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De folles relations en famille…!

Chapitre 8

Inceste

Dimanche

Brice, Véronique et leur fils sont en famille et viennent de finir le repas dominical.

— « Ah, c’était délicieux, maman, si tu me permets, tu es aussi forte derrière les fourneaux qu’une bite dans la bouche, c’était un régal ! », dit Bernard, en train de s’étirer sur sa chaise.


— « Oh, mon fils, comme tu y vas fort, cette comparaison est assez osée ! », dit Brice qui se frotte les lèvres avec sa serviette.

— « Allez, levez-vous tous les deux et laissez-moi m’occuper de faire la vaisselle ! », dit Véronique, tout en rigolant.

Les hommes se lèvent et vont s’asseoir sur le canapé et Bernard dit :

— « Tiens, papa, cela te dit de regarder avec moi ce DVD, je l’ai acheté, hier au Virgin Megastore, il est super ! », dit le fils de Brice tout en introduisant le disque dans le lecteur.

Bernard et Brice regardent donc ce nouveau DVD, qui retrace la dernière saison de ski Alpin (descente, slalom, super G…) et, pendant ce temps-là Véronique finit la petite vaisselle dominicale, à un moment elle demande :

— « Qu’est-ce que vous regardez de bien les hommes ? »

— « Oh, tu sais maman, je ne crois pas que cela t’intéresse, il s’agit de ski. », répond Bernard tout en appuyant sur la touche pause de la télécommande.

— « C’est vrai, chérie, tu ne vas pas adorer, toi qui préfères la mer à la montagne ! », dit Brice, qui tourne la tête vers sa femme.

— « Je tiens à vous dire, tous les deux, que vous vous trompez, j’aime les sports d’hiver. », répond Véronique, tout en essuyant la dernière assiette. « J’arrive ! »


Elle se dirigea vers le canapé (le coin cuisine se trouvant derrière le fauteuil) et s’assit entre son fils et son époux et dit :

— « Mais c’est super le ski, moi aussi, je sais en faire du ski ! », dit Véronique en se tournant vers Brice et Bernard.

— « Mais on n’est jamais allé aux sports d’hiver, Véro ! », répond Brice surpris.

— « Mais, je ne parle pas de ce ski-là, mais de celui-là. », dit Véronique, qui a déjà enfouit ses mains dans les pantalons de ses deux hommes et qui commence à branler les deux queues avec beaucoup d’entrain.

— « Oh, chérie, ce que tu es surprenante, tu as les idées mal placées, quand même ! », dit Brice, qui se laisse faire par sa femme, tout en regardant toujours le DVD de son fils.

— « C’est vrai, papa a raison ! », surenchérit Bernard, qui lui aussi savoure avec plaisir la main experte de sa mère et le DVD.

— « Taisez-vous tous les deux, je n’entends même pas le commentaire et en plus il parle de mon chouchou Erman Maier, quelle grosse pine, il doit avoir celui-là ! », dit Véronique en branlant de plus en plus fort les queues de son fils et de son mari.

Bernard et Brice subirent les assauts manuels de Véronique pendant au moins une trentaine de minutes et à un moment précis quand les pénis du père et du fils étaient assez durs et les plus gros possibles, elle se mit à les branler de plus en plus vite et de plus en plus fort, ce qui les fit éjaculer.

— « Oh, maman, arrête, tu me fais éjaculer, je vais en mettre partout sur le canapé ! », dit Bernard, dont une giclée de sperme sort de son gros engin.

— « Oh, j’ai la queue qui me brûle, ma chérie, oh que c’est bon, oh j’éjacule ! », dit à son tour Brice, qui lui aussi retapisse le bleu du canapé.

Véronique se mit à sucer (après ces geysers de sperme) les queues de son mari et de son fils afin de recueillir toutes les gouttes de sperme et quand elle eut fini, elle se mit à lécher le canapé pour recueillir la semence déversée.

— « Oh, vraiment, ma chérie, t’es une vraie salope, comme en n’en fait plus, tu pompes bien, tu branles bien, tu baises bien, que demandez de plus, hein fiston ! », dit Brice à l’encontre de Bernard, qu’il tape sur l’épaule de la main gauche.

