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De folles relations en famille…!

Chapitre 9

Inceste

Tiens, allons voir ce que fait Blaise. Et bien Blaise regarde un film pornographique, qu’il vient de louer au vidéo-club, situé dans son quartier et il est en train de se masturber devant le film, qui relate l’histoire d’une femme travaillant dans une ferme et qui se découvre un amour démesuré pour son âne et son cheval.


— « Ah, qu’est-ce qu’elle prend pas cette fermière, ah quelle salope ! », dit Blaise tout en se masturbant.

Revenons voir Blanche, qui sort de l’ascenseur, qui sort de l’immeuble et qui se dirige vers sa voiture dans laquelle elle monte tout aussitôt en disant :

— « Ah, il faut que je me passe du déodorant car sinon je vais empester le sperme et Blaise va se douter de quelque chose ! »

Elle cherche dans son sac le vaporisateur déodorant et s’asperge du produit. Elle démarre et met la bombe de déodorant sur le siège passager et dit :

— « Ah vraiment tous ces types, ils m’ont mis le feu à la chatte, oh j’ai la chatte encore toute mouillée ! », dit Blanche, tout en conduisant et en relevant de sa main droite sa jupe et en introduisant quelques doigts dans son sexe.

« Oh, il faut que je trouve quelque chose pour me faire jouir encore plus, pendant que je conduis, il faut que je trouve. », dit Blanche en se tournant subrepticement sur sa droite où elle voit la bombe de déodorant, qu’elle prend et qu’elle s’enfonce dans la chatte, presque à moitié.

Tout en conduisant de la main gauche Blanche se gode avec le déodorant pendant les 10 minutes de trajet, qui la séparent de son domicile, qu’elle effectue sur le périphérique.

— « Oh, que ça fait du bien cette bombe de déodorant, cela fait du bien quand on a rien d’autre sous la main, oh que je mouille ! », dit Blanche, qui s’humecte les doigts de sa main droite en les introduisant dans sa chatte et les lèche avec plaisir.


Arrivé à son immeuble, elle se remet la jupe convenablement et rentre le déodorant tout en le frottant contre sa jupe, car il est tout mouillé.

— « Cela ne fait rien », dit Blanche tout en frottant la bombe contre sa jupe « il faut que je la mette à la lessive, elle commence à être sale, cette jupe. », dit Blanche qui descend de son véhicule.

Au moment de sortir, Blanche voit arriver la voiture de sa fille. Véronique gare sa voiture à côté de celle de sa mère et descend et dit :

— « Ah, cela tombe très bien que tu sois là, maman, je voulais te voir, il faut que te parle d’une chose assez surprenante. », dit Véronique à sa mère tout en l’embrassant.

— « Et bien dis-moi ce que tu as de si pressé à me dire. », dit Blanche.

— « Cela ne peut pas se dire ici, dehors, montons chez toi ! », dit Véronique en indiquant à sa mère de rentrer dans l’immeuble.

— « Oh, regarde Véronique, l’ascenseur est en panne, on va devoir monter les 20 étages à pied, et bien comme ça tu pourras m’expliquer ce que t’y arrive. », dit Blanche qui la précède dans l’escalade de l’escalier.

— « Tu te rappelles, Vendredi, quand vous êtes venus chez nous pour souhaiter un bon anniversaire à Bernard ! », demande Véronique.

— « Oui, je me rappelle ! Et alors que s’est-il passé ? », dit Blanche qui gravit un à un les étages.

— « Et bien on a mangé et à un moment j’ai laissé tomber du chocolat, accompagné de chantilly sur le pantalon de Bernard, j’ai voulu réparer ma faute en frottant avec ma serviette, en plus c’était au niveau de la braguette, j’ai frotté et à un moment Bernard s’est mis à bander et, moi, cela m’a mis dans un état d’excitation tel que je me suis mise à le sucer, ensuite Brice m’a prise par derrière ; donc en gros on a fait l’amour dans le salon tous les trois et j’ai aimé ça, mais j’ai honte ! », dit Véronique qui se met à la hauteur de sa mère.

