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Fitness et châtiments

Chapitre 1

Léa liée à la salle

Trash

Léa avait fauté ; elle le savait. Léa, c’est le genre de nana qui porte bien son nom, une putain de lionne à la personnalité aussi carrée que sa coupe de cheveux. Le genre qui ne badine pas avec les règles. Mère célibataire d’une fratrie de trois, elle mène sa troupe et sa carrière d’une main de fer. Léa est à la tête du même nombre de salles de sport que d’enfants ; elle vient d’ailleurs de lancer sa franchise et organise sa vie professionnelle et sa vie familiale d’une manière quasi militaire. Chaque matin, une heure avant le lever de la marmaille, la belle athlète enfile un legging compressif qui lui moule le boule, une brassière pigeonnante du même textile, une fashion paire de baskets de training et attache sa chevelure rousse en un chignon digne d’un petit rat de l’opéra.


Après ses deux verres de flotte réglementaires, elle s’entraîne dans son salon au poids du corps ou avec de légers haltères. C’est pas tout ça, mais c’est qu’elle a une entreprise à faire tourner, et elle entend bien en être la meilleure des publicités. Elle est sacrément bien balancée ! Toute musclée, d’aucuns la qualifieraient même « d’impressionnante ». Entraînement terminé, elle complète sa tenue de travail d’une veste de survêt’ sans prendre le temps de se doucher : elle se plaît à laisser planer derrière elle l’odeur subtile de sa féminité sportive.


Pour le coup, elle ne peut pas se plaindre que son job à la salle ne lui permet pas de rencontrer de beaux mâles, qu’elle se plaît d’ailleurs à charmer. Mais la chef d’entreprise a sa propre éthique et, raide comme la justice qu’elle est, rien ne l’y ferait déroger : « No ripaille au travail ». Elle est donc contrainte de regarder le menu comme une petite malheureuse au régime, quand sa taille fine ne le justifie pourtant pas. Le menu se régale, quant à lui, de voir ses beaux yeux verts pétiller. Sa journée de boulot terminée, sa smala récupérée, elle attaque sa seconde journée : devoirs, cuisine, hygiène, histoires, faut pas que ça traîne. L’armée enfantine opine du chef au son de la voix de leur adjudant-maman.


Dans son quotidien réglé comme du papier à musique, il ne lui reste guère de temps pour envisager une rencontre du genre romantique ; c’est tout juste si elle prend encore le temps de se masturber. Son vice, je vais vous le raconter. Elle aime traîner sur les sites de rencontre pour personnes mariées. Elle dialogue avec des hommes infidèles auxquels elle aime imposer ses quatre volontés ; ça la fait jubiler de les dominer du fond de son lit, certains sont prêts à tout. Le dernier en date s’est filmé en train de se branler contre son épouse dans le lit conjugal. Léa s’est régalée et a bien pris son pied en le voyant juter sur le fessier de sa dupe de femme endormie.


Tout ça pour vous expliquer que Léa était en manque quand elle a fauté.


Un soir qu’elle avait été de fermeture à la salle et que ses bambins étaient casés pour la soirée, elle s’était attardée depuis son poste de travail sur ses sites de rencontre préférés. Elle avait eu une discussion avec un type qui se prétendait maître de tout un harem ; c’était absolument grotesque, mais elle avait profité de ce fantasmeur pour se faire dire quelques mots salaces et s’arracher un orgasme sur le pouce, dans tous les sens du terme. Mais Léa, toute à son plaisir, n’avait pas pensé à supprimer l’historique de son navigateur, et dès le lendemain matin, les activités de la veille au soir de la chef n’avaient plus de secrets pour son jeune stagiaire.


À partir de ce jour-là, le stagiaire d’ordinaire si réservé s’était mis à pavoiser. Passer le BPJEPS en six mois ne lui avait pas donné la grosse tête mais de sublimes et gros biceps et pecs qui semblaient même presque disproportionnés au regard de sa taille sculptée en V. L’étudiant avait cessé de porter des lunettes au profit de lentilles de contact, ce qui avait eu pour effet de révéler à Léa une paire d’yeux bleus qui ne restait jamais dans sa poche. Il s’était mis à la complimenter en toute occasion : du choix de la playlist à sa tenue, tout y passait. Tous les prétextes étaient bons pour engager la conversation avec une sorte de connivence exagérée.


