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Fitness et châtiments

Chapitre 2

Corruption à la salle

Trash

Léa déliée, le supplice ne s’arrêta pas là. Après son corps meurtri, ce fut son amour propre qui en prit un sérieux coup.


Virgile lui fit bien légitimement remarquer qu’elle ne pouvait pas ouvrir la salle avec une flaque de pisse parmi les agrès. Il exigea d’elle qu’elle nettoyât le résultat de son incontinence. La voyant peiner à se reculotter, sardonique, il feignit la prévenance en lui ordonnant de laisser son legging là où il était pour accomplir sa mission ingrate sans se faire de mal. La patronne dut aller chercher, séance tenante, le chariot du personnel de ménage en effectuant de toutes petites enjambées entravées par son pantalon qui lui avait glissé sur les chevilles. Comme Virgile se plut à lui faire comprendre en ricanant sans vergogne, sa démarche était risible. Sans aucune empathie il lui expliqua qu’il lui pardonnait, mais qu’après ce qu’elle l’avait contraint à faire, la moindre des choses était qu’elle se chargeât du ménage afin qu’il pût se reposer. Et pas seulement sur ses lauriers. Il s’installa de tout son long sur une machine au dossier légèrement incliné qui a initialement pour fonction de travailler les mouvements dits « papillons».



Dante tenta de se substituer à la larmoyante Léa dans l’exécution de la tâche avilissante mais Virgile balaya l’hypothèse d’un revers de la main, comme Léa « serpillât » le linoléum. Elle eut l’air con comme un manche à se déplacer tel un manchot royal le cul à l’air et le corps zébré. N’en restait pas moins qu’à se mouvoir les jambes engoncées dans son vêtement gênant, ses lèvres tuméfiées par le désir frottaient l’une contre l’autre. Jamais à court d’idées perfides, l’incurable sadique lui ordonna de se mettre au sol pour officier. Léa, l’air ahuri, regarda Virgile, stoïque, arborant une belle trique, puis Dante qui faisait mine de regarder ailleurs. Le voyeur, bien que visiblement peu à l’aise avec la situation avait le pantalon déformé par l’excitation.



Comprenant qu’il ne servirait à rien de chercher du soutien de ce côté, elle se résigna et tenta de se mettre à quatre pattes, mais la douleur compliquait ses mouvements. Dante voulut lui offrir son bras pour accompagner sa déchéance vers le sol, mais son ami ne l’entendit pas de cette oreille. Sarcastique, il fit remarquer que la victime était une femme forte et capable, et n’avait donc pas besoin d’hommes pour voler à son secours. Les larmes aux yeux et le feu aux joues, Léa n’eut d’autre choix que d’approuver. Elle se soutint au poteau métallique pour se mettre à terre sans risquer de défaillir. Elle qui avait tant rêvé retrouver la bite du jeune sportif... Telle était prise qui croyait prendre. Ou devrais-je dire: « Telle l’éprise qui voulait se faire prendre».


Une fois au sol et la serpillère à la main, elle ne fut plus en mesure de retenir ses larmes qui cependant restèrent silencieuses. Dante saisit quelques feuilles de papier propres servant à désinfecter les machines après leur utilisation et les tendit à celle dont il se demandait ce qui, de la douleur ou de l’humiliation, la faisait pleurer. Il ressentit un trouble qui lui fit horreur et le poussa à se montrer empathique. Il aurait voulu s’offusquer et quitter les lieux arguant qu’il ne pouvait pas se faire le complice de pareilles sévices, mais figé qu’il était devant ce spectacle qui lui filait une érection sans pareille, il se donna bonne conscience avec de petites attentions.


Là encore, Virgile ne vit pas cela d’un bon œil et, sans qu’aucun des acteurs de la scène ne le vit venir, il se leva et décocha une tarte en plein sur le cul meurtri de la soumise qui hurla de douleur et dont les perles de sueur ruisselèrent sur la nuque, les tempes et le long du sculptural dos. Le manipulateur avait bien compris ce qui se jouait dans l’esprit torturé de son camarade de promo incapable de réagir ou de partir. Comme Victor HUGO avait pu le dire de la mort de Gavroche: « Ce spectacle était épouvantable et charmant ».


Cela fut le coup de grâce : pris de pitié pour la belle, Dante se résigna à ne plus manifester de soutien à la suppliciée qui risquait d’en payer elle-même le prix. Pour autant, il ne partit pas et son pote jubila intérieurement de corrompre l’esprit bon enfant du témoin dont il essayait de faire son complice malgré lui.


Virgile reprit place sur le plan incliné, dans une position arrogante. Il avait fléchi et ramené à lui une de ses jambes, tendu l’autre vers l’extérieur et se branlait ostensiblement en la félicitant pour le cœur qu’elle mettait à l’ouvrage. En revanche, il la dit rebutante le visage ainsi souillé de morve alors, passablement agacé par les larmes qu’il avait lui même causées, il lui ordonna de faire volte-face et de présenter son cul. Si pendant sa correction Léa, toute à sa douleur, n’avait pas prêté attention aux miroirs face auxquels elle était ligotée, cette fois-ci elle se retrouva nez à nez ( ou devrais-je dire truffe à truffe ) avec le reflet de sa décadence qui rasait, si ce n’était les pâquerettes, au moins une marre d’urine.


