Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 22 163 fois
  • 115 J'aime
  • 3 Commentaires

Florence et ses jumeaux.

Chapitre unique

Inceste

Nous sommes en Mars, Avril, Mai 2020. Cette histoire se passe lors du premier confinement provoqué par la pandémie mondiale.


—----


Dans une résidence pavillonnaire Florence et ses jumeaux Thomas et Laurent, rongent leur frein, Covid oblige ; Pierre le mari et père est absent, en voyage d’affaires, il est coincé au Brésil.

Florence est une femme de 48 ans, femme mâture et au foyer, situation et rôle qu’elle accepte volontiers, Laurent et Thomas 20 ans, étudient à l’IUT de la ville, le père 50 ans est cadre dans une multinationale.


Florence et Pierre sont toujours amoureux et pratiquent assidûment le sport en chambre ; Pierre, se sachant souvent absent, a acheté quelques godes sophistiqués à sa femme qui les utilisent avec ferveur, lui référant par messages et par vidéos les bienfaits qu’ils lui apportent ; mais ces longues journées à ne pas pouvoir mettre le nez dehors commencent à peser sur son moral, gode ou pas ! Une fois par semaine elle va faire le plein de courses avec ses fils, dont un seul peut l’accompagner dans le supermarché ; un footing quotidien autour du pâté de maisons et c’est tout ! Pierre lui envoie bien chaque soir un mail coquin mais rien ne semble plus la dérider.


Dans la journée les jumeaux travaillent sur l’ordi avec les profs de l’IUT ; mais il leur manque le contact avec ces profs, avec leurs amis et surtout avec Audrey, leur copine ; eh oui, Audrey a le grand bonheur de partager son corps avec les jumeaux, le plus souvent dans sa chambre du Crous, mais aussi chez eux ! Mais à l’annonce du confinement, Audrey est repartie dans sa famille.


Un matin au petit déjeuner, Florence est déjà dans la cuisine lorsque ses fils descendent ; ils remarquent la tenue particulièrement légère de leur maman, une nuisette transparente bleue clair, qui laisse entrevoir sa poitrine généreuse et bien ferme, la toison brune sur le pubis et la raie des fesses lorsqu’elle se tourne. A cette vue, les garçons en pantalon de pyjama se regardent interrogatifs et en profitent pour détailler sans scrupule le  corps sexy de leur maman et comme par magie le devant de leur pyjama se tend vers l’avant leur bite au garde à vous. Leur mère satisfaite de son petit effet leur dit :


— Alors les garçons je vois que vous avez l’air en pleine forme, ça tombe bien parce que c’était le but recherché ; je me suis mise en tenue légère ce matin parce que je n’en peux plus, j’ai envie de baiser et comme nous sommes en prison je n’ai pas d’autre choix que de me contenter de vous, mes codétenus !

— Maman, tu ne crois pas que tu pourrais nous dire cela moins brutalement lui demande Thomas légèrement choqué ?

— Tu as raison mon chéri, je manque un peu de romantisme, c’est cela ?

— C’est exactement ça !

— En tous cas, moi tu me fais bander comme un malade lui dit Laurent moins raffiné que son frère.

— C’était le but recherché, mon chéri ; maintenant comme de grands garçons vous allez me montrer ces deux bites en érection que je n’ai pas vues depuis très longtemps ; je crois qu’à l’époque elles devaient mesurer à peine 10 centimètres !


Les jumeaux se regardent et d’un geste commun descendent leur pyjama d’où deux pines émergent tendues comme une corde d’arbalète GT; leur mère est scotchée sur place en apercevant ces deux mandrins longs, épais et complètement identiques.


— Et bien mes chéris, ça c’est de la bite ! Je croyais votre père bien monté, mais je me trompais ; C’est Audrey qui doit être comblée !

— Maman ! Comment sais-tu pour Audrey ?

