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De folles relations en famille…!

Chapitre 5

Inceste

Revenons à notre couple Brice et Véronique, qui viennent de terminer de manger et de forniquer en compagnie de leur fils ; ils sont en pleine vaisselle.


— « Ah, c’était vraiment bien cette soirée », dit Véronique, en train de frotter les assiettes à l’aide d’un grattoir.

— « Oui, c’est vrai », lui répond Brice, « mais sur le coup je n’avais pas compris ton subterfuge, mais vraiment quand tu as quelque chose en tête, on ne peut pas te résister Véronique », dit Brice en train de commencer à essuyer les couverts.

— « Je me demande ce qu’il a du penser de nous, Bernard, il a du se dire : « ma mère, c’est une salope, elle suce son fils, elle se fait tringler par sa progéniture et mon père dit rien », dit Véronique qui en a finit avec l’essuyage des couverts et qui commence à caresser les fesses de sa femme à travers sa robe.

— « C’est vrai, ma femme, mais il n’y a rien de mal, il a tiré son coup et en plus pour ses 18 ans et en plus c’est sa mère qui l’a déniaisé, cela reste dans la famille, que demander de plus ! », dit Brice, de plus en plus empressant dans ses caresses.

— « Mais, chéri, que fais-tu ? Cela suffit, on va aller au lit, il se fait tard. », dit Véronique en continuant à laver les verres.


— « Et bien, j’ai envie de te prendre en levrette pendant que tu termines la vaisselle », dit Brice, en train de soulever la partie inférieure de la robe de sa femme et en lui baissant la culotte.

Brice besogna sa femme pendant une bonne dizaine de minutes et à un moment il éjacula dans le sexe de Véronique, qui dit :

— « Oh, que cela fait du bien, c’est tout chaud, oh encore merci mon amour », dit Véronique à son mari, en se retournant et en l’embrassant langoureusement sur la bouche.

— « Allez, maintenant, c’est décidé on va au lit », dit Brice qui prend sa femme dans les bras et l’amène dans leur chambre.

Revenons à Blaise et Blanche, qui sont toujours chez Honoré et Clémence.

« Blanche, levez-vous et mettez-vous-là », ordonne Honoré qui désigne le milieu du salon, « Clémence, ma chérie, arrête de sucer la bite de Blaise et viens te mettre en face de Blanche, les fesses bien cambrées toutes les deux d’accord !, dit-il en donnant une petite tape sur le popotin de sa femme, toujours recouvert d’une superbe jupe blanche qui lui arrive au dessus-du genou.

« Blaise, venez, vous allez prendre en levrette ma femme, pendant que je m’occuperai du trou de votre épouse, d’accord ! Et pendant ce temps, Clémence et Blanche vous vous embrassez d’accord, comme des gouines, allez on y va ! »

Donc, Blaise remonte la jupe de Clémence et échancre sa culotte et commence à la chevaucher pendant qu’Honoré en fait de même avec Blanche, les deux femmes sont aux anges :

— « Oh, j’ai la chatte toute mouillée, continuez Honoré, c’est un régal », dit Blanche, qui n’arrête pas de s’embrasser avec Clémence, qui, quant à elle, dit « oh Blaise, vous savez que c’est la première fois, que je me fais enfiler par un blanc aussi bien membré, continuez », dit-elle en se caressant un peu la chatte.

Cet échange assez symétrique va continuer encore quelques minutes, environ une dizaine et à un moment Honoré dit :


— « Mais, au fait, on a complètement oublié Marguerite, notre servante, Marguerite !!! venez nous rejoindre », dit Honoré, toujours en train de satisfaire Blanche, dont les lolos balancent sous les coups de bite de l’étalon Africain.

Marguerite arriva toujours habillée en servante, c’est à dire une robe noire, tout ce qu’il y a de plus strict, se dirigea vers la table du souper et prit la bouteille de pétillant de raisin vide, s’assit sur le canapé, en face des quatre débauchés et commença à soulever sa robe, laissant entrevoir une culotte rouge, qu’elle échancra, elle prit la bouteille de la main droite et, par l’intermédiaire du goulot, caressa sa chatte et titilla son clitoris et commença à introduire la bouteille dans son orifice vaginal.

