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Flash-back balnéaire

Chapitre 1

Hétéro

Je suis à la plage, tranquillement assise sous un parasol, lorsque je l’aperçois par hasard, de loin. Il est grand, blond, élancé, svelte. Tout ce que j’aime chez un homme à vrai dire. Il marche dans ma direction et j’espère qu’il va venir jusqu’à ma hauteur afin que je puisse mieux l’observer. Je jette un coup d’œil à ma fille qui joue au bord de l’eau.


Quand je tourne à nouveau la tête vers lui, le choc est terrible. Mon Dieu ! Comme si mon cœur venait de cesser de battre. J’ai une gigantesque bouffée de chaleur, ma tête tourne et je ne suis pas loin de perdre connaissance. Lorsqu’il a retiré ses lunettes de soleil, j’ai fait un bond de quinze ans en arrière. Comment est-ce possible ? Je ne peux pas croire ce que je vois. Je ne peux plus le quitter des yeux. C’est… c’est fou ! Non, ce n’est pas possible ! Cet homme n’est pas Eric, c’est certain. Mais il est son sosie parfait. Je cherche de l’air, je suffoque, c’est affreux.


Je le regarde s’éloigner, mais il revient peu, un grand sac à la main et accompagné d’un autre homme. Il s’installe juste à côté.


Il faut que je me calme. Il faut que je me calme !


Je suis seule, heureusement. Thierry, mon compagnon, change le petit dans la voiture là-bas, sur le parking de la plage, et ma fille est toujours au bord de l’eau.


Il est à deux mètres de moi, peut-être moins. C’est insoutenable. Je ne pensais plus jamais éprouver à nouveau ces sensations, ressentir cet abandon de mes forces, ce désir contre lequel je ne peux opposer de résistance. Je frissonne. Des décharges d’excitation parcourent mon corps. C’est incroyablement bon… Mes seins deviennent soudain hyper sensibles et je sens que je mouille comme une folle en le regardant retirer son t-shirt et son bermuda. Je n’aime pas les slips de bain, mais là, mmmh... ces fesses moulées, ce sexe dessiné dans le tissu bleu... J’ai une envie impérieuse de me masturber... Instinctivement, je me tourne vers lui, toujours couchée sur le dos, en appui sur mes coudes, et j’écarte les jambes.


En l’observant, les souvenirs de cet été de passion avec Eric remontent par flots à la surface. J’avais 18 ans et cela faisait plus d’un an que je sortais avec Mathieu, un garçon tout à fait charmant. J’avais rencontré Eric lors d’une soirée chez une copine commune et ça avait été un coup de foudre. Mathieu absent, j’avais succombé à Eric le soir même et, après avoir largué Mathieu, je m’étais totalement abandonnée à Eric. De manière excessive, démesurée. Un désir incontrôlable, extrême et irrépressible. En sa présence, j’étais capable de tout, vraiment, et je ressentais comme une force inexorable qui me poussait à cela.


Eric et moi baisions quand nous en avions envie, peu importait le lieu ou les gens alentours. Nous l’avions fait plusieurs fois dans des lieux publiques, chez des amis, etc. J’étais devenue exhibitionniste. Quelque soit mon haut, même si celui-ci était transparent, je ne portais plus de soutien-gorge. En bas, j’étais tout le temps en minijupe et sans culotte pour que ça soit plus pratique pour le faire. Tous nos amis nous ont vu à poil cet été là et la plupart nous ont vu baiser ici ou là. J’avais perdu toute pudeur, comme droguée à Eric, shootée au sexe et au plaisir.


Cela avait duré jusqu’à la rentrée scolaire de septembre. Trois amies m’avaient alors quasiment "séquestrée" pour que je passe la soirée avec elles. Elle m’avait montré des photos. Hard. Sur l’une d’elle, Eric a sa main sur mon entrejambe, ma jupe est relevée et mon sexe offert à la vue de tous; sur une autre, je suce Eric dans un canapé; mais j’ai été stupéfaite de la dizaine de photo d’Eric en train de me prendre en levrette dans le jardin de l’une d’elle. Je suis ailleurs, les yeux clos. Les photos étaient prises sous plusieurs angles et je n’avais aucun souvenir d’avoir vu quelqu’un me photographier. Cela m’avait bouleversée. Je me voyais pour la première fois et cela me choquait. Le lendemain, j’avais appelé Eric pour le larguer. C’était la seule solution. Il n’avait pas supporté et il était parti quelques semaines plus tard. Un tour du monde en sac à dos dont il n’est jamais revenu. Il aurait fait sa vie en Nouvelle-Zélande.


