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De folles relations en famille…!

Chapitre 3

Inceste

Passons après cette longue saynète à notre famille, composée de Bernard, Brice et Véronique, qui sont en train de prendre l’apéritif en l’honneur de Bernard, qui fête ses 18 ans.


— « Bon anniversaire, mon chéri », dit Véronique, qui s’est complètement mise sur son 31, car elle porte une somptueuse robe noire avec un superbe décolleté en V, qui laisse entrevoir sa superbe poitrine 95 D.

— « Merci maman », répond Bernard, que sa mère embrasse sur les deux joues.

— « Tu es vraiment élégante, ce soir, maman, pourquoi t’es-tu si bien habillée ? »

— « Mais, je ne sais pas moi, j’avais envie de te plaire, c’est quand même ton 18ème anniversaire, non ? »

— « Tout à fait ! », disent en chœur Bernard et son père Brice, qui tous deux entrechoquent leur verre de champagne.

— « Il faut passer à table », surenchérit Véronique, « le repas est prêt ».

Pendant ce temps-là, Blaise et Blanche, arrive dans le hall de l’immeuble et Blaise dit à Blanche :

— « Il est immense, cet immeuble, mon collègue m’a dit qu’il habitait au dernier étage, il m’a seulement dit : «Tu ne peux pas te tromper c’est le dernier », allez chérie, viens, on va prendre l’ascenseur ».

— « Encore heureux », dit Blanche, en train de se remettre du rouge à lèvres.

— « Oh la, il y a 80 étages, on n’est pas encore arrivé ! », dit Blaise en train d’appeler l’ascenseur. L’élévateur arrive au niveau du rez-de-chaussée, là où se trouvent Blaise et Blanche et tous deux montent dedans.

— « Ah, c’est bien nous sommes seuls », dit Blanche en se retournant vers son mari « et en plus il est grand, cet ascenseur, on peut en faire des choses, n’est-ce pas mon cochon de mari ? Je vais te sucer jusqu’à ce qu’on arrive au 80ème étage.


Allez, on va continuer cette folle soirée, qu’est-ce que t’en dit ? », demande Blanche, en train de pousser son mari contre l’une des parois de l’ascenseur.

— « Mais, attends et si quelqu’un rentre dans l’ascenseur, qu’est ce qu’on fait ? »

— « Mais ne t’en fais pas, il n’y aura personne, tu verras. »

Blanche s’accroupit devant son mari, commença à baisser la fermeture éclair, entrebâilla le slip de son mari et prit en main le sexe qu’elle commença à sucer avec volupté et douceur.

— « Chéri, tu me dis les étages, sinon on risque de se faire surprendre lors du terminus », dit-elle en faisant glisser sa main experte sur le phallus de son mari.

— « D’accord ma chérie, nous sommes déjà au 5ème étage, mais une chose, suce-moi, excite-moi, mais je ne veux pas éjaculer, sinon cela ferait désordre ! »

— « D’accord mon bichounet », répond Blanche, en train de branler la queue de son mari.

Blanche continua son œuvre, 10, 17, 20, 21, 25… 30, 36, 37, 41, 44, 55, 60, 70, au cours de tout ce périple en apesanteur, Blanche s’exécuta auprès de la verge de son mari de façon furieuse ; le sexe de Blaise devient de plus en plus rouge et boursouflé et grossit de plus en plus. Arrivé au 75ème étage, Blaise dit à sa femme :

— « Ma chérie, il va falloir que tu t’arrêtes de m’astiquer la verge, car nous sommes presque au 76ème étage et nous allons arriver dans peu de temps ! »

— « Ah non, et en plus au plus mauvais moment, elle est de plus en plus dure et chaude ta queue », dit Blanche, tout excitée et tirant de plus en plus fort sur le sexe de son mari. « J’ai une idée, ce que tu vas faire, c’est que tu vas éjaculer dans ma bouche ! »

— « Mais t’es folle ou quoi, il risque d’en tomber sur le sol de l’ascenseur ! Tu n’y penses pas ! »

— « Mais si j’y pense et même que je vais me régaler ! », surenchérit Blanche qui titille de sa langue experte le gland de Blaise, qui est presque à explosion.

