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Flic ou salope.

Chapitre 1

Erotique

Avis aux lecteurs : Cette histoire est dédiée à Stéphanie, lectrice assidue de XStory, qui m’a inspirée au fil de nos échanges. Qu’elle en soit ici vivement et amicalement remerciée.


 

Comme beaucoup d’autres, la récente disparition de Jean-Paul Belmondo à 88 ans m’a profondément touchée et j’en ai pleuré. Comme beaucoup de françaises, j’étais sans nul doute amoureuse du jeune Bébel même si je suis née près de cinquante ans après lui. J’aimais son sourire, son humeur joyeuse, son goût du risque et sa bonne gueule. J’aimais son physique d’athlète, son corps musclé et les airs de mauvais garçons qu’il prenait parfois ; oui, je me suis souvent imaginée lovée dans ses bras en regardant ses films. Je dois bien l’avouer, il a souvent été le fantasme de mes nuits de jeune adolescente.

Depuis son décès, je n’ai loupé aucune rétrospective le concernant et je n’ai manqué aucune rediffusion de ses films cultes. Quels que soit le jour ou l’heure, j’étais sur mon canapé devant mon téléviseur pour le suivre dans A bout de souffle, Un singe en hiver, Cent mille dollars au soleil, L’as des as et bien d’autres longs métrages.

Cependant, les films que je préfère, ce sont ceux où Bebel endosse son habit de flic, commissaire principal Letellier dans Peur sur la ville, commissaire divisionnaire Jordan dans Le marginal ou simple commissaire Jalard dans Le Marginal. Mais mon flic préféré, c’est le commissaire divisionnaire Stanislas Borowitz - dans Flic ou Voyou - qui infiltre le milieu de la pègre niçoise, sous le pseudo d’Antonio Cerutti, pour nettoyer la ville de ses truands et de la corruption policière.

 

Si je suis une fan inconditionnelle et amoureuse de Bébel dans son rôle de policier, c’est certainement parce que je suis une femme flic. Je m’appelle Stéphanie Lion, comme Bébel jouant Sam Lion dans Itinéraire d’un enfant gâté. J’ai 31 ans, je suis mariée et mère d’un enfant de 12 ans. Oui, pour les forts en calculs, 31 – 12 = 19 ! J’ai donc eu mon enfant à 19 ans mais je ne suis pas là pour vous raconter mes souvenirs de jeune maman. Je mesure 1m67 pour 58 kg ; je fais du 90C et c’est du 100% naturel sans retouches ni artifices ! 

Je suis brune, mes cheveux tombent sur les épaules mais j’ai le plus souvent une queue de cheval, surtout au travail. Je suis donc policière mais cela ne m’empêche pas d’être souriante et gentille. J’ai le grade de lieutenant et je suis affectée à la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) installée dans le 17ème arrondissement de Paris à proximité immédiate du nouveau tribunal. Après avoir servi pendant quelques années au sein d’un commissariat d’arrondissement, c’est en 2017 que j’ai rejoint la brigade de protection des mineurs (BPM) au sein de la DRPJ. 

 

Mon mari Cédric a le même âge que moi, nous nous connaissons depuis nos 16 ans. Lui est avocat et certains de nos amis se plaisent à dire qu’il est chargé de libérer les malfrats que j’arrête. Mais moi je sais bien qu’il défend surtout les victimes alors je leur réponds que nous sommes deux super héros ! Cela les fait bien rire !

Je n’ai jamais connu d’autres hommes, c’est donc Cédric qui m’a déniaisée, dépucelée et initiée aux jeux du plaisir. Cependant, lorsque je me retourne sur ces quinze années de vie conjugale, je dois bien avouer que cela manque de surprise, de folie et, pourquoi ne pas le reconnaître, de luxure et de débauche.

Il a beau dire que je suis la reine de la fellation, ce n’est pas pour autant que cela me satisfasse. D’ailleurs, comment peut-il être certaine que je sois la championne du monde des pipes ? Je n’ai jamais sucé une autre queue que la sienne et, sauf s’il m’a trompée un jour ou l’autre, sa queue n’a jamais connu d’autre bouche que la mienne. Cela doit finalement être sa façon de me dire qu’il aime se faire sucer et jouir dans ma bouche ; ça tombe bien, j’aime avaler son foutre ! Cela ne lui empêche pas parfois de bien me jouir sur le visage, les seins, le ventre ou les fesses. Ce n’est pas pour me déplaire !

 

Mais une gorgée de foutre de temps en temps ne suffit pas à étancher ma soif de plaisirs. Alors que nous avons à peine plus de 30 ans, j’ai parfois l’impression au lit que nous sommes un couple de sexagénaires lassés de sexe. Peut-être cela est-il dû au fait que nous nous sommes rencontrés très jeunes et que nous étions alors aussi inexpérimentés l’un que l’autre. C’est ensemble que nous avons découverts les jeux de l’amour et nous n’avons toujours joué qu’ensemble. C’était certainement la meilleure voie pour fortifier notre amour mutuel d’adolescents et débuter notre vie de couple. Mais, avec le recul, je me dis que ce n’était certainement pas la meilleure solution pour devenir une femme et un homme pleinement épanouis sur le pan sexuel.

Bien sûr, ce n’est pas pour autant que nous ne faisons pas l’amour. Cédric me baise souvent et j’y prends du plaisir. Même si ce n’est pas ma gâterie préférée, je ne lui refuse jamais l’accès à mes fesses et il peut se vider dans mon petit cul comme il le fait dans ma bouche ou ma chatte. Je ne suis donc pas une « coincée du cul » et, même si je passe pour une mère de famille très « comme il faut », j’aimerais parfois que Cédric m’entraîne sur des sentiers plus délurés. C’est certainement pour cela que je consulte régulièrement sur internet les sites d’histoires érotiques.

