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Fiston

Chapitre 4

Inceste

Chapitre 4


Je viens de faire l’amour avec mon fils. Oui, c’est ça j’ai fait l’amour! Cmment le dire autrement?

Il faut convenir qu’il n’est pas habituel pour un père d’éduquer sexuellement son fiston de cette manière, surtout en le sodomisant!

En revanche, l’un et l’autre, avons plus qu’apprécié ce moment délicieux.


Après ce doux coït et qu’il m’ait sucé à fond, allant même à avaler ma semence, nous sommes restés allongés côte à côte un long moment. Il s’est blotti contre moi en nichant sa tête contre mon épaule comme il aimait le faire en étant plus jeune.

Je l’ai enlacé, nous avons échangé quelques bisous et il m’a dit :


— Papa, j’ai adoré ce que nous avons fait tous les deux.

— Moi aussi, bien évidemment! Mais tu dois absolument découvrir d’autres choses.

— Comme quoi par exemple?

— Eh bien, avoir des relations avec des filles.

— Je n’en connais pas, et puis les filles de mon âge ne m’intéressent pas.

— Je sais, je sais... tu m’as dit ça hier, j’en ai même parlé avec maman.

— Tu lui as dit quoi ? Me demande-t-il inquiet.

— Eh bien que tu préfère les femmes mûres aux filles de ton âge. Ne t’inquiètes pas, elle l’a compris je crois. Bon, et si on allait se prendre une douche maintenant?

— Tous les deux ? Prendre la douche ensemble?

— Bien évidemment, tous les deux!


Avant d’aller nous doucher, nous procédons au nettoyage des taches de sperme sur son drap, refaisons le lit et aérons la chambre car l’atmosphère sent fort l’acte sexuel récent, autrement dit: ça pue le cul!

...


Dans la cabine de notre douche à l’italienne, Julien me rejoint avec un petit sourire moqueur car il remarque que je bande à nouveau. Quand il est à ma portée, je caresse ses testicules et sa queue qui gonfle rapidement dans ma main. J’ai trop envie de m’agenouiller pour le sucer, mais j’ai un autre besoin plus fort encore!

Je règle la température de l’eau et entreprends de savonner mon jeune amant. Je m’applique surtout à bien m’occuper de son membre que je frictionne délicatement entre mes mains.

Il me regarde faire avec un désir non dissimulé et, en retour, il caresse mon torse avec douceur.


Moi je deviens dingue dès que je touche son sexe, surtout comme maintenant, tel qu’il est érigé, c’est-à-dire comme un obélisque. Aussi, je perds tout contrôle car la fièvre me gagne, je me tourne pour lui faire dos, prends appui sur le mur carrelé de la douche et lui tends mon derrière en écartant les jambes.


Julien sans hésiter se colle à moi, son membre dur passe tout d’abord entre mes jambes, effleure délicatement mes couilles, puis sa hampe revient dans mon sillon fessier et enfin très vite son gland bute sur mon anus impatient.


Malgré le savon qui recouvre son sexe, l’intromission est un peu difficile, mais c’est sans compter sur la vigueur de mon fiston qui force le passage et finit par entrer en moi. Je ressens alors une sorte de déchirure quand son gland franchit mon anus. Ça fait mal c’est vrai, mais c’est tellement bon en même temps!


Le bougre s’enfonce lentement et prend tout son temps pour m’enfiler, ressortir, me pénétrer à nouveau, mais il reste au bord. Il est sur le seuil, alors que je l’attends plus en profondeur dans mon couloir


— ça va papa? Me demande-t-il.

— Oh oui que ça va! Mais vas-y. Enfonce-toi bien à fond, ne reste pas au bord.

— Je ne te fais pas mal ?

— Au contraire, j’adore te sentir en moi, c’est trop bon mon chéri! Vas-y!


Il fait durer le plaisir en s’enfonçant centimètre par centimètre en revenant un peu en arrière. Puis, comme d’une main en arrière, j’appuie sur sa fesse, il entreprend soudainement de donner un bon coup de rein pour me perforer en s’enfonçant totalement.


— Argh !! Oh oui mon chéri, je te sens bien au fond cette fois: Dis-je dans un râle de plaisir.

— Je peux y aller ? Me demande-t-il un peu soucieux d’avoir pu me faire mal.


