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Fils pervers, mère nymphomane

Chapitre 2

Inceste

CHAPITRE II: Ma mère, mon vide-couilles.


Maman s’endort. Pas moi. Mes sens sont encore bien trop en alerte. Je roule sur le côté, prenant soin de ne pas réveiller ma mère. Je rajuste mon maillot. Maman, sur sa serviette, est étalée sur le ventre, les jambes légèrement écartées, ce qui laisse voir sa toison et ses grandes lèvres suintantes de mon foutre. Je la trouve délicieusement impudique. Cette plage est très peu connue et fréquentée, certes, mais je prends la précaution de recouvrir le cul de maman de ma serviette avant de descendre vers la mer. Je prends un long bain, nageant très loin. Mon cerveau est en ébullition. Qu’avons nous fait? C’était si bon de baiser ma mère, et en même temps si mal. Mon état d’esprit oscille sans cesse entre culpabilité et luxure. Je reste une demi-heure dans l’eau.


Quand j’en sors, je vois que ma mère est réveillée. Elle a remis son bas de maillot, laissant ses seins nus. Elle est assise sur sa serviette, et, ses lunettes de soleil fichées sur le sommet du crâne, elle a le regard perdu vers le large, fumant une cigarette. Elle me sourit en me voyant arriver.

-Alors, tu vois qu’elle est bonne!

-Ouais...

Comment peut-elle rester si naturelle, après ce qui s’est passé, alors que je suis dans un état électrique? J’ai envie de lui dire quelque chose, mais ça ne sort pas. C’est maman qui m’invite à m’assoir près d’elle en me disant:

-Faut qu’on parle, mon chéri...

-Certainement...

-Tu sais... Ce qu’on a fait... On peut oublier ça tout de suite...

-Oublier? Impossible, maman... Tu me demandes l’impossible, tu m’as fait jouir comme personne!

Maman baisse les yeux, cherchant à éviter mon regard, avant de me répondre:

-C’était mal, Marc!

-Toi... T’as pas aimé?

-J’ai eu l’air de ne pas aimer? Franchement, j’ai pris mon pied mais...

-Mais quoi? On y trouve notre compte tous les deux! On fait de mal à personne, tout ça reste entre nous!

-Je ne sais pas...

-Moi, je sais que je ne pourrai plus me passer de toi!

Maman rit, l’atmosphère se détend un peu.

-J’ai besoin de réfléchir, me fait-elle.

-A quoi, m’man... Ca veut dire que t’aimerais qu’on continue... A baiser ensemble?

Maman se lève, commence à regrouper ses affaires en me disant:

— Laisse-moi réfléchir... Ecoute, je vais rentrer. Essaie de me laisser quelques heures. Balade-toi, fais ce que tu veux, mais ne rentre pas avant sept heures... Ok?

Je hoche la tête. Je la déshabille du regard tandis qu’elle remet son top. Et j’ai ce même regard vicieux posé sur son cul quand elle tourne les talons.


Trois heures à tuer. Ca va être long. Je commence par me rouler un deuxième joint. Je gamberge, m’impatiente. Je vais me baigner, plusieurs fois. Puis, pour passer le temps, je décide d’aller marcher le long de la côte et de rejoindre des lieux plus fréquentés. Je déambule le long des plages, en profitant pour mater les jolies filles qui s’y trouvent. Je commence à bander, mais rien à faire, toutes mes pulsions sexuelles reviennent vers une seule et même personne, maman. Six heures et quart. Je n’en peux plus. Je roule encore un pétard. Décidément j’abuse. Quand, j’arrive, à la maison, un petit quart d’heure en avance, je suis défoncé, excité, et bourré d’appréhension. J’ai hâte d’entendre ma mère, et en même temps j’ai peur de ce qu’elle va me dire.

Je trouve maman dans le salon. C’est presque comme un choc, tant j’ai du mal la reconnaitre. Une pute. Voilà l’image que ma mère me renvoie à cet instant. Celle d’une vulgaire pute. Elle s’est maquillée outrageusement. Un maquillage chargé et sombre aux yeux, un rouge à lèvres tape-à-l’oeil. Elle porte un haut léopard, à manches courtes, très moulant, et dont le décolleté se situe entre indécence et obscénité. Elle a également mis une jupe fourreau noire, très courte, et des escarpins noirs également, à talons hauts.

