étais curieux d’en savoir plus... et nous avons engagé la conversation après avoir contacté le concierge de l’ensemble des trois immeubles qui ne pouvait rien faire avant l’heure de midi... Il nous restait une bonne heure à tuer...


Ses parents étaient établis depuis longtemps en France et étaient commerçants sur les marchés de Paris où ils vendaient des produits d’Asie... Mais sa mère avait insisté pour qu’elle fasse des études pour avoir ensuite une belle situation... Après le bac’, elle avait fréquenté l’université et actuellement elle était en seconde année à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, car elle voulait connaître un maximum de choses sur le pays d’origine de ses parents et éventuellement entrer au siège parisien de l’UNESCO.


— C’est un beau programme... Je n‘aurais pas pu faire de telles études...

— Le principal est de se sentir bien de ce qu’on fait !!!

— Oui... c’est sûr... Je voudrais bien entrer dans un grand restaurant comme la Tour d’Argent ou d’autres aussi cotés...


Quand enfin elle a pu entrer dans l’appartement de ses parents, Alana m’a quitté en disant qu’il fallait se revoir... et la semaine suivante, nous nous sommes revus le soir...

On aurait dit qu’elle guettait mon retour en fin de soirée (il était plus de 23 heures), car elle m’attendait au pied de l’immeuble en fumant une cigarette et elle m’a suivi dans mon logement...

Comme je portais encore mes vêtements de travail, je me suis excusé et je suis passé dans la salle de bains pour enfiler des vêtements plus confortables. Mais quelle n’a pas été ma surprise quand Alana m’y a suivi en proposant de me masser pour me délasser...

Son massage des épaules et des reins était agréable et efficace et je rêvais à l’image que l’on se fait des salons de massage de l’Orient où les masseuses évoluent en petite tenue... si bien que bientôt, je bandais dans mon pantalon de jogging et cela se voyait, car je l’avais enfilé rapidement à même la peau quand Alana était entrée à ma suite...


— Je parie que tu as aussi envie d’un autre massage... Ce que tu caches me semble très intéressant !

— Oh... excuse-moi, je ne voulais pas te choquer !

— Viens... on va s’occuper de cela ! Allons dans ta chambre...

— Tu crois que c’est raisonnable ???

— J’ai envie de baiser et toi aussi...Alors, ne nous privons pas...


Désormais, c’était elle qui pilotait... à peine arrivés dans la chambre, s’agenouillant devant moi, Alana a fait glisser le pantalon de mon jogging et mon sexe lui a littéralement sauté au visage. Elle s’est débarrassée rapidement de sa robe de lainage et elle m’est apparue, splendide beauté asiatique à la peau ambrée, ne portant qu’un léger soutien-gorge et un tanga de dentelle assorti. J’étais subjugué par sa beauté... Je n’avais jamais connu de fille aussi belle... et là, Alana s’offrait à moi !


De sa main droite, elle s’est emparée de mon sexe et caressant les bourses de l’autre, elle a glissé ma tige entre ses lèvres pour débuter une fellation très sensuelle qui rapidement a achevé de raidir mon sceptre tant c’était bon de la voir aller et venir sur mon sexe... Mais je ne voulais pas souiller sa bouche. J’ai fait relever Alana et tout en l’enlaçant, je l’ai couchée sur mon lit...


Après de multiples embrassades qui nous ont permis une découverte mutuelle de nos corps, je me suis introduit dans sa chatte qui était chaude et humide... Alana m’a accueilli avec un feulement de satisfaction... et ces mots :


— Oh oouuiiii... baise-moi bien !


Il n’était pas besoin de me le dire... ça faisait plus de six mois que je n’avais plus eu de rapport aussi, je devais veiller, tout en donnant beaucoup de plaisir à ma partenaire, à ne pas partir trop vite...


— Oui... je vais prendre mon temps et nous jouirons ensemble...

— Oh... Oui... comme je te sens bien...


C’est vrai que j‘étais bien entre les cuisses bien fermes d’Alana... Je faisais aller mon sexe dans le sien en prenant mon temps puis l’excitation venant, j’allais de plus en plus vite, sortant parfois de sa chatte pour y replonger aussitôt en faisant claquer mon pubis contre le sien. Elle aussi bougeait beaucoup, accompagnant mes allées et venues ou y répondant en agitant son bassin sous le mien si bien que je n’ai pas tardé à jouir... en entraînant Alana dans le plaisir.

