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Fin d'année et début des vacances d'été

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Pour finir en beauté notre première année de classe préparatoire, nous avions décidé de nous réunir pour passer une dernière soirée ensemble avant de partir en vacances ou vers des stages divers qui nous étaient imposés dans notre cursus.

NON, toute la classe ne serait pas là...

Seuls les meilleurs de la bande étaient invités...

Où... c’est-à-dire dans la résidence secondaire de mes parents en grande banlieue parisienne.

Il y avait trois couples constitués en cours d’année :

Jérémy et Nancy,

Charles et Naomi,

Ludovic et Cynthia.

Tout le monde savait qu’ils vivaient ensemble.

Puis il y avait :

Sandra, Amélie, Julie, Hervé, Louis et Serge.

Et au final :

Hans, ma sœur jumelle Heidi et moi.



Nous étions sept couples qui se connaissaient bien et depuis pas mal d’années puisque nous avions fréquenté le même lycée... Le hasard avait voulu qu’on se retrouve tous ensemble pour continuer nos études...


Nos parents nous avaient laissé la résidence secondaire qu’ils possèdent en bord de Seine en lisière de la forêt de Fontainebleau... Ils étaient restés sur Paris avec notre plus jeune frère.

Mon père m’avait dit quelques semaines avant :


— Nous vous laissons la maison de la forêt pour le premier week-end de juillet. Vous pourrez y recevoir vos copains et copines et faire la fête comme vous l’entendez.


Ma mère en s’adressant à Heidi avait ajouté :


— Tout ce que je vous demande, c’est d’éviter de laisser trop de désordre pour que Maïté (la femme de ménage) ne passe pas trop de temps à ranger.


Tout était donc calé... Heidi et moi, nous étions arrivés le vendredi soir... Le réfrigérateur était plein de boissons diverses, de plats tout préparés et la piscine était chauffée...


Samedi vers 16 heures...

Les premiers arrivés dans la même voiture furent Jérémy et Nancy accompagnés de Charles et Naomi. Puis peu de temps après ce furent Ludovic, Cynthia, Sandra et Amélie et finalement, ce furent Hervé, Louis, Serge et Julie.

Tout le monde s’était regroupé par secteur géographique dans Paris et cela limitait le nombre de voitures à caser dans l’allée du garage où était garée la mienne...


Bien sur, ce furent des embrassades et des grandes claques dans le dos comme si nous nous retrouvions après de longs mois alors que notre dernier cours remontait à peine à une semaine !!!

A vingt ans Heidi jouait à la maîtresse de maison pour accueillir tout ce beau monde et je l’accompagnais avec plaisir. Comme Jérémy et Nancy connaissaient déjà la maison, ce furent eux qui coachèrent l’installation des uns et des autres dans les chambres d’amis :


— Bien... voici ce que nous proposons :

— Nous aurons donc Charles et Naomi avec nous. Ludovic et Cynthia seront dans une autre chambre avec Sandra et Amélie... Je sais que cela ne vous gêne pas de partager le même lit... Je me trompe ??? Hervé et Julie, je pense que cela ne vous dérangera pas d’être dans le même lit car je sais que vous en pincez l’un pour l’autre... Louis et Serge vous n’aurez plus que les divans du séjour !


Tout le monde était d’accord avec cette répartition. J’avais cédé ma chambre à Ludovic et Cynthia, et Sandra et Amélie, qui se partageraient les deux lits. Et moi, je retrouverais avec bonheur la chambre et le lit de ma sœur jumelle avec laquelle j’entretenais depuis deux ans une relation incestueuse très chaude... Mais personne dans notre groupe ne le savait... Pour tous, nous passerions la nuit chacun dans un lit.


(Vous serez certainement surpris que les chambres comportent deux lits... En fait nos parents sont d’origine allemande et la maison a été meublée d’une manière particulière correspondant aux usages d’Outre Rhin. Dans chaque chambre, il y a des lits jumeaux assez larges pour accueillir chacun deux personnes...)


