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De folles relations en famille…!

Chapitre 1

Inceste

Vendredi

Le soir arrive, Madame DUPONT prépare à manger pour son mari et son fils, car ce soir, c’est l’anniversaire de leur fils BERNARD, qui fête ses 18 ans. Le mari arrive et dit à sa femme :


— « Bonjour, ma chérie, as-tu passé une bonne journée ? ».

— « Oui », répond-elle en épluchant un énorme concombre.

Le mari s’assoit à la table de la cuisine où son épouse prépare le manger et regarde fixement celle-ci, tout en lui disant :

— « Tu sais que, ce soir, c’est l’anniversaire, de notre fils, tu ne l’as pas oublié j’espère !

— « Bien sûr que non, tu ne remarques pas que je suis en train de lui préparer son plat favori, un gratin de concombres à la béchamel ». « Tu sais, en plus, c’est un plat qui me met dans tous mes états, car si l’on pouvait imager cette recette, on dirait qu’elle est assez érotique, voire pornographique. »

— « Pourquoi, dis-tu ça, ma femme adorée », dit l’époux, en se levant pour aller boire un verre d’eau.

— « Parce que le concombre ressemble à une verge et la béchamel au sperme et en plus je sens mon entre-jambes toute mouillée et je sens que cette soirée va être chaude ».

— « Vraiment », dit le mari surpris, « tu es en train de me dire que tu es toute excitée, avec ce concombre dans les mains qui te fait penser à une belle verge, comme celle de ton mari ».

— « Tu exagères, elle n’est pas bien grande la tienne », rétorque-t-elle, « et je présume que celle de notre fils est plus grosse ».

— « Mais, tu te rends compte de ce que tu dis, tu mérites qu’une chose ».

Et d’un seul coup il se lève de sa chaise, et passe sous la table.

— « Que fais-tu », demande l’épouse surprise.

— « Tu le verras », rétorque le mari surexcité.

— « Écarte les jambes », lui demanda-t-il.

Avec sa main droite, il commença à échancrer la culotte de sa femme et débuta en touchant avec l’index et le majeur la chatte de sa femme qui se contorsionnait sur sa chaise tout en continuant à éplucher les concombres.

— « Mais t’es devenu fou Brice, si notre fils nous surprenait. »

— « Mais non, il est dans sa chambre. »

Pendant ce temps-là, le fils est dans sa chambre en train de regarder sur Internet des photos pornographiques tout en se masturbant.

— « C’est pas possible, qu’est-ce qu’elles sont bonnes ces femmes, ah putain ce que ça fait du bien de se branler devant ses belles nanas, mais quand même j’aimerai quand même un jour faire l’amour avec une femme, une vraie ! »

Revenons dans la cuisine où notre couple d’assoiffé de sexe s’en donne à cœur joie.

— « Enfin, j’ai fini d’éplucher tous les concombres, Brice arrête, il faut que je me lève ! ».

— « Tu sais que je ne pensais jamais que je t’administrerais un cunnilingus dans la cuisine, ma chérie », dit le mari tout en se relevant et en esquissant un superbe baiser sur les lèvres toutes chaudes de son épouse.

La femme de Brice se relève de la chaise et redescend sa jupe et se met à l’évier.

— « Je vais mettre les concombres dans le plat, passe-moi le, Brice, il est dans le placard au-dessus de toi, et ensuite je couvrirai le tout de la béchamel que j’avais préparée auparavant. »

— « Mais c’est bien tout ça ». « Moi, je vais chercher un bon vin à la cave, car c’est l’occasion ou jamais de boire cette bouteille de Gaillac que j’ai gagnée l’an dernier. »

— « D’accord, Brice, moi, de mon côté je vais mettre le gratin au four pour 30 minutes ».

Brice va donc chercher la bouteille de vin à la cave et sa femme, qui s’appelle Véronique, saupoudre les concombres avec la béchamel en disant à haute voix.

— « C’est vraiment fabuleux, comment ça peut ressembler à du sperme cette béchamel, en plus qu’est-ce qu’elle est délicieuse, je suis la reine de la béchamel ! »

— « Qu’est-ce que tu dis ma chérie », demande Brice, avec sa bouteille à la main.


— « Non, rien d’intéressant, tiens sers-nous un verre de vin, moi j’en ai envie. » « Oh, je suis vraiment harassée, j’ai travaillé toute la journée pour préparer cette soirée et je vais m’asseoir ».

— « Vraiment, oui pose-toi un instant et boit ce verre de Gaillac ».

— « Tchin », dit Véronique.

— « Tchin », répond Brice.

