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Flic ou salope.

Chapitre 3

Erotique

Arrivée au 25 rue du ruisseau, je prends l’ascenseur et monte jusqu’au 7ème étage où je trouve facilement la chambre de bonne numéro 22 - V’là les flics ! ; on ne pouvait pas trouver mieux comme endroit où faire tapiner une policière. Ce n’est pas très grand mais suffisant pour ce que j’aurai à y faire : un lit, un lavabo, un WC et une petite armoire où je range mes vêtements et accessoires achetés tout à l’heure à Pigalle. J’ai encore un petit achat à effectuer, il ne faut surtout pas que je l’oublie !

Il est maintenant 18h30 et j’ai largement le temps de rentrer à notre appartement à Levallois-Perret puisque je ne dois commencer mon travail d’infiltration qu’en soirée vers 21h00. Sur les boulevards des maréchaux, les filles ne sortent qu’à la nuit tombée par souci de discrétion. Heureusement que nous sommes passés à l’heure d’hiver !

Environ 500 mètres avant d’arriver chez moi, je descends du bus et j’entre dans la première pharmacie que je trouve ; pas question de faire mon ultime achat dans la pharmacie que je fréquente normalement et où tout le monde sait que je suis policière. Après l’avoir salué, je demande au jeune homme à la caisse

— Auriez-vous des préservatifs ? Mais je voudrais une grande boite !

Il me regarde avec un grand sourire puis se dirige vers l’arrière de l’officine. Il revient et me dit en me tendant la boite

— Voici une boite de 50, cela vous suffit-il ?

Rouge de honte, je lui réponds un timide « Oui, c’est parfait » puis je le paye rapidement avant de partir. Il doit se dire que je fais une sacrée consommation de capotes alors que je n’en ai jamais achetées auparavant.

 

Cédric est déjà rentré et en est train d’aider notre fils dans ses devoirs scolaires. Tout en préparant le dîner, je me demande ce que je vais bien pouvoir lui raconter pour justifier mon découcher. Ne pas trop en dire et ne pas trop mentir, voilà l’important !

Une fois le dîner achevé et le petit couché, je me lance dans mes explications

— Chéri, ce soir je travaille de nuit. Ce n’est pas habituel mais là nous sommes sur une affaire sensible !

Mon mari me répond

— Effectivement ce n’est pas souvent ! Tu rentreras tard ?

Je poursuis 

— Je ne sais pas trop mais ne m’attend pas pour dormir. Il y a un groupe de mineurs qui tape le bordel dans le 20ème arrondissement depuis quelques nuits. Le patron veut qu’on les identifie et que l’on voie s’ils ne sont pas à la solde d’une bande mal intentionnée. Il semblerait qu’un ou deux vols se soient produits en parallèle dans le secteur. On va donc se mettre en planque pour la nuit !

Son triste « OK » me montre qu’il comprend la situation mais ne s’en réjouit pas. Pour le consoler, je lui lance

— Mais si tu veux, j’ai le temps de m’occuper de toi avant de repartir au travail.

Ses yeux s’illuminent et je l’entraîne vers notre chambre.

Il s’allonge sur le lit, je déboutonne sa braguette et le prends en bouche. Il me dit

— Cela fait longtemps que tu ne m’as pas sucé ! J’espère que tu es toujours aussi experte !!

S’il savait que j’ai sucé tout à l’heure deux inconnus dans un sex-shop de Pigalle et que je risque de recommencer ce soir dans ma chambre de bonne, il saurait que je vais certainement améliorer rapidement ma technique. Il ne sera pas le dernier à en profiter….. ni le premier !

Il jouit longuement dans ma bouche, j’adore le sperme de mon homme ; quel dommage que je ne puisse pas comparer avec d’autres.

 

Il doit être 21h15 lorsque je sors de ma chambre de bonne après avoir revêtue me tenue de travail. Devant la glace dans l’ascenseur, je peaufine mon maquillage de circonstance. Je pense être prête pour mon infiltration avec ma perruque blonde platine, mes lèvres bien roses, mes yeux bien fardés, un petit haut bien décolleté, une mini jupe en simili cuir, des talons haut et un long manteau noir.

La cabine s’arrête au quatrième étage et un homme prend place avec moi. Dans la glace, je vois qu’il me mate des pieds à la tête ; il faut dire que mon manteau n’est pas boutonné et qu’il ne cache rien de mes jambes gainées de noir. Au rez-de-chaussée, il me suit jusqu’à l’extérieur de l’immeuble et me lance lorsque je franchis la porte qu’il me tient galamment ouverte

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Bonne soirée mademoiselle.

Je lui fais un beau sourire et lui réponds

— Bonne soirée monsieur.

