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Ma fille : la plus sexy des valentines

Chapitre 13

Le partage (partie 1)

Inceste

J’arrivai en furie au bas de l’escalier. Le regard pointé vers l’étage, la vue de toutes ces marches me fit peur, comme autant d’épreuves à braver avant de pouvoir aller goûter au doux parfum de ma fille. Appuyé à la rambarde, j’entrepris l’ascension vers mon destin, laissant des empreintes de vin maculer chaque marche, comme des traces indélébiles de ce que j’allais commettre. 

 Lucile avait repoussé mes limites au-delà de ce que je me serai cru capable de supporter. Là, en cet instant, je n’avais plus aucun stress, pas la moindre appréhension. Me retraçant le fil des événements, je ne voyais plus qu’une sorte de logique animale se dessiner dans mon esprit. Elle voulait de moi autant que je voulais d’elle. Et en y réfléchissant, peut-être même avait-elle un désir supérieur au mien, puisque c’est bien elle qui avait amorcé cette déferlante.

 Sur ces convictions, j’arrivai sur le seuil de l’étage, à quelques mètres de ma porte de chambre. Mon lit allait redevenir, après quelques temps, le berceau des plaisirs et de la luxure dans cette maison. Mais cette fois-ci, avec un modèle plus jeune de mon ex-femme. Comme si je repartais 20 ans en arrière pour rééditer mes propres actes. 

 Ma ceinture à la main, je m’interrompis quelques secondes devant ma porte, prenant plusieurs inspirations profondes, avant de lever mon poing et de frapper trois coups puissants sur le bois. 

 Comme unique réponse, j’eus le droit à un gémissement de plaisir. Je tendis l’oreille vers la serrure pour percevoir plus distinctement tous les sons. 

 - Lucile ? appelai-je. 

 Aucune réponse… Juste un « Huuuuum… » lointain et provocateur…

 Puis un bip… dans ma poche… 

 Je sortis mon téléphone et vis une nouvelle photo : ma fille en train de suçoter deux de ses doigts visiblement luisants de jus. 

 Je lâchai mon portable et ma ceinture d’impatience et tambourinait maintenant comme un dératé des deux poings sur cette porte. Je m’épuisai, évacuant toute ma frustration pour enfin jouir de ce corps juvénile qui s’offrait à quelques mètres de moi. 

 Bien sûr, la porte ne bougea quasiment pas, c’était peine perdue. J’étais désemparé, incapable de trouver une solution. Même le coup d’épaule que j’envoyai de toutes mes forces contre le bois dur ne fit pas d’effet, à part réveiller une horrible douleur dans mes articulations. 

 Puis je sentis un mouvement dans la pièce. Lucile se levait, c’était certain. Elle colla une partie de son corps contre la porte, j’en étais sûr. 

 - Daddy ? demanda une voix essoufflée. 

 - Ma belle, sors de là ! Je n’en peux plus, m’exaspérai-je. 

 - Huuuum… oooooh !! eussé-je comme seule réponse. 

 - Qu’est ce qui se passe ?!! Bordel !

 - Ouuuuh… rien daddy ? J’ai juste rentré… huuum… mes doigts trop loin dans ma chatte. Ça coule sur ta moquette je crois bien !

 Elle me dit cela avec une voix débordant de sensualité. Mon sexe se dressa instantanément au point de me faire mal. 

 - Mais putain sors de là salope, l’insultai-je en frappant à nouveau de toutes mes forces sur la porte. 

 - Huuuum… Tu vas devoir m’obéir avant ça… me lança-t-elle d’un air provocateur. 

 - Quoi ???

 - Oh que oui ! Tu vas faire exactement ce que je te dis ! Tu es à ma merci et tu vas obéir !

 Là c’était beaucoup trop !

 - Ecoute moi bien sale garçe ! Si tu n’es pas sortie de là dans moins de dix secondes, je te promets de te fouetter avec ma ceinture pendant des heures pour t’apprendre le respect. Et je m’arr…

 - … Haaaaaann ! m’interrompit Lucile en hurlant. 

