Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 3 443 fois
  • 11 J'aime
  • 0 Commentaire

Flo

Chapitre 1

Orgie / Partouze

C’est notre dernière fois, je le sais : il n’arrive jamais à me faire jouir. J’en ai assez de me masturber après lui pour trouver mon calme. Pourtant je l’aime ce damné bonhomme. En le quittant je le lui ai dit, il n’a pas compris : j’ai toujours simulé. J’en avais les larmes aux yeux. On a beau dire un de perdu, dix de retrouvés, je sais que j’en ai perdu un, c’est certain. Je passe un week-end affreux.

Lundi je retourne au travail. Mon amie et collègue Flo dès qu’elle me voit, sait que quelque chose ne va pas.

— Tu es triste. Qu’y a-t-il ?

— J’ai rompu avec mon mec.

— Pourquoi il paraissait gentil.

— Il était gentil sans plus, il n’a jamais réussi à me faire jouir.

— Il y a longtemps que je te l’ai dit : les hommes sont des salauds, ils ne pensent qu’à leur bite sans se soucier de notre corps.

— Je ne peux pas me passer d’eux pour baiser.

— Je m’en passe bien moi.

— C’est pas pareil, tu aimes les filles ;

— Et alors, je jouis et fais jouir celles qui sont avec moi dans mon lit.

J’éclate en sanglots, elle me console comme elle peut en me faisant poser ma tête sur son épaule. Je me sens bien ainsi, surtout quand elle me caresse lentement les cheveux. Elle me fait un baiser sur le front comme à un enfant.

— Oublies tout, maintenant, je te protège. Vas travailler.

— Merci de me consoler. Tu es la seule à le faire.

Direction mon ordinateur pour reprendre mes fonctions que j’ai oubliées un peu depuis que j’ai ces soucis. Plongée dans mon boulot j’oublie un peu mon ex, même si je le vois nu dans ma tête quelques fois. Juste avant de quitter le travail, Flo vient me chercher. Je la trouve gentille de s’occuper de moi ainsi. Il est tôt encore, à peine 17 heures.

— Viens avec moi, je t’emmène chez moi.

— Chez toi ? Tu ne veux personne chez toi.

— C’est pas pareil.

— Tu veux me faire oublier ?

— Oui, tu oublieras vite, je te le dis.

En allant chez elle nous faisons des courses, y compris dans un sexe shop où je n’entre pas. Je me doute de ses achats, la connaissant assez bien, elle aime se faire plaisir le soir au lit, elle me l’a souvent dit.

Elle m’étonne en rentrant en se mettant nue.

— Fais comme moi, chez moi j’aime vivre nue, c’est plus commode

— Je n’ose pas, j’ai un peu honte.

— Au début j’étais comme toi et maintenant je vis nue depuis que je fréquente des naturistes. Entre nous on ne pense pas à regarder le sexe de l’autre, même si je regarde une belle minette, je ne pense à rien de particulier, sinon que j’ai vu un sexe de femme ;

Elle me convainc. Je suis vite déshabillée, elle ne jette qu’un coup d’œil rapide sur ma nudité.

Flo court un peu partout dans son appartement. Elle ne fait qu’un peu de ménage, rien de bien excitant pour moi en tout cas. Nous passons à la cuisine pour manger. Assise en face de moi, je la regarde avec un autre œil, elle est assez sexy, même si je ne suis pas attirée par son corps. Des miettes tombes sur ses seins, elle les fait partir d’une pichenette. Ces petits mouvements font que ses tétons commencent à prendre de la hauteur. Flo se caresse un peu les deux seins en même temps. Là, elle commence à m’exciter un peu. Quand elle se lève elle a des miettes sur sa fourrure, elle les enlève d’un geste qui ressemble plus à une caresse.

Elle débarrasse la table avec mon aide. Je ne sais comment elle fait, elle trouve le moyen de me toucher les fesses, les seins, le pubis sans arrêt. Je comprends sa démarche, elle cherche à me mettre dans son lit.

Je risque de succomber à ses charmes. Je me souviens de ma première fois avec un garçon :


J’avais tout juste 15 ans quand un voisin très âgé voulait me violer. J’ai étais déshabillée par ce vilain vieillard, même s’il avait sorti sa queue que je trouvais parfaitement dégoûtante. C’est un autre voisin, le jeune Baptiste qui est venu à mon secours. J’étais encore les jambes ouvertes, il a flanqué une dégelée à mon agresseur. Je suis restée immobile ne pensant plus à rien de particulier, je ne voyais que Baptiste et son corps, lui me plaisait. Mon seul tort a été de le dire à ce jeune voisin

Il a saisi l’occasion lors mon sauvetage pour s’approcher de moi et me donner un baiser. Je me souviens encore du plaisir que j’ai eu quand sa langue est venue dans ma bouche. C’était mon premier baiser, celui que je n’ai jamais oublié. Il n’osait pas me caresser, il voulait me respecter, mais comment respecter une fille quand on a 17 ans. Je voyais sa bosse sur son pantalon, je savais qu’il bandait, c’est pourquoi je n’étais pas contre.

