Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 25 641 fois
  • 203 J'aime
  • 12 Commentaires

Flic et salope

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Note liminaire : Le chapitre 3 initialement publié dans la série ’Flic ou salope’ est remplacé par ce nouveau chapitre de manière à rester conforme à la charte de ce site qui « n’interdit pas de parler de prostitution mais interdit de décrire les actes sexuels pendant la prostitution" comme me l’a rappelé l’un des administrateurs de XStory. La série s’intitule dorénavant ’Flic et salope’ suite à l’impossibilité d’ajouter ce chapitre réécrit à la série d’origine.

 

Arrivée au 25 rue du ruisseau, je prends l’ascenseur et monte jusqu’au 7ème étage où je trouve facilement la chambre de bonne numéro 22 louée par  la brigade de répression du proxénétisme. 22, v’là les flics ! On ne pouvait pas trouver mieux comme endroit où faire tapiner une policière. Ce n’est pas très grand mais suffisant pour ce que j’aurai à y faire : un lit, un lavabo, un WC et une petite armoire où je range mes vêtements et accessoires achetés tout à l’heure à Pigalle. J’ai encore un petit achat à effectuer, il ne faut surtout pas que je l’oublie !

Il est maintenant 18h30 et j’ai largement le temps de rentrer à notre appartement à Levallois-Perret puisque je ne dois commencer mon travail d’infiltration qu’en soirée vers 21h00. Sur les boulevards des maréchaux, les filles ne sortent qu’à la nuit tombée par souci de discrétion. Heureusement que nous sommes passés à l’heure d’hiver !

Environ 500 mètres avant d’arriver chez moi, je descends du bus et j’entre dans la première pharmacie que je trouve ; pas question de faire mon ultime achat dans celle que je fréquente normalement et où tout le monde sait que je suis policière. Après l’avoir salué, je demande au jeune homme à la caisse

— Auriez-vous des préservatifs ? Mais je voudrais une grande boite !

Il me regarde avec un grand sourire puis se dirige vers l’arrière de l’officine. Il revient et me dit en me tendant la boite

— Voici une boite de 50, cela vous suffit-il ?

Rouge de honte, je lui réponds un timide 

— Oui, c’est parfait !

 puis je le paye rapidement avant de partir. Il doit se dire que je fais une sacrée consommation de capotes alors que je n’en ai jamais utilisées ou achetées auparavant.

 

Cédric est déjà rentré et est train d’aider notre fils dans ses devoirs scolaires. Tout en préparant le dîner, je me demande ce que je vais bien pouvoir lui raconter pour justifier mon découcher. Ne pas trop en dire pour ne pas trop mentir, voilà l’important !

Une fois le dîner achevé et le petit couché, je me lance dans mes explications

— Chéri, ce soir je travaille de nuit. Ce n’est pas habituel mais là nous sommes sur une affaire sensible !

Mon mari me répond

— Effectivement ce n’est pas souvent ! Tu rentreras tard ?

Je poursuis 

— Je ne sais pas trop mais ne m’attend pas pour dormir. Il y a un groupe de mineurs qui tape le bordel dans le 20ème arrondissement depuis quelques nuits. Le patron veut qu’on les identifie et que l’on voie s’ils ne sont pas à la solde d’une bande mal intentionnée. Il semblerait qu’un ou deux vols se soient produits en parallèle dans le secteur. On va donc se mettre en planque pour la nuit !

Son triste « OK » me montre qu’il comprend la situation mais ne s’en réjouit guère. Pour le consoler, je lui lance

— Mais si tu veux, j’ai le temps de m’occuper de toi avant de repartir au travail.

Ses yeux s’illuminent et je l’entraîne vers notre chambre.

Il s’allonge sur le lit, je déboutonne sa braguette et le prends en bouche. Il me dit

— Cela fait longtemps que tu ne m’as pas sucé ! J’espère que tu es toujours aussi experte !!

S’il savait que j’ai sucé tout à l’heure deux inconnus dans un sex-shop de Pigalle et que je risque de recommencer ce soir dans ma chambre de bonne, il saurait que je vais certainement améliorer rapidement ma technique. Il ne sera pas le dernier à en profiter….. ni le premier !

