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La fille qui aime les Porsche et les jacuzzis…

Chapitre 1

Hétéro

Se faire la mère et la fille est un fantasme que j’ai eu le plaisir d’assouvir récemment. Je vais vous raconter, en deux épisodes, comment j’ai eu la fille puis la mère. J’espère ajouter un troisième épisode : la mère et la fille en même temps, mais hélas ce n’est pas encore fait…


La fille qui aime les Porsche et les jacuzzis…


Il faut reconnaître que ma première approche n’avait pas été couronnée de succès. Je la voyais courir depuis un bon quart d’heure. Jogging un peu moulant qui mettait en valeur une croupe parfaite. Un débardeur sur un soutien-gorge qui peinait à contenir une jolie poitrine juvénile ballotée au rythme de sa foulée. Ces épaules nues portaient chacune un tatouage assez grossier. Elle devait avoir 25 ans.

Je l’observe depuis que j’avais commencé une série d’abdominaux afin de combattre les effets néfastes des repas d’affaires trop fréquents. A quarante-cinq ans passés, je m’entretiens pour éviter la brioche que certains de mes amis arboraient sans complexe. Puis j’ai décidé de faire de la marche rapide sur le tapis de marche proche du sien, qui venait de se libérer.

Tout en réglant la machine : pente, vitesse, je la saluais et engageais un premier contact :

— jolie foulée, mademoiselle.

— Ouais, ça raffermit le cul… Et ça enlève du bide… Vous devriez essayer…

J’ai connu des filles plus avenantes. Je me contente de mettre ma machine en route et je marche. Bien sûr, je ne peux m’empêcher de lui jeter de petit coup d’œil en coin. Elle est vraiment bien faite.. Mais les tatouages comme son langage montre ses origines : la cité d’à coté. Plusieurs fois elle surprend mes regards. Elle arrête sa machine, et la quittant se tourne vers moi

— Je me casse, il faudra en trouver une autre à mater, vieux cochon !

J’essaie de m’en tirer par un compliment

— Aucune chance d’en trouver une plus belle que vous mademoiselle…

Elle hausse les épaules et je ne sais pas pourquoi mais je sens qu’elle a été sensible à ma flatterie…

Après avoir bien transpiré, m’être douché, je quitte les lieux et regagne ma voiture qui m’attend sagement sur le parking. 16h ! Le soleil brille atténuant le froid hivernal. Je déverrouille les portes tout en consultant ma boite de messages sur mon smart phone.

— Putain, elle est à vous cette caisse

Accent gouailleur et vulgaire. Je me retourne et découvre sans surprise la petite jeune aux tatouages.

— Non, je m’apprêtais à la voler.

— t’es con. Je peux regarder dedans ?

— Faites…

Je m’installe au volant en rangeant mon téléphone. Rien d’urgent, je vais pourvoir rentrer chez moi.

La gamine s’est installée sur le siège passager

— La caisse de ouf… C’est tout petit. J’ai jamais vu ça… C’est quoi ?

— Porsche 911 Carrera 4s

J’ai du avoir un ton un peu fier car elle se renfrogne et réfléchit un instant

— En tous cas, y a pas de sièges derrière. On peut pas baiser dans ta caisse.

Elle m’énerve avec sa vulgarité à deux balles et ses critiques.

— Une voiture n’est pas faite pour baiser. Pour cela je préfère un jacuzzi !

— Un quoi ?

— Un jacuzzi. Un spa. Une grande baignoire avec des bulles..

— Qu’est-ce que tu me chambres ?

Elle a une mimique interrogative et le front plissé. Visiblement je lui parle de choses extérieures à son monde. Je propose sur un coup de tête :

— Tu as un peu de temps ? Je te montre

— Tu m’emmènes dans ta caisse ? demande-t-elle en refermant la porte.

— Oui, on ne va pas y aller à pied

— Ok, mais ça veut pas dire que je vais baiser avec toi…

— Pas d’inquiétudes

J’embraie et effectue un démarrage en souplesse. Je gagne l’entrée de l’autoroute. J’ai choisi cette salle de sport pour sa proximité avec la rocade. Ainsi je ne suis qu’à 15 minutes de chez moi.

