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Flore, ma fille exemplaire, déshonorée.

Chapitre unique

Orgie / Partouze

Je sais qu’il ne faut pas faire de favoritisme, mais s’il y a un de mes enfants dont je suis le plus fier, il s’agit bien de ma fille Flore. Détrompez-vous, j’aime aussi son frère et sa sœur, mais Flore est un peu la quintessence de la perfection : sportive, intelligente, élancée, belle, tout lui sourit, des castings pour être enfant-modèle pour des marques de luxe à athlète départementale. Au vu de ses résultats, elle rentrera certainement dans une haute école de commerce après sa prépa, tout en excellant à la clarinette.


Il ne se passe pas une semaine, sans que je regarde sur les étagères à l’entrée, les photos de notre petite famille que j’estime être parfaite. Sur chacun des clichés, Flore toisait l’objectif franchement avec des yeux de couleur d’un océan d’innocence, avec un sourire radieux. La rondeur de son visage était en adéquation avec ses traits angéliques, et de longs cheveux raides, soyeux et solaires, lui descendaient jusqu’aux épaules.


Ce n’est pas surprenant si, pour ses 18 ans, je voulais lui faire une très grande surprise. S’il était admis que ma femme et moi lui offrirons une voiture - comme son frère et sa sœur lorsqu’ils atteindront la majorité - je voulais la couvrir d’autres cadeaux encore. J’avais fait les plus grandes boutiques de Paris, les bijoutiers les plus prestigieux, les bottiers en vogue, pris des recommandations pour les tailleurs, afin de lui trouver la panoplie parfaite de la jeune adulte. Chose qui ne m’était pas arrivé depuis cinq ans : J’avais donc pris ma journée pour préparer cette surprise ! Après être allé chercher ses cadeaux, je suis rentré chez nous dans l’après-midi, après que la femme de ménage soit passée, pour les dissimuler.


M’assurant d’abord qu’il n’y avait personne dans la villa, que la femme de ménage était bien partie en début d’après-midi, généreusement congédiée avec sa paie de la journée, je pus m’adonner l’esprit libéré à la petite surprise confectionnée dans ma tête depuis des lustres. Après avoir laissé les paquets dans l’entrée, j’étais parti garer la voiture quelques rues plus loin pour que personne dans la maisonnée ne sache que j’étais déjà revenu.


Je remontais ensuite les cartons dans la chambre de ma fille, et je me dirigeais promptement dans le dressing. Effectivement, chacune des chambres à coucher, spacieuses, disposaient de sa propre salle de bain personnelle, d’un bureau dans une grande alcôve creusée, et d’un dressing dans lequel j’entreposai ma marchandise. Je pris quelques instants pour admirer la chambre de ma fille : dans une teinte bleutée, tout respirait la passion et la perfection, du lit aux soieries raffinées, au pupitre où elle jouait de la clarinette, au bureau parfaitement rangé où elle préparait scrupuleusement ses 20/20.


Ainsi dans le petit réduit vestimentaire, je pris quelques minutes pour trouver la disposition parfaite, et lorsqu’enfin la pyramide de boites fut enfin à mon goût, je commençai à prendre la poudre d’escampette. Objectif : me cacher dans mon bureau - quitte à m’occuper - et attendre le retour de Flore, qui d’après son emploi du temps, devait revenir vers 16h30 ce jour-ci. Je m’attendis évidemment à entendre des cris de surprise et de joie lorsqu’elle tomberait sur les présents, empaquetés et estampillés de ses créateurs favoris.


A peine étais-je sortis-je du cagibi que j’entendis la porte de l’entrée. Diable ! Qui cela pouvait-il être : je reconnus, au milieu d’un brouhaha infernal, la voix cristalline de ma fille Flore. Je n’avais pas le temps et ne voulus pas être surpris dans la chambre d’un de mes enfants, dont l’accès m’était normalement interdit sans leur accord explicite. Je reculai donc lorsque j’entendis que le groupe de cinq ou six personnes qui parlaient, ricanaient, s’amusaient à gorge déployée, s’était déjà engagé dans l’unique escalier et venait à ma rencontre.