La patronne avait vite compris ce qui lui avait valu ce brusque changement d’attitude. Plus le temps passait, plus le futur diplômé avait pris de l’assurance, se permettant même de poser ses mains sur ses hanches pour rectifier sa position à l’exercice, de la dévisager outrancièrement dans les miroirs de la salle ou de lui voler des culottes souillées de la journée, directement dans son sac, au vestiaire.


Léa avait bien tenté de lui résister, mais plus elle y mettait du cœur , plus il redoublait d’efforts. Il s’exhibait derrière les vitres du bureau de sa chef pour y faire son développé couché, entrait luisant et fleurant la sueur dans la pièce exiguë et plantait sur elle un regard qu’elle était incapable de soutenir. Elle avait eu beau feindre l’indifférence et tenter de se draper dans ce qui lui restait de dignité, Virgile (c’est son prénom) avait pertinemment senti que l’odeur de ses fonds de culotte n’était pas imputable qu’aux séances de fitness. Il se camait comme un drogué à la lingerie de coton qu’il dérobait tous les trois jours, après quoi le dessous perdait de sa superbe et il lui fallait se réapprovisionner. Quand il comprit que sa cheffe avait saisi son petit manège mais feignait de ne pas être au courant, il s’était mis à lui laisser le fruit de ses masturbations dans ses culottes de coton.


Léa avait été combative ; elle ne laissait rien paraître devant le bellâtre mais n’arrivait pas à poser ses ovaires sur la table et menacer ce sale con de rupture de contrat, comme toute DRH qui se respecte l’aurait fait. N’empêche qu’elle était un peu dans la merde, quand même. Qu’avait-il bien pu voir de l’historique ? Quelles infos compromettantes avait-il sur elle ? Cela lui avait paru difficile de le confronter… La vérité, c’est que chaque soir, après avoir expédié ses dernières responsabilités elle filait au lit, et là elle s’étalait du foutre sur la chatte (juste un peu) en tapotant l’étoffe contre ses lèvres pour que ses doigts puissent y glisser aisément ; elle adorait le contact gluant du fluide. Elle portait le tissu à son visage et en sniffait les effluves en se caressant tandis que les images de son collègue dans des situations obscènes qui défilaient dans sa tête avaient raison d’elle, et chaque fois elle jouissait plus fort.


De son côté, Virgile – un brin manipulateur sur les bords (et les bords étaient larges) – avait ajusté sa stratégie d’attaque. Ayant brusquement changé de comportement, il snobait carrément Léa, ne s’approchait plus de son sac et draguait tout ce qui suait le féminin.


La réaction ne s’était pas faite attendre : Léa, terriblement jalouse, avait tout mis en œuvre pour attirer à nouveau son attention, mais en vain. Alors, un jour qu’il était à peine sorti de la douche, elle lui avait sauté dessus. Elle l’avait embrassé à pleine bouche, le forçant ainsi à reculer dos au miroir. Il s’était pris le banc qui le longeait et s’était retrouvé assis, comme deux ronds de flan, à la merci de Léa qui avait défait le drap de bain qui lui servait de cache-bite. Elle lui avait alors prodigué une pipe magistrale à marquer dans les annales. De mémoire d’homme, jamais femme n’avait mis tant de ferveur à sucer. Elle avait gémi et l’avait reniflé telle une petite chienne pendant qu’il lui caressait la tête avec un regard approbateur, lui ruinant sa coiffure de colonelle, mais la belle n’avait pas su se rebeller. Ce jour-là, il avait remporté la partie : Léa n’avait jamais plus cherché à refouler son désir pour lui et avait finalement fini par se torcher avec ses grands principes. Il était devenu son amant, bien qu’elle eût tout de même pris soin de s’assurer que la relation qu’ils entretenaient reste entre les deux intéressés.