-Ah, te voilà!

Elle s’approche.

-Ca va?

-Euh... Oui...

Maman me dépose un baiser fugitif au coin des lèvres, puis s’en va vers la cuisine en me lançant:

-Apéritif?

-Oui...

Ne pouvant dire un mot de plus, je louche sur son cul qui se balance sous mes yeux.

-Pastis?

-Euh... Oui, Pastis...

-Assieds-toi, j’arrive...

Je prends place dans le canapé, la vois revenir poser mon verre sur une table basse, près de moi. Elle me sourit. Penchée en avant, ses nibards me paraissent disproportionnés.

-Et toi... Tu ne prends rien? Demandé-je, ma voix trahissant mon émoi.

Et là, sur le cul, j’entends ma petite maman chérie me dire tout de go, en pointant un doigt sur mon entrejambe:

-Hmmm, en fait, je crois que je vais me laisser tenter par un bon jus de couilles...

Je suis tellement nerveux que j’en éclate de rire.

-Merde maman, qu’est-ce-qu’il t’arrive?

Ma mère rit à son tour.

-Ben... Je t’avais dit que j’avais besoin de réfléchir... C’est fait...

-Et, c’est tout?

Je sens ma queue durcir.

-A moins que tu aies changé d’avis?

-Tu rigoles?

-Bien... Je te dois tout de même quelques explications, je crois...Mais mettons nous à l’aise. Elle se penche sur ma bouche, et elle me roule une galoche gourmande. Ses lèvres ont un goût fort. Maman sent la bite. Pendant que j’attendais impatiemment de rentrer, maman s’envoyait en l’air. Et elle avait pompé une queue. Salope. Ca m’excite. J’interromps notre baiser, saisis ses seins à pleines mains.

-Maman... Tu sens le foutre...

Elle ricane.

-Oui...Tu voulais savoir si j’avais quelqu’un...J’ai beaucoup d’amants... Mais, il y’en a un, en particulier, que je vois souvent...

-Et vous avez baisé, cet après-midi?

-Oui...

Je ne sais quoi répondre. Déjà, maman est en train de tirer sur mon short. Elle enlève en même temps mon caleçon, laissant jaillir ma grosse pine au gland écarlate. Maman s’agenouille entre mes jambes et empoigne ma queue de la main droite. Elle commence à me branler, doucement, et me dit:

-De toute façon, tu n’as pas besoin d’en savoir plus...

-Mais je veux tout savoir de toi maman!

-Tu sauras les choses... En temps voulu... Ne brûlons pas les étapes... D’abord, je veux savoir si tu es vraiment sûr de savoir dans quoi tu t’embarques...

-...

— Ca te dit de jouer à un jeu... très pervers... avec moi?

-Quel jeu maman?

-Le jeu du salaud et de la salope...

Je ne peux réprimer un éclat de rire, avant de lui répondre:

-Quelles sont les règles?

-Les tiennes...Ton rôle, c’est de fixer les règles, le mien de les mettre en application...

Ma mère a planté son regard libidineux dans le mien. Je sais reconnaître l’excitation sur le visage d’une femme. Et le visage de maman me dit qu’elle est excitée comme une chienne. J’ai l’impression que mon membre palpite sous la divine caresse maternelle.

-Tu veux jouer les salopes maman? Avec ton fils?

-C’est pas ce que je suis en train de faire là?

-Tu veux être MA salope, maman?

Maman respire plus vite, me branle plus vite, posant sa main gauche sous mes couilles qu’elle commence à malaxer.

-C’est mon souhait le plus cher, me répond-elle, sans baisser les yeux. Depuis que tu es devenu un homme, Marc...

-Tu fantasmais sur moi, tout ce temps?

-Oui, Marc... Tu sais, depuis le divorce... Je baise à droite à gauche...Mais la personne dont j’ai le plus envie qu’elle me traite comme sa chose... C’est toi... Choqué?

-Non...Excité plutôt...

-Tu sais ce que c’est que la nymphomanie?

-...

-Non... Tu crois savoir, mais moi je sais ce que c’est...Je le vis chaque jour...

-Et?