C’est même moi qui ai commencé à lui toucher la bite. Il a caressé ce qu’il voyait : mes seins. Bien sûr il était maladroit, il mit du temps à me faire bander les tétons. Mais c’était excitant. Quand sa main est venue sur ma chatte, j’ai écarté les jambes.

Je ne savais pas exactement ce qu’il allait me faire, il a trouvé ce que je caressais souvent: mon bouton. Là encore il était maladroit et pourtant il m’a donné mon premier orgasme.

Plus tard, il a voulu me faire l’amour. Je savais ce qu’il voulait dire, je savais qu’il allait me faire mal. Il est venu sur moi doucement, lentement. Il a posé le bout de sa queue sur l’entrée de ma moule. Il me disait déjà que c’était bon pour lui. C’est vrai que quand il a commencé à ma la mettre, c’était agréable. Quand il a rompu mon hymen, cela a été beaucoup moins agréable pour moi. J’ai eu un mal de chien qui heureusement n’a duré qu’un tout petit instant. Au fond de moi je me disais que la nature était mal faite, pourquoi les filles doivent de faire déchirer pour jouir plus tard.

Je me souviens encore au début, du plaisir que j’ai ressenti quand il est arrivé à me baiser jusqu’au fond. J’ai enfin ressenti un plaisir encore plus fort quand il m’a fait ses va-et-vient dans mon ventre. Enfin cette explosion inattendue quand j’ai senti mon ventre exploser de ce que je ne connaissais pas encore : l’orgasme en me faisant sauter. Suivi d’un second encore plus fort quand j’ai senti sa semence gicler au fond de mon trou. Il s’est relevé, m’a retourné pour me prendre par derrière. Je me doutais de ce qu’il voulait. Là j’ai eu peur car mon petit trou est fragile, pourquoi il voulait tant mettre sa queue à cet endroit. Il a pris ma cyprine, l’a mise sur l’anus, a même craché encore :

— Ne t’en fais pas, tu n’es pas la première je sais comment enculer les filles, tu auras moins mal que dans ton con.

— Fais doucement quand même.

Il a fait doucement, tellement doucement qu’il dû mettre plus de dix minutes avant que je la sente tout au fond de mon ventre. J’ai eu juste un peu mal quand il a commencé à aller et venir dans mes boyaux, j’ai senti cet autre plaisir envahir tout mon cul . J’ai rapidement jouis , je sentais bien sa tige dans mon cul. J’ai crié quand en jouissant, surtout qu’il me donnait encore du sperme.

Je n’ai jamais oublié cette première fois, ce qui explique ma séparation.

Et maintenant je suis prête à céder à une fille. C’est sans doute agréable, mais avec elle il n’y aura pas de pénétration, c’est ce que je préfère, même si j’aime bien les cunnilingus ou une langue sur le cul.


Nous sortons de la cuisine pour aller prendre le café qu’elle a préparé, dans ce qui lui sert de salon : une annexe de la chambre, presque contre le lit.

Je suis assise sur un fauteuil et elle sur le bord du lit. Elle écarte ses jambes de telle façon que je vois sa chatte. Cette fois ce n’est plus du naturisme, c’est de l’exhibition. Elle boit le café à l’aide de sa main gauche, sa main droite est maintenant sur sa chatte. Elle se caresse sans pudeur, elle ferme les yeux devant le plaisir qu’elle ressent.

— Branles toi, c’est bon.

Je ne réponds rien et pourtant elle m’excite, j’aimerais faire comme elle. Je ne sais comment faire, elle se lève vient vers moi, se penche à peine pour m’embrasser. Sa langue est vite dans ma bouche, je me laisse faire et même y répond. Elle caresse mes seins, ce que je lui rends. Ca y est j’ai succombé.

Nous sommes debout maintenant, corps contre corps. C’est doux, Flo me caresse les cheveux, défait mon chignon pour voir la longueur. Elle est surprise de les voir descendre à ma taille. Elle m’enveloppe avec, ils ne dépassent que mes seins qu’elle lèche maintenant. Elle me fait asseoir sur le lit, les jambes écartées. Je pense et j’ai envie qu’elle me suce. Elle ouvre la boite du sexe shop pour en sortir un gode qui lui plait, au moins comme couleur. Un gros machin rouge vif et un autre assez fin bleu marine. Elle a dû bien chercher pour les couleurs. Elle commence par entrer le plus fin dans ma minette, je ressens des trucs que j’avais oubliés. Elle garde dans sa bouche le gros qu’elle me met à la place du plus fin. Elle n’agit pas en lesbienne, il faut dire que mes connaissances en la matière sont du genre nul.

