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Fille à papa

Chapitre 1

Travesti / Trans

Fille à papa


L’heure approchait, d’un mouvement de main rapide et marqué par l’habitude, j’attrapais les clés de la voiture. Juste avant de sortir, j’en profitais pour m’observer une dernière fois dans la glace de mon hall. Sous mes yeux se dressait une mignonne et jolie jeune femme. Elle portait une petite robe rouge accompagnée d’un petit perfecto noir. Pour ses longues jambes : des collants opaques et une petite paire de sneakers noirs. Puis lentement, mes yeux sont remontés vers le visage rougissant de la jeune femme. Un maquillage discret, souligné par un léger trait d’eye-liner noir, et des cheveux tombant enfin au niveau des épaules après de longs mois de pousses. Malgré ses épaules un peu carrées, c’était une jeune femme charmante qui s’apprêtait donc à aller rejoindre son père.


Cette jeune femme : c’était moi. Voilà quelques mois que j’ai fait mon coming-out et depuis peu commencé ma transition vers la femme que j’ai toujours rêvé d’être. Une période pas facile à vivre, or pour la première fois depuis ce moment, mon père a enfin fait un pas vers moi et acceptait de me revoir à nouveau autour d’un petit repas chez lui. C’est la boule au ventre et avec appréhension que je me rendis donc chez lui.


Quelques kilomètres plus loin, j’étais tremblante sous le porche de mon père, mon doigt se décollant délicatement de la sonnette. La porte s’ouvrit dans un grincement, mon géniteur me fit face, mutique pendant plusieurs secondes, il m’observait des pieds à la tête. Puis lentement, il s’écarta pour me laisser entrer et me faire une bise délicate.


— Tu es ravissante, on dirait vraiment ta mère... c’est fou de savoir qu’en réalité... non je ne dois plus y penser. Entre ma fille.


Entendre mon père me nommait « sa fille » me fit l’effet d’une bombe et la joie m’emplit pour toute la soirée. Lentement, il m’a guidé vers le salon, où assis sur le canapé, nous avons rattrapé le temps perdu. À notre quatrième verre. Il se décida à poser des questions un peu plus intimes et qui prouvaient qu’il commençait à accepter mon statut de femme.


— Et sinon Mathilde, tu as un petit ami ?


Ne m’attendant pas à cette question, j’ai recraché une partie de mon verre, et c’est toute rougissante que j’ai essuyé ma bêtise, y compris sur le pantalon de mon père, qui ne s’en formalisa pas sur le moment.


— Non je suis célibataire en ce moment, dis-je timidement, je n’ai pas vraiment le temps de penser à ça en ce moment.

— Ah d’accord... mais tu aimes les hommes, les femmes ?

— J’aime les hommes papa. Dis-je, de plus en plus rouge.

— Ah et tu as... tu as déjà couché avec des hommes ? Sucé leurs bites, laissé leurs sales pattes te toucher ?

— Papa ! Tu ne vas pas jouer le papa protecteur après m’avoir rejeté tout ce temps.

— Pardon tu as raison ma fille, mais le rôle d’un père est de protéger sa fille, de la guider dans la bonne direction et lui apprendre la vie.


Puis nous avons ouvert une nouvelle bouteille à deux. Le repas s’est passé dans la bonne humeur, devenant même grivois, partageant nos expériences respectives, lui depuis qu’il avait quitté maman et moi depuis que j’étais devenue moi. À la fin du repas, je me suis précipitée pour faire la vaisselle, histoire de le remercier, pendant ce temps, il buvait tranquillement son expresso.


— Tu sais Mathilde, ta mère a fait de l’admirable travail, me dit-il tout en venant poser sa tasse dans l’évier où je m’affairais. Tu es devenue une vraie fille. Tu es gracieuse, charmante, tu sais où est ta place, tu fais la vaisselle naturellement, bref tu comprends ton rôle de fille.

— Merci, dis-je rougissante et troublée (même si la fin de la tirade sonnait légèrement macho).

— Mais ta mère ne t’a pas appris le plus important et j’estime que c’est mon rôle de père de le faire. Tu as vingt-six ans ma fille, il est grand temps d’apprendre à être une femme et non une fille. Tu veux que je t’apprenne ?


Alors que mes deux mains étaient prises dans l’évier de la cuisine, celles de mon père venaient de se poser délicatement sur mes hanches, m’arrachant un tremblement de surprise. Son odeur m’emplissait les narines, ses bras puissants me réconfortaient, je me suis senti toute chose dans ses bras, et je me suis sentie défaillir. Pendant quelques secondes, je me suis prise à éprouver des choses qu’une fille bien élevée ne devrait pas ressentir pour son père. Mais ce soir, il venait de me faire comprendre qu’il n’avait plus envie d’être avec sa fille, mais avec une femme.