J’étais courroucé : Flore n’avait pas le droit d’amener des amis à l’étage. Nous avons aménagé au rez-de-chaussée un petit salon où elle pouvait les accueillir, ou l’été rester dans le jardin. Elle allait entendre de mes nouvelles ! En attendant, elle se rendait certainement dans sa chambre ; acculé, je n’avais pas d’autres choix que de me rendre de nouveau dans le dressing et fermer du grand placard. Ma curiosité me poussait à observer au travers des persiennes quels étaient ces invités.


La porte s’ouvrit : Flore pénétra dans sa chambre, suivit de plusieurs garçons, habillés tous de jeans et de T-shirt.


— Et voici ma chambre ! Vous êtes contents, c’est la première fois que vous rentrez dans une chambre de fille ?

— Ho oui, fit l’un d’entre eux. Car d’habitude on a tendance à fricoter plutôt autre part...


Flore se dirigea vers son lit et s’assit dessus : le matelas mou la fit rebondir quelques instants, alors qu’elle dégaina une moue de lolita. Les autres garçons s’approchèrent d’elle, si bien que j’avais une vue d’ensemble sur ce petit groupe hétérogène de camarades : j’en dénombrais cinq. Le premier était un bellâtre blondinet, à la silhouette fine et musculeuse, et je pensais reconnaître au travers des descriptions que faisait ma fille lors de dîner, qu’il s’agissait d’un prodige du rugby assez populaire, également brillant en cours. Il y avait également un métis asiatique, au regard vif et intelligent, qui était le petit génie à qui Flore devait concéder la première place dans sa classe. Deux authentiques jumeaux, véritables éphèbes grecs à l’épiderme d’albâtre, au visage chérubin, le regard neutre et des petites bouclettes qui les rajeunissaient. Et finalement un grand dadais d’origine africaine, un ballon de basket sous les bras, un peu débraillé. J’eus peur un instant qu’il s’agissait d’un malfrat des cités, mais il arborait l’uniforme du lycée-prépa comme les autres. Flore m’en avait parlé aussi : c’était un mauvais garçon, quoiqu’issu de bonne famille, mais qui se reposait trop sur ses lauriers, et je l’avais interdit de le fréquenter, mais force de constater qu’elle n’avait obéi à mes ordres.


— Vous venez, les garçons ?


Si le métis et les jumeaux se regardaient, un peu surpris et méfiants - ils guettaient autour d’eux, et à plusieurs reprises, je jurerais que leurs coups d’œil répétés s’arrêtaient sur la porte du dressing où j’étais caché- le beau gosse et le black s’approchaient en toute confiance.


— Bon, voilà ma chambre, vous êtes tous contents d’être conviés... on fait quoi ?

— C’est à toi de nous dire, c’est toi qui nous as invités...

— Eh bien, vous pouvez vous approcher plus encore....


Je n’avais jamais vu ce regard de ma fille, si déterminé, si imposant, si charismatique, si... coquin ? Elle s’était beaucoup maquillée, plus que d’ordinaire, et je m’aperçus qu’elle ressemblait à ces garces de mauvaise vie, si l’on croyait le sourire audacieux qui se dessinait finement sur ses lèvres rouges et le petit mouvement d’index en crochet qu’elle répétait telle une aguicheuse, comme pour hameçonner le petit groupe de jeunes mâles vers elle. Comme hypnotisé, le banc de requins s’approcha...


— Vous savez, déclara-t-elle en articulant lentement avec un timbre suave, j’ai eu des bonnes notes, je suis une jeune fille douce et obéissante. On m’a dit que, si j’étais une jeune fille sage, j’aurai droit à jouer avec une bite.


