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Fils pervers, mère nymphomane

Chapitre 4

Inceste

CHAPITRE III: avec Grand-père (Suite)


Puis, continuant à branler Marcel de la main gauche, elle se met à me malaxer les couilles, et sa bouche vorace se jette goulûment sur ma bite. Ses lèvres exagérément pulpeuses me font l’effet d’un débouche-chiottes tant maman aspire et creuse les joues, tout en faisant coulisser sa bouche sur ma tige. Ah, elle veut jouer au « salaud, et à la salope », hein ? Ou plutôt devrais-je dire « aux deux salauds et une salope » ? Eh, bien elle va être gâtée. Son attitude de catin docile, en chaleur et affamée de bite me fout dans un état indescriptible. C’est ma mère ! Merde, ma propre putain de mère, pompe mon dard comme une salope de seconde zone ! La situation ne m’inspire que luxure, domination, mépris et excitation pour ma grosse pouf’ de mère accroupie devant moi. Je me mets à l’insulter copieusement, ce qui la fait s’activer plus vivement sur nos queues. L’humiliation est son moteur le plus efficace.

-Oh, maman… T’es quand même une belle salope ! Une belle pute ! Allez, c’est ça ! Pompe ! Pompe salope ! Voilà… Bien profond, cochonne ! Comme ça… Ouais… Allez pupute… Va sucer grand-père… C’est ça… Suce-le, suce-le bien connasse. Putain, tu pompes ton père et ton fils sale conne ! Tu te rends compte de ça sale grosse pute ? Tu t’en fous hein ? Peu importe, tant que t’as de la bite bien dure ? Ou c’est encore mieux, avec son père et son fils ? Ca t’excite plus salope ?

Grand-père attrape assez brutalement maman par sa queue de cheval, et hurle :

-Alors, salope ? Trop occupée à te bâfrer de ma bite pour répondre à ton fils ?

Maman joue le jeu à fond, et se lâche, d’une voix chevrotante et rauque, chargée d’excitation :

-Vous pouvez pas savoir comme j’ai attendu ce moment… Baiser avec vous deux… Etre une pute incestueuse… Votre pute incestueuse… Tous mes trous dévoués… Dévoués à vos bonnes grosses tiges… Oui vos grosses bites aux couilles bien pl…

Maman est interrompue par l’intrusion subite du braquemart de grand-père dans sa grande bouche. Il la saisit des deux mains de chaque côté de son crâne, et entreprend de lui limer la gueule déversant sur elle un torrent de commentaires élogieux :

-C’est ça ma p’tite chérie… On est d’accord… Ferme bien ta gueule maintenant. Et encaisse ça ! Et ça ! Et ça ! Et ça salope !

Maman, les yeux grands ouverts, la bouche distendue par la pine qui lui ramone la gorge sans pitié, encaisse chaque coup de boutoir en bavant et râlant comme une truie, sa tête maintenue de profil par grand-père tandis que ses pis bronzés me font face. Je commence à venir fouetter ses grosses mamelles charnues avec mon chibre luisant. Grand-père accélère la cadence et les coups de reins redoublent. Il est en forme le vieux. Je vois sa bite qui doit bien faire vingt centimètres s’engouffrer dans le claque merde me maman, jusqu’à ce que ses deux grosses balloches poilues viennent claquer sur son menton. La gueule de maman à cet instant est enfouie dans la forêt pubienne grisâtre de Marcel, coincée dans la graisse de la bedaine velue de son père. Je me mets alors à pincer les tétons de maman, puis à carrément lui gifler les seins.

-C’est qu’elle en sucé des queues ta salope de mère, continue Marcel, sans ralentir le rythme de cette gorge profonde visqueuse à souhait. Des kilomètres de bites, fiston ! Ah, ah, ah ! Tu vois, je suis philosophe… Un jour, je me suis enfin rendu à l’évidence que ma fille était une conne finie, mais je fais avec… Et finalement, vu qu’elle est bonne qu’à vider des couilles… Ben qu’elle vide des couilles, cette pute … Ca, on peut pas te le reprocher, Brigitte, en tant que sac à bites, t’es douée !