— « Mais il n’y a pas à avoir honte, ton fils est majeur, donc il n’y a pas pédophilie et en plus il te désirait, donc que demander de plus, tu as plutôt aidé ton fils, allez ma chérie, ressaisis-toi, nous arrivons enfin à ce 20ème étage, quel idée aussi d’avoir pris un appartement aussi haut, c’est une idée de ton père ! », dit Blanche en grimpant les derniers étages qui les séparent de Blaise.

— « Mais, maman, c’est que ce n’est pas fini, hier j’ai encore branlé et sucé Bernard et j’ai aimé encore plus, je ne peux plus me passer de la queue de mon fils, je suis possédée maman ! », dit Blanche.

— « Mais non ma fille, ce n’est que ta libido qui te joue des tours, tu es devenue nymphomane et c’est bien, il en faut pour compenser avec les frigides. »

— « Pourquoi tu dis ça maman, tu es frigide ! », demande Véronique inquiète.

— « Mais non, Véronique, bien loin de là, encore heureux, allez, on arrive, où ai-je mis mes clefs, ah elles sont dans mon sac ! », dit Blanche qui enfonce la clef dans la serrure de son appartement.

Elle ouvre la porte de l’appartement, arrive dans l’entrée de leur logement et dit à Véronique :

— « Oh, regarde, Véro, ton père, il se masturbe en regardant la télé, mais qu’est-ce qu’il doit regarder pour être dans un état pareil, il ne nous voit pas ! », dit Blanche, qui s’avance par la porte à carreaux qui fait office de frontière avec l’entrée.


« Regarde comme il a l’air aux anges, qu’est-ce qu’il est en forme déjà, il doit y avoir longtemps qu’il se branle, cela ne te dirait pas qu’on aille voir de plus près ce qui se passe et aussi de t’occuper de la verge de ton père ! », dit Blanche, en regardant sa fille.

— « Mais, maman, tu n’y penses pas, c’est mon père quand même ! », dit Véronique en train de lever la main droite au ciel.

— « Allez, arrête de faire ta sainte ni touche ; tu as sucé ton fils, donc je ne vois pas pourquoi tu n’oserais pas toucher le sexe de ton père, allez ma fille le devoir nous attend, ou plus particulièrement, la queue de Blaise, allez viens on va lui faire cracher la purée à ton père », dit Blanche, qui tend la main gauche vers celle de sa fille.

— « D’accord, mais ça me fait drôle, mais alors, je veux la totale, je veux qu’il me baise aussi, j’en ai trop envie maintenant. », dit Véronique en se frottant l’entrejambe à travers sa robe estivale.

Blanche et Véronique ouvrent la porte du salon, où se trouve Blaise, se dirigent vers le canapé où est assis (sur la droite de celui-ci) le père de Véronique. Blaise lève la tête et dit, surpris :

— « Ah, c’est toi Blanche, tu m’as fait peur, ah, mais il y a aussi Véronique, oh mais je m’excuse, mais je vais vous expliquer ! », dit Blaise qui s’arrête de sitôt de se branler.

— « Mais tu n’as pas à t’expliquer vieux vicieux, tu regardais un film pornographique pendant mon absence et ça t’a mis dans tous tes états, mais ça ne fait rien, Blaise, on va t’en donner nous du plaisir avec ta fille, n’est-ce pas Véronique ! », dit Blanche, qui s’avance vers Blaise.

— « Oh oui, papa, on va te faire passer un moment que tu n’oublieras pas de sitôt ; mais t’as une grosse queue papa, tu veux que je te suce, elle me fait envie ta queue papa, oh qu’elle me fait envie. », dit Véronique, qui se trémousse devant son père en soulevant un tantinet sa robe.

— « Oh oui, ma fille, viens me sucer, depuis le temps que j’ai envie de te la faire goûter ma bite toute ridée ! », dit Blaise, qui se remet de plus belle à se masturber.