Blaise accepta et Blanche ouvrit sa grande bouche et réceptionna les grandes giclées du bon sperme de son cher Blaise et avala tout comme une grande et suça jusqu’au 79ème la bite de son mari afin qu’aucune goutte de sperme ne se perde.

Arrivés tous deux au 80ème étage, la porte de l’ascenseur s’ouvrit et Blanche eut juste le temps de se remettre du rouge à lèvres ; ils arrivèrent devant la porte d’appartement de leurs hôtes.

— « Et bien, Blaise, qu’est-ce que t’attends ? », demanda Blanche à son mari, « sonne ! »

— « Oui, mais tiens-toi bien, cela ne fait pas longtemps que je connais mon collègue de bureau et je n’aimerai pas qu’il soit offusqué de ton comportement, tu comprends ? »

— « C’est noté, je me tiendrai à carreau ! mais je ne sais si tu te sens comme moi, mais il me semble que ce soir il peut nous arriver n’importe quoi ; tu te rends compte : la voiture, le vigile, l’ascenseur, qu’est-ce qui nous attend chez ces gens-là, moi cela m’excite de savoir comment va se passer cette soirée ? Allez on y va, sonne ! »

Blaise enfonce la sonnette et la maîtresse de maison ouvre.

— « Et bonjour, Monsieur Blaise, on vous attendait, on croyait que vous n’alliez pas venir, mon mari s’impatientait. Rentrez ! », dit la dame de couleur à Blaise se dirigeant rapidement vers la cuisine.

— « Je suis enchantée de faire votre connaissance ! », répond Blaise, en franchissant le pas de la porte.

— « Ah, Blaise, enfin vous voilà », s’exclame le maître de maison, « ce n’est pas trop tôt ! », dit-il en lui faisant l’accolade.

— « Et bien vous savez, avec ma femme, nous sommes en retard à cause de la grande circulation, qui existe en ce moment sur Paris, nous nous excusons », dit Blaise, tout confus.

— « Mais il n’y a pas de quoi, Blaise », dit le maître de maison, « je vous taquinais, nous en avons profité pour faire une petite sieste crapuleuse avec ma femme, que je tiens à vous présenter, viens ici, ma chérie, elle est à la cuisine avec notre bonne, viens chérie, je te présente donc Blaise, mon collègue de boulot ».

— « Bonjour, Blaise, moi c’est Clémence, je vous prie de m’excuser, mais j’ai été un peu expéditive quand je vous ai ouvert la porte, il faut que je surveille notre bonne, qui ne fait ce soir que des bêtises. », dit-elle en embrassant Blaise.

— « Mais cela ne fait rien, ce n’est pas la peine de vous excuser, nous comprenons tout à fait. Et bien, pour ma part, Honoré, je te présente ma femme, Blanche ».

Honoré embrassa Blanche en guise de bienvenue et tout ce petit monde alla vers le salon pour y boire l’apéritif.


— « Venez, Blaise et Blanche », dit Honoré, « venez vous asseoir, je vais vous faire découvrir un cocktail, qui est une des spécialités de mon pays, le Sénégal ; il est composé de jus de bananes, papaye, mangue et de bien d’autres fruits exotiques, que notre servante s’est fait un plaisir d’aller acheter ce matin au marché, buvez, mes chers amis, vous m’en direz des nouvelles ! »

— « Ah, c’est vrai, que c’est délicieux », dit Blanche affalée dans le fauteuil.

— « En plus c’est une boisson avec laquelle nous ne risquons rien, il n’y a aucune goutte d’alcool », surenchérit Clémence.

— « Alors, comment as-tu trouvé, Blaise, notre nouveau sous-directeur, car tu sais, chérie (il se tourne vers sa femme), je n’ai pas eu le temps encore de te dire que notre patron a changé encore une fois, l’autre a été mis en examen, il paraîtrait qu’il mettait l’argent de la boîte dans sa poche ! »

— « Bien, bien », répond Blaise, tout en se resservant un verre du cocktail fruité.

