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Flic ou salope.

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

Lorsque je rentre à la maison le soir, je ne sais pas très bien comment présenter la situation à mon mari. Je ne voudrais pas qu’il se fasse de fausses idées sur ce que l’on attend de moi à la BRP. Comme il a tendance à être un peu coincé, faute d’avoir goûté à des jeux interdits, il va tout de suite imaginer le pire et me demander de refuser ce détachement pour un renfort de quinze jours. Je décide de ne rien lui dire pour l’instant et d’attendre d’avoir eu mon entretien le lendemain pour statuer sur la conduite à tenir.

A peine sommes-nous au lit que j’ai envie qu’il me prenne. Je me glisse sous la couette et commence à le sucer. Il me dit

— Sois sage chérie, le petit n’est pas encore endormi dans sa chambre.

Entre deux tétées de son gland, je lui réponds

— J’ai trop envie de toi, cela fait si longtemps !

Considérant son silence comme une acceptation, je me remets à l’ouvrage et sa queue durcit rapidement entre mes lèvres et sous ma langue.

Je me décide à venir le chevaucher et c’est les yeux fermés que je m’empale sur sa bite. Tout en ondulant de la croupe bien enfilée sur son glaive, j’imagine ces prostituées que je vais peut-être approcher pendant les quinze prochains jours. Il y a les marcheuses des boulevards qui cherchent leurs clients parmi les passants, les amazones qui draguent au volant de leurs voitures dans certaines contre-allées de la capitale, les échassières qui patientent perchées sur les hauts tabourets des bars spécialisés, les bucoliques qui arpentent les nombreux bois et parcs et celles qui racolent sur internet. Penser à ces femmes de petite vertu m’excite fort et je jouis longuement lorsque Cédric se vide enfin en moi.

 

En ce mercredi, j’arrive tôt au bureau et m’isole dans mon bureau pour troquer ma tenue civile contre ma tenue de lieutenant de police. Une fois les cheveux attachés, je me regarde dans la glace. Y’a pas à dire, même si l’uniforme me va bien, j’y perd ma féminité !

Il n’est que 07h30 et j’ai encore une demi-heure à patienter avant de monter à l’étage de la brigade de répression du proxénétisme. J’en profite pour terminer la rédaction de quelques procès-verbaux qui doivent partir dans la journée pour la 1ère Division du Parquet de Paris. Ces affaires traînent depuis quelque temps et le procureur commence à s’impatienter.

Alors que je suis sur le point de monter au 6ème étage, mon patron me hèle alors que je passe devant mon bureau. Il me dit

— Lion, si vous n’êtes pas retenue par mon copain Tarondeuc de la Mondaine, soyez certaine que je ne vous en voudrai pas. Bien au contraire !

Devant mon air surpris, il poursuit

— Oui, vous êtes un bon flic et cela m’ennuierait de me priver de vous pendant quinze jours. Alors, ne faites pas le forcing pour qu’il vous récupère !

Quel vieux schnock ! J’ai là l’occasion unique de découvrir une autre facette du métier de policière alors je vais tout faire pour que ça marche. Je dois bien avouer que la perspective de bosser dans ce milieu titille et excite la femelle qui sommeille en moi.

 

A 08h00 pétante, je frappe à la porte du commissaire-principal Tarondeuc. Une voix grave me répond

— Entrez !

Il parait que l’on a rarement plusieurs occasions de donner une bonne première impression alors je décide de jouer le grand jeu. J’entre, referme la porte derrière moi, avance de quelques pas vers l’immense bureau au milieu de la pièce, me fige dans un garde-vous un peu stressé, salue et me présente réglementairement comme on me l’a appris en école de police il y a déjà de nombreuses années

— Lieutenant Lion, brigade de protection des mineurs, à vos ordres monsieur le commissaire-principal.

L’intéressé lève enfin les yeux des dossiers qu’ils consultaient, son regard bleu acier me transperce le corps. Il a les cheveux argentés, une gueule taillée à la serpe et un physique de bodybuilder ; tout à fait ce que l’on s’attend à rencontrer à ce poste là.