Je fus estomaqué, n’en croyant pas mes oreilles : jamais je ne l’avais entendu parler d’attribut sexuel, ce sujet n’étant certes pas tabou mais parfaitement éludé lors des conversations au dîner, et encore moins avec un vocabulaire aussi figuré ! Elle rajouta :


— Et comme j’ai été très sage, je pense que je mérite beaucoup plus ça...

— Quoi donc ?

— Dison... toutes les plus belles queues de la classe !


Tout se passa si vite, je n’eus pas eu le temps de réaliser ce qui se passait. Inconsciemment, le souffle court, je voulus pousser des expirations de surprise, que je gardais au fond de ma bouche par mes mains plaquées sur ma bouche bée. Joignant le geste à la parole, elle attrapa le premier jean à la ceinture - celle du champion de rugby - et le descendit jusqu’aux genoux de son propriétaire ; le caleçon suivit, dévoilant de mon point de vue une paire de fesses fermes. Du côté de Flore, je ne pouvais que constater sa réaction, tandis que ses yeux s’écarquillaient et un air d’émerveillement gourmand se dessinait autour du O formé par ses babines écarlates. Motivée par convoitise, elle se jeta sur les autres pantalons qu’elle abaissa chacun leur tour, pour découvrir la taille des appareils qui se dressaient. Dans le branle-bas de combat, les garçons reculaient, pivotaient pour laisser la place aux autres pour être déshabillés : je pus observer qu’ils étaient bien membrés.


Je poussais un halètement de stupéfaction sonore, mais le groupe dans le tohu-bohu ambiant, personne ne sembla pas m’entendre. Flore émit un glapissement mi-épaté, mi-ravi devant l’ampleur de tels engins qui s’exhibaient ainsi devant elle. Je n’avais personnellement jamais vu de pénis depuis mon plus jeune âge, excepté le mien bien sûr, si bien que je pensais que c’était de l’exagération quand on parlait de verge de plus de vingt centimètres au travail. Bien qu’au repos les jeunes étalons ne fassent pas le double décimètre, il était assuré qu’une fois échaudés ils dépasseraient sans encombre cette taille.


— Tu ne voudrais pas que ton père sache que sa petite fille chérie se fasse déglinguer la chatte par tous les garçons de sa prépa ?

— Oh non, il va me tuer s’il l’apprend !

— Si tu veux qu’on se taise, il va falloir être bien docile et obéissante.

— Ho oui, s’exclama Flore avec un peu trop de joie pour être vrai. Je serai bien sage, et bien soumise ! Il ne faut surtout pas qu’il sache que je suis une vilaine déjantée, sinon ce soir je me prendrai une raclée !

— La raclée, c’est dans ta petite chatte et dans ton petit cul que tu vas la prendre ! Dans quelques minutes, tu nous ouvriras la porte de tes fesses, et on te punira d’être la plus grosse cochonne de la classe !


Je ne crus pas un instant mes oreilles, si seulement je sus que cette prédiction se réalisera quelques instants après ! Cependant à ce moment, à tour de rôle, le groupe de mâle eut droit à une petite gâterie de la part de ma fille : désireuse de les voir en plus grand travail, elle n’hésita pas à empoigner les dards fièrement dressés et les gratifier d’une friction lente mais énergique, tout en fixant droit dans les yeux sa victime de son regard de biche. Après une trentaine de secondes, elle lâcha la main droite et attrapa un autre barreau, puis une demi-minute après c’est à la main gauche de s’en saisir d’une autre. Ainsi, en cinq minutes, chaque queue a eu droit à sa minute de branlage en règle.


— Hmmm, dis donc, tu branles doucement bien... Tu as déjà fait ça on dirait ! C’est ton frérot que t’as branlé ?

— Mon frère ? Sale dégoûtant, mais je ne suis pas incestueuse... Mais j’avoue qu’au lycée, j’ai déjà coincé un gars dans les chiottes, et pour l’en sortir il devait se laisser tâter la bûche...

— Il a aimé ?