Dès que tout ce petit monde a eu déposé ses affaires en fonction de cette répartition, tous sont redescendus en maillot de bain car la piscine nous tendait les bras...

Tout le monde s’ébattait joyeusement dans l’eau quand Jérémy et Charles m’ont pris à l’écart pour me demander si j’avais fait exprès de les mettre dans la même chambre.


— Non, ça s’est fait comme ça... vous êtes souvent tous les quatre ensemble... alors... pourquoi pas...

— Mais c’est génial... Si les filles sont partantes, on va assouvir un fantasme qui nous habite depuis quelques semaines et nous ne savons pas où aller !

— Ne me dites pas que ce fantasme... c’est faire une partie carrée ?


Dans un grand éclat de rire Jérémy et Charles ont confirmé la chose :


— Naomi n’est pas contre. D’ailleurs avant moi, elle s’est fait prendre en double, elle est assez libérée... Reste à convaincre Nancy de partager nos jeux !


En conclusion, Jérémy, Charles, Nancy et Naomi allaient s’envoyer en l’air une partie de la nuit, Sandra et Amélie allaient se gougnotter comme deux lesbiennes, Hervé et Julie allaient concrétiser leur envie de passer une nuit dans les bras l’un de l’autre... sans que cela gêne leurs deux compagnes de chambre.

Mais on n’en était pas encore là !!!



Pendant que j’allumais le barbecue avec Ludovic et que les filles dressaient la table sous la pergola, nous nous sommes aperçus que Jérémy, Charles, Nancy et Naomi s’étaient éclipsés et se trouvaient sur le bord opposé de la piscine où ils semblaient tenir conciliabule... Je les imaginais en train de convaincre les filles. Lorsqu’ils sont revenus vers les autres participants, j’ai compris que les choses s’étaient décantées... Charles tenait Naomi par la taille et semblait lui dire des choses coquines à l’oreille puisqu’elle éclatait de rire... Charles et Nancy prenaient un acompte pour plus tard... Sans vergogne, ils se faisaient face et s’embrassaient à bouche que veux-tu... leurs pubis collés l’un contre l’autre... ça promettait d’être chaud !


Le repas du soir s’est déroulé comme dans un enchantement... chacun aidait sa chacune dans le service et les plaisanteries grivoises n’ont pas tardé à fuser... La soirée était bien partie...

Les quatre compères se sont éclipsés rapidement comme s’ils avaient été pressés de concrétiser ce qu’ils avaient mis au point avant le dîner.

Le rapprochement entre Sandra et Amélie se concrétisait tout doucement : en se tenant par le cou, elles se disaient des mots (doux certainement...) à l’oreille, des mains se cherchaient sous la table et parfois s’égaraient entre les cuisses de l’une ou de l’autre...


L’atmosphère autour de la table était de plus en plus chaude, seuls Julie et Hervé restaient sages, certainement quelque peu intimidés à l’idée qu’ils allaient se retrouver dans le même lit et concrétiser ce qui depuis quelque temps les poussait l’un vers l’autre.


Rapidement, le reste des convives débarrassa la table et fit place nette de nos agapes : il était près de minuit !

J’apportai à Louis et Charles une série de DVD érotiques en leur souhaitant une bonne nuit avant de rejoindre ma sœur dans sa chambre...

Quand je la rejoignis, je vis qu’elle était déjà prête à se mettre au lit : elle portait une nuisette en dentelle noire et un string assorti qui tranchaient sur sa peau de blonde diaphane.


— Regarde ce que j’ai acheté pour toi !

— Waouh... que tu es belle ! Mais tu sais dans quelle tenue je te préfère ?

— Oui... mais pour une fois, je veux que tu aies le plaisir de me déshabiller...

— OK... C’est vrai qu’à chaque fois que nous nous retrouvons dans le même lit, nous sommes déjà nus !