Pendant ce temps là, chez Brice et Véronique, ils débutent le repas :

— « Alors, pour débuter, mon chéri », dit Véronique, debout devant sa chaise, « j’ai décidé de te faire une salade avec des tomates et des œufs durs, je sais que tu adores ça, eh mon poussin ! », dit-elle en lui servant une bonne cuillerée de salade.

— « Oui, merci, c’est vrai, j’adore ça, et cela faisait longtemps qu’on n’en avait pas mangé. », répond Bernard, en train de savourer l’entrée. « Qu’est-ce qu’il y a ensuite au menu, maman ? »

— « Et bien, un gratin de concombres à la béchamel et pour finir un très bon gâteau au chocolat et à la chantilly, que j’ai acheté chez Monsieur Durand, le pâtissier du quartier.

Il vient juste de s’installer, n’est ce pas mon chéri », s’adresse-t-elle à son mari, qu’elle sert avantageusement de salade.

— « Oui, oui », répond Brice.

Revenons à Blaise et Blanche, qui sont en plein apéritif et les deux hommes conversent de leur travail, ainsi que les femmes ; c’est une conversation assez animée.

— « Non, mais attends », dit Blaise, tu es en train de me dire, qu’on va devoir à nouveau changer de bureau, c’est la cinquième fois de l’année et nous sommes qu’en Mai ! », s’insurge celui-ci en brandissant son verre.

— « Tout à fait », répond Honoré, « mais ce n’est pas tout, sache, et là c’est une bonne nouvelle, notre salaire va être revu à la hausse de 5 %, ne trouves-tu pas cela réjouissant mon cher Blaise », dit Honoré à son ami à qui il sert à nouveau un verre de cocktail.

— « Bon, c’est bien sympathique tout cela », signale Clémence en se levant, « mais il faudrait penser à passer à table, Marguerite a enfin terminé le repas », dit-elle en se dirigeant vers la table carrée dressée au milieu du salon. « Blaise et Blanche, vous vous mettez là ».

Clémence désigne la partie gauche de la table.

— « Bon appétit », disent presque simultanément Clémence et Honoré à leurs deux convives.

— « Merci et de même », répondent Blaise et Blanche.

— « D’abord, je vous propose », s’exclame Clémence « de la carotte avec 2 pommes de terre à l’eau, accompagné de macédoine. », tout en poussant le plat vers Blaise pour qu’il se serve.

— « C’est vraiment original comme présentation ! », dit Blaise (en effet dans le plat se trouve 4 assiettes ; et dans chaque assiette deux patates entourent 1 carotte toute entière et tout ceci est entouré et saupoudré de macédoine).

— « Tais-toi Blaise », dit Blanche à son mari en le tapant du coude gauche.

— « Mais cela ne fait rien », dit Clémence, « c’est vrai que cela surprend ! ».

Chacun a terminé son entrée et nous allons rendre visite à Véronique et Brice pour voir où ils en sont dans leur repas.

— « Ah, maintenant, voici le plat de résistance », s’exclame Véronique, qui met le plat tout chaud de gratin de concombres à la béchamel sur la table.

— « Ah, ça a l’air délicieux, maman, encore merci d’y avoir pensé », dit Bernard.

Revenons à notre soirée chez Clémence et Honoré. Une charmante jeune femme noire d’au moins 30 ans rentre dans le salon avec le plat de résistance, servi dans une nouvelle assiette.

— « Tenez, je vous présente, Marguerite, notre servante, qui est aussi un vrai cordon bleu, n’est-ce pas mon chou », dit-elle à son cher Honoré, qu’elle embrasse délicatement d’un pointu sur la bouche.

— « Oui, tout à fait ! », répond Honoré.

— « Et là encore c’est vraiment original, Clémence, qu’est-ce donc », demande Blaise, vraiment intrigué par le plat qu’il a devant les yeux.

— « Et bien, c’est une saucisse, très dure et très chaude, accompagnée de deux énormes rognons de veau, qui baigne dans une purée, tout simplement, n’est-ce pas magnifique comme plat ? », s’exclame Clémence, qui réajuste la bretelle gauche de son haut fushia.

— « Bon appétit, messieurs dames », dit Marguerite en se retirant vers la cuisine.

— « Merci, demoiselle », lui répond Blaise en train de prendre une grande fourchetée de purée.