— « Allez, suce-le bien ton père, je veux qu’il ait la queue en feu. », dit Blanche qui se penche tout comme sa fille sur le phallus de Blaise.

Véronique s’assit à la droite de Blaise et se mit à le sucer goulûment et prit tout le sexe dans la bouche, jusqu’aux couilles, pendant ce temps Blanche est accroupie devant Blaise et se masturbe, en ayant relevé sa jupe de tailleur et enfoui sa main dans sa culotte. Véronique continue de plus belle à sucer la queue de son père et Blanche se lève et enlève sa culotte et se remet accroupie pour encore une fois se masturber tout en relevant sa jupe.


— « Oh, Véronique, qu’est-ce qu’elle est devenue grosse la queue de ton père, regarde elle est presque violette ! », dit Blanche, qui continue de se masturber.

— « C’est vrai, oh qu’elle est bonne ta queue, ah, ah, ah, oh oui, elle est dure, oh oui, elle est toute chaude, oh oui même tes couilles, je lèche, quelle bite, oh c’est le paradis ! », dit Véronique, qui continue de branler et sucer avec fougue la queue de son géniteur.

Véronique continue à sucer et à branler son père et Blanche, quant à elle toujours accroupie, continue à se caresser la chatte de la main gauche et, désormais de sa main droite, défait les boutons de la veste de son tailleur, qu’elle enlève aussitôt. Quelques minutes après, Véronique dit :

— « Oh, papa, qu’est ce qu’elle est dure ta queue, j’ai envie que tu me prennes sur le canapé. », dit Véronique en se jetant à califourchon sur son père.

Blaise fit monter la robe de sa fille le long de son corps, lui enleva sa culotte et commença à la pénétrer et dit :

— « Ah, quelles belles fesses fermes, ma fille, ah ce cul que t’as ma fille, le même que ta mère, depuis le temps que j’attendais ça, ah ça me fait de plus en plus bander de te posséder ma fille ! Oui saute sur la queue à ton père, oui comme ça ! », s’exclame Blaise, tout en regardant sa femme se masturber.

Blanche continue, donc de son côté, de se doigter avantageusement toujours de la main gauche et commence à se malaxer les seins ; elle décide de faire glisser la bretelle gauche de son haut noir puis ensuite la bretelle de droite ; elle fait glisser son haut jusqu’au nombril et malaxe sa poitrine de sa main droite tout en continuant de se masturber devant Blaise.

— « Oh Véro, j’ai envie de t’enculer, je peux visiter ton trou du cul, ça me ferait plaisir !, dit Blaise, qui enfonce délicatement sa pine dans l’anus de sa fille.

— « Oh, papa, j’aime aussi par celui-là, continue ah oui, oui comme ça, j’aime oh oui, papa, oui ! », dit Véronique qui saute sur la bite de son père telle une petite fille à la marelle.

Blanche, pendant ce temps, continue d’émoustiller son mari tout en se masturbant toujours de la main gauche et en se caressant la poitrine de sa main droite.

Blanche arrête de se masturber, se lève de sa position accroupie, tourne le dos à son mari, fait glisser la fermeture éclair de sa jupe de tailleur, la fait glisser le long de ses jambes et se retourne face à son mari.

— « Oh, ma femme, quel beau cul t’as Blanche, j’ai envie de les cajoler tes fesses, quelle chance j’ai 2 femmes pour moi ! Oh qu’est-ce que ça balance ta poitrine ma chérie, j’ai pas encore vu tes lolos ma petite Véro, la dernière fois que je les ai vus tes lolos, tu avais 5 ans, quand encore j’avais le temps de te faire prendre ton bain, oh ma chérie, qu’est-ce qu’ils ont l’air gros ! », dit Blaise en palpant la poitrine de sa fille au travers de sa robe.

