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La fille puis la mère

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Donc ma rousse part sans beaucoup d’explication, sinon à plus tard. Je reste comme un con sur mon lit pas tellement calmé par cette baise trop rapide. Je commençais à me branler quand la porte s’ouvre. Je ne pense même pas à me couvrir, je pense que ma rousse revient. Tant mieux. Horreur ! C’est une femme plus âgée qui entre : son regard est aussitôt braqué sur ma bite, qui bande encore un peu.

— Vous n’avez pas vu une belle fille rousse ?

— Oui. Elle sort d’ici.

— Dommage. C’est ma fille. Je voulais la voir.

— Elle m’a dit qu’elle devait revenir.

Après tout, les affaires de famille me sont étrangères. Je pensais que cette femme de tout juste une petite quarantaine allait partir. Eh bien, non, elle entre, elle ferme la porte, elle regarde encore ma queue en me disant

— Ma fille n’a pas dû s’ennuyer avec une bite comme le vôtre. J’en mangerais bien aussi.

Sans plus de gêne que ça, elle me prend la bite en main et elle me branle comme si nous nous connaissions depuis toujours. Je ne proteste pas, elle branle trop bien. Je n’ai qu’un geste à faire pour m’approcher d’elle et pour qu’elle m’embrasse. Elle ouvre la bouche pour prendre ma langue. Elle arrête enfin sa masturbation. Je peux lui caresser un sein et, comme pour sa fille, je pose ma main sur ses fesses. Je remonte sa robe et je ne trouve pas de sous-vêtement. Je lui mets un doigt dans le cul. Je la fais jouir de la même manière que sa fille. Nous partons vers la chambre où le lit est défait : il y règne l’odeur de rousse de sa fille. Elle me le dit et elle ajoute :

— Baise-moi maintenant, vite, j’en ai envie.

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— Non je préfère te sucer.

— D’accord, mais tu me baiseras après et je te sucerai pour te récompenser.

Elle est vite nue. Elle prend la place de sa fille, elle écarte les jambes. Je peux enfin la voir nue et offerte : elle est aussi bien faite que sa fille. Sa toison est brune, son odeur moins forte. Je me mets entre ses jambes ouvertes et je pose le bout de ma langue sur son cul. Il demande que je l’y enfonce un peu. Je fais exactement comme pour la fille. Décidément, quelle étrange famille ! Elle jouit, elle me demande de lui sucer le bouton. Là, il y a une différence : son clitoris est normal. Je le lèche jusqu’à ce qu’elle dise qu’elle jouit. Cette fois je ne m’attarde pas : je la lui mets directement dans le con. Elle accepte ma baise : elle suit mes mouvements quand je rentre et que je sors d’elle. Je suis sur le point de jouir quand après plusieurs orgasmes consécutifs elle me demande de la lui mettre au cul. J’aime qu’une femme me demande ça. Elle se met non pas en levrette, mais sur le côté : je peux l’enculer facilement et elle se branle en même temps. Nous jouissons pratiquement ensemble. Je reste un instant dans son cul sans bouger. Elle me dit de ne pas partir : elle ouvre et elle resserre son cul de telle manière que je bande encore plus. Je reprends mes pénétrations, elle se branle encore et nous sommes sur le point de jouir quand la fille entre dans la chambre. Elle ne dit rien de plus que :

— Attendez-moi.

Elle ne va pas baiser avec sa mère ? Je n’en sais rien, mais ça ne me dérangerait pas du tout de voir cette femme et sa fille baiser ensemble.