Je suis tellement aux anges que c’est dans un souffle que je l’implore en murmurant:


— Défonce-moi Julien! Baise-moi bien à fond!


Mes mots le stimulent, il m’attrape par les épaules et me bourre le cul avec une telle puissance que j’ai du mal à tenir en équilibre. Pour m’éviter de tomber, il m’enserre le ventre de ses bras et se met à me niquer à toute force et toute vitesse.

Ma vue se trouble, je vois des étoiles, mon cœur bat à 200 pulsations, je suis sur le point de m’évanouir tant mon émotion est forte. Je savoure cet instant et souhaiterais qu’il dure le plus longtemps possible


Lui aussi est en pleine extase et termine cette sodomie brutale, cette saillie d’une sauvagerie bestiale, en se pressant contre mon dos. Il m’écrase le torse contre la paroi en grognant comme un animal alors que je le sens se contracter pour gicler son jus dans mon ventre.


Les vidéos gays qu’il regarde en cachette semblent lui avoir donné de l’inspiration pour me baiser si admirablement!

Wouah ! Quel bonheur d’avoir un tel fiston!


La seule chose qui me tarabuste l’esprit, c’est de savoir comment je vais raconter ça à Catherine. Ça m’ennuie beaucoup de lui cacher de telles choses. Oh, elle doit bien se douter que j’ai une tendance bisexuelle, car je lui demande souvent de me doigter. Et encore, est-ce vraiment être bi que de demander à son épouse une caresse anale? Je n’en suis pas sûr!

Mon désir profond serait qu’elle, Julien et moi puissions faire l’amour tous les trois.

Bon, mais ce n’est qu’un fantasme, comment le mettre en pratique?


***


Quand mon épouse rentre du travail, c’est plus tôt que d’habitude. Fort heureusement, Julien et moi avons repris un comportement plus "approprié". Satisfaits l’un et l’autre de ces séances de baise torride, nous avons convenu de profiter du soleil sur la pelouse où nous avons posé nos serviettes afin de nous allonger en maillot de bain.


Catherine nous trouve et dit :


— Salut les garçons ! Aujourd’hui, j’ai estimé qu’il faisait trop beau pour travailler, j’ai décidé de rentrer plus tôt, et toi aussi Jean, apparemment?

— Effectivement ! Julien et moi en profitons pour nous faire dorer, comme tu le vois…

— Bonne idée, je vais me mettre en maillot et je vous rejoins.

— Fais vite ma chérie, nous t’attendons.


Alors que Cathy s’éloigne, je dis à mon fils :


— Si maman souhaite qu’on lui applique de la crème solaire, tu te portes immédiatement volontaire, d’accord ?

— Heu, oui... si tu veux papa…

— Et il faudra que tu sois très doux en faisant cela. Extrêmement doux! Comme je te l’ai dit, les femmes aiment la douceur.

— D’accord, je ferai attention.


Immanquablement, Catherine souhaite protéger sa peau laiteuse des rayons ultraviolets et s’étonne que je me défile quand je prétexte d’avoir à aller dans la cuisine pour nous préparer un cocktail de fruits. En effet, d’ordinaire c’est toujours moi qui lui applique sa protection solaire.


Comme prévu, Julien se propose spontanément pour me remplacer. Je les quitte alors que Catherine s’allonge sur le ventre puis dénoue la ficelle de son soutien-gorge pour dégager son dos.


De la fenêtre de la cuisine, j’ai une vue parfaite sur eux et, tout en effectuant ma préparation, leur adresse un petit signe amical de la main. Je vois Catherine frissonner quand notre fils pose la main sur son dos et entame un délicat massage.


Elle me lance des regards inquiets au début, puis comme de défi ensuite, alors que notre fils s’y prend admirablement bien pour la masser en étalant la crème. Quand il glisse la main sur le flanc de sa maman, je vois Catherine, qui ne s’occupe plus du tout de moi, s’accouder et relever le buste, mais notre garçon est trop submergé par l’émotion car il n’ose pas toucher les globes maternels que ma femme lui propose implicitement.


Julien s’applique à mettre infiniment d’érotisme dans ses gestes et trouve facilement les zones sensibles de sa maman. Bien sûr l’application de la crème est désormais un prétexte car quand il masse la nuque et le cou voire la base du crâne ses mains sont pratiquement sèches de tout produit.

Il doit avoir un fluide magnétique dans les doigts car il anticipe ce que souhaite sa maman.