— « Ce n’est pas une demoiselle, Blaise », dit Honoré, « elle a 35 ans et nous l’avons à notre service depuis 5 ans et je peux te dire qu’elle fait du très bon travail. », dit Honoré en servant à Blanche et à Blaise un verre de pétillant de raisin.

— « Mais au fait, cela fait presque un an que nous travaillons ensemble, Honoré, et je ne connais presque rien du tout sur toi alors que toi tu sais presque tout sur moi », réplique Blaise, en train de savourer la saucisse. « D’abord, quel âge avez-vous toi et ta femme ? »

— « Tu es bien curieux, Blaise, mais je vais te le dire, et bien, moi j’ai 40 ans et ma femme 35. »

— « Vous avez des enfants Clémence ? », redemande Blaise, qui est décidément très curieux en cette soirée ?

— « Non, nous avons décidé, avec Honoré de ne pas avoir d’enfant, car cela gâcherait, bien que j’adore les enfants, un peu notre vie effrénée », répond Clémence en train de manger un morceau de saucisse.

— « Et qu’est-ce que vous faites comme métier Clémence ? », dit Blanche devant un Blaise interloqué « ah et quoi, il n’y a pas que toi qui peut être curieux ? », s’exclame Blanche en train de boire un verre de pétillant.


— « Tout à fait ma femme », répond Blaise tout surpris de l’aplomb de son épouse, « oui, alors, quel est votre métier Clémence ? »

— « Et bien, je tiens une boutique de sous-vêtements. », répond Clémence, en train de terminer son plat.

— « Je vais te dire une chose, Honoré, ta femme est vraiment très belle, tu l’as bien choisie. », dit Blaise à son collègue en levant son verre en direction de Clémence.

— « Ne faites pas attention à ce que dit mon époux », dit Blanche, il dit ça à toutes les jolies filles.

— « Mais je le prends comme un compliment », répond Clémence, qui demande sur le champ à Marguerite d’amener le dessert.

Allons rendre visite à Véronique et Brice pour le repas anniversaire de leur garçon, qui en sont déjà au dessert et Véronique se lève pour resservir tout le monde.

— « Allez chéri », dit-elle en se dirigeant vers son mari, « t’en veux une part de mieux, de ce délicieux gâteau au chocolat et à la chantilly ? », tout en se tenant droite devant lui le plat à bout de mains.

— « Oui, bien sûr, mais un moyen quand même ! », répond-il à sa femme.

— « Et toi, mon fils il n’en reste plus qu’un morceau, il sera pour toi, tu es d’accord ?, demanda-t-elle, en se penchant vers son fils, vers son côté droit.

Il faut savoir que la table rectangulaire est ainsi faite que les quatre membres de la famille mangent chacun d’un côté du rectangle, comme vous le montre ce schéma.


Véronique se pencha, le plat dans la main droite, servit son fils et au moment où elle eut fini de le servir, il tomba de la chantilly sur le pantalon noir de son fils, et en plus sur la braguette.

— « Oh, c’est pas vrai, que je suis maladroite », dit-elle confuse, « il faut que j’enlève ça tout de suite, ton pantalon est tout propre, il sort de chez le teinturier ! »

— « Mais, ce n’est pas grave maman », dit Bernard, assis sur sa chaise en train de manger sa part de gâteau.

— « C’est vrai chérie, allez assied-toi et mange ta part de gâteau », surenchérit Brice, qui n’a pas l’air d’avoir compris le manège de sa femme.

— « Ecoute, je veux réparer mon erreur et je le ferai », dit Véronique en train d’humecter sa serviette d’eau.

Elle prend la serviette et commence à frotter à travers le pantalon de Bernard pour que la tâche de chantilly s’estompe. Elle frotte très fort sur la région de la braguette du pantalon de Bernard, tout en ayant le buste penché vers lui, de ce fait Bernard aperçoit la superbe poitrine maternelle. Celui-ci dit à sa mère :

— « Maman, pourquoi frottes-tu si fort, la tache a du partir maintenant ! »

Pendant que Bernard pose sa question, Véronique fait un petit signe de la main gauche à son mari Brice pour qu’il se taise et celui-ci, du coup, a compris la raison empressée de sa femme.

