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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La fille au miroir

Chapitre 2

Divers

Une voisine attentive.


Son mari chéri la délaissait.

Parfois le dimanche matin, comme pour se faire pardonner d’être rentré seul d’une soirée Foot entre copains, il la prenait dans ses bras lui mordillait l’oreille, glissait sa main sur sa chatte, constatait qu’elle était sèche, alors avec un gros soupir, sans un mot il rejetait le drap, écartait ses cuisses sublimes et léchait le minou propre et taillé comme un sous neuf qui frémissait à peine

Déjà résignée, elle poussait un petit soupir et se laissait couvrire par ce corps qu’elle aimait.

Au début, elle y mettait de la bonne volonté, s’accrochant à ce sexe qui la fouillait, elle cherchait la jouissance, imaginant l’étreinte passionnée d’un jeune et puissant amant .


Puis elle se contenta de crier sans jouissance et enfin elle se laissa labourer les entrailles sans plaisir les yeux rivés sur la grande tache blanche du plafond. Il y eut de moins en moins de dimanches matins.

Souvent son entre jambes réclamait, elle imagina prendre un amant mais mener une double vie la décourageait, elle repris ses habitudes de petite fille sage, la main nichée entre ses cuisses elle se donnait du plaisir.

Bientôt elle rêva du corps de ces filles vues sur le net qui se léchaient entre elles.


Son mari en voyage, encore une fois seule dans le grand appartement, la chatte brûlante d’humidité, elle retarde à l’envie le geste qui saurait l’apaiser.

Le coup de sonnette la fait sursautée, elle rabaisse sa mini jupe et oublie dans sa hâte de refermer le deuxième bouton du chemisier.

Derrière la porte, la fille jacasse,


? Je suis votre nouvelle voisine, samedi... invité... repas..... ?


Elle n’entend pas, elle ne voit qu’une superbe bourgeoise aux grands yeux verts, très chic dans sa jupe plissée volant sur les jambes nues, les seins gonflants le strict chemisier blanc, l’agréable odeur du parfum N?5.

La fille plus âgée, lorsqu’elle lui tend la main pour la priée d’entrée, elle ne sait plus si c’est elle ou l’autre qui la retient, le contact est électrique.


? C’est superbe chez-vous, votre appartement est vraiment grand. Vous devez parfois vous y ennuyer... ?


Assise sur le grand canapé, Corinne parle, parle, croisant et recroisant ses jambes, laissant parfois apercevoir par la fente de la jupe, la dentelle blanche de la culotte, l’ombre soyeuse d’une touffe blonde.

Prendre cette femme dans les bras et se perdre avec elle...


? Je ne me suis pas présentée, je m’appelle Anne, mais tout le monde dit Lisa, ici je ne connais personne, mon mari est en voyage ... ?


La fille se lève, soudain sérieuse, caresse les longs cheveux noirs, elle met un doigt sur la bouche,


? Chute, nous serons amies, vous êtes adorable, une belle petite chatte apeurée ?


La main quitte les cheveux, descend le long du dos,


? Embrasse-moi ?


Les lèvres s’unissent dans un premier baisé.

C’est la première fois que Lisa embrasse une femme, la bouche est fraîche et sent la menthe, elle perçoit la liqueur qui imprègne sa culotte alors que les mains de Corinne parcourent son corps. Offerte, inerte debout les jambes légèrement écartées, elle espère ces mains féminines qui bientôt vont apaiser les délicieuses brûlures de son ventre.


Plus experte et plus vicieuse Corinne ne se presse pas, sans interrompe le baisé, elle prend la main de Lisa et la force à se caresser.


? Branle-toi ma jolie ?


Anéantie, Lisa retrouve avec délice ses doigts.

Cote à cote sur le grand canapé, face au grand miroir les deux filles se touchent et halètent à l’unisson.

Alors que Lisa nue ressent un premier plaisir, Corinne encore en sous-vêtement s’offre à son regard, ses mains virevoltent dans la culotte qui se tache, elle retire la culotte maintenant trempée et l’offre à son amie.

Pour la première fois Lisa, sent la moiteur d’une autre salope, c’est aigrelet, odorant, délicieux. Elle sait déjà qu’elle ne pourra plus s’en passer.

Corinne est heureuse d’offrire cette jouissance solitaire à la jeune femme.

Son corps se tend et tremble sous sa main, elle se libère en un long cri.


Calmées mais non repues les filles rient cuisses ouvertes, elles savent que bientôt leurs corps se mélangeront dans une formidable étreinte de femelles en chaleur.

Lascive, Lisa écoute Corinne en se frottant doucement son clito turgescent. Parfois son doigt grattant ses grosses lèvres ramène des secrétions blanches qu’elle suce tendrement.


? Je suis divorcée, mon mari n’acceptait pas mes amants et amantes, je crois que je suis une salope, j’aime me faire baiser par une grosse queue, j’aime les femmes, j’aime m’exhiber sans retenue devant des inconnus.

Hier alors que je venais à peine d’emménager, j’ai allumé le jardinier, regarde mon cul est encore dilaté ?


Ces quelques mots ouvrent tout un univers pour la sage Lisa son sexe coule, combien de fois s’est-elle masturbée imaginant la pine du jeune jardinier black lui labourant les entrailles ?


? Toi, tu es encore une petite fille sage, ton mari te délaisse oublie le, si tu aimes ta chatte apaise-la ! branle-toi, branle-toi encore et encore, puis lorsque tu auras bien joui que ta cyprine inondera tes cuisses en jets permanents, viens boire mon sexe ?


Lisa, un doigt dans le cul, se tord de plaisir, reconnaissante elle tète les seins de Corinne, elle se love sur ce corps si doux qui sent si bon.

Les deux femmes s’embrassent et gouinent dans un charmant soixante neuf.

Corinne coule dans la bouche de Lisa qui suce le bout de chaire transformée en véritable petite bitte.


Il fait presque nuit, lorsque les filles décident de revenir à la réalité, jamais elles n’ont eu tant d’orgasmes successifs, sur le canapé souillé de leurs liqueurs une grosse flaque humide.


? Je reviendrai demain, je te laisse mon odeur, j’emporte la tienne, je veux que Victor te sente sur moi, continue à te branler, ce soir dans ses bras je penserai à toi te caressant seule dans ton lit. ?


Lisa a son gode et ses boules de geisha dans ses orifices, lorsque à minuit son portable sonne ;

C’est Corinne qui joui.


? ?coute ma chérie, c’est bon ! Victor me laboure le cul, c’est toi qu’il encule ! Il est noir, il est gros... ?

Lisa crie et tend son derrière à cette pine imaginaire qui rentre, encore, encore et encore ?


Puis elle s’écroule et s’endort, l’aube la trouvera les traits cernés le gode encore fiché dans ses moiteurs.

Nue sous la douche, l’eau froide ruisselant sur ses seins dressés, la belle, la main nichée entre ses cuisses commence une nouvelle journée d’attente.

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