Me voyant tremblante dans ses bras, mon père a commencé à bouger ses mains sur mes hanches, ses caresses me firent perdre le peu de raison qu’il me restait encore. Brusquement, je me suis retournée, j’ai fermé les yeux et j’ai posé mes lèvres sur celle de mon père. Cela m’a semblé durer des heures. Soudain, la langue de mon père a forcé ma bouche, et nos langues se sont rencontrées, nos salives se sont mélangées. Au paradis, mes mains se sont posé sur les fesses de mon père, tandis que les siennes sont venues malaxer avec force mon petit bonnet A naissant. Je me suis abandonnée dans ses bras...


Soudain, ses bras ont quitté mes seins pour mes épaules et sont venus y exercer une pression. Naturellement, j’ai compris ce qu’il voulait et je me suis agenouillée devant papa. Mon visage était maintenant à hauteur de son sexe, la trace de vin que j’avais faite plus tôt juste sous mes yeux. Lentement, j’ai fait tomber le pantalon et le boxer de mon homme. Son sexe était magnifique et puissant, je comprenais mieux pourquoi maman avait mis tant de temps à se remettre de son départ. Je l’ai sucé avec passion, le prenant parfois jusqu’à la garde. Lui gémissait de plaisir, et ses mains me guidaient régulièrement pour m’imposer son rythme.


— Hum papa, ta bite est trop bonne, réussis-je à articuler entre deux filets de baves.


Étrangement, mon père stoppa son manège et me regarda froidement, et sans crier gare me cracha sur le front, à ma plus grande surprise.


— Tu n’es pas digne de m’appeler papa, s’énerva-t-il. Tu es bien une femme de la même espèce que ta mère, toutes des salopes, je le savais, une soirée et tu suces déjà la bite du premier homme venu, même si c’est ton propre père. Allez, je vais te donner ce que tu veux, suis-moi !


Sans ménagement, il m’a attrapé la main pour me conduire dans sa chambre, là il me fit faire face au lit. Au moins, les intentions étaient claires et heureusement c’était que je voulais, je voulais juste me faire prendre, sucer, me faire calmer mes pulsions par une bonne bite et peu importe si elle était teintée de mépris. Je n’étais plus qu’une femme en chaleur.


— Enlève tes habits !


Je me suis exécutée, ma robe est tombée la première puis mes collants, me retrouvant en lingerie devant mon père et son lit.


— Et dire que tu viens voir ton père avec un string aussi sexy, tu avais vraiment de sales idées dans la tête dès le départ, la digne fille de ta mère. À quatre pattes sur le lit maintenant !


Je suis donc montée sur le lit, en dandinant des fesses, puis j’ai enfoncé ma tête dans les oreillers, me suis cambrée et offert mon petit cul sexy à mon père, libre à lui d’en profiter comme il l’entendait.


— Eh bien, on dirait que tu veux en prendre plein le cul et que tu as l’habitude, dit mon père, presque admiratif, et bien Mathilde, je ne vais pas te décevoir.


J’ai senti le lit trembler tandis que mon père prenait place derrière moi. J’étais au paradis, ne sachant que trop bien ce qui m’attendait. Un nouveau frisson me fut arraché quand je sentis un liquide froid (que je reconnus rapidement comme étant du lubrifiant) et des doigts venir jouer avec mon antre d’amour. Je n’en pouvais plus.


— Prends-moi ! haletais-je comme une possédée ! Je veux que tu me prennes, que tu fasses de moi ta femme !


Les doigts sortirent de mes fesses, puis vinrent se poser sur le bas de mon dos. Puis sans crier gare, mon papa m’enfonça son sexe jusqu’aux couilles. M’arrachant un cri, mêlant plaisir et douleur à réveiller tout le quartier. Il est resté quelques secondes comme ça contre mes fesses, sa garde contre mon cul, m’emplissant entièrement de sa bite. Une fois que mes petites fesses furent habituées à son membre, il se mit à me ramoner.


Mes cris de jouissances et de plaisirs emplirent la pièce, pendant que lui me besognait avec vigueur, seul le son des couilles contre mes fesses venait rompre la musique de mes cris de plaisirs. Au bout de quelques minutes de baise torride, mon père posa une main sur mes fesses, non sans y avoir glissé quelques fessées sonores, puis les empoigna fermement, puis avec son autre main, il est venu attraper fermement mon cou. Pendant qu’une main me poussait, l’autre me ramenait pour m’empaler sur son sexe, de plus en plus vite. Je jouis sous ses coups, et quelques secondes plus tard lui aussi, ne pouvant tenir ce rythme effréné plus longtemps.


Son sperme se répandit au fond de mon corps bouillant comme la braise et repu. D’un pop, la bite de mon père se dégagea de mon cul. Puis le sperme en jaillit, me souillant les jambes et les fesses. À bout de souffle, et libérée de l’emprise de mon amant, je me suis effondrée sur le lit, moite, ivre de fatigue et de plaisir.


Je sentis le regard narquois de mon père, sur mon corps de femme en transitions, souillée par ses soins.

— L’avantage avec toi, c’est que je ne risque pas de te faire un petit frère !

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