Toujours enlacés, nous avons basculé sur le côté, mais hélas, je suis sorti de ce sexe accueillant. Aussitôt Alana a retiré le préservatif et après avoir dit qu’elle voulait me goûter, elle a pris mon sexe entre ses lèvres...

Mais ce n’était pas tout, car après avoir ‘’ dégusté ‘’ le foutre qui nappait mon sexe, elle a entrepris une véritable fellation qui m’a amené au seuil de la jouissance...


— NON... J’ai encore envie de toi... Tu es si belle et si bonne...

— Alors je t’attends... dis-moi comme tu veux...

— Une paresseuse arrière ???

— Oh oui... Pourquoi pas ???


Je me suis couvert et aussitôt Alana m’a tourné le dos et a logé ses fesses dans le creux de mon pubis... Je n’avais plus qu’à me glisser entre ses globes pour investir sa chatte où je commençai à aller et venir tout en ayant posé une main sur un de ses seins dont je caressais le téton en le faisant rouler entre mes doigts ou en le pinçant doucement...


La position pour laquelle nous avions opté nous donnait une grande liberté de mouvement... quand je tardais un peu trop à réinvestir le sexe de ma partenaire, c’était elle qui venait au devant de moi en reculant son bassin... et j’entrais à nouveau dans ce sexe qui, décidément, était bien accueillant !


Notre nouvelle jouissance a été un peu plus longue à venir, mais je ne sais pas par quel miracle, dès que mon sexe a pris de l’ampleur au moment fatidique, Alana s’est mise à jouir elle aussi en poussant un long feulement par lequel elle exprimait son plaisir...


Nous étions si bien ainsi que nous nous sommes endormis dans cette position...

Vers 2 heures du matin, j’ai senti comme un vide dans le lit... Alana s’était éclipsée pendant que je dormais... mais elle m’avait laissé un mot scotché sur le miroir de mon armoire :


— MERCI... C’était très bon... On remet ça quand tu veux ! Excuse-moi, mais j’étais censée être au cinéma avec une copine ! à plus !


Donc Alana avait envie qu’on se revoie et qu’on baise à nouveau ensemble...


Mais il m’a fallu attendre plusieurs semaines pour qu’une nouvelle rencontre ait lieu...

Ce jour-là, Alana est arrivée à l’ascenseur en même temps que moi qui revenais du travail... Contrairement aux autres jours, elle avait revêtu le costume traditionnel du pays de ses parents : elle revenait certainement du carnaval asiatique qui est l’occasion d’une grande fête dans le quartier... Elle m’accueillit avec un grand sourire en disant qu’elle s’ennuyait de moi... Je la rassurai en lui répondant que moi aussi, j’avais trouvé le temps long...

En entrant dans la cabine, elle me dit :


— Arrêtons-nous au 4ème étage...

— Tu sais ce qui va se passer ???

— Oui... bien sûr !!! J’ai envie...


Nous sommes entrés dans mon appartement et aussitôt Alana s’est blottie dans mes bras pour m’offrir ses lèvres... Je sentais son bassin rouler contre le mien et ses seins se presser contre ma poitrine... C’était chaud et il n’a pas fallu longtemps pour que nous nous retrouvions nus tous les deux, enlacés sur mon lit... Alana me chevauchait, faisant rouler mon sexe contre ses lèvres intimes qui ruisselaient déjà... Bref, j’avais une furie entre mes bras...


— Ce soir, pas besoin de capote... Je ne suis pas féconde en ce moment !

— Bonne nouvelle !

— Oui, je vais pouvoir te sentir quand tu inonderas ma chatte !!!


C’était un beau programme... Je renversai Alana sur le lit et j’embrochai sa chatte d’un seul coup jusqu’au plus profond.


— Oh... oui... J’aime bien ta bite longue et fine !


Que dire de plus... elle avait envie de faire l’amour... j’avais entre les bras une jeune femme merveilleusement belle qui se livrait sans contrainte...

Au début, je l’ai prise rapidement puis j’ai ralenti mes allées et venues pour vraiment sentir les réactions de ma maîtresse qui m’invitait à la baiser plus fort, à aller tout au fond de sa chatte... Alors, pourquoi ne pas lui donner satisfaction... J’étais prêt, sur le point de non-retour et quand je l’ai dit à Alana, elle m’a encouragé à me vider en elle... et c’était bon, car dès qu’elle a senti mes premières giclées, elle m’a rejoint dans la jouissance en poussant un grand : Oouuiii ! et en nouant ses longues jambes sur mes reins comme pour mieux me retenir en elle.