Brice se tient debout devant la chaise de Véronique qui a l’air de se délecter de ce bon vin.

— « Tu sais Brice que l’on pourrait mettre autre chose que du vin dans ce verre ».

— « Sois un peu plus claire Véronique ».

— « Et bien je ne sais pas moi une substance assez chaude que j’adore avaler. »

— « Du sperme, mais tu es complètement folle, ma chérie, ce n’est pas du tout fait pour ça… », a-t-il le temps de dire que sa femme, toujours assise sur sa chaise, le tire vers elle et commence à déboutonner, tout en palpant ses testicules, les boutons de la braguette du pantalon de son mari, défait la ceinture, fait glisser le long des jambes de celui-ci le pantalon, met la main droite dans le slip et sort le sexe de son époux.

— « J’ai envie de te faire une pipe et que tu m’éjacules en plein visage, est-ce possible, mon amour ? »

— « Mai, tu es vraiment possédée par un démon, ce soir, Véro ! »

— « Non, pas du tout, j’aime les belles choses et ta queue en fait partie, ah qu’est-ce qu’elle est bonne, tu es déjà en bonne forme. »

L’épouse « possédée par le démon de la baise » branle son mari avec sa main droite et sa bouche si sensuelle (elle possède des lèvres assez charnues) épouse à merveille le phallus de son époux qui s’extasie.

— « Ah, c’est pas possible ma femme, qu’est-ce que tu suces bien, c’est vraiment Byzance. »

Pendant ce temps-là, dans sa chambre Bernard, le fils, continue de se branler tout en regardant des photos pornographiques.

Revenons à notre couple de dépravés.

— « Ah vraiment qu’est-ce qu’elle est bonne ta queue, je trouve même qu’elle est plus grosse que les autres fois, à quel régal ! »

— « C’est normal, Véro, tu m’excites de plus en plus, je ne sais pas si je vais pouvoir me retenir plus longtemps ».

— « Ah, t’aimes bien quand je te fais ça, hein ! »

Véronique, de sa main droite experte, après avoir sucé goulûment la bite de son mari, branle celui-ci avec une rapidité et une dextérité accrues qui rendent le sexe de Brice tout dur.

— « Qu’est-ce que j’adore avoir une bite dans la main et pouvoir la branler et la sucer, ah, qu’est-ce qu’elle est dure, ah elle est toute chaude, je vais te lécher les couilles pour que le jus arrive, ah qu’est ce que j’aime ça ! », dit l’épouse toujours assise sur sa chaise les jambes écartées, qui laisse entrevoir sa culotte encore toute échancrée.


— « C’est pas possible, tu vas me faire gicler, si tu continues de cette manière ! »

— « C’est bien pour ça, j’ai envie, ce soir, de boire du sperme à gogo », dit Véronique, tout en faisant passer sa langue sur la verge de Brice.

— « Ah, je vais éjaculer », dit Brice.

En effet, celui-ci éjacula sur la figure de sa femme qui prit une grosse giclée de sperme sur la bouche, ainsi que sur toute la figure.

— « Qu’est-ce qu’il est délicieux ton sperme, mon amour, c’est un régal, c’est un grand cru, j’en veux encore, allez, laisse-moi encore te sucer ».

— « Non, arrête, cela suffit, j’aime bien ça, mais il y a des limites. »

— « Vraiment, c’est vexant, je ne suis pas rassasiée et tu ne veux plus me montrer ton bel engin, c’est vraiment dommage ! »

— « T’en fais pas, je te referai ta fête un peu plus tard, pour l’instant il faudrait, peut-être mettre la table. »

— « Tu as raison Brice », répond Véronique qui passe avec sensualité sa langue autour de sa bouche pour se délecter du sperme qui l’a inondée il y a peu. « Ah, vraiment qu’est-ce qu’il est bon, je me répète, mais qu’est-ce qu’il est bon », reprend-elle en humectant de salive et de sperme son majeur droit et en se caressant la chatte.

— « Mais qu’est-ce que tu fais Véro, allez arrête ça et rabaisse ta jupe et aide-moi plutôt à mettre la table. »

— « D’accord chef », répond Véronique, qui remet sa jupe en place et qui tout en s’avançant vers son mari lui saute dessus et lui roule un patin, dont il a du mal à s’en remettre.

— « Allez, allez, c’est bien tout ça, le travail n’avance pas, va voir ce que fait Bernard dans sa chambre. »

— « Oui, Brice, j’y vais et en descendant j’enlèverai le gratin de concombres de dans le four, il doit être assez cuit maintenant ».