— « Oh oui, continuez Marguerite, cela me met de plus en plus la trique, ah oui, c’est bien continuez ma fille, vous aurez une augmentation ! », dit Honoré, qui désormais sodomise Blanche.

— « Décidément, c’est une femme assez surprenante, votre bonne, mon cher Honoré », dit Blaise, qui lui de son côté vient de se mettre à sodomiser la troublante Clémence.

Pendant que Blaise et Honoré prennent le petit cul de leur femme d’un soir, Marguerite continue d’enfoncer de plus en plus la bouteille dans son anatomie, tout en dégrafant son corsage. Après quelques minutes de sodomies, une dizaine au total, Honoré dit :

— « Je suis en train de mettre le cul de ta femme en feu, quel cul ! dit Honoré, en train de besogner avec hargne la femme de son collègue.

— « Continue, elle adore ça, se faire prendre par le petit », lui répond Blaise, qui lui n’est pas en reste pour s’occuper du cul de Clémence.

— « Moi, j’aimerai bien que l’on change de position, qu’est-ce que vous en dites les femmes », dit Honoré.

— « D’accord ! », répondent en chœur Blanche et Clémence.

Honoré se dirige vers Marguerite qui continue d’enfoncer la bouteille dans son sexe (le col entier de la bouteille a complètement disparu) et de caresser sa volumineuse poitrine.

— « Allez, Marguerite, arrêtez de vous godez avec cette bouteille et retirez-là de votre chatte », lui demande Honoré. «


Mettez-vous bien droite et assise sur le canapé, vous allez nous branler avec vos seins, allez amène-toi Blaise, tu vois comme c’est bon de se faire les lolos de Marguerite ! », dit Honoré en train de lever la main droite en direction de Blaise.

Marguerite accueillit, en ses seins (c’est le cas de le dire), les deux bites et commença à les frictionner avec envie.

— « Oh oui que j’aime ça, à oui, elles sont belles vos queues messieurs, je vais me régaler avec votre jus très chaud », dit

Marguerite qui malaxe ses seins contre les deux queues excitées des deux collègues.

Pendant ce temps-là, Blanche et Clémence se caressaient leur sexe respectif et couinaient de plaisir tout en regardant leurs maris en train de subir une somptueuse cravate de notaire.

— « Oh, elles deviennent de plus en plus chaudes vos bites, Blaise et Honoré, je sens que vous allez gicler sur mes seins ! », dit Marguerite tout en malaxant de plus en plus vite ses seins, qui emprisonnent les deux phallus.

— « Oh, c’est vrai, je sens que je vais éjaculer, j’ai mes couilles pleines », dit Honoré.

Les deux hommes se retirent de la poitrine de la jeune femme et commencent à faire monter la pression en se masturbant devant Marguerite, alors que leurs épouses continuent de se masturber toute en regardant la scène. Honoré éjacule le premier sur le visage de Marguerite, qui est inondé de giclées de sperme et aussitôt Blaise dit :

— « Ah, je sens que je vais mettre la deuxième couche, tenez Marguerite ! », dit-il en dirigeant son sexe vers le visage de Marguerite.

Celle-ci eut à nouveau son visage aspergé de sperme et se délecta de cet élixir de jouissance.

— « Ah, merci messieurs de m’avoir envoyé votre semence en pleine figure, j’ai vraiment apprécié », dit-elle en passant sa langue sur ses lèvres très charnues.

— « Bon, allez, Blanche, il faut qu’on parte maintenant, il se fait tard et encore merci Clémence et Honoré pour cette soirée inoubliable », dit Blaise en train de se rhabiller.


— « Oh, tu es toujours pressé ! », lui répond Blanche, en train de caresser la chatte de Clémence qui elle en fait de même avec celle de Blanche.

— « Allez arrêtez, mesdames ! Vous continuerez une autre fois vos attouchements ! », dit Honoré en train de remettre le soutien-gorge à Marguerite.

— « Honoré a raison, Blanche, toutes les bonnes choses ont une fin et c’est le cas, je me suis régalé, j’espère que vous aussi », lui dit-elle en l’embrassant sur la bouche.

Blaise et Blanche prennent congé de Clémence et Honoré et tout ce petit monde va se reposer.

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