Une fois le fessier musclé bien orienté vers les spectateurs, force fut de constater qu’elle suintait de la vulve de la même manière que des yeux. Le ton caustique, le bourreau lui fit remarquer qu’elle n’était décidément pas étanche et fuyait de partout. Restes d’urine et sécrétions vaginales, sèches pour certaines et humides pour d’autres, maculaient l’intérieur de ses cuisses, collaient ses poils pubiens et lubrifiaient son vagin. Le spectacle était obscène et torride à la foi.


Virgile prit Dante à parti et lui fit remarquer comme la chienne semblait apprécier le traitement. Le voyant se branler la main dans le pantalon, il lui suggéra de se mettre à l’aise et de profiter. Le stratège eut raison des dernières réticences de son pote en faisant dire à son jouet qu’elle était heureuse de sa nouvelle condition. Cela ne fut pas difficile de lui faire dire ce que bon lui semblait; Léa attendait toujours qu’il se chargeât de la faire jouir...La frustration lui aurait fait faire n’importe quoi. Son amour-propre n’en portait plus que le nom, il était bien sale.


Les derniers scrupules du bandeur (à son corps défendant) s’effondrèrent comme un château de cartes. Il sortit sa bite et, comme en classe, il copia sur son voisin.


La chatte de Léa se liquéfia sous les caresses, pourtant juste oculaires, des sportifs baraqués. Elle se mit à se dandiner comme une chienne en chaleur cambrant toujours plus les reins pour se rendre la plus irrésistible possible. Virgile fit poireauter la nympho en herbe avant de se décider à la prendre. Il se plaça derrière elle et joua à l’orée de sa forêt pubienne. La pauvre devint folle à lier de frustration et se mit à implorer d’être enfin foutue à couilles rabattues. Il l’avait faite aboyer en toute impunité. La déliquescence de sa respectabilité fut un spectacle honteusement bandant.


Mais Léa n’était pas au bout de ses surprises, quand enfin il daigna la fourrer, ce fut par le petit trou qu’il se présenta. Il cracha sur le cratère et l’empala jusqu’à la garde sans crier gare. Ce fut Léa qui cria! Virgile demanda à son ami de la faire taire, ce qu’il fit en lui empalant la bouche. Virgile profita d’une vue imprenable sur la dilatation de l’anus qui l’annelait. Il prit soin de la prendre précautionneusement et sans violence aucune pour ne pas raviver les cicatrices boursouflées de son boule et risquer de l’empêcher d’atteindre l’orgasme. Pendant qu’il profitait de sa lente pénétration en râlant d’aisance, il ne fit pas l’économie de lui masser l’intérieur du vagin de ses doigts détrempés par son incontinence. Et Léa jouit. Elle éclata en un orgasme détonnant qui la laissa comme une poupée de chiffon le sourire aux lèvres. Ces messieurs se désenclavèrent et jouirent sur ses blessures à vif, pour délicatement étaler le fruit de leur orgasme, comme un onguent cicatrisant. Cela fut la fin du calvaire orgasmique de Léa.


Après cela, ils la laissèrent profiter de son extase. Elle semblait flotter entre léthargie et euphorie. Son corps suintait la sérotonine et elle resta là, comme absente un bon moment à savourer son shoot de dopamine. Lorsqu’elle revint tout à fait à elle, la douleur fut bien plus supportable grâce à toutes les hormones libérées par son corps.


Dante, une fois l’excitation du moment passée, semblait gêné. Virgile, par contre, avec tout l’aplomb dont un calculateur est capable, se montra un parfait gentleman. Il lui essuya précautionneusement le dos et les fesses, lui tendit une gourde d’eau et quelques feuilles de papier pour se débarbouiller. Il lui tendit la main et l’aida à se relever. Léa n’eut pas d’autre choix que de se rhabiller mais ce fut hautement périlleux. Virgile, ne cherchant qu’à accroître la dépendance sexuelle de Léa, et à lui faire développer une dépendance affective, l’embrassa passionnément. Il la félicita et lui dit quelle émotion il avait eu à partager cette soirée avec elle. Il la flatta en la comparant à toutes ses femmes qui n’avaient jamais su le combler. Il lui dit combien elle était exceptionnelle et combien il l’aimait. Il l’accompagna à sa voiture et lui dit de ne se soucier de rien pour le lendemain. Semblant prévenant, il lui dit qu’il ferait lui-même l’ouverture afin qu’elle se remette de la soirée. Il s’excusa de ne pouvoir la conduire chez elle mais se justifia en invoquant la présence de ses enfants qu’il ne voulait pas perturber.


Léa rejoignit son chez-elle et ses enfants, comblée et touchée par tant de sollicitude. Elle paya la jeune fille endormie dans le canapé qui avait gardé sa tribu. Elle fut soulagée quand elle quitta le logement car il lui était difficile de garder le visage impassible face à la douleur qui se réveillait.


Elle devait prendre une douche, la perspective lui était laborieuse mais elle n’avait pas vraiment le choix. L’urine séchée sur ses cuisses la démangeait. Elle se déshabilla avec force précautions, mit ses vêtements aux relents d’urine dans le tambour de la machine et se fit couler un bain, pour éviter la pression de l’eau de la pomme de douche. Elle entra progressivement mais la brûlure fut des plus vives quand ses muscles fessiers atteignirent l’eau. Elle luttait contre la douleur pour finir son immersion lorsque son téléphone vibra. Elle prit le temps de lire le message qui venait d’arriver. C’était Virgile:



— Je t’aime, réserve moi ton vendredi ma jolie.


Et la cruche le crut ...



Merci à mon jouet préféré pour le coup de main efficace ! 


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