Catherine quant à elle, frémit et se tortille en respirant fort en fermant les yeux.


Ma chérie semble très troublée par ces caresses, car je note quelle serre extrêmement fort ses jambes tendues, les croise et les décroise. Je sais pertinemment qu’elle mouille en ce moment.

Il semble que ce jeu de séduction lui plaise beaucoup désormais.


Mon plan avance bien !


Je les rejoins en portant un plateau avec nos trois verres, alors que Julien s’applique à lisser lentement, du bout des doigts, la colonne vertébrale de Cathy qui tressaille de secondes en secondes.

Je remarque que notre fils bande comme un taureau et que sa hampe est même sortie de son maillot sous la pression de son gland gonflé à bloc, de plus l’ahanement de sa respiration hachée ne peut plus échapper à personne.

Je lui dis : « Julien, n’oublie pas aussi de t’occuper des jambes de maman ».


Catherine me lance un regard surpris, mais écarte légèrement les jambes et se laisse caresser les cuisses. Elle tente de rester impassible et se mord la lèvre inférieure pour contenir son émotion. C’est quand même d’une main tremblante qu’elle essaie ensuite de siroter son verre. Elle a beau feindre l’indifférence, mon nez perçoit les effluves de la cyprine qui trempe la culotte de son maillot.

Je ne pensais pas que Catherine réagirait aussi intensément aux caresses hautement érotiques prodiguées par notre fils.


Julien totalement rouge d’émotion regagne sa place et se couche sur le ventre pour masquer sa terrible bandaison. Moi aussi, je bande comme un âne après ce spectacle sensuel au possible. Aussi, je m’allonge également sur le ventre, près de ma femme et la regarde avec amour et surtout beaucoup de tendresse, elle me fait un sourire qui est à la fois gêné et complice.


Elle sait que j’ai remarqué son trouble, il est inutile de le préciser. Ça fait si longtemps que nous sommes en couple qu’il ne nous est plus nécessaire de parler pour nous comprendre.

J’approche mon visage du sien, et sans un mot, dépose un léger baiser sur ses lèvres pour tacitement la rassurer.

...


Lors de la soirée, Julien est méconnaissable, il est enjoué au possible. Il rit de tout et préfère même passer un bon moment avec nous au lieu d’aller dans sa chambre pour s’adonner à son jeu vidéo du moment.

Cathy, quant à elle, le regarde avec étonnement, ou fascination? Elle remarque toutefois que notre fils se frotte souvent le derrière, mais ne lui en fait pas la remarque. En revanche, je vois bien dans ses yeux une sorte d’admiration pour son fiston quand elle le regarde à la dérobée. Elle cherche à me le cacher alors qu’au contraire moi ça me ravit.

...


La nuit venue, dans notre lit, j’éteins la lampe de chevet et il ne filtre alors que les rayons de la lune à travers la fenêtre de notre chambre. Je souffle à Cathy de s’allonger sur le ventre, ce qu’elle fait volontiers, en attendant de savoir quelles initiatives je vais prendre par la suite.


En guise de préliminaires, après m’être agenouillé près d’elle, je lui caresse le dos et reproduis le plus fidèlement possible les gestes qu’avait Julien quand il lui appliquait la crème solaire; en les agrémentant toutefois de petites léchouilles, bisous et mordillements bien ciblés.


Quand j’effleure sa poitrine du bout des doigts, sa fièvre monte d’un cran. À la différence de son fils, je me saisis de ses seins et les pétris fermement. Je les presse de façon maladroite volontairement, comme lui aurait pu le faire s’il avait osé vaincre sa retenue.


Catherine halète énormément, s’agenouille et prend une pose suggestive en frétillant du fessier pour m’inviter à venir en elle. Et cela, toujours sans dire le moindre mot, elle qui pourtant aime tant parler lors de nos rapports !


Je me positionne derrière elle et lui pénètre le vagin, en levrette, délicatement, je vais et viens en elle tout en douceur, durant quelques longues minutes. Puis, soudainement, je change de rythme et lui impose un pistonnage avec la même sauvagerie qu’avait eue Julien précédemment en m’enculant lorsque nous étions au bord de la rivière ou sous la douche.


Cathy râle, grogne, geint et dans son délire je l’entends souffler :


— Oh oui mon chéri! Continue... comme c’est bon !…Oh oui vas-y Jul… Euh....