Concentré sur ma conduite je me demande ce qu’il m’a pris de m’encombrer de cette nana, certes bien foutu, mais d’une vulgarité qui me révulse. Je me promets de lui montrer mon jacuzzi et de la ramener vite fait à la salle.

Nous arrivons chez moi et elle se redresse pour regarder autour d’elle. Le portail automatique semble l’impressionner. Je me gare devant le perron.

— Ouahh la baraque de ouf.. C’est chez toi ?

— Non c’est la maison du jardinier la mienne est plus loin…

Elle me regarde avec des yeux ronds

— Je déconne. Oui c’est ma maison.

Je l’entraîne, lui fait traverser le salon et l’amène sur la terrasse arrière constituée d’une vaste véranda. L’été, la véranda est entièrement ouverte mais en cette saison elle est fermée et son double vitrage protège des rigueurs de l’hiver. Sur un coté trône le jacuzzi. 4 places ; Une exigence de ma femme qui m’a couté un bras. Le jacuzzi, pas ma femme. Elle, elle m’a coûté deux bras et une jambe lors du divorce, il y a un an ! Heureusement mon entreprise tourne bien et du naufrage de notre couple j’ai pu au moins sauver la maison. Et la Porsche…

Je lui désigne le jacuzzi

— Voilà c’est ça

— Ben c’est un bassin avec de l’eau

J’appuie sur les boutons du tableau de commande et l’eau se met à bouillonner. Je m’en suis servi le matin même et le réchauffeur a maintenu l’eau à une température acceptable.

La fille regarde les bulles et met sa main dans l’eau.

— Putain elle est super bonne…

— Vas-y si tu veux..

Ni une ni deux, elle retire ses vêtements et se retrouve en slip en soutien-gorge. Elle a un moment d’hésitation puis se débarrasse de ses sous-vêtements. J’ai le temps d’apercevoir une toison pubienne fournie et naturelle avant qu’elle n’enjambe le rebord et se blottisse dans l’eau. Seuls ses deux seins restent visibles. Et tentant.

— C’est cool.. Et les bulles ça chatouille.

— C’est fait pour. Ca décontracte. Après la salle de gym c’est idéal.

— Ben tu viens pas ?

Comment faire autrement ?

Je me déshabille sous son regard curieux, et ôte mon caleçon en me tournant légèrement pour me dissimuler à son regard. Un restant de pudeur. J’enjambe de rebord et m’immerge face à elle.

— C’est con, j’ai pas eu le temps de voir

— De voir quoi,

— Ben ta bite

Toujours la grande classe

— Moi non plus je ne t’ai pas vu

Elle se lève…

— Ben comme ça c’est fait. Rince-toi l’œil…

Elle est face à moi. De l’eau ruisselle entre ses seins, sur son ventre plat et va se perdre dans sa toison noire.

— Félicitation, l’exercice porte ses fruits, tu es magnifique.

Elle rosit

— Sans charrier, tu me trouves bien ?

— Mieux que bien

— Et comme ça ?

Elle se retourne. J’ai droit un une vision sur le plus beau cul de ma vie. J’en reste sans voix. Elle se méprend, se cambre, se penche, tortille des fesses, puis elle se retourne

— Il te plait pas mon cul ?

J‘en ai la voix bégayante

— Ne dis pas de bêtises, il est parfait. Tu le sais, on te l’a surement déjà dit..

— Bof, dans ma cité, les gars y mettent la main, ou autre chose, mais ils font pas de commentaires.

Ça doit être raffiné les rapports dans la cité !

Elle s’est réinstallée et me regard.

— A toi de me montrer ta bite. Tu t’es bien rincé l’œil, non ?

Je ne peux faire autrement que de me lever.

— Pas mal, apprécie-t-elle, t’es pas trop pourri pour un vieux…

Je décide de prendre cela pour un compliment.

Elle bouge un peu et se retrouve la tête près de mon sexe. Elle semble sur le point de prendre une décision

— Allez, t’as bien mérité une petite pipe...