Je quittai rapidement mon T-shirt et mon bermuda pour ne conserver que mon boxer et je pris Heidi dans mes bras. Elle était un peu moins grande que moi et aussitôt, elle colla son bassin contre le mien en jouant des hanches. Cette coquine voulait m’exciter... et bien elle aurait ce qu’elle cherchait.

Je remontai mes mains sous son déshabillé pour aller saisir la pointe de ses seins et les faire rouler entre mes doigts pendant que je l’embrassais. Ma langue força ses lèvres et bientôt nos langues se livrèrent un duel sensuel et humide qui acheva de nous embraser.

Nous enlevâmes notre dernier vêtement et dans le même mouvement, je fis tourner ma sœur de manière à coller mon sexe dans une érection triomphante entre ses petites fesses bien fermes. Son déshabillé de dentelle ne tarda pas à rejoindre son string et mon boxer sur le sol quand elle me dit :


— Viens sur le lit, nous y serons mieux !

— OK... Mets-toi à quatre pattes... Je veux te baiser en levrette... On ne l’a jamais fait...

— Tu as raison... j’en ai un peu assez de la missionnaire ou de la cuiller !


Heidi prit la position que je lui demandai... Dans la lumière tamisée de la chambre, je voyais ses petites fesses bien fermes et le périnée dans lequel je distinguai à peine ses orifices intimes. Mon sexe bandé est remonté entre ses nymphes et a trouvé tout de suite l’entrée qu’il cherchait.

Comme Heidi est assez étroite et moi par contre, relativement bien membré, je me suis introduit lentement dans sa conque humide jusqu’à ce que mon pubis soit en contact avec la douce rondeur de ses fesses.


— Oh... que je te sens bien...

— Et moi, je suis tout au fond de toi... je ne peux pas aller plus loin !!!


Je commençai à copuler ma sœur comme je le fais chaque fois que nous le pouvons ; trop rarement à notre goût.

En général elle ne rate jamais une occasion de me faire une rapide fellation quand nous nous croisons le soir au sortir de notre salle de bains commune à Paris.

De mon côté, j’ai profité d’un voyage en Hollande pour faire réaliser un moulage de mon sexe au mieux de sa forme. Le dernier jour du séjour, je suis allé le récupérer pour le lui offrir. Elle en use et, selon ses dires, en abuse... mais sa chatte reste toujours aussi étroite...


Oh que c’était bon de faire l’amour à Heidi... J’allais et venais dans sa conque qui était de plus en plus humide... Je sentais ses muscles intimes masser le bout de mon vit lorsqu’il était tout au fond de son sexe... Je sentais la jouissance monter dans mes reins et Heidi gémissait de plus en plus, signe que chez elle, la jouissance était proche... Pour la provoquer, j’introduisis pour la première fois mon index dans son fondement au moment où je lançais quelques jets de sperme bien drus au fond de son vagin...


Toujours emboîtés l’un dans l’autre, nous avons basculé sur le côté et nous nous sommes endormis ainsi.


Le lendemain matin, le réveil des uns et des autres s’est fait progressivement.

Louis et Charles nous ont rejoints, Heidi et moi, autour du comptoir de la cuisine pour le petit-déjeuner. Ce sont Sandra et Amélie qui sont arrivées ensuite en petite tenue, se tenant par la main, semblant planer comme sur un nuage. Hervé et Julie arrivèrent ensuite et Julie s’isola brièvement avec ma sœur... (J’ai su pourquoi lorsque tout le monde a été reparti : Julie était vierge et avait taché les draps lorsqu’Hervé l’avait déflorée...).

Les quatre compères sont arrivés les derniers ; les couples étaient croisés ;Jérémy tenant Nancy par la taille tout comme Charles et Nancy qui nous remercièrent Heidi et moi, d’avoir pu assouvir leur fantasme...

Puisque tout le monde semblait content et heureux de cette soirée, Heidi et moi, nous étions fiers de nous...


Vive les vacances... à la prochaine rentrée !

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