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La fille du bout du monde

Chapitre 10

Triste fin pour un Merveilleux été, mais début d'une nouvelle vie !

Hétéro

Triste fin pour un Merveilleux été, mais début d’une nouvelle vie !


Nous avons passé un été passionnant. Même si elle était fort prise par son emploi au camping, Salomé a pu me donner et recevoir des plaisirs sexuels tout autant aboutis qu’assouvis.

Après ma visite à son bungalow, elle a repris son activité au camping, avec souvent des regards complices de la gérante et de son époux. De mon côté, comme mentionné auparavant, j’ai commencé la toile.


En peignant, je me remémore chaque instant de ces inoubliables moments de sexe intenses. Totalement offerte, totalement libérée de tout, Salomé a accepté toutes mes caresses. Durant le reste de la journée je la pose sur la toile, nue, et surtout désirée.


Après le repas du soir, je vais me coucher, le sexe encore raide (ce n’est pas l’apanage des jeunes). Dès le lendemain, je poursuis ma création. Ainsi de suite jour après jour, chaque semaine j’attends toujours avec impatience la journée de repos de la belle métisse. Ces jours là, nous échangeons des caresses subtiles, des mots doux, nous faisons l’amour passionnément.


Ce lundi, elle est libre. Dès huit heures, elle arrive chez moi. Son apparition est grandiose. Vêtue d’un haut blanc très court sous lequel pointe sa merveilleuse petite poitrine et d’un short en jean très, mais vraiment très taille basse sous lequel, j’en suis convaincu, elle ne porte rien, elle arrive la bouche en fleur avec des croissants.


— Chaud ! Chaud devant ! Bonjour mon amant !

— Bonjour mon cœur !


Nous avons toute la journée, je sais qu’elle est prometteuse, je sais que cette fois, Salomé sera entièrement à moi comme je serai entièrement à elle. Lorsque nous sommes que tous les deux, nous n’avons aucune pudeur, aucune retenue.

On s’installe sur la terrasse pour prendre le café, on échange de petites caresses, de tendres baisers. Parfois ma main flirt sur son ventre que j’adore caresser au niveau du nombril. Je sais qu’elle aime cela. Sa peau mâte est douce, j’ai envie de mordre dedans... je me retiens.

Elle a pris l’habitude de me tutoyer, et, au camping, notre relation n’est plus un secret pour personne. Chez certains on voit de l’étonnement, chez d’autres une forme d’incompréhension, voire parfois, même du mépris. Chez les hommes très souvent, c’est plus un regard envieux.


— Comment un vieux et une si jeune fille peuvent-ils être ensemble ?


pensent-ils !

Qu’importe, Salomé et moi filons un amour parfait, avec cette seule ombre au tableau, la séparation inévitable qui arrive avec le temps qui fuit inexorablement. Cet amour que, tous deux nous savons éphémère, me rappelle parfois à mon adolescence et à tout ce que je n’ai malheureusement pas connu si ce n’est que par le récit des copains et copines de l’époque. Les flirts d’été, les amourettes de juillet... tout cela n’était pas pour moi à cette époque et même s’il me vient parfois quelques regrets, depuis que j’ai rencontré Salomé, ceux-ci n’ont plus aucune espèce d’importance. Je vis à soixante ans une expérience exceptionnelle.

Entre deux gorgées de café je lui demande :


— Tu ne m’as toujours pas réellement dit ce qui t’avait attirée ici ! C’est secret, tu ne veux pas en parler ?


Elle me regarde avec ses yeux sombres :


— Je suis à la recherche de mon père ! Je sais qu’il est quelque part en Bretagne. Je ne l’ai jamais vu, il nous a abandonnées ma mère et moi à ma naissance. Je ne lui en veux pas, il avait ses raisons, mais je voudrais le connaître. Ma mère ne m’a jamais expliqué les motifs de cet abandon... je suppose qu’ils n’étaient pas fait l’un pour l’autre et que je suis disons... un accident de parcours.

— Alors tu serais un bien joli accident mon cœur ! Et tu as cru que c’était moi ton père ? (sourire)

— Oh non ! Tu sais qu’il était des îles !

— Ah oui c’est vrai... pardon !