Il jouit longuement dans ma bouche, j’adore le sperme de mon homme ; quel dommage que je ne puisse pas comparer avec d’autres.

 

Il doit être 21h15 lorsque je sors de ma chambre de bonne après avoir revêtue me tenue de travail. Devant la glace dans l’ascenseur, je peaufine mon maquillage de circonstance. Je pense être prête pour mon infiltration avec ma perruque blonde platine, mes lèvres bien roses, mes yeux bien fardés, un petit haut bien décolleté, une mini jupe en simili cuir, des talons haut et un long manteau noir.

La cabine s’arrête au quatrième étage et un homme prend place avec moi. Dans la glace, je vois qu’il me mate des pieds à la tête ; il faut dire que mon manteau n’est pas boutonné et qu’il ne cache rien de mes jambes gainées de noir. Au rez-de-chaussée, il me suit jusqu’à l’extérieur de l’immeuble et me lance lorsque je franchis la porte qu’il me tient galamment ouverte

— Bonne soirée mademoiselle.

Je lui fais un beau sourire et lui réponds

— Bonne soirée monsieur.

J’emprunte la rue du ruisseau sur ma droite en direction du boulevard Ney ; j’imagine les yeux de l’homme toujours fixés sur moi. Peut-être me prend-t-il pour ce que je suis sensée être ce soir ? Si c’est le cas, c’est que ma tenue est irréprochable.

 

Me voici maintenant sur le boulevard, heureusement que j’ai mis mon manteau car un petit vent frais souffle sur Paris en ce début novembre. Je remonte un peu en direction de la station de métro « Porte de Clignancourt » et je repère vite quelques filles qui font les cent pas sur le trottoir. C’est là que ma mission débute pour de bon !

Histoire de bien montrer que je ne suis pas là pour faire pot de fleurs ou lampadaire, j’ouvre mon manteau et je fais de petits allers-retours sur le trottoir en veillant à bien montrer mes gambettes. Au bout de quelques minutes, une jeune femme – vingt-cinq ans environ – s’approche de moi et me demande

— Tu es une nouvelle toi ? Je ne t’avais jamais vu ici !

Je lui fais un grand sourire et je lui réponds

— Oui, comme tu dis, je suis une nouvelle. Avant j’étais dans Paris vers la Porte Saint-Martin mais comme les voitures peuvent quasiment plus y circuler, y’a moins de clients.

Elle continue ses questions 

— T’as un mac ?

Je rigole et je lui dis

— Oh non, surtout pas ! Moi je fais ça pour arrondir mes fins de mois car j’ai pas de travail fixe. C’est pour mettre du beurre dans les épinards comme on dit !

Elle me rétorque

— Fais gaffe quand même ! Y’a des macs qu’aiment pas trop voir des indépendantes dans le secteur.

Je lui demande alors

— Et toi, t’as un mac ?

Elle me répond 

— Ouais ! C’est lui s’occupe de nous loger et qui nous protège. Mais on doit lui filer la moitié de nos passes !

Puis elle se retourne et s’éloigne en tortillant du cul comme pour me montrer qu’elle savait mieux y faire que moi.

Me voilà prévenue, il va falloir que je fasse attention en essayant tout de même d’en savoir plus sur les maquereaux du secteur.

 

Des voitures passent au ralenti sur le boulevard, une fois dans un sens puis une fois dans l’autre. Les chauffeurs semblent regarder et comparer les filles qui tapinent ; on les croirait presque au restaurant en train de feuilleter le menu avant de se décider. Quelques unes de mes voisines se font embarquer ; elles se font redéposer dix, quinze ou vingt minutes plus tard. C’est du travail rapide !

Soudain, voilà un Berlingo blanc qui stoppe à ma hauteur ; certainement un artisan qui rentre chez lui après une journée de travail bien remplie. Il baisse sa vitre et après, quelques mots échangés, j’embarque sur le siège passager. Comme il veut juste une petite gâterie avant de rentrer voir bobonne à la maison, je le guide vers le petit parking tranquille que j’ai repéré en sortant de mon immeuble.