-Et chaque jour je me fais baiser. Plusieurs fois. Et j’en veux toujours plus... Ca ne me lâche jamais... Non... Ca fait si longtemps que la baise à papa ne me convient plus... Je ne jouis que dans les situations les plus...perverses... humiliantes...

Je crois rêver. Des filles, j’en ai connu pas mal. Et certaines très cochonnes. Je suis très porté sur la chose, et je matte trop de pornos sur Internet, c’est certain. Et mon plus gros fantasme est d’avoir à ma disposition une parfaite salope, bien docile, qui écarte les cuisses sur un claquement de doigt. Je réalise à cet instant que cette parfaite salope, que j’ai tant cherché, je l’ai là, sous les yeux, et que c’est ma propre mère... Et toutes ces choses un peu cradingues, ces désirs bestiaux de sexe, et aussi de domination, je vais certainement pouvoir les mettre en pratique avec elle.

Je ne dis pas un mot tandis que je profite pleinement des talents de branleuse de ma mère. Je prends mon verre, bois deux gorgées de pastis. Maman tire le décolleté de son top vers le bas. Je vois ses deux grosses loches s’échapper mollement du tissu. Je me rince l’oeil de ces deux fabuleuses masses attirées par le sol. Puis ma mère me fait, sur un ton enjoué:

-Dis-moi... Ca te tenterait un p’tit resto ce soir... J’ai pas eu le temps de préparer quoi-que-ce soit!

-C’est sûr, t’as préféré t’envoyer en l’air plutôt que de penser à ton fils chéri...

Nous rions avant qu’elle ne me demande:

-Tu crois que je suis une mauvaise mère?

En prononçant ces mots, maman reprend ma bite en mains, accentue la pression de sa paume sur mon chibre, me malaxe les couilles plus fort. Elle se lèche les babines telle une chienne, me défiant du regard.

-Je dirais qu’en ce moment tu es... Une très bonne mère...

-Alors... Resto?

-Ok!

— Passe-moi mon téléphone, là, juste à côté. Merci...

Maman compose un numéro, active la fonction haut-parleur en me faisant:

-Tu vas voir, je connais un endroit sympa... C’est assez loin mais ça vaut le coup...

Maman pose le téléphone sur le canapé à côté de moi. Ca sonne. Pendant ce temps maman glisse ma queue entre ses seins, et se met à les comprimer de ses deux mains. Elle commence à branler mon gourdin entre ses nibards, quand on décroche. Une voix de femme se fait entendre:

-Restaurant des Acacias, bonjour.

-Oui, bonjour madame, fait ma mère, j’aurais souhaité réserver une table pour ce soir.

Elle me fait un clin d’oeil. Je n’en crois pas mes yeux. Maman me fait une branlette espagnole du tonnerre, tout en conversant le plus tranquillement du monde avec son interlocutrice.

-Attendez... Pour combien de personnes?

-Deux personnes.

La femme au bout du fil hésite, parle à quelqu’un à côté d’elle. C’est plus de temps qu’il ne faut à ma mère pour qu’elle commence à me lécher, puis à me téter le gland, tout en accélérant la cadence avec ses obus. Puis la femme reprend:

-Pas avant 21H00... Ca ira Madame?

-Onhon, répond ma mère, la bouche pleine.

-Comment?

A regret Maman laisse s’échapper ma pine de sa bouche.

-Oui, oui... Ca sera parfait...

-Je réserve à quel nom?

-Carmin... Brigitte Carmin

J’entends que maman utilise à nouveau son nom de jeune fille...

-Bien, alors à tout à l’heure...

-A tout à l’heure!

Fin de la conversation. Je dois être écarlate.

-Ca ne va pas mon chéri?, me fait maman.

-C’est que... Tu fais ça trop... trop bien... Je vais éjaculer si tu continues là...

-Alors vas-y mon fiston... Soulage toi... Soulage toi dans la bouche de maman.

Maman accélère encore le rythme de la cravate de notaire. Elle me branle énergiquement, et à chaque fois que mon gland se pointe près de sa bouche, elle l’avale et le tète, comme si elle voulait aspirer directement le jus qui emplit mes burnes. Je n’en peux plus, je sens la sève monter.

-M’man. Oh maman, je pars ! Hmmm !!! Hmmm, c’est booon maman.