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 - Qu’est-ce que…

 - … Oh pardon ! Je viens de me faire jouir Daddy. Tu verrais toute la mouille qui dégouline sur mes jambes… Mes bas sont noyés. A ce rythme (elle accentua la gravité de sa voix), je ne sais pas s’il en restera pour toi…

 Je ne trouvais même plus de repartie… Mon cerveau me brûlait à force de réprimer mes pulsions…

 - Daddy ? me relança ma fille. 

 Achevé, tombant à genoux, je répondis, m’avouant vaincu.

 - Ouuui ? murmurai-je en tremblant. 

 - Tu vas m’obéir ? 

 - Ouuui.

 - Comme un soumis ? 

 - Oui, acceptai-je résigné.

 - C’est bien ça. Voilà une bonne décision. 

 Je la sentis se baisser de l’autre côté de la porte pour se mettre à ma hauteur. 

 - Donc… Tu vas aller dans ma chambre…

 - Quoi ? fis-je surpris. 

 - La ferme ! s’emporta-t-elle. Ne m’interrompt plus jamais, pas ce soir en tout cas. Tu obéis sans poser la moindre question, compris ? Tape un coup si tu es ok avec ça ? 

 Abattu, je frappai un petit coup sur la porte, comme un vulgaire chien obéirait à sa maitresse. 

 - Parfait ! Donc, je disais… Tu vas aller dans ma chambre, te mettre totalement nu, t’allonger sur mon lit, t’attacher chaque pied avec deux des paires de menottes qui sont posées dessus. 

 Malgré la folie de ses propos et l’assurance qu’elle essayait d’afficher, sa voix tremblait de plus en plus. 

 - Ensuite tu vas mettre le bandeau que tu trouveras sur ma table de chevet, puis tu utiliseras la dernière paire de menottes sur le lit pour t’attacher l’une des deux mains, je te laisse le choix sur laquelle. 

 Je restai là encore sans voix, complètement perdu dans ses propos. Était-ce un rêve ? Peu probable, mais pas si impossible que ça en y réfléchissant. Jamais ma fille ne pourrait parler de la sorte. Pas ma Lucile, pas ma pauvre petite fi… Ma salope ouais !!! Putain, cette chienne osait se servir de moi et me…

 Je tapai à nouveau de toutes mes forces contre la porte ! Je dégageai une telle velléité que le chambranle sembla commencer à céder. J’entendis ma fille se lever et reculer de quelques pas, sûrement surprise de ma soudaine fureur. 

 Malgré tout, ma révolte fut de courte durée, mes assauts échouant une nouvelle fois. 

 - Allez, prononça une voix étonnement douce, tu ne le regretteras pas Daddy, je te le promets. 

 La sincérité dans sa voix me fit revenir à la raison progressivement. Prisonnier entre mon désir et mon incapacité à le satisfaire, je n’avais d’autre choix que d’obéir. Sans même lui parler, je me relevai doucement et tapai juste d’un coup léger sur la porte, comme signe de mon approbation muette à sa demande. 

 Je m’éloignai en direction de la chambre de ma fille, et au moment où je tendis la main vers sa poignée de porte, je perçus un léger cliquetis de serrure, et compris que Lucile venait d’ouvrir ma porte de chambre. Sans se montrer, je l’entendis prononcer ces quelques mots : 

 - Rappelle-toi Daddy, je t’aime et aurai toujours confiance en toi. 

 Je n’eus même pas l’idée, ni l’envie de tenter ma chance. Au vue de la distance nous séparant, elle aurait largement le temps de refermer la porte et de me laisser en plan une nouvelle fois. 

 Pour seule réponse, je frappai une nouvelle fois un coup bref sur le mur. 