— « Oui, tout à fait papa, elle remplace même l’aspirateur, on va l’appeler l’aspirateur à sperme à maman ! », dit Bernard tout en se masturbant en regardant sa mère en train de lécher le canapé.

— « Qu’est-ce qu’il est bon votre sperme, mes hommes vous êtes des choux, je vous adore ! », dit Véronique en se relevant et en les embrassant tour à tour sur la bouche.


Lundi

Le lendemain, Brice est au travail, dans sa société d’informatique avec tous ses collaborateurs (une quinzaine) et il se dit : « Heureusement, que je ne travaille qu’une demi-journée, le lundi, parce-que, ce week-end, quel week-end ! Il se trouve derrière son bureau et travaille sur son ordinateur. Son bras droit rentre dans le bureau et lui demande :

— « Qu’est-ce que tu dis, je t’ai entendu parler à voix haute, tu voulais me voir ? », dit le collaborateur tout en passant le pas de la porte.

— « Non, rien d’important, je pensais à voix haute. Cela m’arrive parfois. », répond Brice à son collègue.

Son collègue sort du bureau et la personne, qui s’occupe de l’accueil vient voir Brice et lui dit :

— « Il y a une dame qui désirerait vous parlez Monsieur DUPONT, je la fais entrer ? », demande l’homme à Brice.

— « Oui, faites-la rentrer, décidément on ne peut pas être tranquille un instant, même un lundi ! », dit Brice qui réajuste sa veste et sa chemise.

La dame tape à la porte et rentre et Brice dit :

— « Ah, quelle surprise belle-maman, mais que me vaut le plaisir de votre visite ? », dit Brice tout en se levant pour aller accueillir Blanche et l’embrasser.

— « Asseyez-vous, Blanche ! », dit Brice à sa belle-mère tout en lui avançant le siège.

— « Et bien ce n’est pas facile à dire, je ne peux pas le garder pour moi, il faut que j’en parle à quelqu’un et je n’ai trouvé que vous Brice. », dit Blanche, qui croise ses jambes. Et à noter que Blanche porte un superbe tailleur rouge bien cintré, dont la jupe arrive au milieu de la jambe, autant dire que Brice a un superbe panorama.

— « Et bien allez-y, vous pouvez être certain que je garderai tout cela secret, ces mots ne sortiront pas de ce bureau. Allez-y, je vous écoute, Blanche ! », dit Brice qui s’avance avec sa chaise roulante et pose ses coudes sur le bureau.

— « Vous vous rappelez quand on nous sommes venus vous dire bonsoir, Vendredi dernier, et bien… », dit Blanche, hésitante.

— « Et bien quoi ! », dit Brice.

— « Non, je ne sais pas si je fais bien de vous parler de ça, vous avez assez de problèmes avec votre travail ! », dit Blanche, qui se prend le menton avec la main droite.

— « Allez-y, parlez-moi de ce qui vous dérange, parlez-m’en cela vous fera du bien. », dit Brice.

— « Et bien, c’est-à-dire, quand on est parti de chez vous, on est allé comme prévu chez les amis de Blaise, nous avons garé la voiture dans un parking et là j’ai commencé à branler Blaise ! », dit Blanche.

— « C’est pour ça que vous êtes venue Blanche, vous êtes venue me parler de ça, mais il n’y a rien de dérangeant là-dedans ! », s’étonne Brice qui se hisse sur son fauteuil.

— « Mais si, laissez-moi continuer. Bon alors, je suis en train de sucer et de branler Blaise et tout d’un coup un vigile nous surprend et, moi, toute excitée, j’allume le gardien et je le suce à lui aussi. Et cela a dégénéré en orgie et j’ai aimé ça et… », dit Blanche qui n’arrête pas de croiser et de décroiser ses jambes.

— « Et bien où est le mal, ma chère belle-mère ? », dit Brice.