Au moment où ma mère a mon gros bout bien fiché entre ses lèvres, je commence à décharger ma semence. Maman aspire mon gland, les joues creusées, en profitant pour avaler mon sperme. Mon bassin est pris de soubresauts tandis que maman presse mes couilles, et que ma pine s’engouffre plus loin dans son orifice buccal. Je vois du sperme dégouliner au coin de ses lèvres. Maman lâche ma queue qui ramollit, et me souriant récupère le trop plein de jus avec son index, qu’elle introduit dans sa bouche. Et, sans un mot, juste avec son sourire de parfaite salope, elle me branle entre ses seins jusqu’à ce que ma pine ne montre plus signe de vie.

-Ca t’a plus mon chéri ?

-Oui. Mille fois oui, m’man !

-Bien. Si tu allais te préparer. Le resto est à environ une heure de voiture.

Elle se relève, remballe ses seins, pendant que je reprends mon souffle et mes esprits.

-Je vais aller prendre une douche. Euh. Maman. Tu as. un peu de sperme dans ton décolleté.

-Ah ? Oui, j’avais pas vu.

Elle rit, et je la vois étaler le liquide sur sa peau qui se fait luisante, avant qu’elle ne se lèche à nouveau les doigts.

-Eh ben ? Qu’est-ce-que t’as à me regarder comme ça glousse t’elle, t’es pas encore dans la salle de bain ?


C’est Maman qui prend le volant. Dans la voiture, l’ambiance est détendue. Comme s’il y’avait eu un déclic, elle et moi n’éprouvons pas de gêne particulière, après ce qu’il s’est passé. Je ne peux cependant m’empêcher de penser que, contrairement à moi, ma mère n’a pas fait un brin de toilette. C’est donc avec le goût de mon sperme en bouche, et son odeur sur ses seins, qu’elle se rend au restaurant. Et dans une tenue tout de même très vulgaire. J’aime ça.

Effectivement, l’établissement vaut le trajet. Très luxueux, et intime, la cuisine est excellente. Nous sommes placés dans le fond, sur une petite table ronde. Nous parlons de choses et d’autres. Tout, sauf de sexe, du moins jusqu’à ce que nous finissions le plat principal. Depuis notre baise cet après midi, c’est bien le seul moment où je n’ai pas pensé au cul. C’est maman qui remet le sujet sur le tapis. Elle souhaite parler de nos fantasmes. Son regard change, se fait plus vitreux, et paradoxalement aussi plus perçant. Je ne sais pas ce qui l’excite le plus, se raconter, ou m’écouter. En tout cas, nous jouons cartes sur table. J’en apprends de belles sur ma mère, et c’est la première fois que je m’étends ainsi sur mes obsessions, que j’avoue mes envies sans retenue. Pendant que nous parlons, je sens tout-à-coup un pied déchaussé venir discrètement au contact de mon entrejambe, et commencer à caresser ma queue au travers de mon jean. Ma réaction est immédiate, et ma bite commence à se sentir à l’étroit. Elle ne s’arrête pas quand le serveur vient nous apporter le dessert, me regardant d’un air effronté et malicieux. Puis notre conversation reprend, à voix basse :

-Alors comme ça, me fait-elle, tu fantasmes sur les femmes soumises ?

-Oui. Ca a toujours été mon fantasme numéro un. Mais. je n’exclue pas un jour me faire dominer par une femme.

-Par moi ? Tu aimerais ça ?

-Oui. Je crois. Et toi, ça te plairait de m’avoir .à ta botte ?

-Pourquoi pas. Même si j’ai plutôt tendance à prendre mon pied quand on se sert de moi de manière. très virile.

-Très virile, hein ?

-Oui.

-Cochonne.

-Cochon !

Nous rions, mangeons un peu de dessert. Maman continue à titiller ma tige du bout du pied, cachée par la longue nappe. La conversation ne tourne maintenant plus qu’autour du sexe, et nous commençons à être sérieusement échauffés tous les deux. Maman me confie son goût pour l’exhibitionnisme. Je crois avoir tout entendu quand, buvant son café, maman me demande :

-Et. L’uro. T’as déjà essayé ?

Je manque de m’étouffer.

-Euh. Non.

