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Fleur et Rosine

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Ma femme Fleur a l’habitude de se masturber les après midi, vers 17 heures. Je le sais pour l’avoir surprise souvent dans la chambre, nue allongée avec sa main sur sa chatte. Dans ces cas là, nous finissons toujours ou presque pareil. Je l’encule à sa demande pendant qu’elle fini sa masturbation. Depuis que les enfants ont quitté le nid, elle en profite, malgré des 45 ans, elle est toujours très active au lit. Elle aime la baise, à croire que je ne la prends pas assez. Ma bouche connaît par cœur toute sa chatte et son cul.

Depuis peu nous avons engagé une jeune femme de 25 ans, célibataire qui vient tous les jours ou presque pour le ménage et le repassage. ma femme est très satisfaite du travail. Je plains ma femme qui doit se sentir privé de ses branlettes.

Quand j’arrive plutôt, je ne la vois plus dans la chambre. Elle se tient au salon tranquille, trop tranquille même à mon gout. J’aimerais bien baiser, mais avec ma bonne, pas possible. Nous nous rattrapons le soir. Là c’est elle qui impose ce qu’elle veut. C’est souvent très relevé. Après avoir baisé une fois, elle me demande de la sucer, ce que j’aime bien faire. Une fois elle m’a demandé jusqu’à jouir sans cesse sous ma langue au point de me demander d’arrêter après un orgasme particulièrement long, son 6° à la suite. Bien sur la suite, pour moï a été merveilleuse : elle m’a simplement branlé.

Sans que je le lui demande, elle a pris ma queue dans sa main, l’a caressé depuis le bas en remontant sur les couilles et le manche. Comme à sa charmante habitude elle m’a astiqué longuement.

Et un matin, j’étais en retard quand la bonne est venue. Fleur était encore nue au lit. Elle se touchait lentement la chatte. Je finissais de me laver dans la salle de bain. Je sortais du bain, en bandant comme souvent après m‘être branlé dans le bain. La bonne, Rosine entrait dans la chambre. J’étais étonné de voir que ma femme continuait à se caresser sans tenir compte de la présence de l’autre fille qui la regardait avec insistance.

Je comprenais enfin sa tactique, elle attirait la bonne pour qu’elles s’amusent ensemble. Je restais sur le pas de la porte quand la jeune femme venait vers ma femme en « perdant » en route ses vêtements. Je voyais un joli morceau de fille avec une poitrine plus forte que celle de ma femme, des fesses à damner un saint. Si Fleur la regardais en continuant à se branler, Rosine elle venait tranquillement la faire jouir à sa façon.

Elle venait d’abord l’embrasser sur la bouche, celle qui m’avait si bien sucé le matin même en avalant ma semence. Une main venait sur les seins sans s’y attarder pour aller tout en bas, vers le con qu’elle débarrassait de la main qui branlait. Fleur la laissait faire en fermant les yeux, preuve chez elle qu’elle prenait beaucoup de plaisir.

Je commençais à bander normalement. Je prenais même ma bite dans la main pour me caresser. Il faut dire que voir sa femme masturbée par une autre, ça en fiche un coup à la libido, même si on espère cet instant depuis longtemps.

Puis Rosine s’assoit près de Fleur, aussitôt Fleur caresse d’abord une cuisse pour aller vers la chatte. Les jambes ouvertes Rosine la laisse faire. La main de ma femme est aussi agile sur un con que sur ma queue. Là, je vois bien mieux ce qui se passe : elle caresse lentement le clitoris offert. En ce moment elles se branlent mutuellement, jusqu’à la jouissance des deux femmes. La suite est plus chaude encore. C’est Rosine qui vient enjamber ma femme en lui donnant sa chatte sur la bouche. Bien sur la sienne est aussi sur ma femme. Les langues se mettent en marche. Elles complètent vite fait par des doigts ans un trou, le petit pour toutes les deux. Je ne sais pas combien Rosine en entre, je vois que Fleur en met trois dans un cul largement dilaté.

Je commence à n’en plus pouvoir. J’ai envie d’un cul, n’importe lequel ferait l’affaire. Il se trouve que c’est celui de Rosine qui est le plus accessible. Je laisse tomber mon peignoir de bain, ma bite bien raide. Je vais sur les deux femmes qui il me semble n’attendaient que ça. J’entre doucement dans l’anus de l’amante de ma femme qui elle me guide vers le cul.

Je m’y sens drôlement bien, même si mes couilles touchent le visage de mon épouse. J’arrive à tenir assez jusqu’à leur orgasme commun. Je perds mon sperme en sortant du cul : il tombe sur la bouche de Fleur qui au lieu de s’en régaler, le garde dans la bouche afin d’embrasser Rosine.

Nous restons immobiles sur le lit, la bonne à gauche, ma femme à droite. J’ai enfin l’explication de ma femme : pensez une femme explique comment elle baise avec son amante à mes cotés.