Virgile s’était révélé un amant aussi compétent qu’inventif. Et de l’inventivité, à leurs débuts, il en avait fallu pour s’adonner à leurs vices car la mère de famille ne disposait que de peu de temps pour elle. Sous couvert de parachever la formation de l’élève, elle avait pris l’habitude de l’emmener avec elle pour visiter ses différentes succursales, ce qui leur permettait de prendre certaines libertés avec leur emploi du temps professionnel. Le jeune homme n’était jamais à court d’idées lorsqu’il s’agissait de trouver où s’éclipser. Tantôt une route de campagne reculée, tantôt un parking de covoit’ désaffecté. Il avait même fini par la traîner sur une aire de pique-nique, visiblement déserte, en sortie de rocade. C’est ce jour-là que tout avait basculé.

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Léa était installée cul nu sur le banc frisquet, son dos contre le plateau de la table, et sa brassière retenue bien haut entre ses mâchoires pour lui permettre d’agacer ses pointes dressées pendant que Virgile, agenouillé, se régalait maintenant directement à la source, sans plus avoir à voler la lingerie convoitée. Alors qu’elle était sur le point de jouir, elle s’était aperçue qu’un indiscret les reluquait en se masturbant sans scrupules. Elle avait immédiatement alerté Virgile et lui avait demandé de se relever, mais il n’avait pas semblé s’indigner ; au contraire, il avait incité la belle à être indulgente avec le voyeur et l’avait encouragée à l’aider à se soulager.


Léa avait tenté de se rebiffer, mais le manipulateur avait tenté un coup de poker ; il lui avait fait un odieux chantage. Léa avait dû accepter de jouir devant ce témoin inquiétant sinon il ne l’aurait plus jamais fait jouir. Toute dépendante qu’elle était aux performances du sportif, Léa avait finalement accepté. Du coup, Virgile avait pris conscience du pouvoir d’attraction sexuelle qu’il exerçait sur sa patronne. À compter de ce jour, elle n’avait plus porté que le titre de patronne car ce fut lui qui se mit à mener la danse. Je ne vous parle pas des cours de zumba, mais bien de leur relation. De simples amants, leur relation avait glissé vers un style plus porté sur les jeux de soumission.


Le salaud, qui avait perçu la dépendance quasi animale de Léa, en profitait pour lui faire accomplir ses quatre volontés. Il lui avait fait perdre le sens des responsabilités à mesure qu’il lui avait fait prendre goût à la luxure. La mère de famille avait pris l’habitude de faire garder sa progéniture pour se faire sauter. Les machines de musculation avaient trouvé de nouvelles fonctions, et Léa finissait régulièrement ligotée à la chaise romaine quand elle ne s’empalait pas elle-même sur son amant au cours de sessions de squat lesté. Son appétit fornicatoire n’avait plus aucune limite et ne supportait pas la moindre frustration.


Virgile en était fort aise ; l’opportuniste avait su en tirer son parti, exigeant toujours plus de sa partenaire. Un soir qu’il lui avait ordonné de ramener son cul dare-dare pour le soulager, elle l’avait trouvé chez lui en compagnie de l’un de ses amis. Il lui avait expliqué que ce soir-là il comptait la prêter. Mais, à son grand déplaisir, elle avait pris la poudre d’escampette. Dès lors, le stagiaire avait repris son petit jeu machiavélique et ne daignait pas plus la regarder que lui adresser la parole. La frustrée en devenait folle, culpabilisant d’avoir déçu son idole, et intérieurement elle se flagellait de ne pas avoir su le garder.


Jusqu’à ce jour où il lui avait offert l’opportunité de se racheter.