-Tu aimerais ?

-Maman.

-Oui ?

-Tu m’excites.

-Hmmm, toi aussi.

-M’man, en rentrant, je vais te défoncer.

-C’est vrai ça ?

La pression de son pied se fait plus forte sur mon chibre.

-Alors, ne traînons pas trop, tu me mets l’eau à la bouche.

Elle appelle le garçon, demandant l’adition.


Je n’ai quasiment pas bu de vin, alors que maman, elle, ne s’est pas gênée. Elle est légèrement éméchée, aussi, c’est moi qui conduis pour le retour. Je suis impatient, et roule un peu vite. Je n’arrive pas à penser à autre chose qu’à ce que je vais lui mettre, à ma mère, une fois à la maison. Quand je pense que ma salope de mère aime l’uro. Maman me tire de mes pensées :

-Tu roules un peu vite.

-Oui. Tu as raison. J’ai tellement hâte d’arriver à la maison !

-Moi aussi. Alors tâchons d’arriver en un seul morceau ! Ralentis. J’ai quelque chose pour toi. qui te fera patienter.

Rouler trop vite, ou en se faisant pomper le noud, franchement, je ne sais pas ce qui est le plus dangereux. Toujours est-il que maman, penchée sur mon entrejambe, suce ma queue pendant tout le trajet.

-Essaie de ne pas éjaculer, me fait-elle. Je veux garder bien vigoureux, c’est tout.

-T’inquiète.

J’ai déjà craché ma semence par deux fois aujourd’hui, aussi je n’aurai pas de mal à me contrôler. Je n’en crois pas mes oreilles quand maman me sort :

-Vas-y. Insulte moi un peu mon chéri. Traite-moi comme une petite traînée. Tu sais que j’aime ça.

-Hmmm. Ok, m’man. C’est ce que tu veux hein, salope ! Petite pute. Suce, vas-y pompe moi bien. Pétasse. Sac à bite !

Cette dernière insulte la fait grogner de plaisir et ses lèvres se resserrent d’avantage sur ma hampe.

-T’aimes ça, te faire traiter de sac à bite ?

-Onhon. Oui. J’adore.

-T’as pas un peu honte, quand-même ? Surtout par ton propre fils.La chair de ta chair.

-Hmmm. Non. Même pas.

-Tu devrais, salope. Sale putain, tu vas voir comme je vais te niquer en rentrant !


Il était temps qu’on arrive. Maman est si experte que je n’étais pas loin de lui balancer le contenu de mes bourses en pleine tête.

Nous sommes dans le salon. Je m’approche d’elle, la saisis par le poignet et la sers fort contre moi, ses gros seins juste sous mes yeux. Sans tarder je l’embrasse à pleine bouche. Ma main droite vient se glisser sur son postérieur, tandis que de la gauche j’entreprends de peloter sa poitrine. Le bassin de maman vient se frotter sur mon entrejambe. La main qui carressait son cul passe rapidement sous la jupe fourreau. Je découvre ainsi qu’en sus de ne pas s’embarrasser de soutien-gorge, maman ne porte rien sous sa jupe.

-Salope! T’es allée au resto sans culotte!

-Ca t’excite mon chéri?

-Carrément... Si j’avais sû, je t’aurais troussée directement dans les chiottes du resto...

-Tu aurais dû...

-Retourne-toi m’man... Retourne-toi et penche-toi que je voie ton cul...

-Faut que je te prévienne... Tu vas avoir une surprise... Il y’a quelque chose d’écrit... Sur mes fesses... C’est l’amant dont je t’ai parlé qui t’a laissé un message...

-Attends... Tu lui as dit pour nous?

-Oui...

-Mais... T’es folle!

-C’est quelqu’un de confiance...

Je ne sais quoi répondre. Folle. Oui, ma mère est folle, et surtout folle de cul... Elle se retourne et tire sa jupe moulante vers le haut, me dévoilant son superbe gros cul. Sur toute la largeur du bas de son dos, juste au dessus de son arrière train, il y’a effectivement une inscription au marqueur. Les lettres sont petites et je dois m’approcher pour les lire. Et ce que je lis me consterne et m’excite à la fois. Ma pine, à l’étroit dans mon caleçon semble palpiter sous l’affluence du sang. Ma voix tremble lorsque je dis à maman:

-M’man... Tu sais ce qui est écrit...