— Vous me prenez pour une gourde, passer des après-midi entiers à réviser à trois dans l’une de vos chambre, vous croyez que c’est crédible ? Et ce ne sont tout de même pas vos stylos qui poussent des gémissements ? A partir d’aujourd’hui et jusqu’à la fin de ce calvaire, Audrey, c’est moi !


Les deux frères médusés se regardent à nouveau, Laurent un sourire au coin des lèvres, Thomas rouge et quelque peu gêné :


— Maman, encore une fois, pourquoi tu dis les choses aussi brutalement ?

— Excuses-moi encore, mon chéri, c’est vrai que je suis à cran, je vais me surveiller.


Ce faisant, Florence se rapproche des garçons en ondulant de la croupe, chacune de ses mains se dirige vers les pines de ses jumeaux et les trouvent vaillantes et fermes ; si Thomas a un léger geste de recul Laurent lui a plutôt tendance à s’approcher, Florence les prend en main et commence à les branler avec douceur. Ce faisant elle s’approche des corps, se frotte à eux la poitrine en avant, pendant qu’avec des gestes coordonnés ils lui ôtent délicatement sa nuisette et son corps pulpeux apparaît devant eux et ils le dévorent des yeux.


— C’est bon de sentir la chaleur de vos sexes, de vos corps ; vous savez que depuis des jours et des nuits j’en meurs d’envie, et aujourd’hui pour commencer j’ai une grande envie de vous sucer !


En se mettant à genoux et pompe à tour de rôle les deux bites tout en les détaillant et ne peux s’empêcher cette réflexion :


— Eh bien ! C’est vrai que vous n’êtes pas jumeaux pour rien ! Même vos deux pines sont identiques, comment elle fait Audrey pour savoir qui est qui ?

— Maman, laisses Audrey tranquille, s’il te plaît, mais continues à nous sucer, lui dit Laurent.


Et maman continue ! De plus belle. Puis elle a l’idée de frotter les queues gland contre gland, des gouttes de liquide séminal lubrifient ces frottements ; les deux garçons ont un regard complice, cela fait bien longtemps qu’ils pratiquent ce type d’exercice, mais activées par leur maman, leurs bites n’en sont que plus sensibles et leur rappellent Audrey ; alternant fellation et frictions elle les amène bientôt au bord de l’éjaculation, Florence le ressent et s’arrête désirant ces queues dans sa chatte, l’une après l’autre.

Elle se met à quatre pattes sur le carrelage et dit ;


— Allez les garçons baisez-moi, chacun votre tour !


Thomas fait signe à Laurent d’y aller le premier; Il se met à genoux derrière sa mère et tend sa langue vers son orifice poilu et d’un geste lent parcourt cette échancrure divine allant jusqu’à flirter avec la rosace de son petit trou ; Florence apprécie et lui dit :


— Continues mon chéri, tu me fais un bien fou, et toi Thomas, viens vers moi, je vais te lécher le gland !


Thomas approche son gland de la bouche de Florence et elle le lèche et le mordille délicatement comme elle le ferait d’un esquimau comme le montrent certaines pubs suggestives; elle le regarde, gourmande, mais lui a du mal à soutenir son regard et préfère regarder la tête de son frère enfouie entre les deux collines charnues ; celui-ci se redresse, pointe sa pine contre la vulve de sa mère et d’un geste brusque s’enfonce dans le saint des saints chaud, humide, profond. Il reste là un moment, les couilles contre son clitoris, puis s’active en un va et vient méthodique, chaque pénétration ressemblant à la précédente, arrachant à chaque fois des petits cris à sa mère.


