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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La fille du bureau, je la veut!

Chapitre 1

Zoophilie
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Où je travaille, la majorité des employés sont des baby-boomers de 50 ans. Ce n’est pas que je ne les aimes pas, c’est juste qu’il n’y a pas beaucoup de personnes de mon âge (j’ai 21 ans). Les filles dans les bureau de cet âge ne sont pas en quantités nécessaires pour un jeune homme à la recherche de chaire fine. De plus, s’il y en a, ou il sont déjà tous embarqués dans une relation ou bien il en ont marre des gars.


Mais depuis quelques mois, deux ou trois filles en stages sont arrivés. Toutes belles, fraîches et prête à croquer. Il y avait surtout Jennifer. Ah, Jennifer! Pendant ces quelques mois, dans ma tête, il n’y avait que Jennifer. J’ai du me faire un raison car elle ne répondait pas à demandes. C’est à partir de ce moment que... :


---


Elle est toujours bien vêtu, classique m’est très attirante. Disons qu’après de longs mois seul, l’ordinaire d’un vêtement revêt tout un autre sens. Sans nlague, elle est vraiement très chouette. Un problème : elle à un chum. De plus, il est riche, gentil, beau garçon, automobile de l’année, un humour décapant que les filles aiment tant... zut! Enfaite, c’est parfait! C’est la meilleur excuse pour me remettre à la chasse.


C’est la fin de la journée, il est 5hrs, et tout le monde s’en va, mais moi non. J’adore travailler le soir dans cet immeuble. Près de la grande fenêtre dans la salle de conférence, avec la vue sur tout montréal, c’est magnifique et très insipirant. Je me fait venir du chinoix et je me mets à travailler. Il est presque 9h30 du soir quand Jennifer arrive au bureau. Elle ne sait pas que je suis là et donc, porte du bureau grande ouverte, j’ettends facilement ses conversations.


’Salut Valérie, c’est Jennifer. Ca va? Mouais, pas pire. Je suis au bureau, j’ai oublier de terminer un dossier pour mon boss et à faire le plus tôt possible. Il veut que je fasse ça l’ordinateur pour son client, mais je ne connait pas vraiment ce logiciel. Quoi? ... peut-être que j’aurais du le demander à Marc comment faire. Il est très gentil et il est toujours prêt à me donner un coup de main. Un peu trop peut-être, enfin...’


Marc, c’est moi!


’... j’avoue qu’il est très charmant. Il m’apporte toujours un café quand j’en ai besoin, il me remonte le moral, il est très attachant. Si ce n’était pas de Jacques qui me trotte encore dans la tête.’


Jacques, c’est son chum!


’De toute façon, il n’est pas là. Je dois travailler. Je voulais juste te dire que pour demande...’ et bla bla bla.


Je suis sur le seuil de la porte de son bureau, elle me fait dos. Pendant tout ce temps, elle prenait des dossiers et les classaits en se penchant vers les classeurs. Les courbures de ses hanches sont magnifiques vu sous cet angle. Elle porte une sorte de pantalon noir serré avec un body et un kangourou, comme si elle avait fait son jogging en venant ici.


Elle raccroche et elle me voit dans le reflet de la fenêtre. Elle sourit et se retourne très tranquillement.


’Depuis quand es-tu là mon cher?’

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Je me réveille, je me fesais un petit film dans mon petit cerveau : elle, moi... moi, elle! Enfin, vous voyez!


’Euh, depuis le début. Je suis désolez, très désolez. Je ne voulais pas, je, je...’


Et je m’en retourne à la salle rapidement, la figure rouge de gêne. Bon sang, quel gaffe! Avoir sû qu’elle allait prendre ça comme ca. Je crois qu’elle sait qu’elle me laisse pas indifférente.


Quelques minutes plus tard, la tête dans mon ordinateur, je la vois qu’elle m’apporte un café. En plein ce que j’avais besoin. Elle s’assoit à deux chaises de moi et on commence à parler de tout et de rien. On parle de boulot, de sport d’été (c’est l’hiver et ca me manque le soleil), de politique, de finance (nous sommes dans ce domaine alors...). On se chicane pendant 15 minutes sur : si les frais de transferts d’une institution à l’autre sont déductibles d’impôts. Je me lève en regardant la ville, dos à elle :


’OK, ok, je crois qu’on peut interpréter cette loi de différente façon, et puis que...’ répondis-je.


Sa main se pose sur mon épaule, elle me retourne face à elle.


’J’ai un demande à te faire, en faite, c’est beaucoup plus un service que j’aimerais que tu me rendes. Tu es bon en Excel? J’ai un travail à faire et je l’ai complètement oublier, tu veux bien m’aider? Notre conversation était un peu trop divertissante. Ca ma passer par dessus la tête.’


