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Le film porno

Chapitre 1

Hétéro

Je tiens à voir un film porno. Nous nous sommes mis dans le salon, moi, prévoyante avec mes godes, lui sans rien : ses mains suffisent largement à son bonheur. Nous sommes bien assis, bien calés au fond du siège, lui sur le fauteuil du coin, nous sommes libre d’agir comme il nous plaît : le grand bonheur quoi. Nous nous sommes mis nus dans l’attente.

L’intrigue s’installe, parce qu’il faut une intrigue pour montrer des baises ? Nous regardons le début : Yves se gratte les couilles comme souvent et moi j’attends bien gentille. Enfin de l’action : pour je ne sais qu’elle raison un gars, bien monté, nu (pourquoi déjà nu?) montre une belle bite que j’aimerai avoir des fois dans mon cul. Une nana plus belle que lui, avec des miches pire que ce que j’ai vu, l’embrasse. Elle se baisse devant lui, adore sa queue, la prend dans la bouche. Elle le pompe avec une ardeur, comme moi des fois. Je commence à mouiller en imaginant la queue d’Yves dans la bouche qui me donne son jus. Quand le type éjacule je sens le sperme d’Yves en moi dans mon gosier. Il en a nettement moins que mon mari qui lui regarde sans rien dire.

Il commence à réagir quand deux filles sont couchées l’une sur l’autre en 69. Il commence à caresser sa queue lentement pour tenir longtemps. Je commence à me toucher le clitoris. S’ajoute un amant qui vient enculer une des filles. Là je me masturbe carrément fort, j’aime me faire enculer. Yves arrête juste avant d’éjaculer, il lâche même son morceau qui bouge seul sous le ventre. J’aime voir sa bite ainsi qui montre ses signes de faiblesses alors que moi je peux jouir plusieurs fois de suite. Pauvre homme.

Le film accélère dans le porno. Une fille se fait masturber par deux hommes et une fille à la fois, je ne sais pas ce que ça peut apporter, à moi en tout cas, je mouille, j’ai mis le gros gode dans le con. Je me pistonne avec plaisir. Yves me regarde, ça ajoute à mon orgasme, le premier. Je garde le gode au fond du ventre, je sens ses sacrés spasmes qui me font frémir. Je prend un pied extraordinaire.

Yves me regarde avec envie. Je fais pire en mettant le deuxième gode dans le cul Je ne crois pas l’avoir fait devant mon mari. Il me fait pitié, je le fait venir. Je m’astique toujours, mes seins ballottent un peu, j’ouvre la bouche et bouffe sa queue. Elle est bonne, sent bon le sexe d’homme avec sa gouttelette de sperme. Ma langue lèche tout le long, je fait même monter les couilles poilues.

Quel plaisir d’avoir la bouche avec une queue, le con avec une queue et le cul avec aussi une queue. Si je pouvais trouver deux autres hommes à ma seule dévotion je me ferais prendre souvent ainsi.

Mon dieu que je me régale. Je ne sais même plus ce que veut dire cette pornocraterie. Si je regarde une tripotée mélangée de bites dans des culs, des culs d’hommes ou de femme. J’aime voir les culs d’homme pris par de gros membre. Je n’en voudrais pas pour le mien. C’est comme pour Yves qui aime voir des filles ensemble. A moins qu’une bite dans son cul ?

Je sens son gland dans ma bouche. Je l’aspire un peu, le rejette pour le reprendre. Yves se plaint comme s’il avait mal. Je le mord d’un coup sec, il retire sa queue que je reprends. Je ne vais pas laisser son jus partir pour rien comme quand il se branle, même devant moi. J’ai faim de sa semence.

Noua arrêtons un moment le film. Nous devons aller faire pipi, pour moi c’est simple, pour Yves, i ; faut attendre qu’il soit débandé complètement. Un tour à la cuisine pour casser une petite croûte. Yves m’offre un supplément à mes godes, une magnifique courgette, l’aubergine me semble trop grosse. Je m’assoies juste en face de lui, sur la table. Mes cuisses ouvertes montrent bien le chemin que je veux qu’il parcourt avec sa langue. Pour être plus explicite je passe mes jambes sur ses épaules. Il peut sentir ma chatte qui doit dégager une odeur de fauve.

Sa bouche est contre mon ventre : il me lèche le pubis.Je dois me déplacer pour qu’il la mette là où j’en ai besoin. Il choppe la clitoris au passage, il l’avale presque. Je suis penchée en arrière posée sur les mains.je remue le bas ventre comme une dingue et pourtant je viens de jouir trois fois avec mes godes. Sa langue me déteste quand elle rentre dans le con, qu’elle en sort pour revenir. Elle ne peut pas rester tranquille dans ma chatte à bouger doucement.

Yves change de place, il met la langue sur le périnée j’adore cette demande muette. Lentement, comme un lâche il effleure ma rose, celle de derrière. Il ne s’y attarde pas, la boudant presque. J’ai beau lui donner mon cul, il l’ignore. Pourtant il sait bien m’enculer le salaud. Je suis obligée de me toucher le petit rocher : il attend mes doigts. Je sais bien le satisfaire pour jouir longuement. Enfin sa langue chérie vient sur l’anus. C’est bon de l’y sentir. Il lèche doucement comme il ferait avec un bonbon. Sa langue est souple sur mes fesses. Je suis avancée au maximum. Il m’abandonne totalement, il oublie mon orgasme, le gros porc.

Je sens une froideur à entrée du con, il met la courgette. C’est glacé, j’ai des frissons partout j’ai une drôle d’impression de jouissante en vue. Il enfonce doucement le légume. J’écarte mes chairs, c’est la plus grosse chose qui entre dans le ventre. C’est douloureux (à peine), c’est agréable beaucoup. Instinctivement je remue comme si j’avais sa queue en moi. Il agite le légume pour mon plaisir, le seul qui compte maintenant. Les genoux tenus pas les mains, les cuisses bien ouvertes, je suis une vraie avaleuse de tout. Il me lime, je me laisse faire. Je crie mon plaisir sans penser aux voisins.

Non, pas déjà, il l’enlève mon amant vert.

C’est remis pour un instant, il colle bout arrondi de l’aubergine sur mon anus. C’est trop gros, je ne veux pas. Il s’entête, il crache sur mon petit trou. Il y crache encore je sens sa salive couler entre les fesses. Et puis il tient à faire entrer ce sacré légume. Je regarde sa main tenir le haut de l’aubergine. Elle est trop grosse. Je ne la veut absolument pas. Il force de plus belle, j’ai le cul qui éclate : je me fais enculer. Une douleur atroce. Il a tout mit. Il s’est arrêté. J’ai toujours le cul dilaté. J’ai moins mal. Il fait à peine remuer l’engin. Je sens venir l’orgasme. Il a eu raison de m’enculer ainsi. Il exagère en remettant la courgette dans le con. J’ai encore plus mal....... je jouis encore une fois. Je jouis même quand je le suce que je reçois son sperme dans la bouche. Je dois être une drôle de salope.

Une fois au salon, nous reprenons le film. Cette fois je suis sr ses genoux, les fesses qui tiennent sa queue. Je caresse machinalement le bouton, il a sa main dans le vagin. Il manque le principal qui en a reçu beaucoup aujourd’hui. J’offre à mon cul des vacances inhabituelles pour la journée. La bite de mon mari. Nous jouissons ensemble pile à l’arrêt du film dont nous n’avons strictement rien compris. Il bande encore un peu, j’aspire les dernières gouttes avec le goût de mes fesses, disons de mon cul.

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