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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La fille du lavoir

Chapitre 1

Divers

Ce soir, comme d’habitude, je sortais de la faculté pour rentrer chez moi. Depuis bientôt 6 mois, je travaillait à cet institut à la recherche de ce qui, scientifiquement, permettait au cheval de bander au moins 5 minutes avant que la jument vienne se faire monter. Mais cette fois, je n’étais pas vraiment moi même, il faisait encore plus sombre que les autres jours, et je fut pris d’une étrange envie de descendre par les petites marches, tortueuses derrière l’établissement. Je n’étais pas sans ignorer que ces sentiers n’était pas très bien fréquentés, bien que je n’eus jamais vu quiconque de malfaisant par ici. Il y a maintenant quelques jours que j’ai abandonné la pulpeuse compagnie de ma petite amie qui trouvait que j’exagérait pendant nos rituels sexuels.


Cependant j’étais persuadé que d’autres fille jouiraient de mon impétueuse ardeur à pénétrer mes compagnes. Je finis par croire qu’on s’était moqué de moi en me conseillant de ne pas emprunter ce chemin sous peine de rencontrer des drogués, des homosexuels et que sais-je encore...


J’arrivai devant le vieux lavoir où je lisais avec mon frère, étant enfant, toutes les insanités que nous pouvions lire sur les parois intérieures de ce petit hangar en bois. Parmi les nombreuses insultes qu’on pouvait lire, se trouvaient des petites annonces où des hommes cherchaient des femelles, ou bien celles-ci leurs offraient leurs services avec la promesses qu’ils s’en souviendraient. En pensant à tous cela, je continua à me promener dans cette rue étroite qui longeait une petite rivière qui suçait son bord sans jamais sortir de son lit. Soudain, je fus pris d’un remord: et si aujourd’hui, il y avait eut quelqu’un ou quelqu’une dans le lavoir?


Ainsi, je décidait d’y retourner de suite. J’ouvris la porte, un peu intimidé, comme toujours, par le suspense, et que vis-je? Une fille.


Elle était assise à l’autre extrémité de l’abris, les jambes croisées, l’air de savoir que je viendrait la rencontrer. Elle était une de ces blondes naturelles qu’on ne voit plus beaucoup à cause de colorants pour cheveux qui créent de nombreuses fausses blondes y compris mon ex-petite amie. Son teint était assez pâle, de qui faisait ressortir ces superbes yeux bleus maquillés avec talent et délicatesse.


Elle arborait avec charme un voile transparent qui laissait apparaître en filigrane une guêpière noire qui descendait jusqu’a un porte jarretelle de la même couleur. Elle était donc extrêmement sexy avec ses bas en dentelle et ses fines chaussures à hauts talons. Son charme absolu esquissa en moi l’idée que cette belle créature était une prostituée. C’est elle qui m’adressa la parole la première.


’T’ as combien sur toi, beau gosse? ’,me demanda -t-elle. Soudain, je me souvins que j’avais sur moi l’argent que j’avais gagné hier à la Fnac en faisant de la publicité. Cela faisait une somme assez importante. C’est pourquoi, je ne lui montra qu’un billet de cent francs. Elle le regarda le temps d’un éclair, puis me fixa avec un regard de fille soumise et fis celle qui voyait clairement ma pensée. Puis elle toussa en silence avant de me murmurer:


’Pour toi, ce sera gratuit’. Elle débloqua une porte que je n’avais jamais remarqué, malgré mes nombreuses visites en ce lieux. Elle me fis signe de m’approcher et de passer devant elle. Dans cette porte étroite, elle me frôla de si près que je devinai l’extrémité de ses seins assez volumineux. Avec la manière de celle qui sais, qui a l’habitude, elle nous enferma dans ce petit local chaleureux, et tira un petit rideau rouge sur la porte.


Dans cette pièce, il n’y avait qu’une chose: un grand lit en bois sculpté recouvert de draps de soie. Les murs et le sol étaient recouverts d’une fine moquette bleu foncé, ce qui m’inspirai le calme et la plénitude. Dès lors, j’oubliai où j’étais, quel jour et quelle heure était-on: je n’avais de repère que cette femme ouverte à moi. J’eus l’impression d’être dans un rêve, dans une fiction...Mais elle me supplia d’un ton langoureux de me déshabiller et de me coucher.


J’obéis rapidement alors qu’elle ne bougeait pas. Quand je fus tout nu étendu sur le lit, elle commença un strip-tease qui allait avoir pour finalité de métamorphoser mon organe mou et fragile en un engin de puissance et de férocité, en un sceptre près à régner sur un gouffre. Elle commença par se dévêtir de son voile, ce qui laissa apparaître ses seins, filiformes et sensuels, obstrués par la guêpière noire qui la cachait jusqu’a la taille. Ses jambes, teintées par la dentelle étaient longues et fines, comme celles des top models. Ma bite commença à se lever comme pour applaudire le début de ce délicieux spectacle.


Puis ma Vénus détacha son porte-jarretelles et fis rouler ses bas en frottant ses mains sur jambes maintenant dénudées. Mon sexe était maintenant debout et je savourait cet instant qui fis monter en moi le désir de me lever et de l’aider. Mais c’est elle qui se coucha sur le lit et sur moi. Instinctivement, je dégrafai sa guêpière pendant que d’un mouvement sensuel des hanches, elle se libéra de son string.


Elle était maintenant entièrement nue, son pubis à la hauteur de ma tête. Je commençai a lui lécher son sexe déjà humide pendant que ma verge était en pleine érection. Ce préliminaire dura un temps qu’il me fus impossible de déterminer, puis elle se laissa glisser, se retourna de manière à se trouver couchée sur moi, mais en ayant la tête à la hauteur de mon tuyau d’arrosage qu’elle se mit à téter. J’avais donc la figure sous son anus. L’excitation me poussa à y fourrer ma langue pour en sentir l’odeur âcre.


Lorsqu’elle sentit que mon sexe était aussi dur que les marronniers qui bordent le chemin qui mène au lavoir, elle se coucha a mon côté sur le ventre en étreignant le lit. Je ne me fis pas prier pour la superposer et la sodomiser sans aucune difficulté. Je jouissais de plaisir tandis que ses seins durcissaient. Puis, quand elle sentit que j’était au sommet de l’excitation elle se libera de mon étreinte, attendit que je me redresse légèrement et avala mon sexe dans sa chaude bouche aux contours si soignés.


Elle se mit à faire rouler sa langue autours de mon organe comme pour le nettoyer de ce qu’il avait sortit de son cul, qu’elle avalait avec plaisir. Puis enfin, elle s’immobilisa sur le dos, les jambes écartées. Je la pénétrai avec délicatesse, puis sentant que nous nous emboîtions parfaitement, je me mis à lui caresser le nombril par l’intérieur. Mes va-et-vient lui faisaient pousser de petits cris d’extase pendant que je sentait monter la jouissance en moi.


Elle haletait plus ou moins fortement, parallèlement à la vitesse de mon sexe. Je lui caressait les seins parfaitement ronds et lisses en même temps qu’elle m’embrassait, en mêlant sa langue à la mienne. Après l’ascension, j’arrivai au sommet: j’éjaculai plusieurs fois tandis qu’elle fus prise d’un orgasme qui lui fis passer le mur du son. Je me relevai et elle cria encore plusieurs fois mais ma bite ne se releva pas et ses demandes s’éteignirent

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