Mais pour l’heure, sur cette plage de la Côte d’Azur, je suis en proie avec mes démons et l’homme a visiblement remarqué mon manège. Je ne peux le quitter des yeux. Je le contemple alors qu’il pose une nouvelle serviette.


Ma fille vient me poser une question, je lui demande de retourner à l’eau. Ce n’est vraiment pas le moment. Le regard de l’homme est une caresse sans fin. Je regarde au loin, vers le parking. Thierry ne revient pas. Je vais faire une folie : je retire le haut de mon bikini. Je retire le haut de mon bikini ! Jamais fait de topless de toute ma vie et j’offre à cet homme mes seins laiteux. A lui, rien qu’à lui. Oh mon Dieu ! Il doit savoir que c’est pour lui, il doit voir que c’est la première fois. Regarde-moi, reluque-moi ! Je m’allonge entièrement et, inconsciemment, je me caresse les tétons et les fais rouler quelques instants entre mes pouces et index. Je mouille encore plus, j’ai tellement envie de me masturber !


Je le regarde ensuite entrer dans la mer. Je suis dingue de ses fesses. Mon maillot de bain est trempé et je me félicite d’avoir choisi un bas noir ce matin. Là-bas, au loin, je suis certaine qu’il me regarde alors qu’il joue au ballon avec ses enfants. Je m’allonge sur le ventre, rentre le bas de mon bikini entre mes fesses et écarte les jambes. Reviens ! Il faut que tu reviennes avant Thierry.


Surveiller ma fille me contraint à de fréquents coups d’œil par dessus mon épaule. Cela me permet également de l’observer, lui. Ah, voilà, il revient enfin ! Je le savais. Lorsqu’il sort de l’eau, je fais semblant de faire un signe à ma fille. Lorsqu’il est juste derrière moi, je me soulève, à quatre pattes. Regarde-le, regarde mon cul ! Regarde-moi ! Désire-moi comme je désire que tu me prennes !


Il prend un masque et un tuba dans le sac, se tourne rapidement vers moi et me sourit. Je fais de même, en hochant la tête. Je deviens folle. Mon cœur bat à tout rompre. Je remets le haut de mon bikini en le regardant retourner à l’eau. Au loin, j’aperçois mon compagnon qui revient. A son arrivée, j’échange deux mots avec lui avant que je n’aille à mon tour dans l’eau. Je dis à ma fille que je vais nager un peu et que nous jouerons plus tard ensemble.


Il y a un peu de monde dans l’eau et cela me convient. L’homme est désormais un peu plus loin. En nageant, je me dirige directement sur lui. Il s’est remis debout avec son masque et son tuba et je passe à un mètre devant lui. Je vais un peu plus loin et stoppe. Je me tourne pour ne pas donner l’impression que je le regarde. J’ai de l’eau au niveau du cou.


Quand il reprend son snorkeling, je retire mon bikini, le haut et le bas. L’eau est claire à cet endroit et je sais qu’il voit tout. Cela m’excite encore plus, je commence à me caresser sous l’eau. J’écarte mes jambes, ma vulve, caresse mes seins, mon corps, mon sexe, mon clitoris. Il nage autour de moi, j’écarte mes fesses. Je crois devenir folle. Là-bas, mon compagnon et mon fils me font signe, je réponds avant de remettre mon bikini. A cinq ou six mètres de moi, il sort de l’eau. Je lui dis :

— Ne te retourne pas et ne bouge pas.


Pour avoir fait de la plongée sous-marine dans ma jeunesse, j’ai appris à faire une hyperventilation. Je plonge sous l’eau, nage rapidement vers lui. Je passe devant et baisse son slip de bain. Je enserre bien cette belle queue bien dure entre mes lèvres et expulse l’eau de ma bouche. Même son sexe ressemble à celui d’Eric, c’est fou. Sa bite dans ma bouche, c’est extatique, sublime. Je ne crois pas à ce qui m’arrive, c’est puissamment bon. Comment puis-je pu vivre sans cette divine excitation ?