J’emprunte la rue du ruisseau sur ma droite en direction du boulevard Ney ; j’imagine les yeux de l’homme toujours fixés sur moi. Peut-être me prend-t-il pour ce que je suis sensée être ce soir ? Si c’est le cas, c’est que ma tenue est irréprochable.

 

Me voici maintenant sur le boulevard, heureusement que j’ai mis mon manteau car un petit vent frais souffle sur Paris en ce début novembre. Je remonte un peu en direction de la station de métro « Porte de Clignancourt » et je repère vite quelques filles qui font les cent pas sur le trottoir. C’est là que ma mission débute pour de bon !

Histoire de bien montrer que je ne suis pas là pour faire pot de fleurs ou lampadaire, j’ouvre mon manteau et je fais de petits allers-retours sur le trottoir en veillant à bien montrer mes gambettes. Au bout de quelques minutes, une jeune femme – vingt-cinq ans environ – s’approche de moi et me demande

— Tu es une nouvelle toi ? Je ne t’avais jamais vu ici !

Je lui fais un grand sourire et je lui réponds

— Oui, comme tu dis, je suis une nouvelle. Avant j’étais dans Paris vers la Porte Saint-Martin mais comme les voitures peuvent quasiment plus y circuler, y’a moins de clients.

Elle continue ses questions 

— T’as un mac ?

Je rigole et je lui dis

— Oh non, surtout pas ! Moi je fais ça pour arrondir mes fins de mois car j’ai pas de travail fixe. Ca va mettre du beurre dans les épinards comme on dit !

Elle me rétorque

— Fais gaffe quand même ! Y’a des macs qu’aiment pas trop voir des indépendantes dans le secteur.

Je lui demande alors

— Et toi, t’as un mac ?

Elle me répond 

— Ouais ! C’est lui s’occupe de nous loger et qui nous protège. Mais on doit lui filer la moitié de nos passes !

Puis elle se retourne et s’éloigne en tortillant du cul comme pour me montrer qu’elle savait mieux y faire que moi.

Me voilà prévenue, il va falloir que je fasse attention en essayant tout de même d’en savoir plus sur les maquereaux du secteur.

 

Des voitures passent au ralenti sur le boulevard, une fois dans un sens puis une fois dans l’autre. Les chauffeurs semblent regarder et comparer les filles qui tapinent ; on les croirait presque au restaurant en train de feuilleter le menu avant de se décider. Quelques unes de mes voisines se font embarquer ; elles se font redéposer dix, quinze ou vingt minutes plus tard. C’est du travail rapide !

Soudain, voilà un Berlingo blanc qui stoppe à ma hauteur ; certainement un artisan qui rentre chez lui après une journée de travail bien remplie. Il baisse sa vitre et me dit

— C’est combien ?

Zut, j’ai pas réfléchi à la question ; il faut que j’improvise. Je lui réponds comme j’imagine le ferait une professionnelle

— 30 euros la fellation en voiture, 80 euros l’amour chez moi et tout avec préservatif !

Il me lance

— Ok, monte ! Je suis partant pour une petite pipe.

Il pousse le bazar qu’il y a sur le siège passager et je m’installe. Il me demande

— On va où ?

Comme j’avais repéré un petit parking tranquille en sortant de mon immeuble, je le guide. Une fois qu’il est garé, je lui demande les 30 euros qu’il me donne aussitôt. Je lui dis

— Recule ton siège et mets toi à l’aise !

 

Une fois qu’il est bien calé au fond de son siège avec la bite à l’air, je me penche vers lui. Il doit avoir cinquante ans, a une bonne bedaine et sent la sueur. Pour l’exciter un peu, je lui caresse les bourses et les cuisses tout en lui demandant s’il passe souvent ici. Il me dit qu’il s’arrête environ une fois par semaine, deux s’il a bien bossé. 

Sous l’action de mes doigts agiles, sa queue se redresse et gonfle progressivement. Je commence alors à le branler avec lenteur en le décalottant entièrement. Il ferme les yeux, se laisse aller ; je lui enfile une capote et me penche vers son bas-ventre. Comme je veux expédier rapidement l’affaire, j’ai intérêt à prouver que je suis la reine de la fellation comme me le répète Cédric mon mari.

Je continue de le branler du bout de mes doigts tout en prenant sa queue en bouche. Cela fait donc la quatrième queue que je suce après celle de mon mari – la seule pendant quinze ans – et celles des deux mecs cet après-midi à Pigalle. En moins d’une journée, j’ai donc fait trois fois mieux que pendant presque tout le reste de ma vie. Quelle progression !

 

L’homme commence à grogner comme un porc, il faut dire que je l’aspire à fond. Il ondule même du bassin pour suivre les mouvements de ma bouche. Finalement, comme c’est mon premier client, je me décide à lui en faire profiter un peu. De ma main libre, je lui enserre bien les bourses et la base de la queue de manière à ce qu’il ne jouisse pas trop vite.