Celle-ci a lâché la bite de Thomas, il peut maintenant la regarder et voit son visage parcourut de spasmes, de rictus, les paupières se ferment à demi, des gouttes de sueur perlent sur le front, elle ouvre la bouche pour éructer un son guttural en signe de délivrance ; maman jouit, les spasmes ont envahi le corps qui se cabre, Laurent sort sa queue d’où son sperme jaillit tel un geyser et va maculer le dos de sa mère depuis le cou jusqu’à la raie des fesses. Thomas légèrement frustré, bouscule son frère, prend sa place dans la chatte et en quelques aller-retours, n’y tenant plus, il gicle sur l’auréole du cul de sa maman ; le sperme dégouline le long de sa chatte et tombe au sol. Tous les trois se relèvent et s’étreignent amoureusement ; Florence dit :


— Je crois que nous avons besoin d’une bonne douche.



A midi, les garçons en ont terminé avec leur télé travail et descendent ; leur mère est dehors allongée sur un transat au soleil et ils viennent la rejoindre ; Thomas propose et va préparer trois verres de vin blanc, puis chacun attend que leur mère parle, sans doute sur les aventures matinales ; elle dit en effet :


— Mes chéris, ce qui s’est passé entre nous ce matin est du domaine purement privé, intime et doit rester strictement entre nous, ni votre père, ni Audrey, ni personne ne doit être au courant ; je sais que c’est grave et condamné par la société, mais l’interdit contourné, je dois dire que j’y ai pris beaucoup de plaisir. Je vous propose donc la chose suivante : nous continuons à baiser, mais dès que votre père rentre, nous oublions tout ça et reprenons une vie normale comme avant ce fichu confinement; qu’en pensez-vous ?

— Moi je suis d’accord dit Laurent, et toi Thomas ?

— Oui bien sûr, c’était trop bon ce matin, je ne demande qu’à recommencer, mais je voudrais ajouter que si Audrey rentre avant Papa nous prenions les mêmes dispositions, d’accord ?


Sa mère et Laurent acquiescent, ils sont de cet avis.

Le soir venu, après le diner, tous les trois s’installent au salon devant la télé, Florence au milieu de ses fils ; ils choisissent un épisode d’une série policière et restent sages, bien que Florence se sente compressée entre ces deux gaillards et que les mains des uns et des autres voyagent vers des endroits qu’ils ne visitent pas habituellement.


La série terminée, c’est le signal qui déclenche les hostilités, chacun s’étant retenu se lâche et les garçons déshabillent leur mère, puis se mettent à poil et déposent sur le corps de Florence des dizaines de baisers, ils la mettent debout et Thomas devant écarte la toison et sa langue titille le clitoris, Laurent derrière lui lèchent les parties les plus intimes ; la langue de Thomas descend et remonte le long de cette fente mouillée, les grandes lèvres écartées , les chairs écarlates ; celle de Laurent tourne sur l’auréole, porte d’entrée du trou du cul de sa mère, y entre par à coup, faisant pénétrer de la salive ; Florence soulève Thomas et le couche sur le dos dans le canapé et vient s’empaler sur sa bite disant à Laurent :


— Laurent mon chéri, vient m’enculer !


Il ne se fait pas prier et Florence ressent tout à coup deux gros pistons aller et venir dans ses deux culasses bien huilées, sensation suprême qu’elle n’avait jamais connu avant ; certes Pierre l’avait déjà baisée, sa queue dans la chatte et un gode dans l’anus, mais ça n’était en rien comparable à deux pines fussent-elles celles de ses fils !


Lorsque Laurent pistonne sa mère, Thomas s’arrête, lorsque Laurent s’arrête c’est Thomas qui la pistonne ; à ce rythme, il ne faut pas des heures à Laurence pour ressentir les premiers signes de l’orgasme qui la pulvérise littéralement, tout son corps ébranlé par des ondes électriques, parcouru de soubresauts désordonnés, littéralement en transe Florence au bord de l’inconscience ne se contrôle plus et s’écroule sur Thomas, dévastée ; les jumeaux s’empressent de la pilonner sans ménagement et à toute vitesse, le corps de leur mère ne semble plus répondre, Laurent décharge dans son cul alors que Thomas sort sa queue et son sperme gicle sur les couilles de son frère et avant de retomber sur les siennes. Ils restent ainsi de longues minutes, prostrés, hors du monde, Laurent se redresse le premier, suivi de Thomas puis enfin Florence qui semble émerger d’un rêve, étourdie.