Flo me fait une double pénétration. Quand je lui demande pourquoi elle me rappelle qu’une fois, je lui avais dit que j’appréciais cette façon d’être remplie par les deux orifices. Elle fait tout pour que je jouisse le plus possible, et sans homme.

Je ne peux rester assise avec les deux godes, je m’allonge sur le lit. Elle continue tout en me disant des mots tendres, avec elle je me sens bien, nous allons jouir ensemble…..

J’ai beau forcer pour ne pas jouir, je pars dans un orgasme qu’on n’oublie jamais, en plus le premier que me donne une autre fille.


Je reste presque évanouie de plaisir. Il y a longtemps que je n’ai pas ressenti pareil plaisir. Elle s’allonge à coté, m’embrasse encore sur la bouche, me caresse les seins et finit par me demander de la branler. J’avoue que je suis bien embêtée. Je sais fort bien me donner du plaisir avec ma main droite, par contre je ne sais si j’arriverais à lui donner du plaisir. Elle me demande de me coucher de coté pour être embrassée pendant que je la pelote. Je prends un sein dans ma main, je le touche lentement, comme je ferais pour moi. Je suis attirée par sa chatte, après tout elle m’a baisé avec ses godes. Je trouve sa fourrure facilement, je la caresse comme je ferais avec le pelage d’un animal. Elle ouvre le compas de ses jambes quand ma main arrive sur son abricot bien mûr. Je pose ma main ouverte sur elle. Je sens bien sa mouille. Elle remue ses hanches pour que je me décide à la branler. Je tente avec mon index de lui caresser le bouton qui est déjà bien dur. Je trouve admirable ce petit bout de chair qui permet aux filles de prendre tant de plaisir. Dès que mon doigt est sur elle, Flo commence à gémir :

— Oui, branles moi, n’arrêtes surtout pas, fais moi jouir.

Plus elle parle plus j’accélère mes mouvements. Tout son bassin est traversé d’ondulations causées par mon seul doigt. Pour une première ça a l’air pas mal.

— Tu vas me faire venir, n’arrêtes surtout pas, vas y encore, je n’en peux plus.

J’ai senti qu’elle jouissait. Elle aime ça, je continue encore. J’ai envie de voir sa moule avec mon doigt dessus, je tourne mon corps. Elle pense que je veux faire un 69. Avec un homme j’aime faire çà, avec une pine dans la bouche et du sperme à la fin. Là je ne vais trouver qu’un clitoris et de la cyprine. Ce n’est pas que celà m’écœure, je lèche bien mes doigts quand je me masturbe.

Je ne sais pourquoi mais brusquement il me semble déroger à un tabou : lécher le sexe d’une autre fille. Flo prenant ma tête entre ses mains pour me forcer à descendre mes lèvres vers sa chattounette. Je prends sans risque le bouton dans mes lèvres, je le relâche pour le reprendre. La situation me donne du plaisir, elle aussi me lèche mes lèvres intimes avant d’enfoncer sa langue dans mon puits. Je ne savais pas qu’une langue de fille fasse autant de bien. Je sens monter dans ma colonne vertébrale le début d’un orgasme. C’est à mon tour de gémir et de crier. Je ne sais pas comment elle a fait, le résultat est là, elle sait bien me faire jouir. Je la sens elle aussi se tendre quand elle a un orgasme.

Flo veut changer de méthode : elle a acheté plusieurs machins au sexe shop. Elle veut que nous baisions avec le double gode : deux bites, avec deux glands bien fait. Nous sommes sur le dos, les jambes largement ouvertes , nos fesses sont proches. Elle prend le gode, le lèche aux deux bouts avant de m’en mettre un dans le sexe, elle l’enfonce au maximum en me donnant déjà du plaisir. Elle enfonce l’autre bout dans son puits, elle garde la maîtrise de l’engin. C’est elle seule qui fait les aller et retour, ce gode est si souple qu’il me donne la même impression qu’une vrai bite. J’accompagne les mouvements comme si c’était un homme faisait l’amour. L’effet est le même je prends de nouveau du plaisir, avant qu’elle ne décide de changer d’orifice. Sa sodomie est agréable sans plus, je ne retrouve pas mon compte de jouissance, même si elle me fait prendre mon pied.

