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De fille sage à grosse salope

Chapitre 2

Première fois

Hétéro

Puis un jour, je reçus un SMS :


— Salut ça va ? Il faut qu’on parle de ta proposition.


Là, je fus vraiment ravi de ce message, mais pour être sûr, je lui ai demandé :


— Ma proposition pour être ton amant ?

— Oui, pourquoi tu ne veux plus ?

— Bien sûr que je veux encore, j’en suis déjà tout excité, lui répondis-je.

— Ah cool, ça me tarde de voir ça.


Nous avions fixé rendez-vous pour la semaine prochaine.


Quand je suis arrivé chez elle, elle était resplendissante, elle s’était maquillée, portait une belle robe pour mettre son corps en valeur.


— Tu veux boire un coup ? me proposa-t-elle.

— Oui avec plaisir.


Pendant que l’on buvait un verre, je lui demandai :


— Pourquoi tu as changé d’avis ?

— Avec mon amant, on avait convenu d’une fois par mois, et ça me satisfait pas. Je lui ai demandé qu’on puisse se voir plus souvent, mais il peut pas. Donc j’ai pensé à toi.

— Ravi que ton amant ait un agenda chargé, car depuis le temps que je rêvais de le faire avec toi.

— Tu dois être super excité, me dit-elle en posant sa main sur mon entrejambe.

— Oh que oui !

— On ferait mieux d’aller dans la chambre pour que ce soit plus confortable.


Une fois dans la chambre, on se déshabilla chacun de son côté. Elle avait un corps agréable, pas trop maigre, des petites jambes musclées par les séances de sport, un joli ventre. Elle n’a pas voulu me montrer ses seins, car elle ne les aimait pas. Mais je fus subjugué à la vue de son cul, bien rond, des grosses fesses qui se tenaient bien, entourant un joli string blanc.

Je ne pus m’empêcher de commenter :


— Tu as vraiment le plus beau cul du monde. Laisse ton string, je te l’enlèverais tout à l’heure.


Nous avons commencé par nous embrasser timidement, puis je lui ai proposé de lui faire un cunni.


— J’adore en faire, mais ma femme ne veut pas que je lui en fasse, donc j’espère que tu vas aimer.


J’ai commencé à l’embrasser sur les cuisses en remontant vers son string. Arrivé en haut, j’ai décalé son string pour la lécher. A ses gémissements, je compris que je me débrouillais bien. Pour que ce soit plus facile, je lui ai descendu son string. Quel plaisir de ne voir aucun poil !


— je me suis rasée spécialement pour toi, m’avoua-t-elle.

— merci c’est gentil, en tout cas, ta chatte a bon goût.


Là, je me suis mis à lui lécher les lèvres, puis je suis remonté sur son clito, que j’ai titillé de la pointe de ma langue. Ses gémissements se sont faits bien plus fort. J’ai donc continué à exciter ce petit bouton. Je redescendais de temps en temps sur ses lèvres. Elle semblait vraiment apprécier mes coups de langue.


— Tu aimes ?

— Oh oui, tu te débrouilles très bien.


En descendant sur ses lèvres, une idée m’est venue, car je voulais vraiment goûter à ce cul que je rêvais depuis si longtemps. Je suis donc descendu plus bas sur son cul. J’ai léché son petit trou. Et avec mes doigts, je lui asticotais le clito.

Je suis ensuite remonté sucer son clito. Comme elle commençait à vraiment être excitée, je lui ai mis un doigt en même temps dans la chatte. Je lui doigtais la chatte tout en bouffant son clito. Au début, j’y allais doucement, car je ne savais pas si elle appréciait.


— Tu peux en mettre un deuxième, car c’est vraiment trop bon.


Ne voulant pas la décevoir, je lui mis un deuxième doigt dans la chatte. Je l’ai branlér de plus en plus fort.

Tout en la doigtant, je me suis redressé pour lui demander :


— Tu aimes te faire doigter et lécher en même temps ?

— Oui c’est vraiment bon, c’est la première fois qu’on me fait ça. Continue.


J’ai continué un moment à la lécher et la doigter en même temps. J’allais de plus en plus vite.

