Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 31 129 fois
  • 71 J'aime
  • 1 Commentaire

Ma fille, maitresse et amante

Chapitre 3

Inceste

Chapitre 3 : Procréation nue et pénétration

Aline était de retour! Ou du moins, pour quelques minutes. Elle venait prendre quelques affaires pour aller passer la fin de semaine au complet au chalet d’une de ses amies. Après accolades et baisers, je lui souhaitai une bonne fin de semaine pour retourner au salon avec ma petite Sarah. Son livre était sur la table, un signet à l’intérieur. Elle voulait qu’on discute.

-Papa. Pourquoi m’as-tu laissée me caresser devant toi?

J’étais pris au dépourvu par la question, mais j’étais aussi impressionné par l’audace de ma propre fille. Je lui répondis alors une réponse seulement à moitié vraie.

-Parce que c’est un besoin naturel. Je crois tout simplement qu’il ne faut pas se gêner pour le combler n’importe où.

-Dans ce cas, pourquoi tu ne t’es pas masturbé quand tu as eu ton érection en me regardant.

-Pour ne pas avoir l’air d’un pédophile.

Elle sourit. Elle semblait sur le point de répondre par une belle attaque.

-Tu sais, à 16 ans, j’ai atteint ma majorité sexuelle. Tu n’es pas considéré comme pédophile pour fantasmer sur une jeune femme sexuellement majeure, non?

Et toc. Elle venait de me piéger. Franchement, elle avait de bons arguments... pour me voir me masturber devant elle? Visiblement, je n’était pas le seul à fantasmer sur un membre de ma famille.

Mes rêvasseries suivant la conversation furent coupées par un coup de téléphone. C’était Akim qui voulait savoir s’il pouvait souper et passer la soirée chez son ami. Je lui dis que c’était OK et il raccrocha. Je dis à Sarah qu’on serait tous les deux pour souper. Elle me demanda si on pouvait se permettre de commander une pizza, qu’on commanda effectivement.

Le souper fut vite englouti. Je me sentais bizarre. Peut-être couvrais-je quelque chose? Non. C’était juste un manque d’atmosphère conviviale pendant le repas. Je me rendis dans ma chambre pour me reposer un peu, espérant avoir la paix.

Sarah m’avait suivi. Elle voulait « s’assurer que je dorme bien ». Elle se mit en sous-vêtements, « c’est plus pratique pour faire un bon massage à mon papa ». Je m’allongeai sur le ventre, ma fille assise sur mes fesses en train de caresser plus que me masser mon dos, ne faisant qu’ajouter à mon malaise. En effet, une légère érection était apparue dans mon pantalon. Elle cessa ce massage et vint se coucher à ma droite.

-Est-ce que tu te sens mieux?

-Un peu.

-Bien. On va pouvoir se reposer ensemble. Ça ne te dérange pas si je dors ici?

-Non. Bonne sieste.

Elle me plaqua un baiser sur la joue gauche.

-Bonne sieste.

Je m’assoupis lentement, et très peu de temps. En effet, dans mon sommeil, j’avais bougé comme si Sarah était sa mère. J’avais une jambe par dessus elle, la main à peu près dans la même position mais posée sur un sein, le pénis en érection sur sa fesse. Elle m’avait réveillé avec un sourire peint au visage. Elle commençait à retirer son soutient-gorge et plaça ma main sur son sein nu. Je n’aurais jamais cru que je serais un jour excité par ma propre fille.

Elle avait commencé à masser mon sexe en plein durcissement au travers du pantalon que j’avais conservé.

-Laisses-toi aller. Embrasses-moi.

Je m’exécutai, trop ensommeillé pour avoir deux pensées cohérentes une à la suite de l’autre. Je l’embrassai langoureusement, sans même me demander ce que je faisais. Lorsque nos lèvres se séparèrent par contre, j’étais parfaitement éveillé... et excité. Je lui massai les seins de mes deux mains, la laissant me masturber après avoir sorti mon pénis de mes sous-vêtements. Quel plaisir.

-Fais-moi ce que tu veux. Ce soir, papa, je ne suis pas ta fille. Je suis ta maîtresse.

Elle retira son string et mes derniers vêtements. Je pus admirer le corps nu de ma fille dans la lumière de la petite lampe de chevet. Franchement, elle n’avait rien à envier à sa mère. Je pus constater qu’elle se rasait l’entre-jambes, et je pus le constater d’encore plus près puisqu’elle venait s’asseoir directement dans mon visage. Je décidai de lui faire plaisir et de la faire jouir. Après tout, nous n’étions que tous les deux.