— « Mais, c’est que ce n’est pas fini, c’est qu’une fois le repas chez le collègue à mon mari, on a découvert, de fil en aiguille, qu’ils étaient échangistes, donc je ne vous raconte pas la soirée, je me suis régalée, j’ai baisé comme quand j’avais 20 ans et j’ai aimé ça, j’ai même adoré et j’en ai honte, je ne voudrais pas que mes filles sachent que leurs parents sont des assoiffés de sexe ! », dit Blanche, qui a désormais les jambes non croisées.

— « Mais il n’y pas à avoir honte, Blanche, c’est tout à fait normal, vous avez votre libido qui vous joue des tours, c’est rien de bien grave, au contraire, c’est plutôt bien, pour nous les hommes ! », dit Brice qui s’adosse à son siège. « C’est même assez surprenant, ce que vous me dites, Blanche, car moi aussi j’ai découvert des choses assez étranges.

Sachez, que j’ai surpris, Samedi, Véronique en train de sucer Bernard, qui lui chatouillait de sa langue la chatte de Monique, sa tante, autant dire c’était la partouze complète et je m’y suis mêlé, bien gêné au début, il est vrai, mais je me suis régalé, c’était l’extase ! », dit Brice, tout en se levant en direction du siège où se trouve Blanche.

— « Oh, ça alors, vous m’en apprenez une bonne, alors je n’aurais jamais cru que Véronique était aussi portée sur la chose que ça ! », dit Blanche, tout en écartant les cuisses, laissant entrevoir un coin de son entre-jambe.

— « Mais ne faites pas l’offusquée, Blanche, nous sommes dans une famille de dépravés et vous en êtes l’exemple le plus frappant, regardez-moi comment vous vous tenez sur ce siège, une vraie allumeuse ! », dit Brice en tendant sa main droite vers sa belle-mère.

— « C’est-à-dire que je me sens bien dans ce siège ; il fait chaud aussi. », dit Blanche qui enlève son haut de tailleur, sous lequel elle porte un haut décolleté en rond qui laisse entrevoir sa forte poitrine.

— « Mais, dites-moi Blanche, vous êtes vraiment superbe aujourd’hui, je ne vous avais jamais vue aussi belle ! », dit Brice, qui commence à malaxer à travers le haut noir la poitrine de sa belle-mère.

— « Oh, quel coquin, vous faites Brice, oh oui cela fait 18 ans que j’attends ce moment, je rêve tout le temps de vous, Brice, je rêve de votre queue, que vous me prenez, oh j’ai envie de vous Brice ! », dit Blanche qui enlace de ses deux bras son gendre au niveau de la ceinture.

— « D’accord, Blanche, vous allez me sucer d’abord ! », dit Brice qui s’assoit sur le coin du bureau tout en appuyant sur un bouton qui se trouve sur celui-ci.

Blanche avance son siège à roulette jusqu’au coin du bureau, descend la fermeture éclair du pantalon de Brice, prend la verge dans la main droite et commence à le sucer. Et en même temps, le bras droit de Brice rentre dans le bureau et dit :

— « Tu m’as demandé, Brice, oh pardon, mais elle te suce cette femme, qui c’est ? », demande éberlué le garçon.

— « C’est ma belle-mère, elle a la libido qui lui joue des tours et j’essaye de régler ses problèmes, au fait oui, je t’ai appelé, rameute tous les gars de la boîte et dis-leur de venir ici, j’aurai besoin d’eux ainsi que de toi, allez, dépêchez-vous ! », dit Brice tout en se faisant sucer pas sa salope de belle-mère.

— « Qu’est-ce que vous sucez bien belle-maman ! Vous allez voir ce que je vous propose comme antidote à vos problèmes ! », surenchérit Brice.

— « Hmmf, hmmf, hmmf. », marmonne Blanche, très occupée à sucer la verge de son gendre.

Tous les associés de Brice arrivent dans le bureau et on entend parmi tous ces males :

— « Qu’est-ce qui se passe ici, c’est un baisodrome ou quoi ? »

— « Oh, putain, la mamie qu’est-ce qu’elle a l’air bonne, elle suce bien ou quoi ? »

— « C’est pas possible, eh regarde les lolos de la nana qui pompe le patron ! »

— « Bon, messieurs, fini le bavardage, mettez-vous au travail, sortez vos sexes et branlez-vous devant Blanche, je vous présente ma belle-mère, elle a un gros problème, elle a honte de sa libido, on va lui faire passer la honte, d’accord les mecs ? », dit Brice à ses collègues.