— « Mais non, elle n’est pas encore partie, tiens regarde ; mais dis donc mon fils t’es en train de regarder ma poitrine ? T’es un petit cochon toi, tu sais ? »

— « Pas du tout, euh », dit confus Bernard, « oui, t’as raison, je ne peux pas faire autrement, tu te penches tellement que je vois ton soutien-gorge ! », dit Bernard toujours assis sur sa chaise.

— « Tiens, tu vas voir, t’auras plus à mater mon soutif, voilà le soutien-gorge de ta mère, regarde, c’est beau », dit-elle en faisant glisser les deux bretelles de sa robe, qui laissent entrevoir un soutien-gorge rouge.

« Ah, il faut que je continue à enlever cette tache », dit Véronique, toujours en train de frotter avec énergie, à l’aide de sa serviette, le pantalon de son fils.

— « Oh, qu’est-ce qu’ils ont l’air gros les seins de maman ? », dit éberlué Bernard.

— « C’est vrai que ta mère a une belle et grosse poitrine », répond son père, toujours assis à l’autre bout de la table.

— « Mais mon fils, tu as une bosse là », montre-t-elle, au niveau de la braguette, qu’est-ce qui t’arrive ?

— « Et bien, c’est-à-dire qu’à force de frotter avec ta serviette, tu me rends chaud », dit Bernard, en train de s’étirer sur sa chaise.

— « Ah bon, je te donne chaud mon fils, mais c’est bon à savoir ça, mais on va continuer alors, on va regarder s’il n’y a plus de tache ; ah il n’y en a plus, mais maintenant, je vais voir, ce qui chauffe sous ton pantalon, tu me permets Bernard ? », demanda Véronique, en train de passer la serviette, pour une dernière fois sur le pantalon de son fils.

— « Oui, tout à fait maman, on ne sait jamais si c’est grave ! »

— « On va voir ça ». Elle attrape de sa main droite la braguette du pantalon, la descend assez lentement, défait le bouton du pantalon, desserre la ceinture, fait glisser le pantalon le long des jambes de son fils et dit :

— « Oh, quelle belle montagne sous ce slip !

Mais c’est que tu bandes mon fils, tu te rends compte que tu es en érection parce que ta mère te frotte un peu l’entrejambe, j’ai un remède à cela et plutôt assez efficace, laisse-toi faire, c’est mon cadeau d’anniversaire Bernard ! », dit-elle en caressant la queue de son fils à travers le slip. « Mais auparavant, je vais t’offrir ceci. »


Elle baisse les deux bretelles de son soutien-gorge et fait glisser celui-ci jusqu’à ce que les seins sortent et ce sont deux gros lolos d’au moins 95 D, qui jaillissent du corsage.

— « Tu vas pouvoir en profiter, Bernard, ce ne sera pas tous les jours que tu pourras mater et toucher les lolos de ta mère », dit-elle à son fils tout extasié.

— « Bon maintenant, voyons ce qu’il y a sous ce slip, il y a l’air d’y avoir du gros matériel ! », dit Véronique en baissant le slip de son fils. « Ah, mais c’est que tu es déjà bien membré, mon fils, quelle belle queue, elle est toute belle, toute neuve, prête à sucer, allez détend-toi et au fait, Brice, au lieu de rester les bras ballants sur ta chaise, viens me prendre par derrière ».

Alors, Véronique suce avec beaucoup de douceur son fils, tire le plus qu’elle peut sur le phallus de Bernard pour l’allonger, suce bien le gland et pendant ce temps-là, Brice se dirige vers sa femme, remonte tout doucement la partie inférieure de la robe de sa femme, lui échancre la culotte et commence à humecter son index pour lui enfoncer dans la chatte tout en lui caressant le clitoris.

— « Ah oui, j’aime ça, que demander de mieux, se faire doigter par son mari et sucer son fils, quel bonheur », dit Véronique en train de branler de plus en plus fort son fils.

— « Vas-y moins fort maman, je sens que je vais éjaculer », dit Bernard.

— « Mais non, il te semble, mon fils, laisse faire ta mère, je suis une experte de la pipe, t’en fais pas. », dit-elle en continuant de lécher les couilles, branler et sucer la queue de son fils qui doit avoisiner les 18 centimètres.