— Si j’en crois comment elle a débité sa crème, je dirai que plutôt que oui ! Il avait les couilles pleines, du coup il y en avait partout sur son pantalon et ma jupe.

— Ho, c’est bien dommage de gâcher de la semence comme cela !

— Ne t’inquiète pas, j’ai appris bien des méthodes pour que ça ne gicle pas partout !

— Quelles méthodes, par exemple ?

— Il faudrait, quand ça jaillit, que le tuyau soit dans un écrin...

— J’ai hâte de voir comment ça fonctionne !

— Tu veux que je te montre ? Attention, après je ne pourrai plus expliquer grand-chose, j’aurai la bouche bien trop occupée...


Alors que les garçons acquiescèrent avec tonus du chef, le visage de Flore s’orientent vers leur entre-jambe. Malgré mes "Non" suppliants intérieur, après quelques oscillations dynamiques, la voici à abaisser la nuque élastique et sa petite bouche pour en recouvrir une intégralement, et les exciter d’un va-et-vient où elle y mettait du cœur à l’ouvrage ! N’ayant logiquement et malheureusement qu’une seule cavité buccale pour leur donner plaisir, elle usa de ses poignes gauche et droite pour agripper les autres queues délaissées et les masser vigoureusement quelques dizaines de secondes avant de les faire profiter alternativement de ses talents. Les bites changèrent de main et de bouche : tous semblaient déçus de n’avoir droit qu’à une fellation d’une vingtaine de secondes, dans laquelle elle s’adonna à des pratiques différentes. Tantôt elle léchouilla les bites jumelles, collées l’une à l’autre ; tantôt elle engloutit et aspira, avec un bruit de succion ragoûtant, la trique du métis ; tantôt elle goba carrément les testicules du jeune homme d’origine africaine. Dans tous les cas, elle démontra un entrain inépuisable, une énergie qui faisait qu’elle ne perdait pas une seconde d’énergie, de rythme ou de puissance. Les lèvres serrées autour d’un sexe, pendant une trentaine de secondes elle ne s’arrêta pas un seul instant, tandis que sa victime ne semblait pas en revenir, déjà aux portes de l’orgasme.


Ils durent se rendre à l’évidence : ils étaient bien trop nombreux pour elle, et une marque de déception se marqua sur son visage lorsqu’elle se rendit compte qu’elle ne pouvait les traiter avec égalité simultanément.


J’étais en sanglots, me tordant les doigts, les serrant à en devenir exsangue. Je n’avais qu’une seule envie, celle de sortir en hurlant et pleurant du dressing, mais je m’affrontais à l’image d’être un père pervers et dérangé, observant sa progéniture en cachette. Je ne pouvais décemment que subir cet affront familial qu’en étant spectateur de la déchéance lubrique de ma jeune enfant que je pensais si pure et si innocente.


De son côté, la si pure et si innocente Flore poursuivit son petit jeu d’ange ingénu : elle se déshabilla rapidement, ôtant sa jupe plissée, son chemisier, puis ses sous-vêtements en seulement quelques secondes, comme si elle était pressée de prendre une douche - et quelle douche ! Ainsi pleinement dénudée, son corps finement ciselé sous le regard salace de ses prédateurs, elle s’abandonna à une dizaine de paluches qui écartèrent ses cheveux, molestèrent ses seins, caressèrent ses fesses, entrouvrirent ses cuisses, tandis que sa bouche ne demeura nullement oisive et continua à tailler des turluttes à tire-larigot à qui voulait bien se faire téter. Uns à uns, des doigts curieux glissèrent dans l’entrejambe pour explorer des contrées intimes : Flore rosit, essayait de regardait qui venait l’explorer de la pulpe de l’index, mais le regard toujours barré par la poutrelle qu’elle était en train d’engloutir.


— Humm, humm... protesta-t-elle la bouche pleine.

— Il y a un problème.