— Mes chéris, mais que m’est-il arrivé ? J’ai dû m’évanouir un moment, vous m’avez transporté au paradis des amants, sans blague ! Ouf !


Chacun dort dans sa chambre, Florence n’a pas voulu que les garçons prennent la place de leur père dans le lit conjugal et elle n’a pas souhaité non plus prendre la place d’Audrey dans les leurs.

La plupart des séances de sexe se font au salon, sur le canapé ou sur le tapis ; ce n’est pas toujours avec les deux en même temps, mais avec l’un ou avec l’autre selon les humeurs de chacun, mais les journées sont bien remplies et l’humeur de Florence est revenue au beau fixe.

Ce soir pas de télé, les jumeaux se sont concertés et envisagent de baiser leur mère leur deux bites dans la chatte, ce qu’ils n’ont pas encore essayé. Ils en informent Florence qui leur dit :


— Vos deux grosses pines en même temps, vous allez me déchirer, vous croyez que c’est raisonnable ?

— Mais oui maman, ça va bien se passer, tu vas voir lui répond Laurent.

— Excusez-moi de vous poser cette question, mais vous avez déjà essayé avec Audrey ?

— Mais oui Maman rétorque Thomas et elle a bien aimé, je t’assure.


Si Audrey a bien aimé, alors il n’y a aucune raison pour qu’elle ne goûte pas à la double pénétration des queues de ses fils, elle aussi !

La séance de déshabillage est lente, sensuelle, les habits tombent au sol les uns après les autres, le sous tif de Florence en dernier ; debout les corps se frictionnent les uns contre les autres, les lèvres et les langues s’entremêlent, les garçons sucent chacun un sein de leur mère, les mains s’emparent des sexes sans distinction, bites ou chatte, c’est la même chose ; Laurent se couche sur le canapé et demande à sa mère de venir s’empaler sur sa queue ; Thomas présente son gland vers l’orifice déjà bien rempli et progressivement y incère la totalité de sa bite, la grotte de leur mère est maintenant bien trempée et les queues coulissent à merveille dans cette grotte, chaude, huilée, mystérieuse ; Florence pousse un cri, puis un râle bestial et encourage ses fils à la défoncer :


— Allez-y mes chéris, ravagez-moi la chatte, putain, c’est bon, elle a raison Audrey !


L’excitation est à son comble, il y a le feu dans l’étroit corridor de Florence qui subit les assauts des jeunes garçons et par précaution elle ne veut pas que les spermes viennent l’éteindre ; l’orgasme lui arrive brusquement telle une rafale de vent, inattendue et violente ; elle sent les garçons s’activer de plus en plus vite et leur demande de se relever ; elle prend les deux pines en bouche comme sa chatte vient de les accueillir et les pompe du mieux qu’elle peut : bien, si l’on en croit les éjaculations simultanées qui lui remplissent la bouche ; elle en recrache une partie qui tombe sur ses seins, que les garçons s’empressent de nettoyer avec gourmandise.


Les trois corps sont alanguis sur le tapis, Florence bat le rappel en les invitant sous une douche réparatrice.

Un bon mois s’est écoulé depuis que les garçons et la mère ont mis en place ces séances d’inceste assumées ; un soir, Florence reçoit un message de Pierre qui lui dit avoir trouvé un vol via la Guyane pour rejoindre la France. Elle en informe ses garçons qui, fidèles à leurs promesses, arrêtent aussitôt la relation avec leur mère.


Ils adressent un message commun à Audrey ainsi libellé :


— Tu nous manques énormément, quand penses-tu revenir, nous t’attendons avec impatience!


Réponse d’Audrey :

« Mes amours, je suis aussi impatiente que vous ! Je crois que le ciel s’éclaircit enfin, à très bientôt !


FIN.

Diffuse en direct !
Regarder son live