Elle avait reçu un message de Virgile qui lui proposait d’expier. Le choix avait été clair : soit elle acceptait de se faire flageller, soit définitivement de sa bite elle serait privée. Le choix était cornélien pour la frustrée. Elle lut et relut le marché qu’il lui proposait. La peur s’empara d’elle avec la même force que l’excitation, trempant son shorty au fur et à mesure de sa lecture. Elle avait aussi peur du fouet que de ne plus être désirée. Une vague de culpabilité l’envahit, et elle ne put s’empêcher de se dire que, tout compte fait, elle l’avait bien mérité : elle l’avait déçu, et de surcroît devant son invité. Après quelques réflexions et hésitations, la perspective anxiogène de la frustration eut raison de sa réticence ; elle accepta donc la sanction avec un laconique « C’est d’accord. » Après tout, elle avait fauté. Ils convinrent donc de se retrouver dans la salle de sport le samedi suivant. Léa prétexta facilement une sortie entre copines auprès de sa baby-sitter.


Le samedi se déroula comme n’importe quelle autre journée de taf. Exception faite des pensées obsessionnelles qui revenaient sans cesse à l’esprit de la future flagellée. Elle tenta bien de les refouler, mais elle ne pouvait s’empêcher de craindre et de s’impatienter à l’idée de ce que l’offensé lui réservait.


20 heures ; la salle se vida progressivement de ses derniers membres. Virgile arborait un calme olympien et ne laissait rien transparaître de l’excitation que lui procurait la séance en perspective. Léa se demanda même si il n’avait pas oublié leur plan pour la soirée, mais il n’en était rien. Il baissa le rideau mécanique de la porte d’entrée et, sans plus attendre, il donna le ton en se débarrassant de son short et de son boxer. Il garda ses baskets et son maillot du jour et s’assit nonchalamment sur un banc de muscu face à la cage de crossfit. Il la fit venir jusqu’à lui et la pria de s’agenouiller, le temps pour elle d’écouter ce qu’il lui réservait. Elle se mit à le pomper avec une avidité de toute évidence non feinte pendant qu’il lui expliquait que d’ici quelques instants, il utiliserait les bandages des boxers pour arrimer ses mains aux montants de la cage.


Il regardait avec concupiscence la pompeuse en manque et, narquois, il lui demanda de donner encore une fois son consentement. Il la prévint que la correction serait assénée avec ce que les lieux lui offraient. Chienne comme elle l’était, elle s’empressa de lui donner son aval qui fut accueilli par une mandale : l’impudente avait parlé la bouche pleine.


Les larmes lui montèrent aux yeux et la moutarde monta au nez du sucé. Il chopa les bretelles de sa brassière pour en faire une poignée, la releva et la tracta jusqu’à ce qui allait lui servir de pilori. Il ne prit pas la peine de la dessaper et attacha solidement ses membres supérieurs aux poteaux métalliques. Il recula pour admirer le tableau et se décida à baisser le froc de la suppliciée jusqu’à mi-jambes. Pas satisfait du résultat, il s’éclipsa et revint armé d’une paire de ciseaux qu’il utilisa pour découper la culotte sporty qui lui semblait de trop. Il la lui fourra dans la bouche en lui demandant de bien vouloir être aussi silencieuse que possible si elle souhaitait vraiment être absoute et mériter son foutre. Au même moment, le mobile du sadique sonna. Il ne prit pas l’appel mais se dirigea vers la porte d’entrée ; lorsqu’il revint, il était accompagné d’un homme. Ils semblaient copains comme cochons, riaient et se balançaient des bourrades. Léa paniqua en entendant le second timbre de voix mais elle ne pouvait pas se défiler.


Le maître de cérémonie et son invité se mirent à faire le tour de la cage de la condamnée tout en commentant sa posture et son physique. Le nouveau venu apprécia le bâillon improvisé et félicita son hôte pour sa créativité. Virgile fit les présentations et expliqua à Léa que pour l’avoir humilié en public, il la châtierait en public. Elle hocha la tête en signe d’approbation ; il lui frappa la fesse en guise de félicitations. Ainsi exhibé, le corps de Léa était un appel à la tentation. Dans la vie, y’a des hauts, y’a des bas. Dans celle de Léa, ça s’appelle des squats, et ça lui fait un cul à se damner. Je dirais même plus : un cul à tanner !


