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Ma fille chérie

Chapitre 2

Inceste

Quelques jours passent, notre relation amoureuse grandit, nos jeux prennent de l’ampleur, ma fille et moi n’avons plus de secret jusqu’au soir où elle vient à me parler de Michel, je devais m’y attendre. Elle me dit que c’est normal qu’elle le connaisse et que je serais mieux à la maison de temps en temps plutôt que de passer le week-end toujours chez lui. Je lui demande si elle n’est pas un peu jalouse.


— Je ne peux pas être jalouse de celle que j’aime.


Décidément ma fille est mûre, ça promet.

Maintenant je dois mettre Michel au courant de mes aventures, je ne sais pas comment il va le prendre mais je ne peux pas lui dissimuler cette relation.


Il est vrai que Michel m’aime énormément et c’est réciproque, il connaît les problèmes que j’ai avec ma fille qu’il n’a jamais vue. J’ai du lui dévoiler, jours après jours, combien ma fille est déprimée depuis l’absence de son père, elle ne supporte pas d’être seule dans sa chambre et que je suis obligée de la laisser venir dans mon lit sinon c’est la crise de larmes assurée. Au fur et mesure de nos rencontres, Michel finit par connaître parfaitement les relations que j’ai avec ma fille. J’ai réussi à tout lui dire, par de petites phrases bien placées au cours de nos conversations, ce qui a amené mon compagnon à me demander s’il peut nous voir toutes les deux dans nos jeux intimes. Cette idée ne m’enchante pas, de plus il ne connaît pas Isa, ce que je lui fais sentir. Cependant, dans mon cœur, j’ai très envie de faire plaisir à l’homme que j’aime, encore faut il qu’Isabelle soit d’accord, elle qui me demande toujours quand je vais lui présenter Michel.


Après de plus en plus d’insistance de part et d’autre, je finis par céder aux êtres que j’aime le plus au monde. La date fixée, j’organise donc un week-end pour les rencontres tant attendues où Michel connaîtra Isabelle de visu et passera la nuit à la maison pour la première fois. Le samedi soir en question, les présentations ont été chaleureuses. Très vite une sympathie s’est instaurée entre Isabelle et Michel. La similitude de leurs situations n’y était sans doute pas pour rien. Les conversations allaient des sujets les plus variés, de la musique au sport, de la littérature aux vacances


Je me trouve entre ces deux personnes comme une reine, ils sont aux petits soins pour moi, à celle ou celui qui me fera le plus de compliments, ces deux personnes m’aiment. Il y a aussi beaucoup de louanges sur la beauté d’Isabelle, et sur le charme de Michel, donc tout va bien pour moi qui appréhendait cette rencontre et finalement ces deux jours ont été formidables, Isabelle et Michel s’entendent à merveille, Isabelle n’a pas fait son cinéma, elle a dormi sagement, seule dans sa chambre. Michel m’a fait l’amour comme un fou, peut-être qu’il fantasmait sur Isabelle. Le lendemain soir Michel est parti, Isabelle m’a rejoint dans le lit pour venir chercher sa dose de bonheur.


Cette relation au fil des semaines se renforçait dans une complicité qui se passait de mots trop précis. Il s’agissait d’une entente tacite, d’une communication par les sensations et les sentiments que chacun ressentait de son côté. Des émotions aussi.


C’est après trois mois environ que ma fille me dit qu’elle aimerait voir ce que je fais avec Michel, cette demande est comme une volonté de sa part et coïncide avec celle de Michel qui remettait le couvert par ses petites suggestions pour me voir avec Isabelle. Pour gagner du temps, je lui réponds que je dois demander à Michel, mais je pense que ça ne m’avancera guère.

Quand j’ai annoncé la dernière trouvaille de ma fille à Michel, il m’a étreint très chaleureusement, je suis coincée entre mes deux amours, je pense de plus en plus que je vais être obligée de céder.


Le samedi suivant Michel est à la maison, aucune allusion pendant le dîner, à l’heure de se coucher, Isabelle nous dit bonne nuit et quitte la pièce. Michel et moi papotons encore un peu, passons à la salle de bain et allons nous coucher. J’allume la lampe de chevet, mon regard tombe sur ma fille assise tranquillement dans le petit fauteuil meublant un coin de la chambre, elle est vêtue d’une nuisette et me sourit en voulant dire : J’attends maman. Je lui dis qu’elle ne manque pas de culot, sa réponse fut nette: « NON »


Michel, les yeux pétillant s’assied sur le lit, retire son peignoir et rentre sous la couette en évitant de montrer son corps nu. J’insiste encore pour qu’elle se retire mais finalement sans trop insister, je vois bien que rien n’y fera et ce Michel qui sourit bêtement. Je suis sûre qu’ils se sont mis d’accord pour faire cette ‘‘ affaire’’. Je suis obligée de me résigner en me disant que tôt ou tard, il faudra que ça se fasse…. Alors je me laisse aller et me couche le plus simplement du monde sans cacher ma nudité. Je me blottis contre mon amoureux n’ayant pas d’autre choix, quand même un peu gênée par le regard de ma fille. Michel prend l’initiative en commençant une série de préliminaires savants et excitants.