— Haaaaan, soupira-t-elle, tandis qu’elle révulsa des yeux, les épaules détendues et les pommettes encore plus colorées, teintes de pêche, alors que le doigt branla son petit puits qui faisait des "Flotch!Flotch!" bien abjects.


Les pénis solitaires toujours rigides se mirent aussitôt à se frotter sur elle, ses cuisses, ses seins, ses joues, désireux de découvrir son épiderme tellement soyeux. Flore semblait aux anges, jamais son visage ne fût aussi radieux !


— Vas-y, Benoît, à toi l’honneur, annonça le black au beau gosse. Il faut bien que quelqu’un débroussaille bien le passage pour que ce soit plus simple pour nous !


Sans mot dire, Benoît installa Flore à quatre pattes sur le lit. Il ne la débutait même pas en missionnaire, mais d’ores et déjà par une bonne levrette animale ! Comment Flore pouvait accepter une telle pratique, digne des bêtes et des mammifères sauvages ? Il n’y avait, selon moi, qu’une seule position plausible, le missionnaire, et tout le reste n’était que plus déshonorant. Après que ma fille se soit installée, ainsi à genoux et sur les coudes, le fessier gigotant devant son empaleur, la tête tournée vers lui avec un sourire impatient, elle semblait en position confortable, parfaitement ajustée, comme si elle faisait cela quotidiennement ! Benoît, déjà exercé à l’art de la baise, se saisit de son mandrin et le guida tel un missile dans la caverne béante, qu’il pénétra d’un gros coup sec. J’avais cru que Flore était pucelle, et qu’à sa première introduction elle pleurerait de douleur, mais à l’inverse, elle était en pleine aise de cet exercice qu’elle pratiquait avec aise !


Sans lui demander quoique ce soit, Benoît attrapa ses hanches et commença à la pilonner, d’abord avec courtoisie, puis avec une véhémence beaucoup plus taurine. Son sexe sortait quasiment dans son intégralité avant de la repénétrer avec une vitesse folle, si violemment que j’entendis le choc du haut de son pubis avec les fesses de la bien-baisée. Sous la force de ces ébats, Flore faiblit, le haut de son corps s’affaissa, son menton se posa sur le lit mais le cul resta haut, et je pus constater qu’elle haletait, la langue pendante, avec un sourire de pouffiasse.


— Huuuu, ulula-t-elle, explosant de joie de se sentir ainsi inspectée !

— Mais dis donc, ça rentre comme dans du beurre ! Ce n’est pas la première fois qu’on passe par là !

— A ton avis, pourquoi je reste si longtemps dans les chiottes ?

— Je confirme, répondit le black, les heures de perm, elle prend cher aux cabinets !

— Humm, tais-toi, Hyacinthe, et viens-là que je te suce !

— C’est toi qui va te taire, quand t’auras ma grosse matraque au fond de la gorge.

— Hummmm ! Se plaignit Flore, une fois que le jeune africain lui introduit dans son intégralité son baobab humain dans la bouche.


Les autres n’étaient pas de leur reste. Avec esprit de partage, Benoît, qui avait bien travaillé de son engin, changea de rythme : il releva le buste de Flore, la bloqua de ses bras solides mais attrapa ses seins, mais continua son mouvement de balancier de son bassin, avec une amplitude plus petite mais toujours avec une puissance telle qu’on entendit les percussions du corps contre le fessier de ma fille. En contrepartie, Flore qui flottait un peu plus, ouvrit la bouche pour accueillir Hyacinthe, à genoux devant elle, la bite presque en parallèle. Elle n’avait plus besoin d’aucun effort à faire : à l’inverse, le black attrapa de ses mains gigantesques la nuque, et de lui-même baisa la gorge de la délurée !