— « Oh, tous ces jeunes hommes pour moi, il ne fallait pas Brice, merci, encore merci. », dit Blanche qui reprend de plus belle à sucer le phallus de son gendre.


Le bras droit de Brice se mit derrière la chaise de Blanche et commença à palper les seins et à étirer le haut noir de la belle-mère en disant :

— « Oh, qu’est-ce qu’ils sont beaux ces lolos ! J’en n’ai jamais vu d’aussi gros ! », dit-il en malaxant de la main droite la poitrine et en se masturbant de la main gauche.

Un autre associé se mit à genou sous les jambes de Blanche et commença à soulever sa jupe et à échancrer sa culotte pour lui astiquer la chatte.

— « Ah, regardez Blanche toutes ces queues sont pour vous, allez sucez-les et faites-les jouir ! », dit Brice à sa belle-mère qui va de bite en bite ; elle suce elle branle, elle lèche les couilles.

Blanche suce, sans retenue, toutes ces queues et les associés de Brice éjaculent l’un après l’autre sur le visage de la belle-mère qui en redemande tout le temps, pendant qu’entre temps deux garçons se sont assis sur le siège roulant de Blanche, tout en la portant, il y en a un qui la prend par le vagin et l’autre la sodomise.

Blanche est en extase, son gendre tape sa queue contre sa figure et elle en redemande, elle reçoit à nouveau des giclées de sperme sur le visage et sur les seins, tous les associés recommencent à nouveau à se masturber devant elle, qui tire la langue pour recevoir les giclées de sperme ; tous pour une dernière fois se branlent et éjaculent sur le visage de Blanche, le garçon qui encule Blanche vide ses couilles dans son anus et celui qui visitait son vagin en fait de même dans le trou béant.

Il n’en reste que quelques-uns qui continuent à se faire astiquer le manche par l’experte Blanche, qui à force est recouverte de sperme. À force, il n’en reste plus que deux : il s’agit de Brice et de son bras droit Bertrand, qu’elle s’efforce de branler avec énergie pour recueillir les dernières giclées de sperme.

— « Ah Blanche, qu’est-ce que vous avez pris comme sperme, vous en avez eu assez là, j’espère que maintenant quand vous participerez à une partouze, vous n’aurez plus honte, ah tu t’es régalé, j’espère, Bertrand, t’as vu ça quel aspirateur, ma belle-mère, comme sa fille ! », dit Brice en se masturbant sur la bouche de Blanche.

Bertrand et Brice éjaculèrent, pour une dernière fois, sur le visage de Blanche et Brice dit :

— « Allez, cela suffit maintenant, sucez bien jusqu’à la dernière goutte Blanche, et enlevez-vous tout ce sperme, rhabillez-vous ; on a maintenant une réunion. », dit Brice en rentrant son sexe dans son pantalon tout comme Bertrand.

— « Oh, qu’est-ce qu’il était bon tout ce sperme ! », dit Blanche en se passant les mains sur le visage et en se léchant celles-ci pour ne rien laisser de cette semence. « Oh, j’en veux encore de ces queues dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche ! », dit Blanche tout en se caressant la chatte devant Brice et Bertrand, qui quant à eux sont désormais rhabillés.

— « Mais cela suffit, belle-maman, vous n’êtes jamais rassasiée, on ne peut plus rien faire pour vous aujourd’hui, allez rhabillez-vous ! », dit Brice en ramassant le haut noir de Blanche.

Bertrand et Brice regardaient Blanche se rhabiller et à la fin de ce rhabillage elle dit à Brice :

— « Encore merci, mon gendre adoré, vous m’avez comblée, j’ai encore la chatte en feu, mais je vous remercie encore pour tous ces étalons qui m’ont donné du plaisir. », dit Blanche en embrassant sur la bouche son gendre ainsi que son bras droit.

Blanche sortit du bureau de Brice, prit l’ascenseur, arriva à sa voiture et se dirigea vers le domicile conjugal, retrouver son mari.

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