 Entrant dans la chambre de ma fille, je vis tout de suite trois paires de menottes disposées sur le lit, puis un bandeau ainsi qu’une quatrième paire de menottes sur la table de chevet. Epuisé, je fis tout ce que m’avait demandé Lucile. Je ne cherchai même pas à feinter, je me déshabillai entièrement, étonnement sans la moindre gêne de faire ça dans la chambre de ma fille, et m’attachai les deux pieds. Je saisis le bandeau et le passai autour de ma tête, recouvrant mes deux yeux. Je pris ensuite la dernière paire de menottes, et m’attachai au montant du lit, à tâtons. 

 Sans même attendre une quelconque nouvelle de ma fille, je frappai trois coups prolongés sur le mur de ma main libre. Je savais qu’elle comprendrait. 

 J’entendis d’ailleurs des pas légers se rapprocher de moi : elle allait venir. Ma fille allait me voir pour la première fois de sa vie, nu de la tête au pieds. Comment cela était-il possible ?? Rien qu’à cette idée, mon sexe se dressa encore plus haut, autant que la nature ne l’aurait jamais permis. 

 « Qu’allait-elle me faire ? » me demandai-je tandis que la porte se refermait. 

 Elle était là ! Avec moi ! Nous étions nus ! Lucile, si elle n’avait rien changé de sa tenue depuis qu’elle m’avait envoyé ses photos, portait seulement ses bas rouges quadrillés en nylon serré. Je n’osais imaginer ce qui allait se passer…

 La lumière s’éteignit soudain, le fin trait de lumière qui demeurait perceptible au bas de mes yeux disparut. Je sentis un corps s’approcher, une main m’effleurer, un souffle chaud près de moi. Lucile venait de menotter ma main restée libre. 

 Un bref jet de lumière s’immisça alors dans l’interstice du tissu qui me barrait les yeux. Lucile venait sûrement d’allumer sa lampe de chevet. 

 - Qu’est-ce que tu vas…

 Je fus interrompu rapidement par un doigt sur ma bouche. Un doigt à l’odeur caractéristique. 

 - Chuuut, me répondit Lucile d’une voix très douce. 

 Intrigué par le doigt qu’elle laissa poser sur mes lèvres, je me risquai à sortir le bout de ma langue pour goûter à ce reste de nectar qui semblait suinter de son doigt. 

 Touchant sa peau frémissante du bout de ma langue, elle ne se retira pas et fit même bien mieux car je sentis son doigt s’insérer à travers mes lèvres pour entrer entièrement dans ma bouche. Le gémissement de plaisir que je lâchai à ce moment là fut vraiment indescriptible. J’aspirai goulûment ce doigt empli de mouille de ma fille, serrant mes lèvres le plus fort possible pour récolter la moindre parcelle de son intimité. 

 Interrompant mon plaisir, Lucile retira soudainement son doigt, ce qui me fit pousser un soupir de frustration, vite comblé par un autre doigt bien plus juteux qui plongea dans ma bouche. Je n’y croyais pas ! Ma fille devait glisser ses doigts dans sa chatte pour me les faire déguster ensuite. J’étais dans un état de transe et d’excitation absolues. 

 - Ooooh Lucile, murmurai-je entre deux succions, laisse-moi voir. Je t’en supplie…

 Je n’obtins aucune réponse, mais je sentis autre chose de bien plus délirant. Des lèvres se posèrent sur les miennes. Muet et totalement surpris, je ne bougeais pas d’un millimètre, n’osant réagir trop brutalement. Ce moment me semblait dément, irréel. Et pourtant, il s’intensifia ! Lucile entrouvrit légèrement ses lèvres et amorça les prémices d’un baiser timide. Je répondis tendrement à ce contact en entrouvrant mes lèvres également. 

 Comme deux nouveaux amants, notre baiser fut d’abord pudique, se limitant au seul contact des lèvres. Mais au fur et à mesure que les secondes passèrent, nos langues se lancèrent machinalement l’une vers l’autre, et ce baiser d’abord doux et soyeux se mua bientôt en un échange érotique et passionné. Je sentis Lucile s’asseoir au bord du lit, prenant ma joue gauche à une main, comme pour appuyer nos échanges et intensifier cette série de baiser. 