— Non, toi au départ, je t’aurais plus pris comme un père de remplacement. Dès le premier jour quand on s’est croisés vers l’église, j’ai senti qu’il y avait quelque chose qui passait entre nous. C’est difficilement explicable mais, nos quelques mots échangés m’avaient fait du bien. Puis je t’ai vu sur la plage... je m’en souviens comme si c’était hier ! Te voir nu comme ça et dans cet état (sourires), j’ai eu un tel effet et de tels papillons dans le ventre que j’ai compris tout de suite que tu ne pourrais pas être un père de substitution mais autre chose... tu vois ce que je veux dire ?

— Oui je vois Salomé, je vois très bien. Et j’avoue que je préfère être cet autre chose plus qu’un père de substitution. Si cela avait été le cas, tu m’aurais privé des plus beaux et doux moments que j’ai connus depuis bien longtemps.


Je m’approche un peu plus, lui pose un baiser dans la nuque, caresse ses cheveux. Salomé poursuit :


— Après tu as eu cet accident et j’ai pris beaucoup de plaisir à te faire et refaire ton pansement. Tu en as pris aussi d’ailleurs ! Cela me faisait rire quand je regagnais mon bungalow, et cela m’excitait de savoir que je te faisais de l’effet.

— Oui c’était il y a déjà "longtemps" ... plusieurs semaines. Moi j’avais honte, honte de te montrer que je n’étais pas indifférent à ta beauté et à ta jeunesse. J’avais déjà, moi aussi, dès le premier jour, compris qu’il fallait que je fasse une toile. Tu étais si belle, et tu l’es encore plus aujourd’hui.


Salomé rougit, remue un peu sur sa chaise. Je peux voir le haut des ses cuisses et le bouton de son short qui arrive presque à la limite de son pubis.


— Salomé ! ... Tu veux essayer ton fantasme aujourd’hui ?

— Lequel ?

— Celui dont tu m’as parlé et que nous n’avons pas encore pratiqué. J’irai doucement, ne t’inquiète pas.


Salomé ne répond pas, mais, une étincelle dans ses yeux et un hochement de tête me font comprendre qu’elle est d’accord. Je peux avouer que j’en rêve moi aussi depuis un bon moment. Je n’aime pas la vulgarité, mais comment dire autrement, ou autre chose que, son cul me faisait bander !

Puis d’une voix languissante et pleine de tendresse elle me dit :


— Oui et je sais que ce sera bon. Tu m’as fait découvrir tant de choses avec tant de douceur et d’amour que je n’ai pas peur. Tu as l’avantage de l’expérience si j’ai l’avantage de la jeunesse.


De nouveau, je passe ma main dans ses cheveux, la prends par les épaules et la serre contre moi. Je sais... je suis fou d’elle, je ne devrais pas mais l’amour n’a pas d’âge.


— Tu veux qu’on aille se baigner avant ... ?

— Non, j’ai envie de toi maintenant.


Elle est si légère que je la soulève de sa chaise comme un rien. J’aime l’odeur de sa peau, j’aime baiser son cou et ses épaule, sucer ses tétons tendus... j’ai hâte de la déposer sur le lit et de commencer à la caresser avant de la dévêtir. Je veux sentir son désir à travers le short, je veux qu’elle mouille à un point qu’elle n’a pas encore connu même si ses jouissances sont surprenantes. Quant à son intimité, j’y goûte à chacune de nos rencontres avec un énorme plaisir.

Dans la chambre, je la pose doucement sur le lit. Nous nous enlaçons et déjà sa main passe la barrière de mon boxer. Elle saisit mon sexe en érection, un sexe qu’elle connaît parfaitement maintenant et qu’elle sait faire bander comme personne.


— Attends princesse !


Je me relève, j’enlève tee-shirt et boxer, je suis à poil, j’aime qu’elle me fixe ainsi alors qu’elle est encore habillée. Elle peut voir le désir qui se dresse dans mon entre-jambe et je sais très bien que c’est ce qu’elle regarde à cet instant même.


— Je suis toujours admirative devant ton sexe ! Tu ne fais vraiment pas ton âge.

— Chut... ne parle plus de mon âge aujourd’hui.


Je m’allonge à côté d’elle et lui mordille l’oreille tout en caressant ses seins. Déjà elle gémit. Je frôle son cou, ses épaules, ma cuisse se frotte contre son pubis. C’est chaud, ça ne tardera pas à être bouillant.

