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Ma fille, championne du sexe

Chapitre 2

Ma fille, ma fierté

Inceste

— Voilà, je suis également homosexuelle. J’aime les femmes. Je suis lesbienne.



      En réalité, je ne suis absolument pas surprise que Bridget, ma fille chérie, m’avoue être lesbienne. Non pas que je m’en doutais car je ne l’avais jamais vu avec aucun garçon, mais parce qu’au plus profond de moi, je le savais déjà. Je le savais comme si ça ne pouvait pas en être autrement, comme si c’était une évidence, une vérité immuable et impossible à changer. Ma fille est homosexuelle, comme moi, comme sa mère. Enfin, la seule différence que je pourrais voir est que ma fille le soit naturellement, alors que je le suis devenue. Mais une chose est sûre : je suis incroyablement fière de ma Bridget.



— Oh mais chérie, c’est merveilleux ! m’exclamai-je en la serrant dans mes bras.

— Oh, merci beaucoup maman, me répond-elle en me serrant à son tour dans ses bras.

— Je suis tellement fière de toi ma grande, tellement fière, tu ne peux pas imaginer à quel point.

— Merci maman, merci beaucoup. Je suis heureuse d’avoir pu te le dire.



      Nous arrêtons notre câlin mère-fille et nous nous retrouvons l’une en face de l’autre dans le couloir. Une question me vient alors à l’esprit, une question que je ne peux me retenir de poser plus longtemps.



— Et alors, est-ce que tu as une fille dont tu es... amoureuse peut-être ? lui demandai-je, trop curieuse.

— Oh maman, est-ce que ça te regarde vraiment ? me répond-elle en me taquinant.

— Oh, désolée ma chérie. Je suis beaucoup trop curieuse, je l’avoue.

— Je comprends. Mais pour répondre à ta question, et bien...



      Bridget se met alors à se balancer nerveusement, se mordant la lèvre inférieure et jouant avec ses cheveux du bout des doigts. Visiblement, elle à l’air nerveuse, et ma question semble l’avoir embarrassé. Merde, je ne voulais pas la mettre mal à l’aise, surtout pas. Mais c’est raté. Ça m’apprendra, à moi et à ma curiosité trop débordante. Je suis sur le point de lui dire que c’est pas grave et qu’elle peut retourner à son sublime tableau lorsqu’ele se retourne vers moi, me regardant droit dans les yeux.



— Et bien, en fait, il y a effectivement quelqu’un, finit-elle par répondre, relâchant toute la pression de ma question.

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— Oh, c’est super ça ma chérie ! répondis-je en lui souriant. Et je peux savoir qui est l’heureuse élue de ton cœur ?

— Non, désolé maman ! Je préfère garder ça secret pour l’instant.

— Elle est mignonne au moins, belle ou même sexy peut-être ?

— Oh oui maman, elle l’est. Elle est magnifique et canon même.

— Je me réjouis vraiment pour toi mon trésor, je suis très heureuse.

— Merci beaucoup maman, je suis très heureuse également.



      Après cette magnifique révélation et ce doux moment de partage entre une mère et sa magnifique fille, Bridget s’en retourne dans sa chambre pour continuer son tableau. De mon côté, je continue ma route vers ma chambre. J’y entre et referme la porte derrière-moi. Désormais toute seule et au calme, je peux me masturber comme je l’entends, prendre du plaisir comme j’en ai envie.



      Pour me mettre un peu plus à l’aise, j’ôte ma jupe bleue en coton, libérant mon intimité qui se retrouve à l’air libre. Je déboutonne également ma chemise blanche en lin, libérant ma poitrine et sortant mes seins bien fermes. Je vais alors sur mon lit et vient m’assoir dans le fond, sur mon énorme et confortable oreiller. Enfin, je sors mon téléphone portable du tiroir de ma table de nuit et je vais chercher des photos de mon précédent plan cul. Cette asiatique était divine, elle avait un corps à tomber par terre, avec des seins parfaits et un petit cul tellement à croquer. Je trouve enfin ses photos et en la matant, je commence à me masturber. Oui, je viens de le faire devant le tableau de Bridget et je suis même allée jusqu’à l’orgasme, mais j’en ai encore envie. Je commence donc à caresser ma chatte imberbe, lentement et posément, avant de la titiller un peu plus, et pour au final me branler comme j’aime tant le faire.



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      Cela fait maintenant presque 30 minutes que je me branle dans ma chambre sur des photos de ma petite asiatique. J’essaie de ne pas atteindre l’orgasme, préférant prolonger mon intense plaisir le plus longtemps possible. Je me masturbe donc ainsi, mais de nouvelles et étranges pensées me saisissent tout d’un coup. Je repense à mon plan cul, me branle quelques secondes dessus mais d’autres pensés viennent à nouveau. Très vite, je n’arrive plus du tout à penser à ma belle asiatique. Non, je me mets à penser à quelqu’un d’autre. Une autre fille envahit soudain mon esprit et mes luxueuses pensées. Et cette fille n’est ni plus moins que ma fille Bridget.



      L’espace d’un instant, je me refuse catégoriquement de penser à elle pour me masturber. C’est ma fille, le fruit de mes entrailles. M’imaginer avec elle, aussi magnifique est-elle et délicieuse puisse-t-elle être, je ne peux pas. C’est de l’inceste, c’est immoral et interdit. J’essaie donc de penser à d’autres femmes, mais rien n’y fait. J’ai de plus en plus de mal et le plaisir me fait de plus en plus défaut. Voilà ce qui a le don de me rendre dingue. Je me retrouve au point mort, mes pensées complètement occupées par ma fille. Mais je veux me faire plaisir, je veux me branler, là tout de suite.