 Lâchant progressivement toute pudeur, nos langues s’aventuraient de plus en plus loin, ne laissant plus aucun doute sur la signification de ce moment. Là était le basculement que j’attendais depuis si longtemps. Que dis-je, que nous attendions. Lucile semblait prendre un plaisir fou dans ce premier vrai partage d’amour que nous vivions, à tel point que sa fougue augmenta de plus belle quand je la sentis soudain m’enjamber pour se retrouver au-dessus de moi, à califourchon ! Elle saisit alors mon visage de ses deux mains et me roula une pelle comme je n’en avais jamais connue de ma vie. Elle me laissait à peine respirer, et se jetait littéralement corps et âme dans ce moment, semblant oublier la dangerosité de sa position. 

 Son bassin se maintenait toujours assez haut, mais je la sentais descendre progressivement vers mon corps au rythme de nos baisers fougueux, et ce qui devait arriver arriva, mon sexe dressé effleura doucement son intimité…

 A ce moment, tout s’arrêta. Lucile se redressa soudainement, poussant un petit cri de surprise, et moi, gémissant comme une bête en chaleur, tirant sur mes liens. Cet instant devenait bien trop intense ! Et le fait de rester aveugle me rendait totalement dingue ! 

 - Désolé ma chérie, vraiment je n’ai pas voulu… tentai-je de m’excuser. 

 Je n’eus aucune réponse… Ou du moins je ne perçus rien… Mais je sentis ma fille se lever prestement et se tenir hors du lit. 

 C’est foutu, pensai-je. Elle allait interrompre tout ça ! Elle ne voulait pas aller aussi loin. S’étant laisser emporter par ses pulsions, elle avait failli s’empaler sur la queue de son père, et c’est ce qui allait sûrement tout arrêter… Je me maudissais déjà. Ce moment allait peut-être tout bonnement disparaître à jamais. 

 - Ma chérie ? tentai-je à nouveau. Je suis désolé, tu t’es un peu baissée et… avec mon excitation, mon seeeeeeexe…. !!!

 Je m’interrompis soudainement en hurlant la fin de ma phrase. Là, un événement traumatisant arriva ! Je ne pouvais pas y croire. Je n’osais plus bouger, prêt à exploser. Tout semblait dingue tout à coup ! Je sentis un poids creuser le bout du lit, et une main effleura ma tête et fit tomber mon bandeau. 

 C’est là que je la vis ! Ma petite fille ! Ma petite chérie ! La chair de ma chair, agenouillée au bord du lit, ma queue en érection enfermée dans sa main si douce. 

 Je crus défaillir et expulser toute ma semence à ce moment là mais l’excitation me maintint étonnement très lucide et concentré. Je fixai Lucile dans les yeux, abasourdi par ce que j’étais en train de vivre, et vis dans son regard un sourire évocateur et pervers que je connaissais bien. 

 Je l’observai méticuleusement. Ses cheveux blonds étaient décoiffés, ses yeux bleus rougis et ses pupilles dilatées. Ses deux seins qui pendaient au-dessus de ma queue avaient les tétons qui pointaient fièrement. Même avec la lumière relativement faible de sa lampe de chevet, je vis également que le haut de ses cuisses et ses bas en nylon rouge luisaient de mouille. 

 Comprenant que je la dévorais des yeux, Lucile me fit un large sourire et me lâcha d’une voix totalement folle des paroles qui allaient résonner dans ma tête pendant des heures : 

 - Maintenant, ta salope de fille va te bouffer la queue Daddy !

 J’eus le souffle coupé à ses mots, mais mon cœur sembla réellement s’arrêter lorsque Lucile se pencha pour avancer la bouche vers mon sexe dressé, et lécha du bout de sa langue le pré-sperme qui suintait de mon gland…

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