Ainsi libérée dans l’étreinte, les mains inoccupées, elle dut branler ses autres compagnons de jeu avec engouement pour être apaisés pareillement. A chaque fois que son braquemart pénétra en un bloc l’ouverture entre les jambes de Flore, le corps entier de cette dernière fut animé d’abord d’une grande vague d’énergie, suivi d’une multitude de soubresauts, comme d’un micro-orgasmes ; elle accueillit fièrement chaque coulissement par un cri d’effort bien rauque, étouffé par l’énorme biroute confortablement installée dans sa bouche, qui de son côté effectuait des ballotements. On devinait la forme du nœud, au vu de la déformation de la joue de ma fille. Ainsi embrochée de deux bites de la barbe au cul, elle ressemblait à un cochon qui grillait au-dessus d’un feu ! Si les deux colosses se soulevaient, elle flotterait certainement dans les airs, ainsi enfilée. En attendant, Benoît continuait à la bourriner méthodiquement, lui déglinguant la chatte dans un flicflac humide et libidineux.


— Han ! Han ! Oh là là, tu mouilles bien, heureusement que tu es bien étroite, sinon je ne croirai pas que je baise une vulve ! C’est si bon, ta chatoune est brûlante et bien accueillante, mais on est plusieurs à faire la queue, n’est-ce pas, Seb ?


Le métis asiatique s’approcha, le regard lubrique, plongeant les yeux sur le corps nu.


— T’as déjà baisé ? demanda Benoît.

— Juste une fois, c’était pas terrible...

— Il paraît que la bonne, c’est la seconde. Tu veux que je te prête son abricot ? J’en ai assez bien profité !

— Hé, les gars, dit Flore en libérant sa bouche quelques secondes du gourdin d’ébène, ça va, je suis là ! Vous pouvez demander mon aval quand même !

— T’avales ? Trop cool.

— Ho, bien sûr, j’aime pas les pertes...

— T’acceptes que Seb te lime un bon coup ?

— Bien sûr ! Il m’a assez aidé en cours, je dois lui rendre la pareille ! Et je dis pas ça parce que ça m’excite de le mater en train de se branler en cours.


Seb ne dit rien, pour se défendre et affirmer. En tout bien, tout honneur, Benoît se retira et retourna littéralement Flore, sans même qu’elle s’allonge et roule sur son lit : en l’air, elle pivota de 180 degrés grâce à ses bras musclés, la bouche toujours autour de la queue de Hyacinthe, qui sembla profita de ce demi-tour qui lui donnait une sensation nouvelle, puis redescendit avec courtoisie sur la couverture. Alors que Sébastien s’approcha, elle écarta les cuisses et souleva ses genoux pour les rapprocher, laissant une ouverture béante pour l’amant suivant sur la liste. Le jeune intello, à genoux sur le lit, introduit son pénis, de taille plus classique, dans la moule gluante de la nymphe offerte.


— Hooo, c’est bouillant ! J’ai l’impression d’être plongé dans un pot de miel.

— Vas-y, défonce-la ! L’encouragea Benoît.

— Ho oui, défonce-moi, répéta Flore. Profites-en, donne tout ce qu’il y à toi, fais-toi plaisir ! Frotte-toi bien profond !


Seb ne se laisse pas prier : bien que moins érudit dans l’art du pilonnage que son prédécesseur, il semble démontrer tout son potentiel. Il se saisit de la taille de la jeune beauté et la bombarda en règle par une succession d’allers-retours du bassin bien sportif. Sous chaque entrechoc de la base du sexe lorsqu’il est au profond de sa chatte, Flore couine un petit "Oui!" de plus en plus sonore, passant d’un presque chuchotement à des interjections non retenus. Ses seins assez moyens, que je n’avais jamais vus, ballotaient de gauche à droite comme de la gelée. Seb prenait son pied, et chaque cri l’encouragea à accélérer le rythme, et bientôt c’était un gargouillis aigu qui sortait de la bouche de Flore, faisant comprendre qu’elle était aux anges qu’on la besognât avec une telle virtuosité.


— Tu aimes, Flore ?