Il me dit

— Asseyez-vous lieutenant. Cela faisait longtemps que l’on ne m’avait pas surpris par une telle entrée en matière ! Ça me rappelle mes début dans le métier, il y a quarante ans, quand je me suis présenté à mon premier patron. Un peu constipé dans mon uniforme, raide comme un piquet, petit doigt sur la couture du pantalon et de la guimauve dans la bouche lorsque j’ai commencé à me présenter. 

Puis il enchaîne après avoir demandé à une secrétaire d’apporter deux cafés

— Mais nous ne sommes pas là pour que je vous raconte mes débuts dans la police. Passons aux choses sérieuses.

 

Tandis qu’il parcourt rapidement mon dossier personnel qu’il a sous les yeux, je regarde la décoration de son bureau. C’est impressionnant ! Il y a des photos de lui, beaucoup de photos dont certaines avec des ministres de l’intérieur très connus. Il y a aussi quelques unes de journaux vantant ses réussites les plus spectaculaires. Posés sur les meubles de rangement ou à l’abri d’une grande vitrine trônent des cadeaux en tous genre, notamment des répliques de pistolet, de fusil d’assaut ou de grenade. Je ne peux m’empêcher d’avoir un sourire lorsque je découvre un string et un porte-jarretelles encadré au mur avec la légende « Les filles du Crazy-Horse au commissaire-principal Tarondeuc pour services rendus ».

Soudain, alors que je repose ma tasse, mon interlocuteur se lance dans un long monologue. Il m’explique qu’un nouveau réseau de prostitution sème la zizanie dans le milieu des filles qui travaillent sur le boulevard des maréchaux entre la porte de Saint-Ouen et celle de La Chapelle. Il me détaille les bagarres entre filles, les intimidations exercées par quelques maquereaux peu scrupuleux et les plaintes des riverains excédés par cette guerre entre réseaux pour s’approprier la main mise sur tout le secteur.

Je l’écoute religieusement mais je ne vois toujours pas en quoi je suis concernée par cette affaire. Même s’il y a certainement quelques jeunes filles  qui traînent sur le trottoir dans le secteur, ma brigade s’en occupe normalement. Je suis donc de plus en plus intriguée.

 

Tout s’éclaircit enfin lorsqu’il m’explique que son seul officier féminin est en congés de maternité et que ses hommes n’ont pas le look pour se rapprocher des filles. Il m’avoue donc rencontrer de grosses difficultés pour recueillir le renseignement de terrain dont il a impérativement besoin pour analyser la situation et intervenir à bon escient.

Il me dit alors

— J’ai vu vos états de service, c’est irréprochable ! Vous êtes sérieuse, vous n’avez pas froid aux yeux et, pardonnez-moi l’expression, vous avez des couilles ! 

Sans me laisser le temps d’en placer une, il poursuit

— En plus, vous êtes un beau brun de fille et c’est exactement ce qu’il me faut. C’est la raison pour laquelle j’ai demandé à mon copain Jeanselme, votre patron, de vous détacher chez moi pour quinze jours. Qu’en dîtes vous ?

D’une voix pas très rassurée, je lui réponds

— Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à une telle proposition. Mais c’est un beau challenge et j’ai là l’occasion unique de voir autre chose. Je suis donc partante !

 

A peine ai-je donné mon accord que je m’interroge soudain sur la place exacte qui sera la mienne. Mais il est trop tard pour faire marche arrière ! Mon nouveau patron, puisqu’il faut bien l’appeler ainsi, ne me laisse pas le temps de revenir sur ma décision. Il poursuit

— Votre travail va consister à vous mêler aux filles qui font le trottoir, à sympathiser avec elles et à attendre de voir comment réagissent les macs. C’est un peu risqué mais cela devrait bien se passer.

Un peu surprise, je lui rétorque timidement

— Vous me demandez de faire le tapin !