Au moment où Véronique allait monter les escaliers pour voir ce que faisait Bernard dans sa chambre, quelqu’un sonne à la porte. Véronique, de ce fait, descend, mais c’est Brice qui ouvre la porte.

— « Ce sont tes parents, Véro », dit Brice, en accueillant Blaise et Blanche (qui ont respectivement 54 et 53 ans et qui sont restés toujours en forme côté sexuel).

— « Bonjour Blaise », dit Brice qui serre la main de son beau-père, « Bonjour Blanche », dit Brice, qui embrasse sa belle-mère, qui de son côté, a l’air toute contente de voir son gendre.

— « Où est Bernard ? », demande Blanche, il faut que je lui souhaite un joyeux anniversaire.

— « Dans sa chambre, à l’étage », répond Véronique, en train de s’afférer à ses fourneaux.

La grand-mère monte l’escalier en bois, arrivée en haut, elle se dirige tout droit, vers la chambre de son petit-fils, dont la porte est entrouverte. Elle observe par l’entrebâillement de la porte et découvre que Bernard est en train de se masturber. Elle rentre dans la chambre.

— « Mais, qu’est-ce que tu fais là mon Bernard ? »

— « Oh, pardon, mamie », répond confus Bernard, qui est en train de rentrer tout son attirail dans son pantalon.

— « Mais non, il n’y a pas de pardon à me donner, tu n’as pas à t’excuser, c’est tout à fait normal à ton âge, ne préfèrerais-tu pas », dit-elle en s’accroupissant à côté du siège roulant de son petit-fils, « que ce soit moi qui te donne un peu de plaisir ! »

— « Mais, mamie, ce n’est pas possible, tu es la mère de maman et je ne veux pas que tu me touches », répond-il furieux.

Alors, de ce fait, Blanche, la grand-mère encore verte, enfouit sa main dans le pantalon de Bernard et sort le phallus de celui-ci, qui a perdu un peu de sa superbe. Elle commence par le branler.

— « Arrête, tout de suite », réplique Bernard, toujours aussi mécontent du comportement de sa grand-mère, « sinon je crie et tout le monde saura la chose ».

— « Tu peux toujours crier, cela ne me fera pas changer d’avis sur ma façon de faire », rétorque Blanche en train de tenir dans sa main droite la bite de Bernard, tout en lui suçant le bout du gland, qui devient de plus en plus gros, sous les vibrations manuelles que lui donne Blanche.

— « Alors », dit-elle, « tu as changé d’avis, tu vois bien que je te donne du plaisir, elle est vraiment bonne ta queue, aussi bonne que celle de ton grand-père, je remarque que quand je te suce, t’aime bien ça te faire pomper par ta grand-mère, hein ! »

— « Vraiment, je ne peux pas dire autre chose, car tu m’as forcé et je ne m’en plains pas, grand-mère. »

Blanche, la mamie d’enfer, se saisit de plus belle de la queue de son petit-fils et se remet à la sucer, à la branler de plus en plus vite et de plus en plus fort. Le sexe de Bernard devient de plus en plus dur et le gland de plus en plus gros.

— « Qu’est-ce qu’elle est vraiment grosse ta bite, mon petit-fils, je sens que tu vas éjaculer », dit Blanche, qui se hisse, tout en restant accroupie, sur le bout de ses chaussures à talons hauts, en disant : -« Ah, je commence à avoir des fourmis dans les jambes ».


En bas de l’escalier, on entend Blaise qui dit : « Blanche, que fabriques-tu en haut, il faut qu’on s’en aille, on va être en retard ! »

— « J’arrive ! », répond Blanche en train de branler de plus en plus belle son petit fils, qui n’en peut plus :

— « Ah, mamie, que c’est bon, quel panard ! »

— « Tu ne croyais pas que ta mamie Blanche était la reine de la pipe, allez maintenant crache-moi ta purée, je veux que tu inondes mon visage de sperme, et dieu sait que tes couilles doivent être pleines », renchérit-elle en léchant le gland de son petit-fils tout en le branlant avec force conviction.

Blanche se tape la figure avec l’énorme sexe de son petit-fils, qui ne demande qu’à évacuer sa belle semence. C’est chose faite aussitôt et la grand-mère reçoit de grosses giclées de sperme qui lui envahissent le visage, elle se badigeonne le visage de ce fabuleux nectar, qui lui rend la peau très jeune (c’est ce qu’elle dit).

— « Ah, vraiment, je ne pensais pas à ça comme cadeau d’anniversaire, mais, comme vous le dites les jeunes, ça peut le faire, n’est-ce pas ? Il faudrait que je m’enlève ce délicieux sperme de sur mon visage, sinon ton grand-père va se douter de quelque chose ».