— Deux jours après son embauche Rosine m’a fait des avances en se montrant au salon, assise les jambes ouvertes dans le grand fauteuil. Je voyais sa chatte qu’elle caressait en me regardant. Elle m’a demande de venir l’aider à jouir. J’étais encore excitée après la douche où tu sais ce que je fais. En guise d’aide, elle a posé sa main sur mon con pour me branler. Elle faisait tellement de bien que je l’ai laissé faire ce qu’il lui plaisait. Je n’ai même pas refusé quand elle m’a demande un cunnilingus. Je trouvais beau ce sexe, beau et bon. Je l’ai goûté avec ma langue. Tu sais combien c’est agréable de lécher un con, le mien. J’ai trouvé que tu avais raison. J’ai pris mon pied le la suçant et me branlant aussi. Elle m’a rendu tout ce que je faisais, sauf qu‘elle devenait la femme agissante, même si je prends des fois des initiatives.

— Ainsi vous vous baisez depuis un bon moment sans m’en parler.

— Nous avons eu tort. Mets toi à ma place, je te trompais je n’allais pas le crier sur les toits. Avoue que je t’ai laissé l’enculer. J’ai même aimé voir ta queue entrer dans son cul.

— Et son travail ?

— Elle le fait après avoir jouit deux ou trois fois.

— Et toi ?

— Je me branle le matin en prenant la douche, comme toi dans le bain, ensuite nous baisons, et je me masturbe seulement le soir quand tu es là. Je ne pourrais pas me passer de ta queue dans la bouche ou le con, même comme tu fais dans le cul.

— Tais-toi, tu me fais bander.

— Nous allons te sucer.

Elles se mettent à deux pour me donner du plaisir. Fleur a commencé par me mordiller le fût de ma colonne pendant que Rosine passe sa tête entre mes jambes pour chercher mon cul. Je reçois d’abord la bouche et la langue de Fleur sur le gland. J’en reçois une autre juste sur l’anus. Une bonne découverte. Je suis léché devant et derrière. C’est bon, cette Rosine est une coquine.

Je sens ma bite dans la bouche de ma femme. Mon cul semble se réveiller d’un long sommeil. J’éjacule plus que les autres fois. Tout part dans la bouche de ma femme.

Je croyais débander, je n’arrive pas à devenir mou. C’est la langue de Rosine qui me laisse bandant. Fleur la laisse faire ce qu’elle veut et là, elle me veut, moi, le seul homme de la maison. Elle vient se positionner sur moi en s’enfilant ma queue dans son con. Elle est aussi douce que Fleur. Elle assure seule les va-et-vient. Fleur la voyant baiser son mari veut profiter aussi de moi. Elle vient me donner sa chatte à lécher en faisant face à notre amante. Fleur est penchée en avant, je ne peux que prendre son clitoris dans mes lèvres. Elle se relève souvent pour que je ne la fasse pas jouir trop vite.

Quand à Rosine, elle se rattrape sur ma bite la tordant et y faisant des rotations de son con. Je sais qu’elle prend son plaisir plusieurs fois en la sentant jouir.

C’est à croire que les deux amantes se donnent le mot, sans doute en s’embrassant. Fleur pèse de tout son poids sur ma bouche, son clitoris est en entier dans ma bouche. Rosine, elle, accélère sans cesse son rythme. Je ne peux plus tenir, je jouis en envoyant de longs jets de sperme dans le ventre de celle qui se baise. Je reçois sur la figure toute la cyprine de ma femme. Je crois qu’elle ne m’en a jamais donné autant.

C’est un coup de fil qui m’oblige à me lever. Mon patron s’inquiète de mon absence. Je prétexte un coup de fièvre brutal. Il ma croit. S’il me voyait nu, la bite encore pleine de cyprine et de sperme, mon cul encore sensible à cause de la langue de Rosine.

Aujourd’hui le ménage n’est pas fait. C’est totalement nus que nous vivons le reste de la journée avec ce que cela comporte d’’arrêt particuliers.

Les godes de Fleur servent bien aujourd’hui. Les deux femmes se baisent comme si elles n’avaient pas eu de langue de doigt ou de bite depuis une éternité. Je ne baise que de temps en temps. Je suis même baisé ou plutôt enculé par Rosine, la plus « hot » des filles.

Je baisais tranquillement Fleur, à la missionnaire : elle arrivait à entrer un doigt dans son propre cul. Rosine, près de nous se baisait avec un gros gode quand elle a eu une bonne idée, d’après elle. Puisque les femmes se font enculer par les hommes, elle allait inverser.

Elle changeait de gode dans son con pour en mettre un plus petit spécial cul de ma femme. Elle le faisait aller et venir un moment avant de le sortir. Sans me prévenir, elle l’entrait dans mon cul. C’était à la fois bon et douloureux. Elle m’enculait réellement comme je pouvais lui faire. Elle se baisait à nouveau pendant qu’elle continuer ma sodomie. Finalement elle allait lentement, doucement, sans à coup. Elle a fait que j’ai jouit dans le réservoir à sperme de ma femme. Malgré mon orgasme elle a continué longuement, jusqu’à me faire toujours bander. Elle en profite pour que je la baise une bonne fois. J’étais à mille lieux de jouir. Je l’ai limé longtemps, tellement longtemps que Fleur est venue la branler aussi.

Les horaires de baises ont totalement changé. Tout ce passe le soir. Même Rosine habite chez nous, dans la chambre, dans le même lit avec le même amant et amante. N’importe qui baise qui il veut. Depuis nous ne recevons plus d’amis, sauf quand nous avons envie de faire une partouze. Nous sommes très demandés pour des baises particulières. J’arrive même à me faire mettre par qui veut de mon cul. Rosine nous a totalement changés.

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