Maman encaisse toujours, en grognant un peu plus fort à chaque fois que je gifle ses loches bien dodues. Et, ce faisant je contemple les gros filets de salive qu’elle ne peut garder en bouche, qui se mêlent à la toison pubienne de grand-père, et finissent par dégouliner abondamment sur sa poitrine. Dans ma tête, encore plus de sentiments contradictoires me donnent l’impression que mes neurones sont dans le rouge. Je suis démesurément excité, bien sûr. Mais il y’a cette conscience, cette putain de conscience qui m’empêche d’occulter que cette jolie sacoche à jus que j’ai à disposition est bel et bien ma mère. Ma mère nom de Dieu ! Qui m’a enfanté, nourri, élevé… aimé, aussi… Une autre émotion vient s’y greffer: la colère, une colère sombre. Et c’est bien de la rancœur, aussi, que j’éprouve envers cette grosse conne de mère, malgré toute cette complicité qui a souvent caractérisé nos rapports, malgré une certaine permissivité qu’elle a eu à mon égard. Cette salope a cocufié, ridiculisé mon père depuis le début de leur relation. Cette salope baise avec son père depuis ses dix neuf ans. Cette salope baise aussi avec son fils, désormais. Certains souvenirs, tels des flashs, me reviennent à l’esprit tandis que je vois maman se goinfrer de la bite de grand-père, et que l’intensité de mes claques sur ses pis de vache va crescendo. Je me remémore l’époque où elle se foutait « gentiment » de ma gueule alors que ma voix muait, que je devenais un homme ; puis, quand vers seize ans elle me chambrait, toujours « gentiment », parce-que je n’avais pas de copine, allant même jusqu’à me demander si je n’étais pas homosexuel ; la fois où elle m’avait fait comprendre que je l’emmerdais, quand ma première petite amie m’avait largué, que j’étais au fond du trou… Tout cela ressort à cet instant même, alors que ma cochonne de mère s’éclate dans la jouissance la plus crasse avec son propre aïeul, et sa propre progéniture. Il faut qu’elle paie, pour tout ça. Oui, ma pute de mère doit payer. J’ai envie de l’avilir de la rabaisser plus bas que terre, je veux la voir pleurer, la voir me supplier, et cela décuple mon excitation. Je deviens fou, complètement détraqué. La limite, cette foutue limite est franchie.

-Eh, grand-père, dis-je avec autant de froideur dans la voix que de chaleur dans la queue, y’a bien une place pour deux dans cette bouche de pute, non ?

Marcel se contente d’un rire satisfait. Il a l’air fier de moi, moi qui suis aussi taré que lui et sa salope de fille. Il se recule un peu et me fait une place face à maman. Celle-ci ouvre grand la bouche, sans aucune protestation. Ensemble, grand-père et moi bataillons pour faire pénétrer nos glands entre les lèvres de maman. Ca passe difficilement, la daronne suffoque un peu. Je force le passage, de concert avec Marcel, et attrape la putasse peroxydée qui me sert (servait?) de mère, par la chevelure, la forçant à avaler plus profondément. Le bruit douloureux qu’elle émet en crachotant lorsque nos deux chibres pénètrent sa gorge est une exquise musique à mes oreilles. L’expression de son visage est difficilement qualifiable. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche distendue, les joues déformées par les deux gros glands. Ma main gauche reste bien accrochée à ses cheveux, tandis que de la droite, j’entreprends de lui pincer le nez. Grand-père reste immobile, tandis que je commence à donner des coups de reins qui deviennent de plus en plus amples. Quelle vue ! Et quelles sensations ! Ca doit être ça, le paradis : une bonne grosse pute de mère qui encaisse une double gorge profonde en émettant des gémissements obscènes, plaintifs et ridicules. C’est qu’elle peine à respirer, cette conne ! Et sa détresse me procure un plaisir inouï. Elle essaie de se dégager, je resserre mon emprise, pousse encore plus loin ma pine au fond de sa gueule. Maman se débat, appuie ses deux mains sur mes cuisses pour se dégager et tombe à la renverse sur le carrelage, les jambes écartées, toussotant, à la limite de dégueuler. Elle se cogne l’arrière du crâne contre un placard de la cuisine et pousse un cri de douleur. J’ai à cet instant le réflexe instinctif de m’accroupir à ses côtés, et lui tendant la main je lui fais:

-Ca va?

Je ne saurais qualifier le sourire qu’elle montre alors avant de me faire, en se frottant la tête:

-Eh, un moment de faiblesse, mon fils? Tu sais, j’me suis juste cognée... J’vais pas en mourir.