Comme je veux expédier rapidement l’affaire, j’ai intérêt à prouver que je suis la reine de la fellation comme me le répète souvent Cédric mon mari. Mission réussie car moins de dix minutes plus tard, il me redépose où il m’avait embarquée. Je viens donc d’accrocher une quatrième queue à mon palmarès ; la première c’est celle de mon mari dont je me suis contentée pendant quinze ans et les deux suivantes c’est celles des deux mecs cet après-midi à Pigalle lors de mes achats. En moins d’une journée, j’ai donc fait trois fois mieux que pendant presque tout le reste de ma vie. Quelle progression !

 

Alors que je refais des allers-retours sur le trottoir, voilà qu’une nouvelle fille vient vers moi ; elle a vraiment la tenue appropriée, chevelure rousse, maquillage racoleur, mini jupe, petit blouson de fourrure et cuissardes. Avec un accent « Europe de l’est » très marqué, elle me dit

— Salut, moi c’est Tatiana !

Je lui réponds du tac au tac

— Salut, moi c’est Stéphie.

Elle enchaîne

— Claudia m’a dit que t’avais pas de mec. C’est vrai ?

Je vois là l’occasion de me renseigner sur le possible réseau qui tient les filles du secteur. Je lui rétorque

— Oui, pas de mac ! Je suis à mon compte, et toi ?

La voici qui se lance dans un long monologue dans lequel elle m’explique qu’elle bosse pour le même gars que sa copine Claudia. Il s’appelle Abdoul et c’est lui qui les a fait venir à Paris. Il s’occupe de les héberger dans un immeuble pas loin d’ici et il les protège mais elles doivent le dédommager en retour comme me l’a déjà expliqué sa copine. Elles ne le voient jamais car il a trois ou quatre gars qui se chargent de relever les compteurs toutes les semaines. Elle me dit que c’est rassurant d’être protégé ainsi mais le problème c’est qu’aucune fille n’arrive à mettre de l’argent de côté et qu’elles sont finalement toutes condamnées à bosser pour lui tant qu’il les juge rentables. Je me dis que le dénommé Abdoul a su y faire pour mettre les filles sous sa tutelle.

Je lui demande

— Et il y a beaucoup de filles qui bossent pour lui ?

Elle me répond

— Ici toutes les filles tapinent pour Abdoul et on est une dizaine. Mais il a aussi des asiatiques vers la rue Saint-Denis et certaines pensent qu’il a aussi des transsexuelles brésiliennes qui racolent au Bois de Boulogne.

Je n’ai pas le temps de lui en demander plus car une grosse Mercedes s’arrête à notre hauteur et la vitre se baisse. Plus rapide que moi, Tatiana s’avance vers la voiture et dit au conducteur

— Bonsoir chéri ! Envie d’un petit plaisir ?

Une voix virile lui répond

— Non pas toi la rousse. C’est la blonde qui m’intéresse !

Tatiana me foudroie du regard et s’éloigne ; j’embarque dans la voiture.

 

Cette fois ci, le gars veut la totale et je décide que nous serons plus à l’aise dans ma chambre de bonne. Cinq minutes plus tard, je suis dans l’ascenseur avec le conducteur de la Mercedes, la trentaine, un solide gaillard en costume et cravate. Il me dit

— Tu dois être nouvelle, c’est la première fois que je te vois dans le quartier.

Je lui réponds histoire de me rassurer

— Oui, nouvelle ici mais pas novice !

Une petite demi heure plus tard, mon baptême du feu – si j’ose dire - est terminé et je décide d’en rester là pour cette première soirée de tapin. Je ne sais pas si mes chefs seront fiers de la manière dont je m’investis dans ma mission mais moi je suis plutôt satisfaite de mes débuts à la brigade de répression du proxénétisme ! 

 

Il doit être près de 01h00 du matin lorsque je regagne le domicile conjugal. Je me glisse sous la couette près de Cédric en tentant de ne pas le réveiller. C’est loupé ! Il me dit en baillant

— Alors chérie, cette première soirée de planque s’est bien passée ?