Il me fait un grand sourire et me réponds

— En quelque sorte oui ! Mais je ne peux pas demander à mes hommes de le faire !! C’est pour cela que j’ai absolument besoin d’une jeune femme comme vous pour infiltrer le réseau.

Devant mon air un peu dubitatif, il poursuit

— Mais soyez tranquille, vous êtes seule juge de ce que vous pouvez accepter ou pas de la part de vos futurs clients.

Intérieurement, je me dis que j’ai certainement là l’unique occasion de découvrir en matière de sexe tout ce que je n’ai appris avec mon mari. Et ce ne sera pas de l’adultère puisque c’est dans le cadre de mes obligations professionnelles.

Je respire un grand coup et je lance au commissaire-principal Tarondeuc

— Pas de souci ! Je persiste et signe, vous pouvez compter sur moi pour le job.

 

Je vois qu’il est plus satisfait de ma réponse et ouvre aussitôt un tiroir de son bureau pour y prendre quelques objets. Il me tend une enveloppe et me dit

— C’est parfait Lion, je n’en attendais pas moins de vous ! Pour commencer, voici 1 000 euros pour renouveler votre garde-robe. Pas besoin de vous faire un dessin pour vous expliquer le genre de tenues que votre nouvel emploi requière ! Si cela ne suffit pas, demandez une facture et nous passerons cela en note de frais professionnels.

Puis il me tend un trousseau de clé et poursuit

— Pour être crédible, voici les clés d’une chambre de bonne située au 25 rue du ruisseau. C’est au 7ème étage, sans ascenseur, mais avec une vue imprenable sur l’église Sainte Hélène et le petit square situés juste en face. C’est juste en bordure du boulevard Ney à proximité immédiate de la porte de Clignancourt. C’est un secteur très fréquentée par les filles, il y a quelques blacks mais beaucoup d’européennes. Ce sera plus facile pour vous d’y être intégrée.

Enfin, il me donne un téléphone portable et une petite feuille de papier comportant des noms et des numéros de téléphone. Il me dit

— Pour le boulot, vous n’utiliserez que ce téléphone. Le répertoire contient les noms codés de tous les collègues bossant sur cette affaire. Moi c’est Papa ! Vous n’aurez qu’à y ajouter au fur et à mesure quelques noms et numéros des filles avec lesquelles vous sympathiserez. 

Puis il conclut l’entretien 

— Vous commencez dès ce soir ! D’ici là vous êtes de repos, profitez en pour aller du côté de Pigalle ou rue Saint-Denis pour vous acheter ce qu’il faut.

Dix minutes plus tard, après avoir remis mes vêtements civils, je quitte la DRPJ et me dirige vers la station de métro la plus proche.

 

Me voici maintenant sur le boulevard de Clichy et je passe devant le Moulin Rouge en direction des magasins de lingerie et autres boutiques érotiques qui jalonnent le trottoir de la station Blanche jusqu’à la station Pigalle. Je connais un peu le quartier car j’y suis parfois venue dans le cadre de mon boulot – ancien boulot devrais-je dire – pour la BPM.

Au bout d’une cinquantaine de mètres, je m’arrête devant la vitrine d’une boutique ; il semble y avoir là tout ce dont j’ai besoin. J’entre, salue l’homme qui se tient à la caisse et me dirige vers les rayons. Il y a quelques petits hauts colorés bien moulants et des jupes bien courtes. Je repère ce qu’il me faut et emprunte maintenant l’escalier qui mène au sous-sol où est exposée la lingerie.

Je n’ai que l’embarras du choix car il y a là un éventail complet de bustiers, soutiens-gorge rehausseurs, string sexy, bas et autres porte-jarretelles et guêpières. L’ambiance de la boutique m’excite et, même si je sais très bien la taille que je dois prendre, j’ai envie d’essayer deux ou trois trucs. Je prends donc une guêpière et un porte-jarretelles avec bustier assorti et vais faire mes essais dans la petite cabine d’essayage située dans un coin de la pièce. C’est alors que je remarque les deux hommes qui me suivent à distance et me matent sans équivoque. 