Nous étions bien... Il n’y avait pas un quart d’heure d’écoulé... et nous avions joui ensemble une fois encore...

Alana ronronnait entre mes bras comme une chatte repue, mais elle semblait ne pas en avoir assez... J’étais encore en elle quand elle m’a dit qu’elle avait encore envie de me sentir me répandre en elle...


— Il parait que les Européens et les Français en particulier aiment baiser en prenant la femme en levrette... J’ai envie de te sentir ainsi...

— Si tu veux, mais laisse-moi quelques minutes de répit...

— Oui, je t’attends...


Pendant quelques minutes, Alana a joué avec ma bite, tantôt elle la masturbait, tantôt elle la mettait brièvement dans sa bouche d’où elle la ressortait aussitôt en regrettant de n’avoir pas une poitrine plus développée pour la glisser entre ses seins... Mais ce traitement avait fait son effet... Elle s’est mise à genoux en me disant de la guider, c’était la première fois qu’elle allait se faire baiser dans cette position...


J’étais quelque peu étonné, car Alana ne me semblait guère farouche et sans aucune gêne, elle me répondit qu’elle s’était fait dépuceler à 15 ans par un copain de lycée avec qui elle avait eu une liaison assez prolongée avant que l’un et l’autre se lasse et passe à autre chose... Elle avait même connu les bras si doux d’une compatriote, mais pour elle, rien ne valait ‘’ un bon coup de bite ‘’., ce dont elle ne se privait pas...


Alana était donc à genoux sur mon lit et elle reposait sur ses avant-bras. Sa natte était défaite et ses longs cheveux semblaient flotter sur ses épaules. Je me suis glissé entre ses jambes et je suis allé agacer son bouton sensible du bout de mon sexe... Le sien était encore inondé de foutre, preuve de notre précédente partie de jambes en l’air !


Elle était impatiente et elle n’a pas tardé à me le faire savoir en disant d’une façon triviale :


— Mais qu’est-ce que tu attends ??? Baise-moi !!! Tu ne vois pas que j’ai envie de te sentir !!!

— Mais si... D’ailleurs dans cette position, je vais aller au plus profond de ta chatte !!!

— Oohh... Oouuiiii !


Je n’ai pas eu besoin d’entrer en force tant la chatte d’Alana était humide, voire gluante de notre foutre mélangé... Quand j’ai été bien contre ses fesses, je suis resté ainsi plusieurs longues secondes avant de commencer à aller et venir dans le vagin de ma maîtresse dont je voyais le sphincter anal s’ouvrir à moitié lorsque je la pénétrais... C’était vraiment torride et Alana m’encourageait toujours... Elle voulait que je ‘’ la défonce ’’, que je la fasse ‘’ grimper aux arbres ‘’ en bref, que je la baise fort et à fond...

Et je ne me suis pas privé... J’ai mis mes mains autour de la taille d’Alana et j’ai commencé à aller et venir en elle puis j’ai accéléré le rythme en faisant claquer mon bassin contre ses petites fesses rondes et fermes.

Et Alana m’encourageait toujours si bien que je me suis déversé en elle qui n’avait pas encore joui... Je me suis dégagé et je lui ai dit que j’allais l’achever...


— Mets-toi sur le dos et remonte tes jambes... comme cela, ta chatte sera accessible facilement !

— Oh oui... Fais-moi reluire...

— T’inquiète ma belle... Tu vas n’en dire des nouvelles...


J’ai fait basculer Alana sur le dos, j’ai remonté ses jambes de part et d’autre de son buste, dégageant ainsi son sexe qui était entrouvert et suintait doucement. Je me suis penché dessus et j’ai fait rouler sa perle sensible sous ma langue avant d’aller laper les lèvres et introduire deux doigts dans sa chatte, ce qui a eu pour effet immédiat de faire jouir Alana...


Jusqu’à l’été, Alana est venue me retrouver assez souvent quand je revenais du travail et nous passions une partie de la nuit à baiser... L’un et l’autre n’en avions jamais assez... Puis elle m’a annoncé qu’elle partait pour une année complète en Asie du Sud-est pour y découvrir les civilisations des pays du Soleil levant...


Une page se tournait...

Diffuse en direct !
Regarder son live