Comment dire non à Jennifer... pendant près de deux heures, je lui apprends les rudiments et puis comment faire des graphiques, des tartes, des moyennes, des calculs automatiques, etc. C’est Bill Gates qui serait content de me voir faire, comme un vrai petit fana de la religion Microsoft. Enfin...


Il est maintenant minuit! Il se fait très tard. Je lui explique que, comme je me connais, je vais continuer mon travail et surfer jusqu’à l’aube puis aller prendre un bon déjeuner avant d’aller me coucher chez moi. Elle me trouve un peu spécial. De toute façon, c’est vendredi et j’ai le reste de la fin de semaine pour dormir. Elle me dit :


’Je peux t’accompagner?’


Les sourires charmants apparaissent, les beaux yeux se font, la voix se fait douce et rassurante, les gestes deviennent plus délicats, on bouge de façon plus ’sexy’. Ca se voit de ma part. La surprise, c’est que Jennifer répond à mes demandes, mais très très subtilement, presque inconsciement : elle s’approche, elle me frôle, elle remet ses cheveux en place derrière ses oreilles, elle croise les jambes, elle enlève ses petites lunettes, ses gestes deviennent plus coulants, plus caressants.


Il est trois heures du matin, ou nous surfons chacun de notre coté. Tout d’un coup, un son familier : Resquest Chat! C’est ICQ qui me dit que j’ai une demande pour chatter. C’est Jennifer! Ouba...


Jennifer : Qu’est ce que tu dirais si tu venais chez moi, je te ferai un bon déjeuner et nous pourrions continuernotre travail.


Marc : Ca me ferait plaisir, à un condition : c’est moi qui fait le déjeuner.


Jennifer : Dans se cas, je suis doublement partante !


On ferme nos ordinateurs, on range notre matériel, sans un mot, le sourire au visage.


Elle habite sur la rive-sud de la ville, dans un banlieue typique. Rendu chez elle, je m’étends sur le sofa de son salon au sous-sol. On ai très bien dedans, trop bien même. J’enlève ma cravate, je pose la tête sur le sofa, et puis plus rien... Je me suis endormi, j’était très fatigué. Tenir avec une érection pendant 5 heures, ca épuise.


La lumière d’une des fenêtres me réveille. Suprise : Jennifer est dans mes bras et elle dort profondement. Nous sommes complètement enlassé, les mains jointent.


Je replace ses cheveux... elle se réveille. Se retourne face à moi, ventre sur ventre. On se regarde. Elle s’aproche de moi et m’embrasse d’un baiser sec, sèche et simple.


’Bien dormi?’ me dit-elle


Je ne réponds qu’avec un grand sourire et je l’embrasse... je l’embrasse... on s’embrasse passionément de baisers simples mais langoureux. Pas de langue, que de la douceur des lèvres. Quelques minutes plus tards, enfin je crois...


’J’ai besoin d’une douche, tu permets que je me...’ que je lui demande.


’Sert-toi, je t’apporte des serviettes’. On se lève, je me dirige vers la salle de bains.


Je me suis rendu compte quelques semaines plus tard que cela fesait presque film XXX classique. En effet, pendant que j’étais dans la douche, elle entre tranquillement afin de me donner les serviettes. Elle les mets sur la petite commode et je la vois se désabiller. Elle entre dans la douche d’un pas confiant, elle me regarde et prend la pomme de douche afin de se mouiller. Je la regarde ébailli, j’en suis bouche bée. Je continue à me laver... et j’ose lui mettre le pain de savon sur son dos et la caresser tranquillement. Elle se laisse faire. Quand j’ai lavé ses épaules, son dos et ses jambes, je la rince. Après cela, comme figé, je ne bouge plus, je bloque. Elle prend le reste en charge : elle se recule pour se coller contre moi. Elle remet la pomme-douche à sa place, prends mes mains et le savon et m’invite à la caresser tout le devant. Je n’ai aucune érection, comme si cela ruinerais l’ensemble. L’ambiance est du genre intime, chaleureuse, comme un transfert d’énergie, c’est vivre le moment présent. Aucuns mots ne s’échange, que le savon et le champoing et finalement les serviettes. Nous nous sommes sorti, qu’elle dit :


’Tu as besoin d’un rasage toi... laisse moi faire.’


Je m’assois sur la petite commode de bois. Elle apporte de la mousse et un couteau à raser. Elle se place entre mes jambes et commence à me mettre la crème, tranquillement, sensuellement. Elle prend le couteau et me rase très délicatement et plongeant chaque fois le couteau dans le lavabo afin de le rincer. Cela aurait pu m’agazer, mais non. Quand tout est fini, elle m’embrasse la joue.