Elle se fige alors que ses mots s’étranglent tout à coup dans sa gorge. Évidemment, elle s’imagine être dans les bras de son fils et, réalisant sa méprise, cherche à rattraper le coup.



En réponse de quoi, je lui souffle à l’oreille :


— Oh maman ! J’ai tant attendu ce moment pour te faire l’amour ! Laisse-toi aller, avant de me déchaîner en elle, jusqu’à son orgasme quand enfin elle s’abandonne totalement à son fantasme.



Après qu’elle soit redescendue sur terre, je lui demande avec infiniment de douceur dans la voix :


— As-tu aimé que je joue le rôle de Julien?

— Je … Je suis désolée, ça m’a échappé dans mon délire …

— Tu n’as pas à être désolée de t’imaginer avoir un rapport avec lui ! Nous en avons déjà parlé.

— Oui j’ai réfléchi à ça justement, on dirait que tu voudrais me faire coucher avec d’autres hommes. Serais-tu candauliste ?

— Tu m’expliqueras ce que tu veux dire par "candauliste". Mais pour te répondre, ce ne serait pas pour que tu couches avec "DES" hommes, mais seulement avec Julien. Ça ne me choquerait pas je te l’ai dit, bien au contraire. Je n’en serais pas jaloux et je sais que je vous aimerais tout autant, voire davantage!

— Tu as vraiment de drôles d’idées quand même! Pour t’expliquer, le candaulisme vient de ce que faisait le roi Candaule en matant sa femme se faire aimer par le chef de sa garde. Candaule était tellement fasciné par la beauté de sa femme qu’il voulait l’admirer dans les bras d’un autre. Si je m’en rappelle bien, l’amant en question finira par tuer son maitre, mais ça je n’en suis plus très sûre.

— Tu sais tout à l’heure, quand Julien t’appliquait la crème solaire, je voyais son membre gonfler de plus en plus. Il bandait si fort qu’une bonne partie de son sexe sortait de son maillot. Moi même je bandais fort tant j’étais excité en m’imaginant qu’il se coucherait sur toi pour te pénétrer de toute sa longueur. Je fantasmais me joindre à cette union pour que nos corps fusionnent!



Catherine, d’abord abasourdie, reste songeuse un long moment, mais malgré la faible luminosité de la chambre je remarque que ses yeux brillent d’excitation.


Elle finit par me remercier pour ma franchise et ajoute :


— Tu m’as demandé si j’avais aimé penser à Julien tout à l’heure quand nous faisions l’amour.

— Oui, et tu ne m’as pas répondu.

— Eh bien oui, c’est à lui que je pensais! Cet après-midi, j’ai adoré sa façon de m’enduire la crème solaire. C’était comme un massage érotique, ses caresses étaient voluptueuses. J’étais si excitée que je mouillais abondamment en sentant ses mains sur mon corps, J’étais proche de l’orgasme et j’aurais souhaité qu’il me caresse les seins ou le sexe, qu’il me caresse partout en fait! Mais hélas, il n’a pas osé et je l’ai regretté sur le moment.

— J’ai remarqué tout ça et donc si je te comprends bien tu aurais aimé faire l’amour avec lui?

— Même si c’est inconvenant, OUI ! Sur le moment je le désirais ! De même, je pensais que c’était lui qui me prenait quand tu étais en moi à l’instant.

— Serais-tu prête à passer à l’acte avec lui?

— Je ne sais pas, quelque part ça me choque d’y penser.

— Tu pourrais ainsi compléter son éducation, le rassurer à propose des femmes et, en même temps, tu pourrais éprouver des plaisirs nouveaux.

— J’ai bien compris que tu souhaites me pousser dans ses bras, mais je ne sais pas si moi je suis prête pour ça.

— En tout cas pour ma part, je pense que ce serait une bonne chose qu’il sache aimer les femmes et comme tu es son idéal féminin, alors pourquoi ne pas essayer?

— Qu’il couche avec moi et que tu puisses nous regarder, c’est ça ?

— Exactement, tu as tout compris. Mais je ne compte pas n’être qu’un spectateur et ainsi tu pourrais profiter de nous deux en même temps ! Dis-je en pouffant de rire.

— Salaud ! Dit-elle en souriant dans la clarté de la lune.


Je l’enlace, l’embrasse et nous nous endormons tous deux en nous câlinant.

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