— « Mais, tu peux aller te laver la figure dans la salle de bains », répond Bernard, qui est en train de se rhabiller.

— « Non, je vais faire différemment », dit Blanche qui se lève, s’assit sur le lit, soulève sa jupe, enlève sa culotte et s’en sert comme d’une serviette. « Comme ça », s’exclama Blanche, « ma culotte connaîtra déjà le goût du plaisir, ainsi que ma chatte, que j’ai complètement en feu, regarde ça », dit-elle en introduisant quelques doigts dans l’orifice.

— « Approche-toi Bernard, viens voir », lui demanda Blanche, en train de se remettre sa culotte.

Elle commença à dégrafer les boutons de son chemisier et dit à son petit-fils : « Je n’en ai pas fini avec toi, allez à toi de me donner du plaisir ! » Elle baisse la fermeture-éclair du pantalon de Bernard et saisit à nouveau avec vigueur le sexe de son petit-fils.

— « Je vais te branler avec mes seins, tu vas voir comme c’est bon ! », dit-elle en branlant à nouveau son petit-fils dont le phallus est redevenu tout flagada.

— « Mais, mamie, arrêtons de faire tout ça, papy doit t’attendre en bas ! »

— « Tu as raison, mon garçon, mais je vais te faire une cravate de notaire ; tu me diras ce que t’en penses ! »

Elle commence à malaxer entre ses deux gros seins fermes (Blanche doit faire facilement du 100 D), la queue de son petit-fils, qui s’exclame !

— « Ah, que c’est bon mamie, continue oh oui continue, j’adore ça ! »

— « T’aime ça tu vois, oh en plus elle devient de plus en plus dure ta queue ; qu’est-ce qu’elle est chaude, je sens que tu vas gicler entre mes lolos. »

Et elle n’a même pas eu le temps de dire ça que Bernard éjacule entre les seins de sa grand-mère, qui sont recouverts d’un épais sperme.

— « Maintenant », dit Blanche, « il faudrait que j’enlève ce bon sperme de sur ma poitrine. »

Alors, elle se lève et sort de son sac un soutient-gorge avec lequel elle s’essuie la poitrine.

— « Comment les trouves-tu mes seins Bernard, hein dis-le moi ! », demande Blanche à son petit-fils tout en se caressant ceux-ci.

— « Oh, ils sont splendides, mamie, cela suffit maintenant, il faudrait que tu descendes désormais, papy va t’attendre », rétorque Bernard en train de se rhabiller.


— « Une dernière chose, mon petit, je voudrais te donner le sein, c’est un de mes fantasmes, que je vais réaliser aujourd’hui pour tes 18 ans, allez, viens me lécher les seins, les mordiller, ça me fera plaisir ! »

Bernard s’exécute et assis sur les genoux de sa grand-mère il prend la tétée, comme s’il avait 1 an, à la seule différence qu’aucun lait ne sort de la superbe poitrine de mamie Blanche.

— « Oh, je suis toute chose quand tu me léchouilles le bout du sein, oh j’ai l’entrecuisse complètement mouillé, t’es vraiment doué Bernard, y’a pas à dire, allez c’est bon, je vais m’en aller », dit elle en lui ordonnant de se lever de sur ses genoux.

Elle met son soutient-gorge, reboutonne son chemisier. Bernard, debout devant sa grand-mère, admire celle-ci en train de se rhabiller.

— « Oh, je ne pensais pas que tu étais aussi cochonne Mamie, c’est un plaisir d’avoir découvert les plaisirs de l’amour comme ceci avec toi, bien qu’au début j’étais réticent ».

— « Merci à toi aussi Bernard, tu m’as redonné 30 ans de moins ! », dit Blanche en se levant et en embrassant langoureusement son petit fils sur la bouche.

— « Garde ceci pour toi, il ne faut pas que tes parents aient vent de ce qui s’est passé ce soir dans cette chambre, d’accord, je te fais entièrement confiance Bernard ».

— « Je te le promets, Mamie, tu peux en être certaine. Et encore une chose Mamie, tu es vraiment kiffante, comme on dit dans ma bande ! »

— « Kif quoi ? », répond Blanche interloquée !

— « Kiffante, bandante, si tu préfères, j’ai encore la gaule en ce moment, je sens que je vais continuer à me masturber devant ses photos pornos, que j’ai trouvées sur un site Internet ».

— « C’est bien sympa, ça de me dire que je suis bandante, mon petit, mais tu devrais quand même descendre avec moi, car ta mère va se demander ce que tu manigances à l’étage ».

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