La couette est vite refoulée au bout du lit. Mon amant se montre très habile dans ses caresses, ses baisers sont des plus efficaces, nous retrouvons têtes bêches, moi dessous, la bouche pleine. Nous nous aimons fougueusement en oubliant complètement la présence d’Isabelle.


C’est quand la main de ma fille apparaît sur le périnée de Michel pour saisir les couilles, que je reviens à la réalité. Je me dis que vraiment cette petite garce est de plus en plus délurée. Mon amoureux a bien senti les doigts légers d’Isabelle, la verge se fait plus dure dans ma bouche. Je pense que ma fille distillait ce désir depuis déjà pas mal de temps

Ses doigts s’aventurent entre les fesses poilues pour venir encercler la tige plantée entre mes lèvres. Je ne peux que lui laisser l’objet qu’elle saisit, elle le palpe et entame une masturbation lente et maladroite sous mes yeux. J’accompagne la main d’Isabelle sur la verge luisante en fixant son regard brillant malgré la faible lumière. Son autre main me caresse le visage, je ferme les yeux pour apprécier ces merveilleux instants, mon Michel ne tient plus, il envoie tout ce que ses couilles lui permettent d’expulser, je me jette sur le gland pour en récupérer le maximum, Michel se dégage sur le côté, le sexe ramolli.


Isa me regarde, ses yeux sont plantés dans les miens, pas moyen d’y échapper. Ils m’interrogent, observent mes réactions. Nous sommes serrées l’une contre l’autre, les yeux maintenant fermés. Elle sait que Michel nous regarde avec beaucoup d’intérêt. Elle me donne de petits bécots sur le front, baise mes yeux, picore mon nez, suce le lobe d’une oreille. Sa bouche descend vers mon cou, ou elle me provoque de délicieux frissons. Elle pose ses lèvres sur les miennes, nos langues s’enroulent.

La chaleur de nos corps grimpe rapidement, je caresse sa petite poitrine d’une main en lui massant le dos de l’autre main. Sa bouche se sépare et vient sur mes seins pour finalement descendre dans ma toison. On s’est retrouvées tête bêche en nous gougnottant, la présence de Michel nous surexcite, je me tords de plaisir telle une anguille lorsque ma fille titille mon petit trou de sa langue pour essayer de s’introduire, elle tente de remplacer sa langue par un doigt, à partir de ce moment je ne me suis plus retenue, j’ai joui en étouffant mes gémissements entre ses cuisses. Je crois qu’Isa a voulu faire du zèle pour notre ami, faire beaucoup mieux que d’habitude, elle a pris son pied autant que moi à en juger son état, elle respire fort et s’est affalée sur moi.


Michel ne perd pas une miette, les yeux rivés sur les fesses d’Isa, il caresse son membre qui a vite repris de la vigueur, je me délivre de ma fille inerte en la couchant à côté de moi, je m’étends sur le dos pour que mon amant me fasse l’amour, j’ai très envie d’une pénétration.


— Viens Chéri, baise-moi tout de suite. Lui dis-je.


Me retrouver dans un tel état d’excitation m’inquiète presque, comment je peux abandonner ma réserve devant ma fille pour me conduire à l’instar d’une vraie femelle en chaleur. Michel n’est pas l’homme à se poser autant de questions, ma position lui convient et il y répond favorablement. Je m’offre en soulevant mon derrière, je ne suis qu’un frisson, tout mon être se concentre sur ce pieu plongé dans mon corps. Je suis labourée et vaincue dans cette joute inégale, à nouveau ma jouissance est immense, Michel risque encore quelques coups de reins, il ouvre ses vannes de flots liquoreux qui courent dans mon ventre.


Dans un soupir de résignation, je me tourne vers Isabelle qui a regardé nos débats, je suis hors du temps. Un baiser frais sur mon front me ramène sur terre, le contact doux et soyeux de ses mains qui se glissent sous ma tête et qui me ramène près de son corps, mon visage sur sa petite poitrine, son cœur bat très fort en résonnant à mon oreille. Nous restons ainsi sans dire un mot. Juste des corps qui se reposent, qui tentent de reprendre pied, ce petit sein sous ma joue est chaud, l’élasticité de sa chair et ce téton qui agace mon nez, je bouge la tête pour embrasser le bouton avec dévotion et respect. Mes lèvres s’emparent de ce petit bout de ma fille pour le sucer tandis que mon corps tout entier se love contre le sien, ses bras se referment sur ma nuque. Longuement j’ai suçoté le sein de ma fille, je me suis endormie sur elle, son autre sein enfermé dans ma main.


Le son de la radio me réveille, je suis seule dans le lit, je me lève pour aller vers la cuisine où une odeur de café m’attire, Isabelle et Michel assis de part et d’autre de la table, prennent leur petit déjeuner. Nous exprimions notre connivence complice, l’essence trouble de notre amitié. Cette histoire complice et complexe est vécue comme un désir de plaisirs partagés dans un amour sincère avec en plus une communion d’amitié parfaite.

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