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Fiston

Chapitre 1

Découverte de mon fils

Inceste

Chapitre 1


En ce samedi après-midi, alors que je bataille pour faire la vidange de la voiture, Catherine, mon épouse arrive dans le garage toute affolée.


Le regard encore effaré elle m’annonce :


— Jean, excuse-moi de te déranger, mais il faut que je te parle de Julien !

— Je t’écoute ma chérie...

— Voilà, je voulais faire le ménage dans sa chambre …

— Et puis, raconte ?

— Quand je suis entrée, il était complètement nu.

— Et alors ? Il n’y a rien de mal et en plus c’est un beau garçon maintenant …

— Ne plaisante pas, s’il te plait ! Il était à poil et me tournait le dos, assis devant son ordinateur avec son casque sur les oreilles, et surtout ...il était en train de se masturber.

— C’est de son âge, il a eu dix-huit ans, je te le rappelle.

— Non, ça je peux le comprendre, mais il était en train de regarder une vidéo porno !

— Et alors, quel mal y a-t-il ??

— Sur l’écran, il n’y avait que des hommes entre eux. Un film gay si tu préfères ! Notre fils est pédé, j’en suis sûre maintenant. C’est pour ça qu’on ne le voit jamais avec une fille.

— Ah ! Ne t’inquiètes pas ma chérie, j’irai le voir et je discuterai avec lui plus tard… mais je le ferai seul à seul, si ça ne t’ennuie pas.


Catherine est visiblement outrée d’avoir surpris son fils en train de se branler et encore plus de le savoir attiré par des mecs, plus que par les filles. Je ne comprends pas bien sa réaction si excessive car je la pensais plus tolérante sur ce genre de chose. Que notre fils unique puisse avoir ce penchant, c’est son choix de vie, que peuvent y faire les parents ?


Je songe à tout ça en faisant cette mécanique très salissante. Je suis si distrait dans mes travaux que je réussis à me mettre de l’huile de vidange dans les cheveux. En pestant, j’enlève le plus gros avec un chiffon et me dit qu’après ce sale boulot, j’irai vite prendre une douche pour me débarbouiller.


...


Au sortir d’une douche bienfaisante, j’enroule ma serviette autour de la taille et me dirige vers notre chambre pour y chercher de quoi me vêtir. Maintenant que je suis propre, je pourrais choisir d’autres vêtements que ceux que j’utilise habituellement pour bricoler.


Dans le couloir, je tombe nez à nez avec notre fils, qui s’est rhabillé désormais et qui semble tout penaud. Il regarde vers le bas, visiblement contrarié.


Je lui demande :


— Ça va Julien ?

— Euh, oui, oui, ça va …

— Tu voudras regarder le foot avec moi ce soir ?

— Euh, d’accord !


Il semble rassuré que je ne lui fasse aucune remarque. Peut-être pense-t-il que sa mère ne m’a rien dit de ses agissements. Il me sourit enfin et son regard glisse pour s’attacher sur mon corps à demi dénudé. Allons bon ! Mon fils aurait-il des vues sur moi?


Un temps plus tard, quand je les rejoins après m’être habillé, Catherine s’affaire à la cuisine alors que Julien semble absorbé par son téléphone portable. Aucun des deux n’ose parler.

J’arrive peu à peu à détendre l’atmosphère et nous dînons presque normalement. Catherine me lance des regards suppliants exprimant quelque chose comme « Il faut que tu lui parles », quant à Julien, il fait semblant de s’intéresser au match à venir et me pose des tas de questions mais c’est surtout pour donner le change car il n’est pas forcément féru de foot.

...

Le match commence assez tard dans la soirée et Catherine préfère aller se coucher.


Nous restons seuls, Julien et moi, assis sur le canapé, les pieds posés sur la table de salon, lui à boire un soda et moi une bière. Ce match se révèle être nul, car sans enjeu pour les deux équipes qui sont déjà qualifiées et qui cherchent plutôt à se ménager pour le match suivant, en jouant à la baballe.


A l’issue de ce match décevant se terminant par un 0-0, nous sommes plutôt insatisfaits. Nous avons comme un goût d’inachevé relativement frustrant.


