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Ma filleule

Chapitre 1

Erotique

Je me prénomme Hervé. J’ai fait la connaissance de Loïc quand nous étions en classe de terminale... Puis nous nous sommes retrouvés pour des études supérieures où nous avons suivi le même cursus pendant quatre ans.

Nous étions des étudiants sérieux et les filles n’avaient guère de place... Les tentations étaient nombreuses mais c’est tout juste si nous avions des flirts qui se terminaient rapidement.

Nous étions désormais installés dans la vie.

Loïc a rapidement trouvé sa place dans un cabinet d’infirmiers et infirmières de sud de la capitale alors que j’étais embauché dans un célèbre hôpital du sud ouest de Paris.


Nous nous rencontrions au moins une fois par mois autour d’un verre ou d’une bonne table et nous refaisions le monde en évoquant nos études, nous moquant gentiment de certains professeurs. Cependant, un de ces soirs, Loïc est arrivé avec Anne, une jeune femme originaire de la même région que lui... Leur attitude montrait qu’ils étaient amoureux l’un de l’autre et ce jour-là, Ils m’ont demandé d’être leur témoin de mariage.


Passons rapidement sur les années qui ont suivi... Dix huit mois après le mariage célébré en grande pompe, Loïc et Anne sont devenus parents d’une fille Rebecca dont je suis le parrain. Elle a été rapidement suivie par un garçon qu’ils ont appelé Jacques.

Pour eux, c’était le bonheur parfait... mais de mon côté, ce n’était pas la même chose... Je multipliais les liaisons sentimentales, soit avec des collègues de travail ou d’autres jeunes femmes rencontrées dans des soirées dansantes... et cela se terminait toujours de la même façon au bout de quelques semaines ou quelques mois sans que je sache si cela venait de moi ou de la fille.

A 35 ans, je m’étais remis au sport et chaque fois que je pouvais, je me livrais à des parcours de course à pied plus ou moins longs dans le bois de Boulogne.


Les enfants d’Anne et Loïc grandissaient et j’avais avec eux une grande complicité. J’étais une sorte de confident auquel peu à peu, ils ont confié leurs petits tourments d’adolescents. Mais progressivement, Jacques a pris ombrage de la complicité qui m’unissait à sa sœur et s’est enfermé dans un mutisme que rien ne parvenait à déboucler... Chaque fois que je venais voir leurs parents, il se réfugiait dans sa chambre.

Les années passaient... Rebecca était désormais une belle jeune fille qui ressemblait beaucoup à sa mère, brune avec des yeux gris bleu et une longue chevelure souvent nouée en queue de cheval...

Je l’avais vu grandir, prendre des formes menues certes mais très agréables à regarder...

En moi-même je pensais qu’elle devait avoir du succès auprès de ses camarades de lycée et parfois, il m’arrivait de la taquiner sur ce sujet.

Oh parrain... T’es pas sérieux... Je suis une fille sage...

C’était invariablement la même réponse... et je savais qu’Anne veillait au grain. Au détour d’une conversation, j’avais appris qu’elle avait conduit sa fille chez un gynécologue pour qu’il lui prescrive une pilule contraceptive. Sage précaution à presque 18 ans ! A cet âge là, beaucoup de jeunes filles ont déjà vu le loup !


A la mi-mai, ses parents ont organisé une grande fête pour les 18 ans de Rebecca. Bien évidemment les camarades de classe avec lesquels elle avait le plus d’affinités étaient conviés et toute cette jeunesse s’est amusée jusqu’à une heure avancée de la soirée.

Des conditions avaient été posées : pas d’alcool, le moins possible de tabac et surtout pas de drogue...

Rébecca était désormais une très belle jeune fille. Elle ressemblait beaucoup à sa mère dont elle avait hérité les yeux gris et les longs cheveux bruns légèrement ondulés. Une peu plus grande, elle avait des formes menues mais à 18 ans, c’était normal...

