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De folles relations en famille…!

Chapitre 4

Inceste

Revenons au domicile de Clémence et d’Honoré où le dessert va être servi dans peu de temps.

— « Ah, voici le dessert ! », se réjouit Honoré ! « Vous allez voir c’est succulent », s’exclame-t-il en dirigeant son verre de pétillant de raisin vers Blaise.


Marguerite, la bonne, sert les quatre coupes, dans laquelle se trouvent deux boules (pistache pour Clémence, fraise pour

Blanche, chocolat pour Honoré et vanille pour Blaise), agrémentées en leur milieu d’une banane.

— « Ah, comment s’appelle, cet original dessert », demande Blaise ?

— « Et bien, il n’a aucun nom mais nous l’avons appelé « Banane Marguerite », car c’est notre servante, qui l’a créée, dit

Clémence, en train de planter sa petite cuillère dans la pistache.

— « Mais c’est quand même assez original, car tous les plats que nous avons mangé ont tous un côté phallique », dit Blanche en train de savourer sa glace à la fraise.

— « C’est tout à fait vrai, j’allais le dire », renchérit Blaise en train de s’empiffrer de vanille.


— « Mais vous avez tout à fait raison, tous les deux », répond Clémence « et bien, il faut vous le dire, la totalité du menu d’aujourd’hui a été créé par Marguerite notre servante, dont l’obsession est le sexe masculin, vous l’aurez compris ! dit Clémence, qui pendant qu’elle parle commence à défaire de sa main gauche la braguette du pantalon d’Honoré, qui se laisse faire ; mais Blaise et Blanche n’y voient que du feu.

— « Et bien dites-nous, elle est coquine votre servante ma chère Clémence », s’étonne Blaise, tout en coupant avec sa cuillère la banane.

— « C’est-à-dire Blaise que lors de son premier jour à notre service », dit Clémence, « Marguerite a dit à mon mari qu’elle était surprise de voir Honoré se balader avec la braguette ouverte et mon mari de lui répondre qu’il ne pouvait pas la fermer parce-qu’il l’avait cassée et de ce fait Marguerite lui a répondu : « mais vous savez monsieur Honoré, j’adore voir des sexes masculins.

Pourrai-je voir le vôtre, mon mari, sur le coup étonné, se dit tiens je vais lui montrer, il n’y a rien de mal et quand elle a vu la queue de mon mari elle lui a avoué qu’elle adorait faire des pipes et de ce fait Marguerite a sucé mon mari en plein salon et moi je les ai surpris et rejoint et on a fait l’amour tous les trois ; voilà l’histoire de Marguerite, notre bonne, nous sommes très bien tombés, en plus elle aime la baise », dit Clémence, en train de branler son mari.

— « Mais alors, si je comprends bien, vous êtes échangistes, tous les deux », demande éberlué Blaise, qui desserre son premier bouton de chemise.

— « Tout à fait », répond Honoré, « cela te choque, je ne tenais pas à te le dire, mais bon on ne pouvait pas faire autrement et on ne fait rien de mal, on ne fait que donner du plaisir autour de nous. Vous savez, Blanche et Blaise, que la première fois où nous avons participé à une partouze, c’était lors de notre mariage.


Je vais vous expliquer. », dit Honoré, qui commence à avoir des bouffées de chaleur dues au matraquage que subit son phallus. « La cérémonie s’est passée tranquillement autant à la mairie qu’à l’église et nous nous sommes tous dirigés vers la salle des fêtes d’un petit village où se trouvaient tous nos amis et les membres de nos deux familles et pour tout dire les seuls enfants qu’il y avait, étaient âgés de 17 ans ;

pendant le repas à un moment la sœur de ma femme, une fort belle demoiselle, de 5 ans sa cadette, a commencé à branler son mari qui était à côté de moi, ma femme découvrant cette scène secrète s’est mise à faire la même chose à mon encontre et de fil en aiguille tout le monde a commencé à se tripoter, même les serveuses ont commencé à se faire peloter.

Et, tout cela a débouché sur une méga partouze, qui a débuté aux alentours de minuit et qui a fini vers 5 heures du matin, je peux vous dire que ma femme s’est faite tirer par son père, ses frères, son oncle, ses cousins, son grand-père, par mon père aussi, sa mère a forniqué avec tout le monde aussi, ma mère, quant à elle s’est faite tringler, excusez-moi du mot par moi-même, et je m’excuse, mais j’ai pris mon pied, ainsi que par tous les hommes de la famille : mes frères, mes cousins, mon oncle, mon grand-père, ainsi que son neveu de 17 ans et mon père il a enfoncé son engin dans tous les orifices de femme y compris, ceux de ses filles, qui en ont crié de plaisir. Et je peux te dire que je n’ai jamais, au grand jamais, vu autant de femmes se faire prendre que ce soir-là, c’était dantesque ! »

— « Oh oui, que c’était bien cette soirée de mariage, je m’en rappellerai tout le temps », s’exclama Clémence toujours en train de branler de sa main gauche experte le sexe de son mari. « Que de sperme à gogo, c’était génial, j’en redemande des soirées comme celles-là, je ne sais pas vous, mais nous, avec Honoré, nous aimons faire l’amour », dit Clémence toujours aussi adroite de son poignet gauche.

— « Bien sûr », répond Blaise, en train de savourer sa glace à la vanille. « Mais qu’est-ce que vous faites, Clémence, avec votre main gauche, je ne la vois pas. »

— « Et bien, je suis en train de branler mon mari, car j’ai une envie folle qu’on fasse l’amour tous les quatre ; voulez-vous ? », demande Clémence en train de tordre complètement la queue de son mari.