Aussi, je demande à mon fils :


— Tu es fatigué ? Tu veux aller te coucher ?

— Non pas vraiment, mais je vais aller dans ma chambre.

— Tu ne veux pas rester encore un peu avec ton papa, c’est rare que l’on soit à deux.

— Si tu veux, pourquoi faire ?

— Ta mère dort, ça serait sympa qu’on se regarde un film rien qu’à deux.

— Quoi comme film ?

— Un porno par exemple, je me suis abonné à un bouquet de chaînes de cul. Mais... n’en parle pas à ta mère, elle n’en sait rien.

— Tu regardes des films pornos en cachette de maman ?

— Ça m’arrive, souvent, même ! Alors, ça te dit ?

— Pourquoi pas …


Je me branche sur le bouquet de chaînes concernées et en profite pour lui donner le code d’accès, cela afin de le mettre en confiance, car je constate qu’il reste tendu et méfiant. Je lui confie la télécommande et le laisse choisir le canal qu’il souhaite.


Le film est déjà commencé. La scène à l’écran représente une jeune femme à genoux en train de sucer deux gars bien membrés. Je fais quelques commentaires sur l’habileté de la fille à pomper les mecs, mais aussi sur la taille des bites des acteurs.

Malgré la perche que je lui tends, Julien ne me répond pas mais je le vois captivé par ce qui passe à l’écran. Je remarque aussi qu’il pose la main sur son short qui commence à être déformé par une bosse significative de sa bandaison.


Les scènes suivantes semblent moins l’intéresser, hormis quand il y a des gros plans sur des bites. Je propose à Julien de changer de film et me penche au dessus de lui pour me saisir de la télécommande. Il trésaille quand j’effleure "involontairement" son sexe tendu avec mon coude. Je profite, en me rasseyant, de m’approcher de lui. Je zappe et, délibérément, choisis une chaîne gay.

Je lui dis alors :


— J’aime bien regarder ça, de temps en temps, ça ne te dérange pas ?

— Non, non, vas-y, je ne pensais pas que tu aimais ce genre de film.

— Tu sais ta mère m’a parlé tout à l’heure, elle est inquiète de savoir que tu t’intéresses aux garçons. Ne t’en fais pas, je ne vais pas te faire la morale, bien au contraire, disons que maintenant je me sens moins seul à la maison …

— Tu … Tu veux dire que toi aussi …


Là, Julien est comme en apnée, il me regarde comme si j’étais un extraterrestre, il ne sait pas si je me moque de lui, mais il lit dans mon regard que je lui dis la vérité.

Comme pour le rassurer, j’ajoute :


— Tu sais, même si j’aime les femmes, je fantasme parfois en regardant cette chaîne, ça me rappelle ma jeunesse.

— Tu as déjà … ?

— Oui, c’était avant de connaître ta mère, j’ai eu des relations avec mon meilleur ami. Depuis je n’ai jamais recommencé. Et toi ? Tu as déjà eu des rapports ? Que ce soit des filles ou des garçons ?

— Non, jamais, mais j’en rêve ! Souvent !

— Dis-moi fiston, je remarque que notre discussion te trouble à ce que je vois ! Regarde ton short.

— Toi aussi papa, tu as vu le tien !

— Me permets-tu de te toucher ?

— Oh oui papa, avec plaisir !


Si lui s’attend à ce que je touche sa bite, moi je préfère lui caresser le torse, les cuisses, le dos. Sa peau est si douce sous mes doigts. Il se décide à poser sa main sur ma jambe et me laisse le caresser en soupirant d’aise. Je lui ôte alors son tee-shirt et me penche pour suçoter ses tétons. Ma main glisse sur sa hanche et converge entre ses jambes. Du bout des doigts, je taquine ses bourses avant de glisser le long de sa hampe raidie par l’excitation


Pour l’encourager, je prends sa main et la pose sur mon sexe, lui aussi bien tendu. Il a alors comme un sursaut d’extase de toucher une vraie bite à travers mon pantalon. Constatant cela je lui dis :


— Vas-y fiston, ouvre ma braguette, c’est tout pour toi...

— Je … Je peux ? Vraiment ?