Ma langue s’enroule sur sa tige, ma salive dégouline sur ses couilles, je le tète comme un vrai aspirateur, mes lèvres coulissent de haut en bas, son gland vient cogner au fond de ma gorge. Je sens que le gars est sous pression et a du mal à se retenir. J’adore cette délicieuse impression de l’avoir en mon pouvoir, de savoir que c’est moi qui décide de l’instant où je vais le faire jouir.

L’homme grogne de plus en plus fort, il me dit

— Oh putain que c’est bon ! Je vais jouir !

— Oui, vas-y ! Je viens !

Je retire ma main qui bloque sa montée de sève. Aussitôt un flot de foutre se déverse et remplit la capote. Il jouis mais je continue à le sucer ; je veux le purger pour de bon, qu’il n’ait plus rien dans les bourses.

L’homme halète et a besoin de souffler un peu. Je lui tends un kleenex pour qu’il s’essuie. Dans le miroir fixé au pare-soleil, je me repoudre et me remaquille tandis qu’il fait disparaître toute trace de son escapade extraconjugale. Faudrait pas que madame se jette sur lui car le pauvre a les batteries à plat après le traitement que je lui ai fait.

Quelques instants plus tard, il me redépose où il m’avait embarquée. Il repart et je reprends ma mission, pas si désagréable que cela finalement !

 

Voilà qu’une nouvelle fille vient vers moi ; elle a vraiment la tenue appropriée, chevelure rousse, maquillage racoleur, mini jupe, petit blouson de fourrure et cuissardes. Avec un accent « Europe de l’est » très marqué, elle me dit

— Salut, moi c’est Tatiana !

Je lui réponds du tac au tac

— Salut, moi c’est Stéphie.

Elle enchaîne

— Claudia m’a dit que t’avais pas de mec. C’est vrai ?

Je vois là l’occasion de me renseigner sur le possible réseau qui tient les filles du secteur. Je lui rétorque

— Oui, pas de mac ! Je suis à mon compte, et toi ?

La voici qui se lance dans un long monologue dans lequel elle m’explique qu’elle bosse pour le même gars que sa copine Claudia. Il s’appelle Abdoul et c’est lui qui les a accueillies quand elles sont arrivées sur Paris. Il s’occupe de les héberger dans un immeuble pas loin d’ici et il les protège mais elles doivent le dédommager en retour comme me l’avait expliqué sa copine. Elle ne le voit pas souvent car il a trois ou quatre gars qui se chargent de ramasser l’argent toutes les semaines. Elle me dit que c’est rassurant d’être protégé ainsi mais le problème c’est qu’aucune fille n’arrive à mettre de l’argent de côté et qu’elles sont finalement toutes condamnées à bosser pour lui tant qu’il les juge intéressante. Je me dis que le dénommé Abdoul a su y faire pour mettre les filles sous sa tutelle.

Je lui demande

— Et il y a beaucoup de filles qui bossent pour lui ?

Elle me répond

— Ici toutes les filles tapinent pour Abdoul et on est une dizaine, surtout des beurettes. Mais il a aussi des asiatiques vers la rue Saint-Denis et certaines pensent qu’il a aussi des transsexuelles brésiliennes qui racolent au Bois de Boulogne.

Je n’ai pas le temps de lui en demander plus car une grosse Mercedes s’arrête à notre hauteur et la vitre se baisse. Plus rapide que moi, Tatiana s’avance vers la voiture et dit au conducteur

— Bonsoir chéri ! Envie d’un petit plaisir ?

Une voix virile lui répond

— Non pas toi la rousse. C’est la blonde qui m’intéresse !

Tatiana me foudroie du regard et s’éloigne ; j’embarque dans la voiture.

 

Cinq minutes plus tard, je suis dans l’ascenseur avec le conducteur de la Mercedes, la trentaine, un solide gaillard en costume et cravate. Il me dit

— Tu dois être nouvelle, c’est la première fois que je te vois dans le quartier.

Je lui réponds histoire de me rassurer

— Oui, nouvelle ici mais pas novice !

Ile se colle à moi, glisse quelques billets dans ma poche et ses mains sous mon manteau. Ses doigts sont froids et je frissonne, pas encore de plaisir !  ; Heureusement nous arrivons au 7ème étage et je l’entraîne vers ma chambre bien chauffée.

Comme il a payé pour me faire l’amour, je retire mon manteau, j’ouvre mon petit haut pour qu’il admire mon bustier demi balconnet puis je fais glisser ma jupe jusqu’à mes pieds. Il me regarde et semble satisfait de ma plastique. Il sort de nouveaux billets de sa poche et me les tend en disant

— Tu es superbe ! J’ai envie qu’on prenne notre temps.

Nous voici tous les deux allongés sur le lit, lui à poil et moi en lingerie. Je veux m’occuper de lui comme il se doit mais il me dit

— J’ai envie d e te caresser, ta lingerie m’excite !