Je laisse le haut de son corps un instant, je baise son petit ventre plat et à petits coups de langue j’approche du bouton de son short. Elle se tortille, je passe au-dessus et lèche l’intérieur de ses cuisses qu’elle écarte. Je sais qu’elle attend le moment où je vais la déshabiller, mais je fais durer le plaisir... le mien surtout, sans doute.


— Prends moi !

— Non, sois patiente, j’adore ces moments où tu n’es qu’à moi, où tu n’attends que d’être prise.

— Oui mais je n’en peux plus !


Je ne réponds rien. Sans brusquerie, je fais sauter le bouton de son short.


— Oui, dépêche toi !


Je ne dis toujours rien, je passe mes doigts et j’atteins sans difficulté immédiatement ses lèvres ruisselantes de plaisir. Tout doucement, je m’amuse à passer deux doigts experts le long de sa fente, sans y entrer, sans chercher à toucher son bouton rose. Elle glisse, effleure, taquine, mais n’entre pas. Salomé se trémousse, ses coups de bassin montre qu’elle n’en peut plus d’attendre.

Je quitte son sexe, ma main caresse l’intérieur de ses cuisses, commence à s’aventurer au creux de ses fesses. Salomé tente de me prendre la queue, mais je recule.


— Laisse faire mon cœur, laisse faire. Tu vas voir.


Je lui baise la bouche, nos langues se mêlent et mon doigt lui caresse l’anus. Je sais que je commencerai par là. J’ai prévu la vaseline, je ne veux pas qu’elle souffre, je veux qu’elle me sente en elle, bien profond.

Mon autre main soulève le tee-shirt, caresse ses seins, joue avec les tétons durcis.


— C’est bon ! Oui vas-y continue.


Le doit qui se promenait sur son petit trou étoilé s’introduit juste au bord, elle connaît, elle aime cette caresse particulière. Je commence à avoir du mal moi-même à patienter. Je me redresse, je tire son short elle est nue, magnifiquement belle. D’elle même elle quitte le haut. Il faut la voir pour le croire.

Le temps que je suis debout, j’en profite pour prendre le tube. J’en mets une grosse dose sur ma verge que j’étale, j’ai presque envie d’éjaculer déjà. Une autre grosse dose rejoint l’orifice que je convoite. Doucement, je l’enduis, Salomé mouille encore plus.


— Tu es prête ?

— Je n’attends que ça ! Prends moi mon amour.


Je caresse son cul, mon doigt cette fois s’enfonce dans la petite étoile. Je fais un va-et-vient lent, son trou se dilate un peu. L’index rejoint le majeur, deux doigts commencent à la pénétrer.

Elle est presque prête :


— Tourne toi mon amour...


Salomé se met sur le ventre m’offrant son magnifique cul musclé. Je vais lui offrir l’occasion de réaliser avec moi son fantasme le plus secret.

J’écarte un maximum ses fesses, je présente mon gland à l’entrée, doucement il pénètre d’un petit centimètre. Salomé se raidit. Elle a peur, mais je ne lui ferai pas mal.


— Ça va ?

— Oui.


Ce n’est qu’un murmure. Je continue, je pousse un peu plus mon gland qui cette fois s’enfonce de plusieurs centimètres. D’une main je tiens ses fesses écartées de l’autre, j’attaque son clitoris et tandis que je me baisse pour embrasser la courbure de ses reins, je m’empale encore un peu plus en elle. Elle ne bronche pas, attentive aux sensations que cela lui procure.


— Tu as mal ?

— Un peu, mais ce n’est rien, j’aime ça, enfonce toi à fond !


Elle n’a pas à me le dire deux fois. Bien à genoux, bien redressé, je prends sa taille et d’un petit coup de rein, je m’introduis tout au fond à tel point que mes bourses cognent contre son sexe.


— Ah... c’est bon !


C’est elle qui me dit ça, alors que je pense exactement la même chose. A présent je vais et je viens en elle, toujours doucement.


— Plus vite mon amour, je sens que je vais jouir là !


Alors cette fois, tout à son plaisir et au mien partagé, je brusque les choses et sans ménager ma peine, je lui démonte son petit cul. Elle jouit sans peine, je la suis et me répands en elle à grands jets de semence. Ensemble nous poussons des cris de plaisir intense. Et quand enfin nous retombons sur terre, je me retire, la retourne et la serre encore plus fort dans mes bras.