Et sans plus de façon elle enfourne mon sexe dans sa bouche…

Visiblement c’est un exercice qu’elle pratique souvent et qu’elle a appris en visionnant des films porno. Dès que ma queue a pris de la vigueur elle alterne des petits coups de langues sur le gland avec de longs mouvements façon gorge profonde, où elle avale la quasi-totalité de ma verge. A un moment, elle saisit mon sexe d’une main, crache de la salive sur le gland et immédiatement de ses lèvres qui pressent ma bite elle répartit sa salive sur la longueur de ma hampe. Pas très classe mais efficace…

Je décide de ma laisser aller. Je saisie sa tête entre mes mains et lui imprime la cadence idéale pour atteindre le plaisir de manière très égoïste. J’arrive rapidement à mon but. Mon corps que se tend, mon grognement de plaisir lui annoncent ma délivrance. Elle recule la tête de façon à ne garder que mon gland dans sa bouche, gland autour duquel sa langue dans un ballet infernal. Je me déverse à longs traits… Elle a quelques mouvements de succion pour extirper les dernières gouttes de mon sexe, et sans plus attendre, elle me libère. Elle a tout avalé sans rechigner ! Une chose impensable pour ma femme qui acceptait déjà qu’à contre cœur de se prêter à la fellation et qui pour rien au monde n’aurait avalé mon sperme…

— Sacré décharge… Je te fais de l’effet, constate-t-elle satisfaite.

Puis elle reprend sa place dans l’eau bouillonnante.

Avec un soupir d’aise, je m’assoie et augmente un peu le niveau de température et la pression des jets d’air et d’eau…

— Veux-tu boire quelque chose ? Une coupe de champagne

— T’as pas de la bière ?

Je sors du bain, me sèche et vais dans la cuisine. Si je l’invite au restaurant, sûr qu’on va finir au Mac Do…

Je ramène une coupe pour moi et une bière pour elle. J’ai fait un détour par la salle de bain pour récupérer un préservatif que je pose discrètement sous une serviette avant de m’immerger de nouveau. Elle attrape sa bière et nous trinquons.

— Alors c’est là dedans que tu baises ?

— Pas que là mais c’est sympa.

— Bof, je vois pas l’intérêt.

Je la fais lever et se tourner. Ensuite je l’oblige à se pencher en avant les mains en appui sur le rebord. Dans cette position elle offre son cul magnifique derrière lequel je m’agenouille. J’avance mon visage entre ses fesses que j’écarte légèrement de mes deux mains et commence du bout de la langue à jouer avec son clitoris. Je la sens frémir et pousser un soupir d’aise. J’alterne mes coups de langues, le long de son sexe et en rotation autour du clito. Je pénètre un peu avec la pointe de ma langue durcie. Je ne lui dirai pas mais le passage prolongé dans le jacuzzi est un gage d’hygiène. Je sens son corps de plus en plus réceptif à ma caresse et son souffle s’est accéléré. De mon côté, j’ai repris force et vigueur. A tâtons j’attrape le préservatif, puis je stoppe ma caresse, le sort de son enveloppe et je l’enfile en hâte. Le préservatif, Pas la fille. Mais cela ne va pas tarder car je suis debout derrière elle. Elle n’a pas bougé et remue doucement son cul de rêve. . Je ne tâtonne pas longtemps avant de m’introduire d’un coup de rein décidé qui lui arrache un cri de plaisir. Je la pilonne de coups de reins vigoureux, attentif à la montée de ses halètements. J’essaie de profiter de toute ma longueur, puis j’alterne avec des mouvements plus rapides et de moindre amplitude. Légèrement penché sur elle, j’ai saisis ses seins durs donc je caresse les mamelons de mes pouces. Son halètement s’accélèrent, se transforment en râles et en encouragements à aller plus fort. Des encouragements qu’elle prodigue avec son langage habituel :

— Vas-y vieux cochon, défonce-moi, plus fort mon salaud, déboite moi vas-y, oui, ouiii.. ; Putain, je joui.. Oui…

Son dernier « oui », véritable hurlement, me confirme son orgasme. Toujours raide, car je me suis bien gardé de me laisser aller au plaisir, je m’immobilise en restant en elle.

— Ben mon salaud, qu’est-ce que tu m’as mis. C’’est pas tous les jours que je prends mon pied.

C’est flatteur. .. En la cramponnant par les hanches, je m’assois et l’oblige ainsi à suivre mon mouvement. Elle se retrouve ainsi, assise sur moi, et toujours empalée.