J’ai rejoint la fête en cours de soirée apportant avec moi le cadeau d’anniversaire. Lorsque j’ai remis les clés de sa voiture à ma filleule, elle s’est jetée dans mes bras pour me remercier : c’était un beau cadeau auquel ses parents avaient participé : une petite voiture, certes d’occasion mais en excellent état. Il ne lui restait plus qu’à passer le permis de conduire qu’elle préparait en conduite accompagnée.



Quelques semaines plus tard, elle décrochait son Bac S avec mention... Son sérieux avait payé !

Et dans la foulée elle réussissait son permis de conduire !



Un soir en rentrant du travail, je trouvai dans ma boîte aux lettres une enveloppe sur laquelle je reconnus immédiatement l’écriture de Rébecca... Bizarre... il nous arrivait d’échanger des SMS, de nous téléphoner lorsqu’elle trouvait le temps long... mais jamais elle ne m’avait écrit.

Quand j’ai lu les quelques lignes, j’ai été intrigué : Rébecca voulait m’offrir un cadeau pour me remercier de ma gentillesse au cours de toutes ces années. Elle ajoutait qu’elle viendrait me l’offrir le samedi suivant à partir de 16 heures. Elle savait que j’étais libre !



Le samedi, j’attendais avec impatience (et une certaine fébrilité) l’arrivée de ma filleule.



Lorsque je lui ai ouvert la porte, j’ai eu la surprise découvrir devant moi une jeune fille d’une élégance raffinée : un ensemble en tissu léger dont le décolleté en rond était maintenu par un ruban, des chaussures à petits talons, très légèrement maquillée et les cheveux noués en chignon... Ainsi, on pouvait lui donner quelques années de plus.


Entre... Tu es bien jolie ainsi... Tu vas à un rendez-vous ?

OUI... avec toi !

Ne me dis pas que tu t’es habillée et coiffée ainsi pour ton vieux parrain ?

Si... cela fait partie du cadeau que je t’ai promis.

Et la suite ?

Allons dans le living et offre-moi une vodka !

A quatre heures de l’après-midi ?

OUI... Je bois rarement de l’alcool mais un verre de vodka glacée... J’AIME !


Dès que nous avons été servis et installés sur le divan, j’ai interrogé Rebecca :


A quoi buvons-nous ? Je suppose que tu as une grande nouvelle à m’annoncer ? Tu as un copain avec lequel tu veux te fiancer ?

Oh NON ! Tu as toujours été si gentil, si attentionné envers moi que je veux que ce soit toi qui me fasse l’amour le premier... Je suis à toi !

Mais t’es tombée sur la tête... J’ai largement le double de ton âge...

Et alors... je sais que tu as eu de nombreuses conquêtes... Tu dois être un bon amant...!

Là n’est pas la question !

Si justement... je préfère que ce soit toi, un homme d’expérience, qui me fasse l’amour le premier plutôt qu’un de ces petits cons du lycée qui me baiserait à la sauvette et qui après, irait se vanter de m’avoir eue !


En disant cela, Rébecca s’était à demi vautrée sur moi et avait glissé une main sous mon polo pour venir caresser les pointes de mes seins puis elle l’a redescendue et l’a plaquée sur mon pubis en m’offrant ses lèvres...


Je savais que je te ferais de l’effet... Je sens quelque chose de dur sous le tissu !

Arrête ton petit jeu... ce n’est pas sérieux... Si tes parents l’apprennent, c’en sera fini de notre amitié !

Je pense que nous n’irons pas nous vanter de ce qui va se passer ! Regarde- moi !


Rébecca s’est levée et me faisant face avec une effronterie certaine, elle a dénoué le cordon de son décolleté pour ouvrir le haut de son ensemble, de le déboutonner avant de le faire glisser lentement sur ses épaules, un peu comme l’aurait fait une professionnelle. Son soutien gorge en dentelle mauve avec des incrustations en dentelle blanche m’est apparu ! J’avais déjà vu ma filleule en maillot de bain mais là, j’étais subjugué... Son soutien gorge mettait en valeur sa jeune poitrine et j’aimais ce que je voyais !

Puis elle s’est retournée pour faire glisser le zip de sa jupe qui n’a pas tardé à se retrouver à ses pieds, dévoilant le string assorti au soutien gorge.

Le contraste entre ses dessous et sa peau blanche était des plus sensuel...