Virgile laissa sa proie sous la surveillance de son pote le temps d’emprunter une corde à sauter. Ce type de corde cingle comme le ferait un câble électrique. À son retour il plia la corde en deux par le milieu et la fit tournoyer dans les airs d’un geste du poignet. Si Léa était dos à eux et ne voyait pas ce qui se tramait, elle percevait distinctement le bruit de la corde transperçant l’air, et c’est à juste titre que la peur la gagna.


La corde s’abattit sur son flanc droit, s’enroulant par la même occasion autour de ses hanches. Léa poussa un hurlement qui resta étouffé par sa culotte et rétroversa son bassin. La douleur saisissante mit quelques instants à se dissiper. Lorsque le flagellateur constata que les muscles de sa victime se détendaient à nouveau, il abattit la corde, cette fois sans crier gare, sur son dos. Le geste du novice n’étant pas bien assuré, l’arme fouetta le dos et se rabattit sur la clavicule de Léa qui à nouveau se crispa et tenta d’apaiser la douleur en frottant son menton sur la zone endolorie. Cela déplut au manipulateur qui cherchait tous les prétextes pour la faire souffrir et, aussi sec, il lui balança un coup en rab’ sur le râble. Léa se cambra dans un mouvement de détresse et se mit à pleurer, faisant gigoter frénétiquement ses fesses comme si cela pouvait l’apaiser. La douleur la faisait se crisper, ce qui révélait les reliefs de sa musculature. Ses petits, moyens et grands fessiers étaient un véritable appel à la volée. Incapable de se contenir, le fouetteur s’en prit à son postérieur. Il enroula trois fois la gaine de plastique autour de sa main pour la raccourcir et s’assurer ainsi une meilleure précision, et frappa cinq fois consécutives au même endroit.


Cette fois Léa éclata en sanglots. Son nez coulait, elle n’y voyait plus rien, et elle sautillait d’un pied sur l’autre. Agacé par ces simagrées, le bourreau demanda au spectateur de bien vouloir river les pieds de la jeune femme à la charpente métallique. Ce qu’il fit, non sans une once d’empathie. Son ami reprit du service, cette fois sur les omoplates, et ce furent ses grands dorsaux qui se bombèrent de chaque côté de sa colonne vertébrale. Coup droit, revers, il frappait sans discontinuer. Léa parvint à cracher son bâillon et poussa un cri à fendre l’âme. Si ce n’est celle de son collègue, au moins celle du voyeur qui eut pitié d’elle et se décida à la soutenir pour la fin de son calvaire. Il demanda l’autorisation de l’aider à supporter la situation à sa façon, ce que le tortionnaire accepta.


Dante, l’ami de Virgile, souffla sur les zébrures d’un rouge vermillon et ramassa la lingerie déchiquetée qui gisait au sol pour débarbouiller la masochiste des diverses sécrétions qui lui maculaient le visage. Après cela il s’agenouilla devant cette vision divine et la gratifia de caresses buccales qui l’aidèrent à reprendre vie pendant que Virgile reprenait ses sévices.


Droite, gauche, fesses, cuisses, rien n’était épargné. Léa criait à s’en abîmer les cordes vocales et s’oublia. La douleur – à moins que ce ne fût – le plaisir, la terrassa. Elle sentit sa vessie se vider le long de ses cuisses et sur Dante, visiblement comblé. Elle lâcha les bandages auxquels ses mains étaient crispées depuis un moment maintenant et bascula la tête en arrière dans un sourire béat.


Dante et Virgile la détachèrent en prenant soin de ne pas effleurer ses jolies blessures. La pauvre eut un mal de chien à renfiler son legging et à passer une veste, mais ses efforts furent récompensés lorsqu’elle entendit Virgile enfin prononcer : « Tu es pardonnée. »


Un bisou sur la truffe de Lioubov pour m’avoir corrigée au stylo, bien que j’eus préféré à la corde à sauter. 


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