— « Allez, Blaise, cela restera entre nous », surenchérit Honoré, « il y a une chose que je voudrais que tu fasses mon bon

Honoré, c’est que tu me montres les lolos de ta femme, moi cela m’aide à bander ! »

— « Mais vraiment, vous êtes un petit coquin Honoré », répond Blanche, en train de lécher la cuillère enduite de fraise.

— « Allez, ma chérie », dit Blaise, « montre-nous tes nibards », dit Blaise qui défait un autre bouton de sa chemise.

— « D’accord, mais à une seule condition, je voudrais ensuite sucer Honoré ! »

Tout en restant assise, Blanche commença à déboutonner son chemisier rouge et laisse passer deux superbes seins, qui font le bonheur d’Honoré.

— « Oh, qu’est-ce qu’ils sont énormes les seins de ta femme, allez chérie », dit Honoré à sa femme « montre maintenant les tiens, qui sont aussi gros ! », dit Honoré qui est en très grande forme phallique.

Clémence défait l’agrafe de son haut fushia, descend les bretelles, qui font apparaître un soutien-gorge jaune, elle enlève celui-ci qui regorge, c’est le cas de le dire de superbes lolos, immenses comme des pastèques ; elle doit avoisiner les 100 D. Clémence se caresse la poitrine et se remet à branler son mari, d’une main gauche experte.

— « Oh, c’est quand même la plus belle création de l’homme, les seins d’une femme, tu crois pas Honoré, regarde comme c’est bon à toucher tout ça », dit Blaise en malaxant la poitrine de sa femme, qui continue, même topless, à déguster la banane qu’elle trempe dans la glace à la fraise et qu’elle amène sensuellement à la bouche.


— « C’est vrai, tu as raison Blaise », répond Honoré. « Arrête de me branler, Clémence », continue Honoré, qui se lève en direction de Blanche, située en face de lui. « J’ai envie d’une chose, Blanche, je voudrais éjaculer dans votre coupe de glace, me le permettez-vous ? », demanda-t-il en tenant son sexe dans sa main droite et en continuant à se masturber devant Blanche.

« Et même, si vous voulez, vous pouvez m’y aider en me suçant et me branlant, allez y sucez ma queue Blanche, je vous l’ordonne. Et ce qui serait bien c’est que toi, Blaise, tu te fasses sucer par ma femme et je voudrais que tu gicles dans sa coupe de glace et toutes les deux je veux qu’elles boivent notre sperme, ah je veux voir ça ; deux salopes assoiffées de sperme ! », dit Honoré en train de se faire pomper par Blanche.

Blaise se lève, se dirige vers Clémence et celle-ci lui descend énergiquement la fermeture éclair et commence à le sucer. Cette scène dure environ 10 minutes et je peux vous dire que Honoré et Blaise en profitent totalement et balade leurs mains sur les poitrines de leurs pipeuses de femmes ainsi que leurs mains qui commencent à explorer les trésors clitoridiens et vaginaux de ces deux nymphomanes.

— « Oh, Clémence, quel régal, c’est un honneur que de se faire pomper la queue par une dame de couleur comme vous, quelle experte ta femme Honoré, c’est un safari sexuel qu’on va faire, ce soir je pense ! », dit Blaise en totale extase et dont le pénis commence à ressembler plutôt au nez rouge d’un poivrot.

— « Et que dire, Blaise, de ta femme c’est un véritable gouffre la bouche de ta femme, qu’est-ce qu’elle prend bien ma bite en bouche », dit Honoré, dont le pénis devient énorme.

— « Oh, je sens que je vais jouir dans votre coupe, Clémence », dit Blaise.

— « Faites, faites, qu’est-ce qu’elle est bonne votre queue », dit Clémence en tapotant celle-ci contre le rebord de la coupe de sa glace à la pistache.

Blaise éjacula de tout son foutre dans la coupe de Clémence ; le liquide se répandit et se mélangea au reste de banane trempant dans la glace à la pistache et Clémence revint sucer la queue de Blaise.

— « Allez Clémence, boit le sperme de Blaise avec le reste de ta glace à la pistache », lui ordonne Honoré, en train de se faire branler et sucer par Blanche, qui n’en peut plus d’attendre.

— « Ah, je voudrais boire votre sperme Honoré, oh que je le veux ardemment, oh j’en ai besoin », dit Blanche, en train de se caresser l’entrejambe.

Clémence but le reste de pistache et avala de ce fait le sperme de Blaise récolté dans la coupe en disant : « Ah, quel superbe cocktail, le sperme avec de la pistache c’est délicieux ! », dit-elle en prenant un morceau de banane et le faisant courir sur les parois de la coupe pour récupérer des gouttes égarées de sperme.


— « T’es vraiment une belle salope, Clémence », lui dit son mari, qui du coup éjacule dans la coupe de Blanche, dont le fond est recouvert d’un coulis de fraise. « Tiens tenez, Blanche, continuez à sucer ma queue », lui dit Honoré, « il faut refaire partir la machine ».

— « Mais, je voudrais, moi aussi, boire votre sperme récolté dans ma coupe », répond Blanche, la coupe à la main gauche.

Elle avala tout le contenu de la coupe et se servit du sexe d’Honoré pour enlever les dernières gouttelettes de sperme et essuyer le récipient, rempli de glace à la fraise.

— « Oh, que c’est bon Blanche, vous êtes vraiment une bonne salope comme je les aime », dit Honoré, en train de caresser la poitrine de Blanche.

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