Sans nous en rendre compte nos galipettes ont duré toute la nuit. Nous partons vite au bureau sans avoir fermé l’œil de la nuit. Inutile d’insister sur la qualité du travail. Le soir elle m’emmène à nouveau chez elle. Nous sommes vite nues, pourtant nous ne baisons pas. C’est tant mieux, je n’aurais pas pu la suivre. Ce n’est que le matin qu’elle me réveille avec sa main sur mon clitoris. Elle me fait jouir encore une fois. Je le lui rends avec ma langue.

Pour ce soir elle a demandé à un copain de venir passer un moment avec moi. Flo a compris que je suis hétéro, que je baise avec elle pour surtout lui faire plaisir. Elle a mal compris, j’ai pris goût à ses étreintes même si je préfère une bite à une moule.

Vers 20 heures arrive mon étalon. Robert suit la mode de chez Flo, il est nu en deux temps trois mouvements. Evidemment nous ne regardons qu’une seule chose : son sexe qui me semble de bonne taille.

Il sait qu’il est venu pour moi. Il me regarde avant de me prendre dans ses bras.

Je vais te baiser devant ta copine, après vous baiserez toutes les deux. Je serais encore en forme et je pourrai t’enculer. C’est bien la première fois qu’un type que je ne connais pas me donne son programme.

Quand il me prend dans ses bras, il m’embrasse moins bien que Flo. Ses mains parcourent mon corps en caressant chaque partie, surtout les fesses, ce que j’aime bien. Il me fait mouiller. Flo nous dit de nous coucher, elle restera sur le fauteuil à nous regarder et se branler sans doute. Je suis presque sous Robert. Il me caresse l’abricot plutôt bien, il me branle dans l’intention de me faire jouir. Il frôle mon clitoris où j’aurais bien aimé qu’il s’attarde, pour me mettre deux doigts dans le puits. Il commence par me baiser avec sa main : c’est bon, il me donne mon premier orgasme avec un homme depuis longtemps. Puis, comme je prends sa bite dans la main, je la dirige sur mon con. Il entre en moi avec beaucoup de précautions, je le sens à peine quand il entre, je ne le sens que quand il est tout au fond. Là, il commence enfin les va-et-vient. Je m’entends gémir. Je passe mes jambes sur ses fesses pour être mieux transpercée. Il me donne un début de jouissance absolument formidable. Flo a bien choisi ce mâle.

Je sens son jet de sperme dans mon ventre. Je jouis encore. Il reste immobile un moment dans mon ventre , c’est délicieux de le sentir débander. Quand il sort de moi, je vois les jambes écartées de Flo avec sa main qui va et vient.

Elle arrête pour venir avec moi. Robert a pris la, place de flo sur le fauteuil : il nous regarde. Flo se précipite sur ma chatte pleine certainement de sperme. Elle n’est pas dégoûtée, elle me lèche toute la fente, depuis l’anus jusqu’au clitoris. Elle s’y attarde un bon moment le temps de me faire encore partir. Je lui demande de me donner sa moule : elle se met en place pour un 69. Nos langues font ce qu’elles doivent faire, lécher les chattes. Nos doigts aussi se préoccupent du cul de l’autre en y entrant. Flo sait pourtant que je vais me faire enculer tout à l’heure et qu’il me tarde de l’avoir dans le cul. Nous voyons revenir Robert, la bite bien droite,elle me fait tourner pour que je donne mon cul pendant qu’elle continue à me lécher. Je sens qu’elle guide la bite avec ses mains vers mon rectum. Elle m’a bien mouillé le cul pour que je n’ai pas mal pendant qu’il m’enfilera.

Elle a bien fait, étant donné la grosseur de la bite. Conscient de son avantage, il entre lentement dans mon ventre. Quand la grosseur de son gland est passée, je sens encore monter cet orgasme particulier au cul. Je jouis comme une folle pendant qu’il me la met et pendant qu’il lime. Ajoutez à ça la langue très active de flo, je ne peux m’empêcher de jouir pratiquement sans cesse, pendant tout le temps de la sodomie. Le dernier est quand je sens son sperme envahir mes boyaux ;

Nous nous relevons tous. Il bande encore un peu. Flo m’étonne quand elle se penche pour prendre dans sa bouche la bite de Robert, simplement pour goûter à son sperme. Elle m’embrasse pour que les deux goûts de sperme et de cyprine soient mélangés.

Robert se rhabille, m’embrasse en me félicitant pour mes capacités en me laissant son 06. Ce qui me permet quelques fois de faire des infidélités à Flo: une vraie sodomie, il n’y a que ça de vrai.

Diffuse en direct !
Regarder son live