Me faisant face à nouveau, elle dit :


Ne suis-je pas jolie ? ça doit faire un bail qu’une jeune femme ne s’est pas offerte ainsi ?

Si... Tu es même TRES jolie ! Mais cesse ton petit jeu !


Et elle est venue s’accroupir sur mes cuisses en me tendant à nouveau ses lèvres.


Embrasse-moi ! Maintenant je sais que tu as envie de moi... Ton sexe a grossi dans ton boxer !


Que faire ? Que dire ? Quand sa bouche a rencontré la mienne, nos langues se sont mêlées dans un baiser à en perdre le souffle...


Maintenant... Tu ne peux plus reculer !


Rébecca s’est relevée et en me tournant le dos, elle a dégrafé son soutien gorge et en se courbant, elle a fait glisser son string pour m’offrir la douce vision de ses fesses fendues... Oh que c’était beau ! Ma filleule était vraiment une jolie fille ! Elle avait des petits seins en forme de demi citron et un léger toupet de poils noir au niveau du pubis...

Elle est revenue vers moi et m’a aidé à me déshabiller... j’étais fébrile et mon sexe se dressait sur mon pubis...


Apprends-moi comment on suce un garçon... Tu vas me servir de cobaye !


Dés qu’elle a pris mon gland entre ses lèvres, tous les scrupules que j’avais encore se sont envolés et je l’ai guidée pour une première fellation...

Sa bouche était chaude et sa langue agile si bien que, malgré son inexpérience, mon excitation est rapidement montée. Mais je me refusais à éjaculer dans sa bouche.


Alors, éjacule sur mes seins ! Comme cela, j’aurai le plaisir de te voir t’épancher... Après je te remettrai en forme... car on ne va pas en rester là !


Quelque temps plus tard...


Puisque c’est parti ainsi... maintenant, c’est à moi de te faire plaisir... Tu sais ce qu’est un cunnilingus ?

Oui, je me doute... j’ai deux amies lesbiennes et c’est comme cela qu’elles se font plaisir... Tu vas me faire jouir en mangeant ma chatte ?

Oui... C’est ça !


J’ai allongé Rébecca sur le divan et je me suis placé entre ses cuisses... Je découvris de plus près sa chatounette aux lèvres rosées et le petit toupet qui ornait son pubis... Le clitoris était déjà sorti de son capuchon et le saisissant entre mes lèvres, je l’ai mordillé et sucé. Je suis descendu entre les lèvres vaginales où la cyprine suintait abondamment !

Si j’étais excité par ce que je faisais à ma filleule, celle-ci n’était pas en reste car plus je la léchais, plus elle pressait ma tête dans sa fourche et m’encourageait à y aller plus fort, plus profond... J’ai remplacé ma langue par deux doigts que j’ai introduits doucement dans son sexe. Soudain, elle a eu un mouvement de recul : j’avais atteint son hymen qui était intact ! Et brusquement la jouissance l’a emportée... Elle a poussé plusieurs soupirs en avouant que c’était bien meilleur que ses doigts...

Mais moi, j’étais au bord de l’explosion... J’avais oublié que la femme qui était dans mes bras était ma filleule chérie... Je la désirais comme n’importe quelle autre femme...


Passons dans la chambre... Nous serons mieux !

Oh oui... et tu vas faire de moi une FEMME ! Enfin ! Depuis le temps que j’attends ce moment et que je me réserve pour TOI !


J’ai pris Rébecca par la main et quelques mètres plus loin, le grand lit nous accueillait... Il en avait vu passer des filles, plus ou moins jeunes, mais jamais il ne s’était ouvert pour une si jolie fille... et surtout si jeune !


Je serai doux... si ça ne va pas dis le moi !

Je te fais confiance... Aime- moi !

Installe-toi confortablement, je vais me couvrir... Il ne s’agirait pas que je te fasse un enfant !

Mais pourquoi ? Je prends la pilule et j’ai envie de te sentir gicler au fond de mon vagin... Ce ne serait pas complet si je n’avais pas cette sensation la première fois !


Décidément ma filleule savait ce qu’elle voulait !

