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Fini de jouer

Chapitre 1

Hétéro
Fini de jouer

   Il y’ a quelques années sur ce site, j’avais fait la connaissance d’une certaine Sophie qui résidait à Nantes.

  Nous avions échangés plusieurs mails, érotiques ou pas, et avions échangé nos numéros. Puis comme beaucoup de ces échanges, ils se sont tassés, jusqu’à tendre vers 0 .

  Cela faisait plusieurs mois que je n’avais pas de nouvelles, et un soir je reçois un appel, c’était Sophie. Je décroche "Allo" , pas de réponses, je réitère 2- 3 fois, toujours rien. Je tends l’oreille, j’entends de petits bruits, peut être des couinements, ou plutôt de légers gémissements. Je ne suis pas sûr, je dois me faire des idées, je raccroche.Quelques minutes plus tard, je reçois un sms, de sa part "je t’ai appelé?". "oui, tu étais bien en train de faire ce que je pense?". Sa réponse "Oui, je suis trop gênée".  Sans délai, je l’appelle donc. Je lui dit donc, que elle est toujours autant gourmande, que cet appel a réveillé ma libido, et que si elle en est à ce plaisir solitaire, c’est qu’elle n’a autre-chose pour se contenter pour résumer de manière courte.

"Alors je te propose une chose Sophie, un jeu, après tout ça. Tu vas me donner des indices sur ta location, j’ai, d’ici lundi pour te trouver. Si je te trouve d’ici lundi, je me rendrais lundi, à Nantes, ta porte ne sera pas verrouillée, et tu m’attendras nue, en levrette totalement offerte, les yeux bandés". Lui dis-je. Je dois préciser que nous étions vendredi, et que elle n’avait pas idée de ce à quoi je ressemblais, à l’exception d’une brève description physique.

  Un bref moment d’hésitation et "d’accord, premier indice..." . Elle venait d’accepter, j’en fus un peu surpris, c’était quand même assez gros, même si elle était joueuse."Cela t’excite?" dis-je. "tu n’as pas idée, je mouille tellement là maintenant".

L’avantage du jeu, c’est que cela avait un coté rassurant, je pouvais ne pas la trouver, et c’est elle qui me semait les indices. Un désavantage, ou un avantage de mon coté, est que si je la trouvais, je savais quoiqu’il arrive où elle résiderait, rien ne m’empêcherais de débarquer, et elle le sait, et cela rajoute de l’excitation et l’empêche de se dégonfler.  Du samedi à dimanche, j’ai passé mon temps à la chercher, une bonne grosse migraine comme compagnie. Sophie me donnait toujours un peu plus d’indices, de "petits" indices que je n’étalerais pas ici. Mais le dimanche après midi, ça y’est je l’avais trouvée, ville, rue, numéro, j’avais tout.

"tu sais ce qu’il te reste à faire demain?". "oui..."elle me répond."Bien, je vais prendre mon billet alors".
  La nuit fut agitée, l’excitation et le stress étaient là, pour les 2 acteurs de ce projet, nous avons échangé une bonne partie de la nuit, probablement en parti, pour réguler la tension sexuelle qui grandissait chaque minute qui se rapprochait du lendemain.
Le lendemain, levé de bonne heure, je me rends à la gare, j’envoie un SMS à sophie "je rentre dans le train, je n’aurais pas de réseau quand il commencera à partir, je t’écris quand j’arrive", ce à quoi elle aquiecse.Aprés 2 heures de train, j’arrive enfin à Nantes. J’avais pris soin la veille, de repérer le trajet à effectuer sur google map, pour ne pas me perdre, je décide de réaliser le chemin à pied. "Je viens d’arriver, dans quelques minutes, je vais débarquer et te baiser comme tu te souviendras toute ta vie".Un SMS de réponse "J’ai hâte, j’ai peur, je t’attends".

  Je commence donc mon débarquement dans cette ville, me dirigeant vers la résidence de Sophie, 40 minutes de marche, pour me retrouver devant son hall d’entrée. Et là, merde, un SAS à badge électronique, je vais devoir la biper pour qu’elle m’ouvre, cela va couper un peu le jeu. Mais j’ai de la chance, un résident sort, et j’en profite pour m’engouffrer à l’intérieur.Je lui ai envoyé un SMS la prévenant que j’allais arriver, donc deuxième étage, je m’y rends, je me dirige vers sa porte. J’y fais une pause, mon coeur bort, il faut que je me recentre, m’attend t’ elle bien comme elle le doit? Aprés une grosse inspiration, je tourne la poignet de la porte, ce n’est pas vérouillé, comme prévu. La porte grince, maintenant elle sait que j’arrive...
C’était un petit appartement d’étudiant, en franchissant l’entrée, j’avais directement sur ma droite la salle de bain, et en face de moi, un couloir, qui semblait donner sur la seule autre pièce, le salon.Je me dirige d’un pas lent et lourd, qu’elle m’entende bien me rapprocher. J’en joue, car je la sait privée de sa vue, et se concentrant sur son audition. Après quelques pas, j’arrive au seuil de la porte du salon(qui est déjà ouverte), et là, je la découvre, cette jeune fille blonde, elle est sur son lit, à quatre pattes, avec pas un seul morceau de tissus sur elle.J’ai probablement marqué un temps d’arrêt en la découvrant, et de son coté elle à du sentir mon regard se poser sur elle. J’aperçois une chaise, je me dirige vers elle, et lentement, je commence à me déshabiller, je joue, et je prolonge ce moment.Je m’avance lentement vers le lit, au pied, je m’arrête et la contemple. Puis je me met derrière elle, et toujours sans un mot, je la saisie sans prévenir par les hanches, et la pénètre franchement.Elle est très humide, cela coule même de ses cuisses, j’y vais franchement, l’attrape par les cheveux, pour prendre plus d’élan dans mes coups de reins. Je la baise ainsi, car oui là c’était bien de la baise, pendant quelques minutes toujours sans un mot, les seuls sons résonnants dans la pièce étants nos corps qui se choquent à chaque instants où je m’enfonce au fond d’elle, des fessées que je déposais régulièrement, et ses gémissements.Soudain, je la redresse, son dos collant mon torse, une de mes mains se posant sur sa gorge, j’approche ma tête , et lui sus-sure à l’oreille " Alors , on aime se faire baiser comme une petite salope?" "oui" elle me répond.je lui colle une fessée appuyée " C’est oui monsieur!". "Oui monsieur".Je la repousse alors de nouveau, elle retombant à nouveau en levrette, et je commence à la baiser sauvagement.Je vais de plus en plus vite, et plus fort "je vais jouir monsieur, jouissez, jouissez en moi". Ce qui m’excite d’autant plus, et qui commence à me faire venir. Encore un peu et...je jouis, je me répands en elle, je me vide totalement en elle en un râle que j’exulte.

 Nous voilà tous les 2 essoufflés, moi toujours en elle, elle avec ma semence. On profite de ce moment pour récupérer. Mais après, on sait tout les 2 qu’il va falloir enlever le bandeau...
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