— Ho oui, qu’est-ce que n’aime pas une grosse salope ! Je suis la pire cochonne du lycée, j’aime qu’on m’astique, qu’on me nique, qu’on me baise ! Ne vous arrêtez pas, je suis une grosse chienne, une grosse truie, je ne mérite rien d’autre !!


Au regard de ses traits tirés sous le labeur mais le sourire béat, Seb semblait donner autant de plaisir qu’il donna du labeur. Ses mouvements prirent une amplitude de plus en plus grande, dans un mouvement plus lent, ce qui ne sembla pas déplaire à Flore : bien au contraire, elle appréciait ce contraste, entre rythme et puissance. Alors qu’elle se faisait travailler en règle, Hyacinthe laissa la place aux jumeaux : Flore suça l’un et branla l’autre, à deux mains, devant le visage impassible et pâle des deux silhouettes, presque efféminés. Contrairement à la mise-en-bouche, elle put s’adonner à des sucettes beaucoup plus longue, travaillant de diverses manières les sucres d’orge qui lui étaient donnés, les suçotant, les léchant sur la longueur, les gobant en entier, tout en faisant attention de ne pas fermer la mâchoire d’un coup sec quand un coup de butoir était un peu plus fort que prévu.


— A votre tour les garçons, dit Seb. Si je continue, je vais jouir maintenant, mais apparemment il faut en garder pour le bouquet final !


Ni une ni deux, les frères ne se firent pas prier. L’un s’allongea sur la couche, l’autre resta à genoux, et quatre mains et bras musclés guidèrent la jeune fille dans leur double dessein. Je me mordis les doigts, les larmes sur les joues, lorsque je compris ce qui allait se passer : le troisième orifice allait être enfin en plein usage ! Au fond de moi, je voulus croire qu’il n’y avait pas eu d’usage, mais vu comment Flore savait se servir de sa bouche et de sa vulve, je n’avais pas vraiment d’illusion à me faire.


Les deux jumeaux, dans un mouvement d’automate parfaitement orchestré, étalèrent la jeune fille sur le premier des frères, celui qui était allongé. Toujours le visage de marbre, il attrapa sa queue d’un geste mécanique, l’orienta vers la chatte et d’un mouvement du bassin, pénétra la queue à l’aveugle comme un missile guidé. Le second frère attrapa les deux fesses et les écartèrent, dévoilant un anus visiblement déjà défloré, et d’ô combien de passages ! La bite coulissa habilement, huilé, dans l’orifice. Flore hurla de plaisir, ainsi doublement prise, par deux bites identiques ! Dans un mouvement robotique, les deux queues rentraient et sortaient de leur trou respectif en quinconce, l’une rentrée, l’autre sortie, et vice versa, dans un rythme parfaitement synchronisé. Flore ne sut où donner de la tête : elle poussa des hurlements, comme habitée par le démon !


— Oh oui ! C’est trop bon ! Je pensais qu’une queue me satisferait, mais la double pénétration c’est vraiment le pied !


Des oh, des oui, des non, des encore, des plus fort ! Des Au fond ! Des Bien au fond ! Ses mains s’agitèrent, tentaient d’accrocher un peu de drap, donna des coups à plat comme un lutteur de MMA annonçant la défaite ; sans mot dire, le sodomiseur attrapa les poignets de ma fille chérie, pour l’empêcher de bouger, devenant une chiffe molle en stase, subissant les assauts répétés du mouvement de leur queue !


En attendant, les deux premiers voulurent profiter de sa bouche, et lorsque les deux angelots décidèrent de ne pas y donner trop de rythme, elle put sucer allègrement pour libérer son énergie accumulée par les coups de piston aux obélisques fièrement dressés vers elle.