-Non... Je n’ai pas réussit à deviner...

Maman est rouge pivoine. Elle est excitée, peut-être aussi un peu honteuse. Quant à moi j’ai bien du mal à croire à ce que je lis.

-C’est qui ce type maman? Tu vas me le dire à la fin?

-Non... Non, pas maintenant... Qu’est-ce qu’il a écrit?

-Tu veux pas me dire qui c’est, alors je te dis pas ce qu’il a écrit ma salope... Mais je vais mettre ça en application.

Quand je pense que non seulement cette pute est allée au resto sans culotte, mais qu’en plus elle avait ça d’écrit sur le cul! Ca me rend dingue! Je mets une claque sur les fesses un peu flasques de maman.

-Penche-toi en avant... Encore... Mieux qu’ça, traînée! Voilà.

Je suis à deux doigts de perdre le contrôle. J’admire la vue qui s’offre à moi. Celle d’un bon gros pétard fait pour les sodomies brutales. Le trou du cul de maman est cerné d’une peau légèrement brune, signe qu’elle a dû encaisser pas mal de bites par derrière, et il est entouré de poils noirs qui parcourent sa raie. Et juste au dessous, il y’a cette chatte. Cette grosse chatte velue et négligée,aux lèvres pleines, humides. Maman est obscène. J’ai envie de l’enculer, sans préliminaires, brutalement, comme un salopard. Mais je me retiens. Je ne vais pas précipiter les choses. Je jette un dernier coup d’oeil à ses cuisses pleines, à ses belles jambes, et à ses hauts talons de pute. Je déballe ma queue, et viens me mettre face à ma mère, le gland tendu vers elle. Toujours penchée au maximum, elle lève les yeux vers moi, me sourit et ouvre la bouche pour dire quelque chose.

-Tu sais, je...

Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase. Des deux mains, je l’attrape par les cheveux, de chaque côté de sa tête. Je profite que sa bouche soit ouverte pour y introduire violemment ma pine gonflée à bloc.

-Ta gueule pouffiasse! Et avale moi ça!

Je m’enfonce dans son gosier jusqu’à ce que mes couilles viennent au contact de son menton. Je ne me suis jamais senti dans un tel état. Je suis excité au delà du bestial et une flopée de sentiments divers s’empare de mon esprit. L’amour d’un fils pour sa mère est occulté par mon désir sexuel. Désir sexuel décuplé par le fait que justement, cette salope en chaleur que je suis en train de traiter comme telle, est ma propre génitrice. Et j’éprouve également un délicieux sentiment de mépris et de domination vis-à-vis de cette grosse pute de mère qui me pompe jusqu’aux burnes, et qui bave sur ma queue comme une chienne.

-Ah tu veux de la bite? Tu veux être ma salope, hein? Tu veux être la pupute de ton fiston?

Etouffée par ma queue, maman me répond de manière inintelligible. Elle gargouille comme une truie, salivant abondamment, de grands filets de bave s’écoulant sur mes roubignolles. Je lui lime méchamment la gueule mes yeux rivés aux siens. Quelle vision d’enfer!Tout chez maman est magnifiquement obscène: ses cheveux en bataille,ses yeux surchargés de mascara, sa grande bouche de suceuse distendue, et ses joues gonflées par mon chibre. Comme un enculé, je maintiens sa tête fermement et lui massacre la tronche jusqu’à la glotte , lui assénant de grands coups de reins.

-Ben si t’en veux, de la tob, je vais t’en donner! Et plus qu’il n’en faut! Tu vas pouvoir t’en bâfrer, cochonne!

Certes, j’en ai connu des salopes. Mais jamais je n’ai éprouvé cette envie animale de posséder et martyriser les orifices d’une femelle. Ma main gauche continue à maintenir la caboche de maman sur ma tige, pendant que de la droite je tire un peu plus sur sa jupe, afin de bien voir ses grosses fesses souillées de marqueur. Je commence à lui claquer le cul tout en continuant à lui baiser la bouche, tandis que maman est pliée en deux, le cul plus haut que la tête, et les jambes écartées. Soudain maman semble avoir un haut-le-coeur. Elle est à deux doigts de dégobiller sur ma pine. Je me retire pour la laisser respirer, sans lâcher sa tignasse. Elle a les larmes aux yeux, elle crachote. Je la trouve ridicule, immonde, et j’adore ça. J’ai envie de la mettre plus bas que terre, de lui faire mal. Je la gifle. Elle ne bronche pas. Je lui assène une deuxième baffe. Cette conne me sourit bêtement.