Elle se fout de ma gueule. La pute me provoque... J’enrage soudain, et sans me contrôler, je la saisis par son collier vulgaire sous l’œil attentif de grand-père.

-A quatre pattes salope! Allez! Ah, tu te fous de ma gueule, hein?

Je la traîne ainsi par la porte de la cuisine qui donne sur la terrasse, et la tire brutalement jusque sur la pelouse déjà tiédie par le soleil de midi. Grand-père nous suit, la bite en main.

J’ordonne à maman:

-Reste bien à quatre pattes! Comme ça! Penche-toi en avant! Ecarte les cuisses! Encore! Mieux que ça connasse!

Comme elle s’exécute, je pose mon pied sur sa nuque pour l’obliger à se mettre face contre terre. Marcel, sans un mot se contente d’admirer la scène de son œil vicelard. Je le vois sortir un Zippo et un cigarillo de la poche de sa veste. Grand-père se déshabille, abandonnant ses habits sur une chaise de jardin. Une ou deux minutes je suis moi-même complètement nu. La scène est surréaliste. Grand-père, à ma gauche fume d’une main et se branle de l’autre, exhibant son ignoble nudité. Devant moi, il y a le gros cul tendu de ma salope de mère dont la robe est chiffonnée sur ses hanches. Je regarde sa chatte gonflée gluante et velue. J’ai eu le temps de me calmer, de débander un peu. J’entends ma mère me dire:

-Vas-y mon salaud, prend-moi. Viens niquer maman... Prends-moi la chatte, ou le cul, mais vas-y... J’en peux plus...

-Ta gueule! Bien sûr que je vais le prendre, ton gros cul de vache, maman... T’inquiète pas... Mais d’abord...

Tout ce café que j’ai bu ce matin a gonflé ma vessie à bloc, et comme je me détends un peu, je sens l’urine investir les canaux de ma tige. Je me rapproche, la bite en main. Soudain, un jet dru d’urine brûlante jaillit de ma pine, et vient éclabousser le derche de maman. Elle hurle de surprise, puis je l’entends gémir:

-Ouiiiii, oh ouiiiii!!! Vas-y, pisse sur maman, oui c’est bon! Oh oui, je suis une sale pute, TA sale pute, mon fils!!!

Tandis que ma pisse dégouline de toutes parts sur son fion, son dos et ses jambes, je n’en crois pas mes yeux quand je vois maman tendre les bras en arrière, enfoncer ses deux majeurs de chaque côté de son trou de balle et l’écarter au maximum. Elle distend sa figue que je me mets à viser plus précisément. Pendant encore quelques longues dizaines de secondes je remplis cet immonde cloaque de mon urine, utilisant maman comme un vulgaire urinoir.

-Ca te plait? Ca te plait, maman, de me servir de chiottes?

-Oui, Oh oui, Marc! C’est bonnn, si bonnnn! Oh! Traite-moi comme de la merde! Oui! Comme de ma merde, Marc!

Quand j’en ai fini, maman est souillée à l’extrême. Je rebande comme un âne sentant ma queue palpiter sous ma paume, tandis que grand-père se branle frénétiquement. Je me mets alors derrière maman, m’agenouille dans l’herbe pleine de pisse. Rien à foutre. J’écarte les mains de maman, plante mes doigts dans ses poignées d’amour, et pénètre sa figue d’un coup sec, en faisant ressortir le trop plein de pisse. Maman hurle. Je commence à la bourrer violemment en la traitant de tous les noms.

-Prends ça salope! Je vais te fumer le cul! Sale truie, ouais, je vais te le démonter ton gros cul de pute. Sac à foutre! Sac à pisse!!!

Même si la maison est un peu à l’écart des autres habitations, je ne peux m’empêcher de penser que les râles de cette grosse chienne doivent résonner dans tout le quartier. Ca m’excite. Je fesse le cul de maman comme un salopard tandis que ma pine brutalise ses boyaux, puis je décide de me laisser aller et de lui remplir le derche de mon foutre. Quand je me retire enfin, grand-père saisit maman, exténuée, par le collier et la fait mettre à genoux. Il enfonce son gland dans sa bouche et masturbe sa tige noueuse pour finalement se retirer et lui balancer une tonne d’épaisse semence sur sa tronche de roulure.

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