’Parfait’ dit-elle


Je l’embrasse.


’Parfaite’ lui dis-je en lui ôtant la serviette. Je mets mes mains sur ses molets et je monte tranquillement sur les cuisses, les fesses, je me ramène en avant pour la taille, le nombril, les seins et le cou. Je me lève et je l’adosse au mur. Je redescend pas le même chemin mes je m’arrete sur ses douces fesses rondes et fermes. Par de petit baisers je dessends du nombril à son centre de son plaisir. Je lui caresse son clitoris et goûte le miel (Déjà! c’est bon signe!). Je repasse quelques fois sur les lèvres chaudes et quelques fois je tente la langue à l’entré de son vagin (la pose est moins bonne pour ca), mais je reviens toujours au même endroit, au sommet du plaisir. Ses mains sont dans mes cheveux et son souffle est court et bruyant. J’adore lui donner ce plaisir, c’est le signe qu’elle s’offre complètement.


Je me relève rapidement en laissant mon chemin, sont corps pleins de baiser mouillés. Elle m’embrasse sensuellement. Je me presse contre elle, ma serviette vient de tomber. Mon érection sur son ventre, ce n’est pas nécessaire très confortable. Je lui prend les cuisses afin qu’elle mette ses jambes autour de mes hanches et tout cela toujours en s’embrassant langoureusement. Je me retourne afin de l’assoir sur l’immense comptoir qui supporte le lavabo. En me ramenant vers elle, mon engin frôle l’entrée de vagin.


’Stop... un instant!’ dit-elle


Elle se retourne, ouvre la pharmacie, en sort un petit sachet. J’attendais juste ca. J’avais déjà regarder avant d’entrer dans la douche. C’est bon à savoir et pas fou!


Elle le déchire et me l’enroule très habillement, presque en une fraction de seconde. Elle pôse ses bras sur mes épaules. J’y vais... mais très tranquillement. L’entrée est toujours un moment très sensuel, très passionné, surtout si on l’a pas fait depuis des mois. J’entre jusqu’au bout et je ne bouge plus. Je lui caresse le dos et ses cheveux de mes ongles.


Nous nous regardons quelques instant à presque 15 cm. Quelque chose s’est passé, un flash, un éclair... quelque chose à parcouru notre regard pour traverser dans le corps de l’autre. Nous somme maintenant attaché l’un l’autre, coller, inséparables.


Comme une vive peur, l’ambiance se transforma en quelque chose de très animal. Je me mit à bouger entre elle de plus en plus vite. Je la levait pour lui permettre de mieux rebondir. Cette position ne m’avait donner jamais vraiement de plaisir, mais maitenant c’était l’idéal. Et de plus, Jennifer semblait en raffoler. Quand ma partenaire aime ça, ca double mon plaisir.


Nous somme deux bêtes à bouger l’un dans l’autre, à se balancer violemment. Le plaisir est intense, très intense. Un petit cri au fond de sa goerge à chaque entrée. C’est la position qui demande le plus et je crois que nous avons passer des heures à se faire plaisir dans cette position, comme suspendus l’un à l’autre.


Nos corps commencant à être fatiguer... et à la limite du supportable!


Je jouit, je jouit... une rivière me passe à travers les hanches. Quelques secondes plus tard, son tour venait. WOW! OUBA! OULALA! MAMAMIA! Y’a pas de mots!


Je la repose sur le comptoir, sa tête sur mes épaules et moi la tête en arrière, nous repreniâmes notre souffle du plaisir et de l’effort. Je commenca à me retirer...


’Non, reste, reste en moi!’


’Je ne resterai pas aussi ferme pendant longtemps’


’Reste...’ dit elle d’une voix douce.


Je lui ai caressai le dos pendant des heures. On se regarda et s’embrassa...


Jamais j’avais vraiement sentit une si grande complicité avec une fille la première fois. Cette complicité nous suit toujours à présent. Nous sommes amoureux fou l’un de l’autre et personne le sait au bureau.


La chance pour moi, elle avait laisser son chum depuis près de 5 mois en gardant l’illusion pour ne pas que les gars du bureau l’agacent un peu trop.


Quelques mois plus tard, nous sommes partis avec tout les membres du bureau à un voyage d’affaire à notre siège social, à l’autre bout du pays. Pour la première fois, nous l’avons dit à quelques personnes. Surprenant, tout le monde semblait déjà le savoir. Comme quoi on ne peut cacher ses émotions à personne, surtout quand c’est l’amour!

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