Je lui réponds

— Malheureusement non ! Cela signifie que je vais devoir remettre cela demain soir. Je suis vraiment désolée chéri !

Il se frotte à moi et je devine sa queue tendue. Zut, il va s’apercevoir que je suis déjà bien ouverte et va certainement se douter de quelque chose !

En deux secondes j’ai analysé la situation et trouvé une parade. Je lui dis

— Oh chéri, j’ai envie que tu profites de mon petit cul. Cela fait si longtemps !

Avant qu’il n’ait le temps de répondre, je me glisse sous la couette, baisse son caleçon et le prends en bouche. Mais c’est qu’il a l’air en manque mon homme !

Le connaissant, je sais qu’il va se satisfaire pleinement de ce que je lui accorde. Ce n’est pas qu’il soit soumis mais il manque d’imagination et n’est jamais le premier à lancer les hostilités sexuelles. C’est certainement la raison pour laquelle je souhaite tout particulièrement m’investir dans cette mission d’infiltration car je ne doute pas que je vais découvrir des plaisirs jusque là inconnus.

 

Lorsque sa queue est bien lubrifiée de ma salive, je me redresse, lui tourne le dos pour me mettre face au grand miroir de l’armoire et lentement je m’assoie sur sa bite. J’écarte bien mes globes fessiers de mes deux mains et laisse son gland investir progressivement les lieux. Cédric ne peut voir que mon dos et ma croupe qu’il est en train d’enculer au beau milieu de la nuit. Moi, dans le grand miroir, je peux voir la jolie petite flic salope qui a tout particulièrement apprécié cette première soirée dans la peau d’une prostituée.

Mon homme me tient fermement par la taille pendant que je monte et redescends sur sa queue. Je ferme les yeux et je me revois avec ces deux inconnus, mes deux premiers clients. J’ai adoré ce cocktail d’appréhension et d’excitation que j’ai ressenti en montant dans leur voiture. Et quelle extase de découvrir combien les jeux sexuels peuvent procurer des sensations bien différentes ! Faire une fellation à Cédric n’est qu’une activité comme une autre, mais la faire à un inconnu c’est complètement différent. On découvre une nouvelle bite que l’on ne connaît et on ne sait pas comment elle va réagir. Oh oui, c’est bon de sucer un inconnu !

Faire l’amour avec son mari, c’est sans surprise. Mais se faire baiser par un homme que l’on n’a jamais vu auparavant, ça c’est une aventure. On se fait caresser par des mains inconnues, idem pour la bouche qui vous dévore de partout et la queue qui vous possède. Chaque seconde débouche sur une aventure et une découverte. Autant les jeux sexuels conjugaux me semblent parfois bien tristes, autant les mêmes jeux pratiqués avec des inconnus m’ont directement entraînée au septième ciel.

 

Tandis que Cédric m’encule, je ferme les yeux et je pense à mes deux premiers clients et au plaisir que j’ai ressenti. Ma main droite descend entre mes cuisses et je glisse deux doigts dans ma fente encore bien ouverte et humide. Ma main gauche remonte vers ma poitrine et je me pince les tétons.

Une vague de plaisir monte en moi et je jouis comme une salope. Je gémis et j’exprime ma jouissance

— Oh oui, que c’est bon. Encore !

— Plus fort, je jouis !

Cédric pense que c’est lui qui me fait cet effet. Il accélère le rythme, se vide en moi et me dit

— J’adore quand je te fais autant jouir !

— Je suis vraiment fait pour ton plaisir !

Je me retiens de rire. S’il savait que c’est le souvenir de ma soirée qui m’a fait grimper si vite au ciel !

 

Quelques minutes plus tard, Cédric est endormi et ronfle à mes côtés. Moi, j’ai un peu de mal à trouver le sommeil car je pense déjà aux clients que je vais avoir demain soir. J’ai hâte de reprendre ma mission, que vais-je découvrir comme nouveaux plaisirs ? …

Diffuse en direct !
Regarder son live