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fist fuking anal

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Fist-fucking


Se trouver nue dans mon lit avec une voisine n’est pas courant. Surtout si elle aussi est nue contre moi avec son mari. Je ne dis pas non quand elle m’embrasse sur la bouche. Elle me cherche depuis longtemps. Son mari, quand il me croise me fait de beaux sourires. Ce midi j’avais envie dans le bas ventre. Tellement envie que je n’ai pu me retenir de me caresser la chatte, chose que je ne fais pratiquement jamais. Seulement prise pas mon désir, j’ai oublié de fermer la porte à clés.

Comme souvent elle a besoin de je ne sais quelle bricole. J’étais sur le divan, presque nue pour être à l’aise. J’avais encore sur moi la jupe assez courte : elle ne gênait pas mes mouvements. La tête en arrière, les yeux fermés je savourais ce moment. Je me tendais devant le grand frisson arrivant. Une autre main est venue sur la mienne. La voisine était là, regardait ce que je faisais. Malgré mon premier mouvement de refus sa main est venue sur la moule. Je me débattais à peine : elle insistait. J’encaissais les caresses avec plaisir.

Je jouissais, je levais les yeux pour la voir elle presque nue et son mari la queue dehors qui bandait. Je recevait un baiser sur la bouche, la langue du voisin venait me faire des politesses. Celle de la voisine venait sur le sexe ouvert. J’avais encore envie, cette fois de la langue de la voisine. Moi une hétéro convaincue je ne faisais lécher par une femme. C’est bon, inconnu encore, licencieux, obscène, excitant. Je sentais cette langue sur moi, je voyais une bite énorme à coté. Qu’auriez vous fait à ma place ?

J’ai attiré la queue dans ma main. Je l’ai un peu branlé. Elle grossissait encore. Quand je l’ai prise dans la bouche, moi qui ne suce même pas mon mari, je la mordillais un peu, je passais ma langue sur un gland qui sentais je ne sais quoi. Mes lèvres coulissait autour du sexe. Je calais mes mouvements de langue sur celle qui me léchait la chatte. La voisine voyait bien ce que je faisais à son mari : elle m’a abandonnée, laissant orphelin la chatte.

La voisine a laissé la chatte vide, pas longtemps. Elle m’a branlé comme je ne l’ai jamais été. Sa main est venu vers le cul. Elle a masturbé l’anus, chose que je ne connais pas du tout. Son doigt vient sur le petit trou, elle le frôle , me donne envie qu’elle aille plus loin. Qu’elle entre en peu.

J’ai son homme dans la bouche. Ma langue lèche le gland : je sens gonfler le bite. Il va jouir, je le sais. Je le garde en bouche. Je ne voudrais pas qu’il jouisse maintenant. Il enfle encore un peu et d’un coup il donne sa semence. Il est salé, un peu, a un goût d’autre chose. Je ne connais pas encore une autre sperme dans ma bouche. Depuis que je couche, j’ai toujours refusé une queue dans la bouche. Mais là, la sienne est bonne.

Sa main à elle insiste autour du petit trou. Je jouis d’une seul coup, rapidement, trop vite. Je me laisse aller, elle reste malgré mes spasmes. Je la sens encore sur le cul. Pourquoi elle ne revient pas sur le con ?

La queue a laissé ma bouche, je me lèche les lèvres comme pour mieux avoir le goût de la queue en moi.

Elle insiste encore sur l’anus, je l’ouvre encore. Elle oublie mon cul, elle lèche l’abricot. A peine deux coups de langues.

Je sens des doigts sur l’anus, elle caresse encore ce lieux de délices.

Et lui qui a jouit, que fait-il. Il est derrière sa femme, caresse les fesses cherche aussi le petit trou. Je sais qu’il y a mis un ou deux doigts. Il la branle à sa façon.

Elle s’égare un peu, entre deux doigts dans la chatte. C’est bon je vais jouir encore une fois. Que c’est bon de se donner ainsi.

Je sens ses doigts revenir sur le petit trou. Elle écarte mes fesses largement. Je la laisse faire, c’est si bon. Le doigt entre dans le fondement. Elle le fait aller et venir, pas longtemps : elle en met un autre. Mon cul s’écarte, elle en mets encore un. J’ai un peu mal. Elle fait coulisser ses doigts. C’est bon. Elle rajoute un autre doigt, je suis ouverte totalement. Je relève les fesses, en me donnant encore à cette femme. J’ai mal au point d’en crier. Son poignet est juste à l’ouverture. J’ai mal, c’est si bon d’avoir mal ainsi. Je jouis quand sa main est en moi. Je ne sais jusqu’où elle entre. Je suppose jusqu’au poignet. C’est bon, très bon, je jouis encore et encore.

Sa mari bande à nouveau. La queue je j’ai sucée tout à l’heure est disponible pour baiser sa femme. J’ai envie sur l’instant de moi aussi entrer ma main dans le cul de son mari, devant elle. Je le ferais plus tard. Je les regardent baiser ensemble. Il jouit dans le con de son épouse qui lâche je ne sais combien de cyprine, je jouis aussi avec sa main dans le cul. J’espère que nous recommencerons bientôt.

Je rêve en ma masturbant maintenant que je baise avec lui, il est sur moi. Il a entré sa gaule dans le fond du con. C’est bon, je caresse ses fesses, bien qu’il ne le demande pas. Sa raie attire mes doigts : sans chercher je suis sur le petit trou. C’est trop tentant. Je caresse avec un seul doigt. Il me demande d’y aller. Je le fais se planter encore un peu, j’entre mon doigt d’un seul coup. Il sursaute peine. Le doigt fait comme sa queue en moi. Il va et vient. Je le sens jouir, est-ce le doigt où mon con ?

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