      Après quelques minutes de réflexion et d’hésitation, je me décide à tenter le coup. Je ne suis pas du tout fière de moi, mais absolument pas, mais l’envie est trop forte en moi. Je recommence alors à me caresser la vulve de mes deux mains, cette fois-ci en pensant à ma fille. Je pense à elle, complètement nue, en train de se masturber aussi. Et l’effet est immédiat. Je ressens un intense et irrépressible plaisir sexuel dans mon entrejambe. Oh oui, que c’est bon. Je ne suis pas fière mais ça fonctionne du feu de Dieu. Je pense à ma splendide fille et ma chatte commence déjà à mouiller, à inonder mes doigts et le drap de mon lit. Je pénètre mes doigts au plus profond de ma chatte à une vitesse folle, gémissant et criant presque dans la pièce, tout en pensant ma fille chérie en faire de même. Et très vite, l’orgasme m’atteint. Mon chatte expulse un torrent de cyprine sur mes mains et mon lit. Mon corps se cambre en entier sur mon oreiller alors que je tente d’étouffer mon cri de plaisir en mordant un coin de mon oreiller. Putain que c’était bon. Sans même réfléchir plus, je cherche les photos les plus récentes de ma fille sur son profil Instagram et je tombe dessus. Bingo, je vois ma fille adorée. Malgré l’orgasme déjà passé, je continue de harceler mon sexe avec mes mains. Je continue de me masturber jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que je sois trop fatiguée pour continuer. Quel intense et implacable plaisir. Extenuée, je m’endors rapidement et finis par tomber dans les bras de Morphée.



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      Je me réveille au bout d’une heure de sommeil. Je me rends compte en me levant que mon drap et mon matelas ne sont pas encore secs, les tissus encore trempés de cyprine. Je reprends un peu mes esprits et fais le point. Je me suis branlée en pensant à ma fille. En passant à elle en train de se masturber. Et j’ai même pensé à nous deux en train de coucher ensemble. Une honte incommensurable m’envahit, mais elle laisse très vite place à un sentiment de plaisir coupable. J’ai aimé ça, j’ai adoré ça même. Bridget a été la seule femme au monde qui a compté pour moi à cet instant. Mille questions d’ordre éthique et morale m’assaillent dans ma tète. Est-ce mal ? Est-ce de l’inceste ? Suis-je la seule dans ce cas ? Je n’arrive à répondre à aucune de ces questions. Mais ce qui est sûr, c’est que ma fille adorée m’a aidé sans qu’elle le sache à prendre un pied d’enfer. Réellement, cette branlette que je me suis offerte a été une des meilleures de ma vie de lesbienne, et je pèse mes mots.



      Je me rhabille en vitesse, reboutonnant ma chemise et enfilant ma jupe, et je sors de ma chambre. Je vais alors dans la salle de bain et me lave les mains pour enlever toute l’odeur de cyprine qu’il y a dessus. Une fois ça fait, je me remets quelque peu en beauté, me recoiffant aussi au passage, et je sors de la salle de bain en direction de la cuisine pour préparer le diner.



      Dans le couloir, je passe devant la porte de la chambre de Bridget quand je suis interrompue dans mon élan à cause d’un bruit provenant de la chambre. Je m’arrête et, à nouveau trop curieuse, je jette un œil à travers l’entrouverture de la porte. Et à nouveau, je tombe des nues quand je vois ce que je vois.



      Bridget, ma fille chérie et homosexuelle, et entièrement nue sur son lit, en train de se masturber. Je n’en reviens pas. Et plutôt que de la laisser tranquille et vaquer à ses occupations, je me mets à l’épier. Je ne fais rien d’autre que la regarder, l’observer, l’admirer en train de se donner du plaisir. Son corps est magnifique, divin même. Je la vois cambrer son dos sous les coups de ses doigts dans sa chatte imberbe. Je la vois gémir de plaisir au fond de son lit comme moi il y a même pas une heure. Le spectacle qui est sous mes yeux est à tomber par terre. Je me rends alors subitement compte de quelque chose : je fantasme sur ma propre fille. Et je ne ressens déjà plus aucune honte. Ma fille est un vrai canon, tout comme moi. Elle a l’air d’être une bombe sexuelle et je fantasme à mort sur elle.



      Je la regarde ainsi pendant quelques minutes avant de commencer à reculer doucement de la porte. C’est alors qu’en me retournant un peu trop vite, mon pied dérape et mon talon vient taper contre la porte, la poussant et l’ouvrant légèrement. Ma fille l’a forcément vu et entendu, c’est obligé. Prise d’un certain stress, j’avance rapidement dans le couloir mais je suis vite interrompue par la voix de ma fille.



— Tu m’espionnes maintenant maman ? me demande Bridget dans mon dos.



      Je me retourne, dépitée, et je vois alors ma sublime fille toute nue à quelques mètres en face de moi. Mon Dieu ce qu’elle est parfaite. De nouvelles pensées surgissent en moi des pensées incestueuses et délicieuses de nous deux en train de faire l’amour sauvagement.



— Et si tu me rejoignais maman ? me demande-t-elle alors. Je voudrais te proposer quelque chose.



      À suivre...


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