— J’enlève ma ceinture, et toi, tu fais le reste.


Je déboucle ma ceinture avant de plonger ma main dans son short pour me saisir fermement de sa queue. À ce que je sens sous mes doigts, je constate qu’il est plutôt bien monté le bougre, plus que moi dirais-je.


— Allez Julien, amuse-toi avec le sexe de ton papa !

— Que veux-tu que je te fasse ?

— Ce que tu veux, branle-moi par exemple !


Il descend la fermeture de ma braguette et je l’aide pour baisser mon pantalon, puis mon slip jusqu’aux chevilles.

Il reste comme fasciné et se saisit à pleine main de ma bite comme si c’était un trophée.


J’ai beau jouer le rôle de connaisseur, je reste infiniment troublé par cette main qui me masturbe lentement. Il s’y prend bien mieux que sa mère pour me branler. Je cesse de tenir sa verge et me contente de lui caresser le dos en l’attirant contre mon torse où il pose sa joue.

Il glisse alors progressivement la tête vers le bas et sa bouche finit par m’enserrer le gland.


Mon fils me suce !

Et … vraiment très bien !


Je lui dis : « C’est super bon ! Tu as déjà fait ça, pas vrai ?». Il hoche la tête négativement en me gardant en bouche. Flatté par ma remarque, il redouble d’intensité et multiplie les initiatives. Sa langue est agile pour me lécher partout, sa bouche est une véritable ventouse sur mon gland, il arrive même à gober mon sexe presque entièrement. C’est une des meilleures pipes que l’on m’ait faite, même si Catherine se débrouille très bien dans cet exercice.


Dans la position dans laquelle il est, il m’est facile de lui caresser les fesses, ce qui le fait se trémousser, surtout quand je glisse un doigt le long de son sillon. Sentant mon plaisir monter un peu trop, je le fais se redresser afin de pouvoir le sucer à mon tour.


Je baisse son short et marque un temps d’arrêt, fasciné par sa belle bite. Effectivement, elle est plus grande et un peu plus grosse que la mienne.

Elle est surtout raide comme du bois !


Quand je la prends en bouche, je me remémore combien j’aimais faire ça avec mon copain ! C’était tantôt lui, tantôt moi, ou bien tous les deux en même temps en se mettant en soixante-neuf.

Mais là, c’est la bite de mon fils que je suce et je me régale de dévorer cette queue bien dure.


Je lui jette un coup d’œil, le vois aux anges et remarque qu’il est fasciné par ce qui se passe à l’écran, qui montre à peu près la même scène que la notre. Je retourne vite à mon ouvrage et lui fait une gorge profonde. Instinctivement, il m’attrape la tête et entame un basculement alternatif de son bassin pour me niquer la bouche.


Comme il s’enfonce trop profond, j’ai des hauts le cœur involontaires et je préfère téter son gland. Je deviens fou d’excitation de sucer cette queue et de la branler à tout va. Julien se tortille et tente de me prévenir, mais trop tard. Je reçois dans la gorge ses jets de semence que j’essaie de déglutir au fur et à mesure. C’est si bon ! J’avais oublié ce goût si particulier du sperme.


— Ouah papa, c’était génial !


Déclare-t-il tout enjoué.



J’avale les dernières gouttes avant de lui répondre :


— Tu as une belle bite mon fils, très agréable à sucer ! Je me suis régalé.

— La tienne aussi est bonne, je vais te faire la même chose…


À peine se penche-t-il vers moi, que nous entendons des bruits de pas provenant de la chambre conjugale à l’étage. Rapidement, nous nous réajustons et zappons sur une chaîne sportive pour donner le change au cas où Catherine descendrait nous rejoindre. Le bruit de chasse d’eau m’indique qu’elle est simplement allée aux toilettes. Ouf !


Julien et moi comprenons que la situation est risquée et qu’il est temps que nous allions nous coucher.

Après m’être lavé les dents et rincé plusieurs fois la bouche, je rejoins ma femme dans le lit. Cette dernière n’est pas hostile à ce que je lui fasse un câlin, puis, quand je me positionne entre ses jambes largement ouvertes, elle m’accueille avec plaisir.

Quelle belle soirée !

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