 

Alors que je suis en guêpière dans la cabine d’essayage, je me dis que j’ai certainement là l’occasion de m’entraîner pour mon futur trvail. J’ouvre le rideau et me dirige vers le grand miroir fixé au mur au bout d’un rayon. Je prends quelques postures sexy pour voir si cette tenue me va bien. Les deux hommes se rapprochent et les voici tout près de moi.

De plus en plus excitée par cette situation que je n’ai jamais connue, je poursuis mes pauses en faisant face aux deux inconnus qui sont déjà le sexe à la main en train de se branler. Cédric a toujours dit que j’étais la reine de la fellation, j’ai bien envie de le vérifier. Je dis aux deux hommes

— Si vous mettez une capote, je vous suce !

Ils s’exécutent aussitôt et me voici à genoux devant eux. Dire qu’à 31 ans, je n’ai jamais vu d’autres queues que celle de mon mari ! Les deux qui se présentent à moi semblent bien plus grosses que celle de Cédric. Je m’empresse d’ouvrir la bouche pour sucer la première tandis que la seconde s’agite à quelques centimètres de mon visage.

Je fais comme j’ai l’habitude de faire avec mon mari ; j’avale entièrement la bite, j’aspire le gland et je joue de ma langue sur la grosse veine bleue qui descend le long de la hampe. Le gars semble apprécier car il dit à son voisin

— Oh la chienne, elle suce à merveille. J’vais pas tenir longtemps !

Cela m’encourage et je me mets à lui caresser les bourses tout en l’aspirant toujours plus fort. La salive que j’ai en bouche s’écoule par les commissures de mes lèvres et coule le long de sa queue avant de dégouliner sur ses couilles. J’ai les yeux fermés et je savoure cette première pipe extraconjugale. Soudain l’homme se raidit, met une main derrière ma nuque et m’oblige à le prendre en fond de gorge. Il jouit dans la capote et je manque d’étouffer faute d’air.

 

A peine s’est il retiré que le second me présente sa queue encapuchonnée. Elle est circoncise, ce doit être un arabe, mon premier ! Forte de ma fellation précédente, je me décide à varier un peu les plaisirs ; d’autant plus qu’il faut que je me prépare pour ma mission d’infiltration dans le milieu de la prostitution. Autant essayer quelques trucs sortant de mon quotidien !

Tandis que je le branle d’une main énergique, je lui suce les bourses et cela semble le ravir. Il me dit

— C’est bien salope, continue !

Je décide maintenant de prendre ses couilles en bouche, heureusement elles ne sont pas trop grosses. Je les malaxe, je les excite de ma langue ; je mouille comme une folle.

Le gars est maintenant bien excité et je prends sa queue en bouche. Elle est moins longue que la précédente mais beaucoup plus épaisse. J’en ai mal à la mâchoire mais je dois faire avec ; je me doute que j’en verrai des plus grosses.

De nouveau je salive, je tète, j’aspire, je biberonne, je gloutonne et cela produit l’effet attendu. Le gars devait en avoir plein les bourses car la capote se remplit, prête à éclater.

Avant de partir, les deux gars me lancent

— On espère te revoir là bientôt. T’es une sacrée gourmande !

— Oui, une belle salope ! Ton mari doit pas s’emmerder avec toi !

S’il s’avait que c’est moi qui aie souvent l’impression de m’emmerder au lit avec mon mari !

 

Dix minutes plus tard, chargée de quelques sacs remplit de mes achats, je hèle un taxi pour m’emmener rue du Ruisseau où je vais déposer mes nouveaux vêtements et ma nouvelle lingerie dans la chambre de bonne. Le patron m’a dit que c’était meublé et loué au nom d’une société écran créée par la BRP.

Dans le taxi qui remonte vers la porte de Clignancourt, je me demande comment je vais ensuite pouvoir présenter l’affaire à Cédric. Il va falloir que je sois imaginative ! Mais mentir par omission, ce n’est pas vraiment mentir….

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