-Ouvre la bouche sale pute!

Maman s’exécute. Je me racle la gorge, et crache un glaviot bien gras qui vient s’écraser sur son nez. Je recommence, cette fois directement dans sa bouche. Puis je me mets à lui fouetter le visage de ma pine, sur les joues, le front ,les yeux, la langue. Puis je la fais mettre à genoux.

-Enlève ton top!

Ma mère obéit. Jamais je n’ai eu en mon pouvoir une salope aussi docile. Je regarde ses grosses loches, un sourire libidineux et concupiscent aux lèvres. Pendant un bon quart d’heure, je me remets à bourrer sa gueule à grands coups de bite, lui pinçant les tétons, lui mettant des claques sur le visage ou sur les seins. Et pendant tout ce temps, maman n’émet aucune protestation. Quand je suis lassé, et que sa gueule de traînée ne ressemble plus à rien, je lui ordonne:

-Bien... A quatre pattes maintenant! Dépêche connasse!

J’enlève mon pantalon et viens me positionner derrière elle. Sa cramouille dilatée suinte à outrance, un flot de mouille dégoulinant jusque sur ses escarpins. En matant son cul un peu gras je me réjouis d’avance en pensant à ce que je vais lui faire subir. J’étale sa mouille sur ses miches et son trou du cul. J’y enfonce un doigt. Ca rentre comme dans du beurre. Elle a dû en voir, des kilomètres de bite, ma grognasse de mère. Puis j’y enfonce mes deux pouces, que j’écarte lentement, lui dilatant la rondelle. Je force un peu. Maman hurle. D’elle-même elle met ses deux mains sur chacune de ses fesses, favorisant la distension anale. Elle me tend son cul, la tête à même le sol. Ni une ni deux, je pointe mon gland sur son oeillet. En un seul coup de pine, je m’enfonce totalement dans son sphincter. Puis je me mets à la limer, en la traitant de tous les noms et en lui claquant le derche. Son gros cul est d’un confort inouï. Jamais je n’ai pilonné un trou de balle aussi large. Pendant que je lui explose le fion, maman se met trois doigts dans la chatte pour se la branler.

-Oh, maman! T’es vraiment une grosse pute! Je vais te déchirer! Je vais le détruire ton trou de balle!

-Oh oui! Vas-y! Vas-y mon chéri. Baise-moi! Baise-moi le cul. Fais moi maaaaal!!! Putain c’est bon mon fils!!! Vas-y plus fort mon salaud!!! Encore! ENCORE! OUI! OUI! OOOOHHH OUIIIII!!!!

-SALOPE! SAC A JUS! PRENDS-CA! ET CA!

Pendant dix bonnes minutes je défonce ma mère comme le dernier des porcs. C’est le plus crade et le plus beau moment de ma vie. Quand enfin j’éjacule, en sueur, j’ai l’impression d’éjecter des litres de foutre dans ses boyaux. Sans aucun amour propre, maman hurle sa jouissance comme une cinglée, avant que nous nous affalions l’un sur l’autre à même le sol. Encore haletante, les yeux dans le vague, maman me demande:

-Qu’est-ce-que... Qu’est-ce-qu’il y’a d’écrit sur mon cul?

Je souris:

-"Eclate-lui son gros cul de truie". Voilà ce qui est marqué, maman. Tu vas enfin me dire qui est cette personne qui te traite comme ça?

-Oui, je crois que... Je crois que tu as le droit de savoir, maintenant... J’espère que tu ne seras pas choqué...

-Après cette journée, je ne vois pas ce qui pourrait me choquer!

Je dois avoir les yeux comme des soucoupes quand après, une légère hésitation maman me dit enfin:

-C’est... C’est ton grand-père, mon chéri...


A suivre... Si bien sûr cette histoire vous plaît, et que vos commentaires m’y encouragent.

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