 

Les aventures sexuelles que je ne vis pas au lit avec mon mari, je les réalise dans mes lectures en m’imaginant à la place des femmes dont les auteurs internautes décrivent les infidélités conjugales, les escapades libertines, les relations hors couple, les découvertes pornographiques et les expériences en tous genres. Et Dieu sait que j’en ai lu des histoires érotiques !

Le top pour moi, c’est de lire une bonne histoire érotique juste avant de me coucher. Ensuite j’éteins la lumière, je me glisse sous la couette et j’embouche la queue de Cédric. Je le pompe comme il aime, en salivant bien, en l’enserrant fort entre mes lèvres tout en titillant son gland du bout de ma langue. Lorsqu’il bande fort, je m’allonge près de lui et je lui dis

— Allez, maintenant viens baiser la reine de la fellation !

Tandis qu’il me besogne, sans véritable fougue ni sans grande imagination, mon esprit vagabonde et mon corps exulte. Je suis la jeune épouses qui s’offre au plombier venu réparer la fuite d’eau. Je suis la jeune professeur de droit qui débauche ses élèves après les cours. Je suis la secrétaire dévouée que son patron peut saillir après une dure journée de labeur. Je suis la vendeuse de sexe shop qui n’hésite pas à répondre à toutes attentes des clients. Je suis la factrice de campagne qui n’hésite pas à payer de sa personne pour réconforter les paysans célibataires. Oui, dans l’obscurité de notre chambre conjugale, je suis la catin, la dévergondée, la chienne, … que je ne peux pas être en pleine lumière. Mais je n’ai jamais été tentée d’aller voir ailleurs !

 

Ce mardi 5 octobre s’annonce comme un jour normal. Je quitte notre appartement de Levallois-Perret vers 8h00 et il n’est même pas 08h30 lorsque j’arrive rue Bastion à la DRPJ. Histoire de maintenir la forme, je monte les quatre étages à pied et me voici à la Direction de Protection des Mineurs. Je pousse la porte vitrée, emprunte le long couloir et entre dans le bureau où deux de mes collègues sont déjà installés. Ils me saluent d’un tonitruant

— Bonjour lieutenant !

puis enchaînent

— Vous n’avez toujours pas pris l’ascenseur ! Vous avez raison, cela vous fait de belles jambes et de jolies fesses.

Depuis le temps que je suis dans la police, je suis habituée à ces remarques machistes. Que l’on soit commissaire, capitaine ou lieutenant, dès lors que l’on est une femme on y a droit. C’est comme ça !

Je leur réponds 

— Bonjour les gars. Et vous, toujours aussi lourdingues ! 

puis je poursuis

— Briefing dans 15 minutes en salle de réunion.

Je prends un rapide café noir puis je revois les quelques dossiers que je dois aborder en réunion devant tout mon groupe. Être une femme flic, ce n’est pas évident surtout quand on commence à prendre du galon. On a souvent l’impression que vos subordonnés masculins n’attendent qu’une chose, que vous fassiez une erreur. Car aussitôt, ils pourraient s’écrier en chœur

— On vous l’avait bien dit qu’elle allait se prendre une gamelle !! Avec un mec, ce serait jamais arrivé !

Il faut donc être toujours irréprochable pour ne pas prêter le flanc à la moindre petite remarque. A force, ça vous forge un sacré tempérament.

 

Comme je connais mes dossiers sur le bout des doigts, la réunion se passe bien et je répartis les missions en cours entre mes différents équipiers. Pour finir la matinée, je boucle quelques rapports sur des affaires récentes de mineurs. Ce qui est passionnant, c’est que c’est varié ! On passe des petites voleuses roumaines aux jeunes réfugiés afghans, de la jeune fille fugueuse à la mineure dealeuse, ….

Une fois le déjeuner terminé, alors que je m’apprête à partir sur le terrain, mon téléphone sonne. C’est le patron de la brigade, le commissaire divisionnaire Jeanselme qui m’appelle.

— Lion, j’ai besoin de vous voir. Tout de suite !

Le connaissant, je sais qu’il ne faut pas traîner. Je fonce rapidement à son bureau, à droite au bout du long couloir qui traverse tout l’étage. Je n’ai même pas besoin de frapper à la porte qu’il me lance

— Entrez et asseyez-vous !

A peine suis-je assise qu’il me dit

— Mon copain, le commissaire principal Tarondeuc, a besoin d’un renfort pendant une quinzaine de jours et j’ai tout de suite pensez à vous.

Alors que je m’apprête à lui rétorquer que je ne suis pas un bouche-trou que l’on peut déplacer comme un simple pion, il enchaîne

— Vous êtes un bon flic, vous êtes une jolie femme et vous n’avez pas froid aux yeux. C’est exactement ce qu’il lui faut !

Je voudrais en placer une mais il reprend déjà

— C’est le patron de la BRP. Il vous attend demain matin à 8h00 au 6ème pour vous expliquer ce qu’il attend de vous. Maintenant circulez, j’au du boulot.

 

Une fois de retour dans mon bureau, je respire un grand coup. Demain, je dois me présenter au patron de la  BRP, le boss de La Mondaine, le directeur de la brigade de répression du proxénétisme. Qu’est-ce qu’il peut bien attendre de moi ?

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