— « Oh j’ai envie de te prendre ma femme », dit Brice à Véronique tout en sortant sa pine en pleine forme qu’il enfourne dans le gouffre de la chatte de sa femme.

— « Oh oui, Brice, fais-moi mal avec ta grosse queue, enfonce bien au fond, continue oh oui, continue, oh je suis bien avec les deux hommes de ma vie, quel pied ! », dit-elle en subissant les coups de bite que lui assène son mari surexcité.

Véronique continue parallèlement à sucer et branler son fils qui est aux anges ; tout cela dure un bon quart d’heure et à un moment Véronique dit à son mari.

« Changeons un peu, je commence à avoir la chatte en feu ; Bernard, je vais m’asseoir sur toi, donc tu vas me pénétrer vaginalement, toujours sur la chaise, pendant que ton père va satisfaire mon petit cul », dit Véronique en s’enfonçant un doigt dans la chatte.

Donc pendant que Bernard, un peu hésitant, chevauche sa mère, assise sur lui, Bernard la sodomise.

— « Allez, mon fils, lâche-toi, laisse-toi aller, c’est la fête ce soir, c’est ton anniversaire, baise ta mère mon fils, allez vas-y Bernard enfonce ta grosse queue dans ma chatte, allez ! », demanda-t-elle en prenant le sexe dans sa main droite et en s’empalant dessus.

Cette position, appelée souvent « sandwich », dura un bon quart d’heure, là aussi.

— « Oh que c’est bon, mon fils tu sais que t’es un bon coup, mon fils, ah qu’est-ce que t’es doué, c’est normal, tu es le père du meilleur enculeur de France ! Alors t’as qu’à voir ! », dit Véronique, qui continue à sauter sur la queue de son fils.

— « Oh, chérie, je crois que je vais éjaculer », lui dit Brice, son mari.

— « Oh, moi aussi, à force de me retenir, je ne peux plus attendre », surenchérit Bernard.

— « Mais non, vous allez attendre un peu », dit Véronique qui se retire de sur son fils et qui descend de la chaise.

— « Lève-toi Bernard », dit-elle à son fils, tout en s’asseyant elle-même sur le siège. « Venez me voir là, allez, venez me faire voir vos grosses queues toutes chaudes, pleines de chaude semence », dit-elle tout en se masturbant et en faisant passer sa langue sur ses lèvres pulpeuses.

« Venez, que je vous fasse monter la pression et mon fils tu peux même toucher et lécher mes lolos ».

Donc, Véronique reprend en main, si l’on puit dire, les deux grosses queues de son fils et de son époux et suce délicatement les sexes et frotte et lèche consciencieusement les couilles du père et du fils (« et du saint-esprit, amen »).

« Ah, elles sont toutes chaudes vos queues, j’ai envie d’une douche de sperme, allez envoyez la purée », dit-elle, en train de caresser les torses nus de son mari et de son fils.

Ils lui éjaculèrent en pleine figure et Véronique s’extasia.

— « Ah, que c’était bon, j’en redemande, j’ai envie de queue, toujours de bite, je suis une assoiffée de phallus, j’ai envie de te sucer encore mon fils, je peux ».

Elle continua à sucer son fils et à branler son mari, pour avaler les dernières gouttes, mais son doigté, tellement exceptionnel, refit partir la machine du jeune homme, qui reéjacula à nouveau sur le visage de sa mère.

— « Ah, maman qu’est-ce que tu suces bien ; cela a été un régal, je m’en rappelerai de mes 18 ans », dit Bernard, en embrassant les seins de sa mère.

— « C’est vrai que c’était une très bonne soirée mes chéris », dit Véronique, « allons maintenant faire la vaisselle, qui vient m’aider », demande-t-elle ?

— « Non, pas moi », répond Bernard, « je suis exténué » ; celui-ci se dirigeant vers l’escalier qui mène à sa chambre.

— « Bonne nuit mon chéri », dit Véronique en train de desservir la table en compagnie de son mari.

— « Bonne nuit les parents ! », répond Bernard, tout en baillant

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