Dans un dernier mouvement, les jambes du baiseur de chatounette et de l’enculeur se pliaient et se dépliaient en rythme, les corps se redressaient à l’horizontale, de sorte qu’ils furent bientôt chacun un genou et un pied sur le lit chacun. Sous les yeux ébahis des trois yeux comparses et de moi-même, ils se levèrent chacun, et ma pauvre Flore se mit léviter, coincée comme dans un étau entre les deux apollons. Toujours prise en sandwich, elle subit de nouveau encore un assaut, le corps à la verticale, les jambes bloquées et relevées par les quatre bras des frères, tandis qu’ils continuèrent leur petit jeu et travaillaient encore ses deux trous, le tout dans un silence infernal venant de leur part, et les cris encore.


— Hooo, mes amants, je sens que vous m’avez bien limée ! Je suis toute desséchée, et si vous me donnez encore à boire ! Il me reste à déguster vos foutres bien crémeux !


Les jumeaux se désolidarisèrent de ma fille et la laissèrent tomber sur le lit comme un sac à patates. Elle glissa sur le tapis, se mit immédiatement sur les genoux, motivée par cette nouvelle promesse, et les cinq garçons se mirent en cercle debout près d’elle, en s’astiquant vigoureusement de concert. Le groupe entier de garçons, gargarisé de séquences pornographiques, voulurent faire un hommage collégial buccal à ma fille.


— Garde la bouche grande ouverte ! On va y décharger la purée !


Flore darda la langue hors de sa bouche bée, tirant la langue pour augmenter la surface de réception de récompense de petite catin, déformée par un sourire à la fois rayonnant, mutin et assoiffé, entourée de sa cour d’amants qui s’astiquèrent le piston devant son visage.


— DELUGE DE FOUTRE DANS TA TRONCHE !


— Haaaaaaaa, fit Flore de manière très impudique.


Le groupe manquait de précision, car la majorité de leur purée n’atterrissait pas dans le gosier de Flore, si bien que son minois chérubin fut aspergé et maculé de leur semence impropre. Benoît en premier, certainement cancre en dynamique physique, exhiba son chibre perpendiculairement à la cavité béante de Flore et quatre longs jets de sperme s’agglutinèrent du menton au cuir chevelu. Flore rit en fermant les paupières et les sourcils. Elle ne put voir si le dépôt d’Hyacinthe, massif et grumeleux, s’aggloméra sur son front, lui recouvrant presque entièrement le haut du visage. Je fus étonné de la texture et surtout de la quantité du soldat d’ébène. Le foutre ruissela cette fois-ci des sourcils et englua ses paupières, empêchant ma fille d’ouvrir les yeux. Cela ne l’empêcha pas de sourire, aux anges. Seb à son tour, jouit d’un débit de semence qui coula du nez au menton. Seuls les jumeaux, toujours parfaits éphèbes, jetèrent un flot continu de semence blanche, directement dans la bouche, en parfait rythme alterné. Flore se délecta en gardant sa juste récompense dans la bouche avant de déguster en déglutissant.


Les cinq garçons s’écartèrent, laissant ma fille ainsi déshonorée, les reluquant à tour de rôle avec lubricité de son pire regard de salope, dégoulinant du front au menton d’un cocktail de foutre onctueux, les cheveux également couverts d’un shampooing spécial à base de miellat masculin. La lotion d’amour coulait jusqu’à sur ses seins aux tétons dressés, avant de tomber sur le tapis duveteux. Après quelques secondes à reprendre son souffle, elle se leva :


— Vous voulez des rafraîchissements ? Il y a des jus d’orange, du soda et des bières en bas.

— Allons-y, dirent les garçons qui s’étaient tous déjà rhabillés.


Et ainsi nue, elle quitta la chambre d’une allure hautaine, toujours nue de la tête au pied, le visage encore maculé de sperme, suivi des hommes rigolards qui s’étaient bien vidé les couilles. Ce n’est que lorsque la porte claqua et que je n’entendis plus les rires du petit groupe, silencieux dans les pièces les plus lointaines de la maison, que je me mis à pleurer de tout mon soûl, à quelques mètres des cadeaux pour ma fille chérie, désillusionné sur l’image de la perfection de ma progéniture, qui n’était devenu que la disgraciée des salopes...

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