En me faisant faire une fellation sublime, je goûtait un vagin délicieux. Elle avait encore plus de goût que sa mère la petite. Mais cette position ne dura pas très longtemps. Elle arrêtait de me sucer pour s’asseoir sur mon membre qu’elle avait penché au paravent.

-En plus de me faire l’amour, papa, tu vas me dépuceler.

C’est tout ce qu’elle avait à dire avant de s’enfoncer malgré ses cris de douleur mon pénis dans la vulve. Sa virginité, elle l’avait sacrifiée pour moi. Je venais d’être le premier à avoir une relation sexuelle avec Sarah. Mais c’était bon! Elle commençait à faire de brefs mouvements, combattant ainsi la douleur, inimaginable pour un homme, qu’elle ressentait.

Je passai mes mains sur son clitoris pour calmer ses souffrances avec un orgasme. Elle me le rendit bien, me forçant à passer mon autre main sur ses fesses pour ensuite aller la camper sur ses reins. Je me pensais ridicule, ainsi couché sur le dos, une main sur le haut des fesses de ma fille, le pénis dans le ventre de ma fille, un doigt en train de chatouiller son clitoris.

-Ah... papa... j’... j’... j’aime... quand tu fais ça.

La douleur semblait s’être estompée, ou en tout cas elle ne paraissait plus dans son ton de voix. Toujours dans cette position après le choc qu’elle s’était fait subir, elle commençait à monter et descendre de plus en plus vite. Je ressentait le frottement non pas comme il serait supposé d’être ressenti, mais comme un choc électrique qui m’épuisa rapidement. Elle savait s’y prendre la petite. Je m’assieds devant elle, toujours en la gardant en équilibre avec ma main, tantôt sur ses fesses charnues, tantôt sur ses reins sexys, de façon à pouvoir lui embrasser les seins.

Je les léchais, tout doucement et avec amour. Était-ce une forme d’amour paternel? Peut-être que cela s’y rattachait de loin. Sa mère semblait aimer ça, mais Sarah semblait jubiler pendant que je lui faisait subir un tel traitement. Je lui dit de se lever, que je voulais changer de position. Elle s’exécuta, se plaçant à genoux en s’appuyant sur le lit avec ses mains devant elle.

Ainsi, placée, je pouvais voir distinctement chaque détail de sa vulve. À l’aide de mes doigts, j’écartai lentement ses petites lèvres vaginales, enfonçai un doigt de ma main gauche et avec cette même main je me masturbai. Cela ne dura que quelques secondes avant que je ne me réintroduise en elle pour lui faire plaisir, surtout à elle. Après tout, c’était la première fois qu’elle se faisait pénétrer et les quelques gouttes de sang qui maculaient le drap avaient coulé le long de mon organe, celui-là même qui donnait du plaisir à grand coup de bassin à ma propre fille.

J’éjaculai en elle, j’espère pas trop puissamment. Une fois cette éjaculation terminée, je la relâchai, de la pression presque constante que mes mains infligeaient à ses reins depuis que j’avais pris l’initiative. Elle tomba brutalement sur l’oreiller, épuisée d’avoir crié comme une démenée pendant que je lui faisais l’amour.

Je m’allongeai à sa droite, un main sur l’un de ses fesses. Elle souriait, sereine. Elle était tranquille après m’avoir presque forcé à commettre l’inceste ultime : pénétrer ma propre procréation. Je l’embrassai longuement, la laissant fouiller ma bouche avec sa langue pendant que j’en profitait pour en faire autant dans la sienne.

Nous dûmes nous assoupir, car en ouvrant les yeux j’avais les lèvres collées à celles de ma fille qui dormait encore paisiblement, nue. Je la secouai un peu.

-Sarah. Tu devrais te rhabiller avant que ton frère n’arrive.

En regardant l’heure, je pus constater qu’il ne rentrerait pas avant une bonne heure encore. Elle dut s’en apercevoir aussi parce qu’elle se leva, se rendit dans le salon sans même s’habiller avant de prendre son livre et de revenir dans la chambre. Je ne me sentais pas sale de regarder ma propre fille comme je regarderais une femme nue. Après tout, c’est ce qu’elle était, non?


Diffuse en direct !
Regarder son live