Cela n’est pas très professionnel mais je me laisse faire. Il faut dire qu’avec Cédric, c’est souvent moi qui dois m’occuper de lui. Alors pour une fois, je vais en profiter un peu !

 

Je suis allongée et il se penche vers ma poitrine. Le voici qui m’embrasse les seins et me mordille doucement les tétons ; l’une de ses mains se pose sur mon ventre et descend lentement vers mon pubis. Il me mordille un peu plus fort, mes tétons se dressent. Sa main est maintenant dans mon string, je mouille et il va s’en apercevoir. Pas très professionnel !

Sa bouche descend maintenant vers mon ventre puis se pose sur mon sexe. Il réussit à me retirer mon string en deux temps trois mouvements. Sa langue se glisse dans la mente, je devrais reprendre le dessus car jamais une professionnelle ne se laisserait faire un cunnilingus. Mais c’est si bon, et c’est pas le truc de Cédric ! 

J’ouvre grand le compas de mes jambes, il en profite et me dévore la chatte à pleine bouche. Je mouille, que dis-je, je ruisselle ! J’accompagne ses mouvements de langue par des ondulations du bassin. La salaud, il va réussir à me faire jouir comme ça ! J’essaye de reprendre la situation en main mais il est bien trop costaud pour moi. Alors je m’abandonne et sa salive se mêle à ma cyprine, ça dégouline le long de mes cuisses. Ma mission secrète s’apparente plutôt à une mission de sécrétion pour l’instant ! Mais je ne vais surtout pas me plaindre.

 

Mon client se redresse, prend l’un des préservatifs posés sur la table de nuit, s’en chapeaute la queue et me saisit par la taille. J’écarte toujours plus grand les jambes, il m’attire à lui et sa queue s’introduit en moi, sans aucune résistance de ma part compte tenu de l’état dans lequel je suis.

Il me regarde maintenant droit les yeux et commence à me besogner avec lenteur. Son mandrin coulisse en moi, sort entièrement, me reprend, cogne au fond de ma grotte et ainsi de suite comme un métronome. Il me dit soudain

— Tu sais, j’ai tout de suite vu que tu n’étais pas une pro comme la rousse. T’as pas la démarche !

Entre deux gémissements, je lui avoue

— Non, je fais ça de temps en temps pour arrondir mes fins de mois.

Il me répond

— T’es pas une pro mais tu es une sacrée salope ! Tu mouilles comme une chienne en chaleur !

Avant que je puisse lui répondre, il se retire et me saisit par la taille pour me retourner. Me voici à quatre pattes sur le lit. Il se positionne derrière moi et me replante sa queue dans la chatte. Cédric ne me baise qu’à la missionnaire, à la pépère dirons-nous. Dans la position où je suis, c’est autrement plus excitant !

 

Il me tient par la taille et m’interdit de bouger de manière à ce que ce soit lui qui choisisse le rythme. J’ai comme l’impression de n’être qu’une poupée gonflable dont il peut user  comme il le souhaite. Il me dit

— Tu me sembles vraiment faite pour le plaisir. Si tu deviens pro, tu vas avoir un sacré succès !

Une onde de chaleur comme je n’ai jamais ressentie s’empare de mon bas-ventre. C’est tellement bon que je me laisse aller

— Oui, baise moi bien ! Fais de moi une vraie salope !

Ses mains remontent de mes hanches jusqu’à mes seins et ses doigts agiles reprennent possession de mes tétons. Il me défonce la chatte et me pince les seins, le plaisir et la douleur se confondent, je me cale la tête dans l’oreiller pour résister à ses coups de boutoir de plus en plus forts.

Soudain il se retire sa queue de ma chatte et je ressens comme un grand vide en moi. Il me dit

— Je vais t’arroser de mon foutre petite pute !

Des jets de sperme fusent sur mes reins jusqu’à mes épaules, il vient de retirer sa capote et je reçois, si j’ose dire, le baptême du feu. Je ne sais pas si mes chefs seraient fiers de la manière dont je m’investis dans ma mission mais moi je suis plutôt satisfaite de mes débuts à la brigade de répression du proxénétisme ! Lorsque mon fougueux baiseur sort de la chambre, il me dit

— Si on se revoit un autre soir, je te promets que je t’encule ! T’as un cul pour ça !

 

Il doit être près de 01h00 du matin lorsque je regagne le domicile conjugal. Je me glisse sous al couette près de Cédric qui ronfle un peu fort. Je ne le secoue pas comme je le fais d’habitude, il ne faudrait pas qu’il se réveille !

J’appréhende un peu le réveil, que vais-je bien pouvoir lui inventer comme histoire ? J’espère reprendre ma mission demain soir, que vais-je découvrir comme nouveaux plaisirs ?

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