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Fleur

Chapitre 1

Lesbienne

Le mariage est pour le lendemain. Odette attend son futur qui n’habite pas ici. Sa nervosité est extrême. Il lui tarde de faire l’amour. Elle ne fait que tourner dans son lit sans pouvoir se détendre. Elle en fait tant qu’elle arrive à réveiller sa cousine qui dort normalement dans une chambre voisine. Fleur vient aux nouvelles.


Ce qu’elle voit l’excite ; Odette est presque nue sur le lit, ses mains sur ses seins qu’elle caresse lentement. Fleur a un gros défaut : elle aime les filles comme les hommes. Normalement, elle se masturbe chaque soir avant le sommeil. Elle l’a bien fait ; elle s’est fait jouir comme à chaque fois.

Voir le corps de sa cousine se tordre sous le désir l’excite assez pour qu’elle décide de faire d’un seul coup plusieurs choses : son plaisir et celui de l’autre.


Dans la semi obscurité Fleur entre et parle :

– Tu as déjà embrassé une fille ?

– Non, je n’aurais jamais osé.

– Je vais le faire : attention, mes lèvres arrivent.


Ses lèvres se posent sur celle d’Odette. Réticente, elle n’ouvre la bouche que parce que la langue de Fleur insiste pour entrer. La partie est gagnée pour Fleur. Sa langue descend sur la gorge de celle qui devient son amante. Odette donne son cou à la bouche qui l’excite tant. Elle sent que sa mouille est sur toute sa chatte. Elle aimerait se faire mettre par son fiancé, vite et profond, comme ils font souvent.


Un simple reflexe fait qu’elle prend Fleur par les épaules. Elle tend ses seins dans l’espoir de les faire caresser. Elle tient à se faire peloter. Vite, elle a les tétons qui bandent à lui faire mal.

Fleur procède doucement, selon son habitude. Pour elle, sa partenaire doit prendre son plaisir lentement pour le faire monter en puissance. Heureusement pour Odette, la prochaine étape est la poitrine. Elle sent avec plaisir les lèvres de Fleur venir sucer les auréoles et les tétons.

Odette commence à prendre une initiative, une seule : elle caresse un sein de Fleur qui se laisse faire. Pourtant, Fleur est passée sous la ceinture. Elle fait descendre la culotte d’Odette qui n’avait pas eu l’idée de se masturber. La main passe entre la culotte et la peau, à la recherche de la chatte qui apparaît bien mouillée. Un seul doigt suffit pour passer entre les lèvres afin de caresser la foufoune. Lentement, Fleur introduit son doigt dans le vagin d’Odette. Elle le fait aller et venir longuement ; elle arrive au but recherché : faire jouir sa cousine.


Malgré l’orgasme, Fleur continue de branler. Elle sait fort bien qu’elle va faire jouir plusieurs fois Odette. Elle ajoute un deuxième doigt pour d’autres allers et retours, puis elle arrive à enlever la culotte qui la gêne plus qu’autre chose. Odette est totalement étendue, les jambes bien écartées, totalement offerte. Fleur vient lui donner sa langue pour lécher le clitoris. Elle mène Odette au paradis. Elle se laisse faire quand Fleur entre deux doigts dans le trou. Elle se laisse masturber, même si les va-et-vient sont rapides.


Fleur aussi a envie de jouir, ce qui est normal après ce qu’elle vient de faire. Pour convaincre Odette de la sucer, elle ne connaît qu’un seul moyen : le 69. Elle arrête de sucer le con pour venir donner le sien à Odette, effrayée par cette visite.

L’hésitation est de courte durée quand la bouche de Fleur revient sur la chatte d’Odette. Elle comprend enfin ce qu’elle doit faire ; passé un moment d’écœurement, Odette accepte de poser sa langue sur le con de l’autre fille. Elle est étonnée de sentir le goût et l’odeur d’un autre sexe de fille, alors qu’elle accepte le sperme de son futur. Lentement, elle s’y met aussi. Elles font ainsi un tableau vivant qu’un peintre aimerait illustrer. Fleur ajoute à sa caresse linguale un doigt fureteur qui visite son cul. En bonne hédoniste, Odette accepte et apprécie cette intrusion dans son anus.

Odette, qui commence à se convertir à Lesbos, entre elle aussi un, puis deux doigts dans le rectum qui est à sa portée. Les deux filles jouissent sans cesse. Odette se demande même comment elle arrivera à baiser ce soir, pour sa nuit de noces.

En attendant, elle est la proie de l’autre fille qui, une fois lancée, ne sait pas s’arrêter. La baise fait partie de son mode de vie. Ce qui l’excite maintenant, c’est de savoir que dans quelques heures celle qu’elle baise sera dans les bras d’un homme.


De temps en temps, elle se paie un amant bien monté pour lui défoncer la pastille pendant qu’elle se branle. De rares fois sont consacrées aux doubles pénétrations. Mais elle arrive à s’en passer, avec un gode flexible qui lui permet seule de s’enculer et se baiser. Si elle avait le gode sous la main, elle sait qu’elle s’en servirait sur Odette.


Après avoir épuisé les plaisirs du 69, elles se livrent à l’acrobatique gymnastique du con contre con. C’est très jouissif, mais pas facile à faire. Fleur aime bien jouir ainsi. Elle s’attache à faire jouir également Odette de la même façon.

Elles sont presque assises, les jambes bien écartées, les bas-ventres très proches. Les cuisses entremêlées. Petit à petit, le con de Fleur arrive à toucher celui d’Odette. Les deux sexes se caressent sans cesse pour le plus grand bonheur des deux filles.

– Demain soir, je me fais mettre une queue.

– Je vais te mettre autre chose qui te fera jouir encore plus qu’une queue : je vais te fister.

– Me… quoi ?

– Te mettre toute la main dans le con.

– Essaie.


L’essai commence immédiatement. Fleur profite de l’excitation de son amante pour faire pénétrer ses doigts les uns après les autres. Odette tend son bas-ventre pour être bien prise. Elle a un peu mal quand c’est la main fermée qui entre, puis le grand plaisir commence avec toute la main jusqu’au poignet avec une série de va-et-vient internes assortis d’un série de torsades.

C’est rare, et pourtant Odette ne peut retenir ses cris de jouissance. L’opération dure longtemps, jusqu’à épuisement total d’Odette qui aurait bien voulu rendre ce fist.


– Je demanderai à mon futur de me le faire, demain soir.

– Si tu veux, nous pouvons encore baiser ensemble, même quand tu seras mariée : tu pourras comparer les jouissances.

– D’accord.


Ainsi, avant même d’être mariée, la voilà qui se donne à une autre. Après tout, si elle aime ça…

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