Allongée sur le dos, elle me regardait m’approcher... Aucune peur dans ses yeux gris mais un éclair d’envie... Elle avait les cuisses légèrement écartées, la main droite posée sur le haut de son pubis, l’index pointé vers le bas comme pour me montrer le chemin...

Je l’ai enlacée, embrassée une nouvelle fois en lui demandant si elle était vraiment prête. C’est le geste qu’elle a fait qui m’a donné la réponse... elle a placé ses mains sur mes reins et m’a guidé vers la fourche de ses jambes... Quand elle senti mon sexe en face du sien, elle a soulevé son bassin en me disant !


Viens... Je suis à toi !


Et avec toutes les précautions possible je suis entré dans son vagin jusqu’au moment où ma filleule a eu un nouveau mouvement de recul... Mon gland butait contre son hymen...

Mais cette coquine n’avait pas ôté ses mains de mes reins... C’est elle qui m’a enfoncé au plus profond de sa chatte en me pressant contre elle.

Quand j’ai pu me relever un peu, j’ai vu dans ses yeux quelques larmes... de douleur ai-je pensé en premier mais quand elle m’a dit qu’elle était HEUREUSE, j’ai compris que c’étaient des larmes de JOIE.


AIME-MOI !


Ces deux mots prononcés à mi voix m’ont procuré un immense plaisir et j’ai commencé à faire l’amour à ma filleule... J’allais et venais dans son sexe, certainement encore douloureux de la défloration, et Rébecca avait ramené ses cheveux sur les haut de son visage... comme pour masquer la montée de son plaisir. Si je sentais le mien monter dans mes reins, les réactions de ma partenaire montraient désormais clairement qu’elle aussi avait du plaisir... Quand j’arrivais eu fond de son vagin, elle poussait de petits cris mais aussitôt elle m’encourageait...

Mais bientôt (et malgré ma volonté) la jouissance m’a submergé et je me suis épanché dans ce sexe chaud qui accueillait un homme pour la première fois.

Peu de temps après ma filleule jouissait à son tour en disant et répétant ! MERCI... Merci... Merci...

Nous sommes restés longtemps enlacés, mon sexe au fond du sien, noyé dans mon sperme et sa cyprine... Nous étions bien mais je ne voulais pas peser sur Rébecca : un adule normalement constitué dans la force de l’âge sur une jeune fille qui devait peser au moins 30 kilos de moins... Nous avons basculé sur le côté mais malheureusement nos sexes se sont désunis... mais je suis resté entre la fourche de ses cuisses.

C’était une histoire sans paroles... Nous n’avions pas besoin de parler... J’ignore ce qui pouvait passer par la tête de ma filleule mais moi, je mesurais à sa juste valeur le cadeau qu’elle venait de me faire : SA VIRGINITE !


Quelque temps plus tard, Rebecca voulut prendre une douche... Elle voulait se débarrasser des traces de sang qui maculaient l’entrée de son vagin (et mes draps...). Je lui donnai ce dont elle avait besoin, mais je n’avais rien de féminin à lui offrir. Je voulais la laisser seule pour prendre sa douche mais :


Reste... Qu’est-ce que ça change ? Tu me vois nue depuis deux heures... Prenons la douche à deux !


Je ne me suis pas fait prier pour l’accompagner dans la cabine de douche et c’est moi qui ai lavé Rébecca... La mousse onctueuse nappait son jeune corps et je caressais sa jolie poitrine aux tétons saillants... Mettant ma main en conque, je l’ai plaquée sur l’entrée de son sexe que j’ai massée avec tendresse...


Rinçons-nous... J’ai encore envie de toi ! Je sais qu’il existe d’autres positions... J’ai envie de te chevaucher !


De retour dans la chambre, je bandais déjà à la perspective de faire l’amour à ma filleule et c’est elle qui m’a plaqué sur le lit... Elle m’a masturbé rapidement et m’a chevauché, plantant mon sexe au fond du sien...

Son corps juvénile montait et descendait sur mon sexe et une sourire extatique courait sur les lèvres de Rébecca :


Oh Parrain... Comme je suis heureuse !

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