J’augmente encore la force des jets. C’est une sensation unique. Je suis dans de l’eau à chaude, bouillonnante et ma queue est dans un sexe encore plus chaud qui se contracte de temps à autre. Elle se laisse aller, son dos contre mon torse.

Seules nos têtes dépassent du bain.

— C’est vrai que c’est cool, reconnait-elle.

Elle a de petits mouvements rotatifs du bassin, comme pour entretenir mon ardeur.

— Je pourrai revenir ?

— Si tu veux

— Avec une copine ? On pourrait faire des trucs à trois.

— Pourquoi pas si elle est jolie. Elle serait d’accord ?

— Aïcha ? Elle a le jeu au cul. Et puis on s’entend bien.

Je tends la main vers ma coupe et en bois une gorgée.

— Je peux goûter ?

— Je t’en avais proposé, dis je lui tendant ma coupe

— j’ai pas voulu passer pour une conne, j’en ai jamais bu.

Elle goute

— Ouais, c’est pas mal…

Un ange passe tandis qu’elle a toujours ses petits mouvements de hanches qui maintiennent mon excitation intacte.

— Tu me trouve comment ?

— Comment ça ?

— Ben mon cul, ma chatte, mes seins. Tout quoi.

— Je pense que tu as un très beau corps et le plus beau cul de monde.

Cela semble lui faire plaisir

— Tu le veux ?

— Quoi ?

— Tu comprends rien ! T’es pas fin, toi ! Mon cul… Tu veux m’enculer ?

Toujours la classe… Avec elle les amis de la poésie ont du souci…

— C’est une proposition que ne se refuse pas..

Elle se met à quatre pattes, la tête en dehors du jacuzzi, les épaules en appui sur le rebord. Dans cette position son fessier effleure la surface de l’eau. Je me place derrière elle. De ses deux mains elle écarte les lobes de ses fesses et je vois apparaître la rosette brune de son anus. Sa position est d’une indécence flamboyante qui me fouette les sangs. J’enduis ma verge de salive et pose mon gland sur l’entrée de ses reins. Elle se saisit de mon sexe et c’est elle qui fait pénétrer le bout de ma verge dans un cul qui en a certainement vu d’autres. Puis elle retire sa main.

— Vas-y mon salaud ! Défonce-moi le cul…

Quand c’est demandé gentiment…

D’abord en douceur, puis de plus en plus rapidement et de plus en plus fort, j’écrase mon bas ventre contre ses fesses dures, les yeux rivés sur ma queue qui entre et sort de ce cul accueillant. Elle tente de suivre le mouvement en projetant son derrière à ma rencontre et en m’encourageant de son langage cru…

A ce rythme, je sens mon plaisir monter rapidement. Je m’enfonce le plus loin possible et me déverse dans ce cul de reine avec un rugissement de bonheur…

Il me faut plusieurs dizaines de secondes pour reprendre mes esprits, m’extirper à regret de ce cul si accueillant. Puis, après s’être de nouveau immergés ; nous sortons, nous essuyons et nous habillons.

Après une coupe de champagne, car visiblement elle y prend gout, nous remontons dans la voiture…

Sur le chemin qui nous ramène, ma compagne semble songeuse. Elle sort de son mutisme :

— Maintenant que tu m’as enculée, tu voudras pas que je revienne

— Pourquoi dis-tu cela,

— Je connais les mecs..

— Pas tous… ; En tous cas, tu es la bienvenue quand tu le veux. Prends ma carte et appelle quand tu veux venir.

— T’as pas besoin d’une femme de ménage ?

Je rigole :

— Tu veux faire le ménage en tenue de soubrette ?

— T’es ouf, j’ai un boulot moi.

Je sens une certaine fierté dans son ton

— Je bosse à mi-temps à Auchan. C’est ma mère qui cherche du taf…

— En fait j’ai peut-être besoin de quelqu’un le vendredi. Pour 8 heures de ménage par semaine. Si ça l’intéresse qu’elle me contacte.

Nous sommes arrivés à la salle. Elle ouvre sa portière et avant de sortir je penche vers moi et me fait une bise sur la joue.

— En tous cas, t’es cool. Je me suis bien amusée…

Et je la vois s’éloigner, déesse callipyge de banlieue, dans son jogging moulant…


Suite : La soubrette

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