J’ai envie de le sucer encore et encore, mais rapidement, je n’ai plus d’air. Je ne tiens plus. Je me propulse en poussant fort sur sa cuisse avec mon pied. Heureusement qu’il résiste. Je ressors un peu plus loin et reprends mon souffle. Mon désir pour cet homme a été décuplé par ma fellation. Il n’a pas bougé. Sans le regarder, je lui dis :

— Tu vas nager en direction de la plage et tu t’arrêteras à l’endroit où, à genoux, tu as de l’eau au niveau des épaules. Quand je te rejoindrai, j’aurai besoin du tuba.


Il ne répond pas et part en brasse vers la droite de la plage. Il s’arrête à un endroit qui semble idéal, à bonne distance des emplacements où se trouvent Thierry et sa femme. Il se tourne vers moi. Je nage alors lentement vers la plage et prenant soin de souffler à fond. Lorsque je suis à sa hauteur, je plonge sous l’eau et bifurque jusqu’à lui.


Je viens à quatre pattes devant lui et il comprend immédiatement en calant mes fesses face à lui. Il me tend le tuba tandis que je retire mon bas de bikini. Je recule mes fesses. Malgré la fraicheur de l’eau, sa bite est encore dressée. Je prends trois bonnes bouffées d’air puis introduis son sexe dans le mien. La dernière fois que j’ai fait ça, c’était avec Eric, également en mer.


L’homme ne se fait pas prier pour commencer ses allers-retours. Il est parfait, parfait ! Ses petits coups de rein me comblent et il est plutôt bien membré. Je dois penser à respirer mais cet instant se mélange avec le souvenirs de ce même acte avec Eric. Je suis tellement excitée, tellement ! Je prends un pied fabuleux ! L’homme est endurant et soudain, il jouit, en moi. Je ne m’y attendais pas, pas ici. Je sens le liquide chaud se répandre dans mon vagin. Trois bouffées d’air et je file. A nouveau derrière lui. A quelques mètres.


Après avoir remis mon bikini, je nage et passe à côté de lui.

— Demain soir, nous mangerons à la pizzeria "Il Forno" avant d’aller aux manèges du 14 juillet. J’aimerais bien t’y croiser.

Sans attendre sa réponse, je nage directement vers la plage.


Alors qu’il revient à son tour sur le sable, j’indique à Thierry que je ne me sens pas très bien et que j’aimerais bien rentrer. Ma fille proteste, mais je lui promets de jouer avec elle quand nous rentrerons au gite. Je ne peux pas rester. Je sais ce qu’il en est dans ces conditions. D’ici vingt, trente minutes, j’aurais à nouveau envie de lui, envie de le séduire, de m’exhiber, de le provoquer. De baiser. Il faut que nous partions.


Je sens son regard alors que je range nos affaires, je sens que ça revient déjà. J’époussette le sable sur mon corps. De biais par rapport à lui, je passe les doigts dans les pans de mon bas de bikini, attentif comme il l’est, il verra à nouveau. Tout.


Je ramasse la dernière serviette en me penchant en avant, les fesses de son côté. Regarde, mon cher ! Regarde mes fesses ! Ne t’en prive pas ! Pourvu que tu aies aimé mon cul, pourvu que tu me prennes encore une fois comme tu m’as prise sous l’eau ! Tu m’as donné tant de plaisir ! Si tu savais à quel point j’aime être prise en levrette !


De retour au gite dans lequel nous logeons, je plonge dans la piscine. Je joue machinalement avec ma fille mais j’ai l’esprit ailleurs. L’ange et le démon débattent dans mon esprit. L’ange me conseille de quitter les lieux au plus vite, sachant ce dont je suis capable. Il me rappelle que, si je ne suis pas mariée, je suis en couple depuis dix ans avec Thierry et non seulement je viens de le tromper pour la première fois, mais je l’ai fait sans protection. Il cherche à me faire culpabiliser.


Le démon me recommande de rester car ce plaisir est incomparable. Un summum, un zénith. Cet état est tellement bon, tellement fort, tellement puissant, tellement grisant ! Mon démon se situe dans mon bas ventre.


De toute façon, je ne peux pas partir. Il me faut composer avec les deux.

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