— C’est top bon !

— Oui, et tu as aimé.

— Oh que oui. Au début ça faisait mal, mais très vite le plaisir prend le dessus.

— Tu es superbe ma princesse, pour moi ce moment restera l’un des plus beaux.


Mon sexe retombé, je décide de ne pas en rester là. Je veux lui bouffer son petit bouton. Je me place tête bêche, elle connaît. Pour le coup, dès qu’elle prend ma queue en bouche, celle-ci se redresse. Moi j’attaque son intimité à grands coups de langue. Je fais mouche en suçant son clito et en buvant son nectar, car je sens sa bouche se resserrer sur mon sexe, cette fois, bien dur à nouveau.

Cela fait plus d’une heure que nous faisons l’amour. J’ai pu jouir une seconde fois dans sa bouche, mais là, il me faut un temps de repos avant de la prendre autrement.


— Si on prenait une douche, histoire de me laisser souffler ? Je n’ai plus vingt ans (rires)

— Oui, et on va manger un petit quelque chose, mais on ne bouge pas, on se remet au lit après, j’ai besoin de sentir ton corps contre moi, de voir ta queue se lever de désir...

— Quand je te vois elle est toujours prête mon cœur !


Et ainsi, plusieurs fois nous faisons l’amour dans la journée, même si, faut bien l’avouer, personnellement je ne parviens pas à jouir à chaque fois. Il m’aurait fallu la petite pilule bleue mais bon.


# # #


L’été a pris fin, Salomé et moi avons, chaque fois que cela a été possible, renouvelé ces petites journées. Nous avons pris elle comme moi, toutes les fois, un immense plaisir. Maintenant, l’heure est à la fermeture du camping et au départ de ma princesse.

Je décide de me rendre au camping, saluer les gérants que j’aurai l’occasion de revoir durant l’année, de cela je n’en doute pas. A mon arrivée, le terrain semble vide, tout ou presque a déjà été rangé. Les arbres prennent leur teinte automnale, les herbes folles ont regagné en vigueur. J’ai le cœur lourd, je pense même avoir les yeux rougis...

La gérante me reçoit avec un large sourire. On peut voir à son physique que la saison n’a pas été simple, mais qu’elle a été épuisante. Rien cependant n’altère la jovialité de cette dame.


— Bonjour, Salomé fait ses bagages... ou du moins... son bagage !

— Oui je me doute qu’elle ne doit pas être très chargée !

— Non, ce n’est pas vraiment ça... elle vous expliquera.


Surpris, je m’éclipse, trop pressé de serrer Salomé dans mes bras pour l’une des toutes dernières fois.

Elle est toujours dans son bungalow ! Bizarrement je l’entends qui fredonne une chanson ancienne. "Ne me quitte pas" ! Et oui, le temps qui s’enfuit déjà..

Je toque à la porte... Elle se jette dans mes bras. Elle est tout sourire. Je ne pige pas.


— Alors ... tu as fait tes valises ? Tu reprends la route ?


Elle sourit encore plus, éclatante de beauté.


— Oui, mais la route jusqu’à chez toi... sauf si tu ne veux pas !


On a souvent parlé de cette séparation qui serait douloureuse, je me dis qu’elle veut une dernière journée avec moi.


— Ben non, mais ce sera encore plus difficile après !

— Après quoi ?

— Ben après ton départ !

— Tu ne comprends pas ?


Non, j’avoue que je ne comprends pas là où elle veut en venir. Et en plus elle est hilare ! C’est la meilleure. Moi qui pensais la trouver peiner.


— Gros bêta, je ne veux pas partir. J’ai déjà signé mon contrat pour l’an prochain ici. Je veux vivre avec toi, faire ma vie avec toi. Je t’aime, c’est de la folie, mais je t’aime.


Je ne sais quoi répondre, les larmes coulent à flot. J’ouvre les bras, elle s’y jette.


— Moi aussi je t’aime, tu viens de faire de moi, le plus heureux des hommes.

— Nous serons heureux ensemble. L’avenir ne me fait pas peur, c’est toi que je veux.


Ainsi donc, Salomé est restée avec moi. Elle y est toujours, d’une saison à l’autre elle travaille au camping. Durant la période creuse, elle fait avec moi les expositions de peintures. Nous sommes heureux.


FIN

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