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ma fille et moi (bazouka)

Chapitre 1

Inceste

Il y a deux ans, ma femme est partie avec un saltimbanque, depuis je vis seul avec ma fille, qui vient juste d’avoir dix-huit ans. C’est un petit bout de femme délicieuse, nous nous partageons les tâches ménagères, sans problèmes, elle gère très bien la maison.


Je ne lui connais pas de petit copain, si c’était le cas elle se confierait à moi, par contre elle a de charmantes copines chez qui elle va et vice versa. Ma vie sexuelle est très calme, lorsque la tension est trop forte, je paie quelque dames……

Ou je me satisfais tout seul à la maison!


C’est d’ailleurs suite à cela que tout a dérapé........

Un vendredi soir, ma fille était couchée, je me suis laissé tenté par un film X qui passait à la télé après minuit, installé sur le canapé, en boxer et t-shirt, le casque sur les oreilles pour le son.

Je me souviens qu’une fille se tenait les talons dans les mains les cuisses bien écartée, pour se faire lécher par un bel apollon. J’avais sortis ma queue bandée, et me caressait doucement. Je n’ai rien vu arriver, j’ai sentis une main sur mon épaule. Ma fille venait d’entrer, je ne l’ai pas entendue, dans la panique j’ai zappé. Elle est venue s’asseoir à mes côtés, j’ai juste eu le temps de mettre un coussin sur ma bite, sa tête est venue sur mon épaule, je sens son jeune sein écrasé sur mon bras, il est chaud et ferme. Elle n’est vêtue que d’une nuisette qui lui arrive en haut des cuisses, je peux voir sa petite toison brune. Je l’ai déjà vue, nous ne nous cachons pas lorsque nous sortons de la salle de bain.

Un silence pesant s’est établit, elle prend enfin la parole, pour me dire :

— Comment ça marche un sexe d’homme??

— Hein?

— Oui dis moi, ça marche?? J’en ai déjà vu dans des revues, mais pas en érection! Pourquoi ça grossi?

— Hé bien, lorsque l’homme est excité par quelque chose d’agréable, soit en réel, soit par des pensées ou autre et bien son cerveau décide de le faire… Bander.


Elle a posée sa main sur mon genou, mon coussin est toujours sur le haut de mes cuisses, je n’ai pas encore débandé. Je lui pose la question :


— Tu n’as pas de petits copains qui pourraient t’éclairer là-dessus??

— Oh! Non! Ils ne sont trop nuls, ça ne m’intéresse pas pour le moment. Papa, tu me le ferais voir… le tient…?

— Tu es devenue folle??

— Mais ça resteras notre secret!!

— Il n’en est pas question! Tu ferais mieux d’aller te coucher.


Et sans me demander mon avis elle remonte sa main d’un coup, de mon genou au coussin, qu’elle envoie balader, et se saisie de mon sexe toujours en érection, nos regards ne peuvent se croiser, je craque et la laisse me caresser maladroitement.

— Que c’est gros… Ça doit faire mal…


J’essais de retirer sas main, mais elle ne lâche pas sa proie, je me résigne et la laisse me branler, ma tête par en arrière, sa main me fait du bien. Elle regarde de près le gland qui se décalotte et qui doit suinter maintenant.


Je la vois frotter ses cuisses l’une contre l’autre, je n’en peux plus, je me laisse aller, et dans un grognement étouffé, je lui décharge sur les doigts, surprise elle ne lâche pas pour autant et continu à me masturber avec le sperme gluant. Elle m’embrasse tendrement et me dit :

— Merci papa


Et elle quitte la pièce pour retourner se coucher. Le lendemain se passe comme si de rien n’était arrivé, le soir après diner, nous allons sur le canapé, comme d’habitude en robe de chambre et elle comme d’habitude en nuisette, et elle me dit :

— Tu pourrais me montrer un film?... X… j’ai dix-huit ans.

— Tu peux le regarder seule non??

— Oh non, et puis j’aurai sans doute des questions à te poser, et jamais je n’en parlerai à personne.

— Tu l’auras voulu


Je met donc la télé sur une chaine spécialisée. Comme la veille, elle se blottie contre moi, je suis très gêné, quelle attitude prendre?? Plus décontractée que moi, elle commente les images! Un bras est passé derrière mon cou, son autre main est sur ma cuisse et soudain elle me dit :

— Elle faisait quoi?

— Eh bien… elle se faisait lécher entre les jambes.

— Tu me le ferais?

— Ça ne va pas!

— Oh! Si juste pour voir ce que ça fait!!!


Et comme la veille, sans en demander plus, elle s’installe face à moi les cuisses écartées. Sa petite main sur sa chatte.

— Touche la, s’il-te-plait mamours.


Comme je ne bouge pas elle attrape ma main et la pose sur ces poils, ils sont mouillés, je ne peux m’empêcher de bander, le mâle que je suis prend le dessus, et commence à passer sur les lèvres qui se séparent sous mes doigts, elle est en eaux, ses yeux se sont fermés, elle savoure la caresse. Le fait qu’elle a les yeux fermés me déculpabilise, j’approche ma bouche doucement de ce calice, elle sent mon souffle chaud et se raidie, mes lèvres font ventouse sur sa jeune chatte, dès cet instant elle pose ses mains sur ma tête pour m’empêcher de me retirer, sa mouille est douce, ma langue s’introduit au plus profond de cette femelle en chaleur qu’elle est devenue. Elle pousse des gémissements, son clitoris est tellement exacerbé qu’elle jouie de suite dans un long râle, ses cuisses serrent ma tête. Je me crois tiré d’affaire, mais elle se jette dans mes bras.

— J’ai envie de te faire du bien moi aussi.


Et sa bouche descend sur ma queue pour la lécher, ça ne dure pas!


— Mamours j’ai envie d’autres choses, et elle reprend la position allongée.

— Vient sur moi… tu seras le premier, je veux que ce soit toi.


Là encore elle me prend le bras pour m’attirer sur elle, je perds l’équilibre et malgré moi je suis allongé sur ce jeune corps en ébullition, mon sexe est directement en contact avec le siens, elle se frotte dessus si bien que le gland est comme aspiré par son vagin ouvert. Je la bloque.

— Tu es vraiment sur de le vouloir? Tu n’auras pas de regrets?

— Non! C’est ta queue que je veux dans ma chatte pour la première fois.

— Tu risque d’avoir mal

— Je m’en fiche, fait de moi ta femme!


Et elle lance son bassin en avant pour s’empaler sur ma bite, le petit vagin est serré, mais la violence avec laquelle elle s’est jeté sur mon sexe, vient de faire d’elle une femme. Elle a poussé un grand cri de douleur et de joie, du liquide chaud coule de la chatte… sur mes parties, je la serre tendrement dans mes bras, elle pleure de joie.

— Merci mamours, donne moi tout maintenant, je veux sentir ta liqueur en moi, je prend la pilule depuis hier. Dit-elle.


Je suis sur le point de non retour, je colle ses jeunes fesses sur moi et lâche mes giclées de spermes qui viennent fouetter son utérus, elle jouie encore une fois, la pression se relâche et elle s’endort immédiatement. Je la prend dans mes bras, et vais la coucher dans son lit. Je n’ai pas dormi de la nuit, le film de cette soirée repasse sans cesse.


Et pourtant je n’ai pas tout vu…

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