Quand elle fut rassasiée, elle me dit :


— A moi maintenant de te sucer. Allonge-toi.


Voilà le moment que j’attendais, je me suis allongé sur le lit.

Elle prit ma bite en main et commença à y faire des petits bisous.


— Je ne suis pas experte, j’espère que tu vas aimer autant que j’ai aimé ton cunni.

— T’inquiète, tu seras toujours meilleure que ma copine, car elle, elle me suce pas.


Elle prit mon sexe en bouche et fit des va-et-vient tout en me branlant.

Effectivement, elle n’était pas experte, mais y mettait tout son cœur. Mais ce fut quand même un réel plaisir. Quel bonheur de sentir la chaleur de sa bouche sur ma bite !

Voyant que j’étais de plus en plus excité, je lui proposai :


— Et si on passait aux choses sérieuses maintenant.

— OK, tu veux me prendre comment ?

— Ben on va commencer par le basique : le missionnaire.

— D’ac, répondit-elle en s’allongeant sur le lit.


Je sortis une capote.


— Tu veux me la mettre ?

— Je sais pas comment on fait, avec David, on en met pas.

— OK, mais faudra que je t’apprenne, car ça peut faire partie du jeu.


Elle s’est allongée sur le lit, j’ai commencé à la prendre doucement. Son fourreau tout chaud était vraiment accueillant et doux. Tout en l’embrassant, j’ai continué à la baiser, j’y allais de plus en plus vite et de plus en plus profond. Vu ses gémissements, elle appréciait ça.


— On peut changer de position ? Me demanda-t-elle.

— Tu veux faire laquelle ?

— j’aimerais venir sur toi.


Je me suis donc installé sur le lit à sa place. Elle m’enjamba, prit ma bite dans sa main et la guidai dans sa chatte. Elle descendit sur mon sexe pour que j’arrive au fond de son vagin. Une fois bien installé, j’ai voulu commencer à bouger du bassin. Mais elle m’arrêta :


— Non bouge pas, c’est moi qui fais.


Immobile, je la laissais se baiser, elle montait et descendait en accélérant la vitesse. J’en ai profité pour lui pétrir les fesses, mes mains étaient trop petites pour empoigner son gros cul.

Puis une idée me vint, j’ai commencé à approcher mon doigt de son anus. J’ai tourné autour pour l’assouplir. Je le sentais s’ouvrir petit à petit. Une fois bien préparée, je le pénétrais de mon doigt.


— Tu fais quoi là ?

— Je te doigte le cul en même temps que je te baise. Tu n’aimes pas ? Tu veux que j’arrête ?

— Non continue, c’est bizarre, mais pas désagréable.


J’ai donc enfoncé mon doigt plus profondément en elle. J’adorais la sensation de sentir mon sexe à travers la paroi de son rectum.

Au bout d’un moment, elle me demanda :


— On peut changer, je commence à fatiguer.

— Attends, je vais te montrer un truc. Laisse-moi faire.


Là j’ai agrippé ses fesses à pleines mains, et je l’ai baisée très vite, très très vite.


— Oh putain oui, c’est trop bon défonce-moi.


Je l’ai baisée comme ça pendant un bon moment. Au début doucement pour qu’elle s’habitue. Voyant qu’elle aimait ça, j’ai accéléré le rythme. Pour finir en la pistonnant bien comme il faut.

J’ai fini par exploser dans sa chatte, la remplissant de sperme.


— Waouh c’était génial, m’annonça-t-elle.

— Ravi que ça t’ait plus. Satisfaite alors ?

— Oui super. J’ai adoré ton cunni, tu es vraiment doué.

— Merci, je n’ai pas perdu la main.

— Oh non d’ailleurs que tu me doigtes en même temps, c’était fantastique.


Après cette baise fougueuse, je suis rentré chez moi épuisé, mais ravi, j’avais baisé Lætitia. Comme quoi tout arrive dans la vie quand on est patient.


Une semaine plus tard, je reçus un SMS :

— Ta bouche sur mon clito et tes doigts dans ma chatte me manquent.

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