— « Oh oui, papa, oui touche moi les seins, oh oui, j’ai envie que tu me les touche, allez fais ça pour moi, papa, allez papa touche ma poitrine ! », dit Véronique, qui se contorsionne sur le sexe de son père.

Blaise déboutonna les 6 attaches du haut de la robe de sa fille, enleva le wonderbra de Véronique, qui fait du 100 D et qui met encore plus en valeur son énorme poitrine.


— « Oh, mais c’est magnifique, ma fille, il y en a plus que ce que je croyais, oh quelle poitrine, mes aïeux, tu ressembles en tout point à ta mère, beau cul, belle gueule et gros nichons ; oh ça me donne envie d’engouffrer à nouveau ma queue dans ton sexe, ma fille, oh quelle extase, quel pied ! », dit Blaise en train de satisfaire à nouveau avec son gros goupillon la belle chatte de sa fille.

— « Oh, Blaise, je vais te sucer les couilles moi, oh quelles belles bourses t’as mon chéri, elles ont l’air complètement pleines, allez enfonce ton engin dans le sexe de ta fille. », dit Blanche.

Blaise continue pendant un bon quart d’heure à satisfaire sa fille, pendant que Blanche continue de lui stimuler les couilles et dit à un moment :

— « Oh, ma fille, je sens que je vais jouir, oh oui je sens que je vais venir, j’ai envie que tu me branles avec tes seins, mets-toi à genoux, arrêtes Blanche de toucher mes couilles, laisse faire la petite. » dit Blaise en s’avançant sur son siège.

Blaise s’avança pour faciliter la tâche de Véronique, qui de ses mamelons branla la bite de son père, qui dit :

— « Oh oui, que ça fait du bien, oh ma pine qu’est-ce qu’elle a chaud, c’est super on dirait qu’elle est dans un édredon moelleux, oh ma fille t’es vraiment une belle salope, ma fille, j’aime les filles comme toi qui ne sont pas farouches ! Allez continue, ne t’arrête pas ! », dit Blaise, dont la verge passe par toutes les couleurs, du rouge au violet.

Véronique continua à malaxer entre ses beaux nibards le sexe de son père, pendant que Blanche continue de se branler tout en regardant son mari se régaler de la cravate de notaire administrée par sa fille.

— « Oh, je vais jouir, arrêtes Véro, oh qu’elle a chaud ma queue, descend, maintenant vous allez en prendre plein la gueule toutes les deux, viens Blanche, viens prendre la première giclée, allez viens je sais que t’aime ça quand je t’asperge ton beau visage. », dit Blaise qui se lève avec sa queue dans la main droite.

Il n’a même pas le temps de dire ces quelques mots qu’un premier jet se déverse sur le visage de Blanche et aussitôt Véronique se met à sucer son père.

— « Oh oui, il en reste encore, ma fille, t’as tout compris toi, t’en veux toi aussi de la chantilly, hein elle est bonne et épaisse, ah tu me fais jouir Véro, ah oui, je viens, ah ! », dit Blaise dont la verge déverse son trop plein de sperme sur le visage et les seins de sa fille.

— « Oh, papa, quel régal ton sperme, je ne sais pas comment te remercier papa de cette incartade sexuelle, oh mon papa chéri, tu es un chou ! », dit Véronique en embrassant son père sur la joue.


— « Allez, rhabille-toi Véronique, l’après-midi est presque terminé et je dois préparer le repas. », dit Blanche à sa fille en se remettant sa culotte.

— « Quand même vous êtes deux belles cochonnes toutes les deux, ça j’espère que tu viendras souvent maintenant sucer ton vieux père, ma chérie et amène Brice pour ta mère on fera des trucs à 4, c’est encore mieux, moi ça me redonne mes 20 ans tout cela ! », dit Blaise en se remettant sa verge, désormais redevenue normale dans son slip.

— « Allez, au revoir papa et maman, je repasserai la semaine prochaine, allez, je vous adore ! », dit Véronique à ses parents qui l’ont accompagnée jusqu’à la porte.

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