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De folles relations en famille…!

Chapitre 10

Inceste

Véronique s’habilla et partit de chez ses parents. Elle descendit quatre à quatre les 20 étages de l’immeuble, sortit du gratte-ciel, rentra dans sa voiture, mit le contact et partit vers chez elle, à Paris. Véronique dit :


— « Ah, qu’est-ce que j’ai envie de pisser ! Quelle envie, il faut que je trouve un bar sur les boulevards », se dit-elle à voix haute en conduisant sa voiture.

Véronique arrive dans Paris et trouve un café dans lequel elle rentre. Elle descend l’escalier qui mène aux toilettes, arrive au niveau des wc femmes, jette un coup d’œil chez les hommes, car elle remarque que les deux cabines sont vides, elle va voir aux urinoirs et, à ce moment-là, un homme sort des urinoirs et va se laver les mains, mais Véronique l’intercepte et lui dit :

— « Allez, viens là toi », s’exclame Véronique en prenant l’homme par sa cravate, « viens avec moi ! », lui dit Véronique qui l’emmène dans une cabine wc femmes. Elle rentre tout en tirant le mec par sa cravate, ferme derrière elle le verrou. Le mec abasourdi dit :

— « Mais qu’est-ce que vous me voulez, madame ! Qu’est-ce que vous voulez ? De l’argent, je n’en ai presque pas sur moi ! », dit l’homme.

— « Mais j’en veux pas à ton fric ! », dit Véronique qui lève la lunette des chiottes, soulève sa robe, descend sa culotte, s’assied sur les WC et pisse. « Je veux seulement te sucer, mon chéri, j’ai une envie soudaine de queue, ça ne s’explique pas, je suis comme ça, allez voyons ce que t’as comme matériel ! », dit Véronique, qui baisse la fermeture éclair du pantalon de l’inconnu, lui défait le pantalon, lui descend son froc, son slip et commence à le sucer.


— « Oh, mais madame, ce n’est pas plus mal, j’avais peur que vous en vouliez à ma personne, mais au contraire ! », dit l’inconnu.

— « Pas tant de madame, appelle-moi Véro, et je te suce, ensuite tu me pénètres et après basta, dans le bistrot, on ne se connaît pas, d’accord, on fait comme ça ! », dit Véronique qui branle l’homme, qui doit avoir à peine 30 ans et qui a l’air totalement impressionné par Véronique. « Allez, mon chéri, détends-toi, dis-toi que tu te fais une pute ! »

Véronique suce et branle le jeune homme pendant au moins une vingtaine de minutes et après sa fellation dit à son inconnu :

— « Maintenant, avec ta grosse queue, tu vas me pénétrer, allez fourre-là dans ma chatte ta bite ! », dit Véronique tout en se frottant le cul pour enlever les dernières gouttes de pipi ; ensuite Véronique se lève de sur les WC, baisse de sa main droite la lunette pour fermer la toilette et s’assit dessus, les jambes écartées.

— « Mais si quelqu’un nous surprend, nous entend ! », dit l’inconnu en train d’amorcer la pénétration.

— « Mais non, il n’y aura personne, j’ai verrouillé derrière nous, allez enfoncez bien votre queue et ne vous occupez pas de l’extérieur ! », dit Véronique à demi allongée sur la toilette et les jambes écartées.

— « Ah, quand même, vous êtes assez surprenante Véro, vous abordez souvent les hommes de cette façon ? », demande l’inconnu, qui besogne avec vigueur la belle Véronique.

— « Non, mon cher, mais je n’avais que vous sous la main, mais j’aurai pu plus mal tomber, vous avez une bite en béton armé, vous, c’est un régal, qu’est-ce que vous me mettez, on dirait pas comme ça derrière ce costume strict, il se cache une bête féroce, allez oui, continuez à me baiser comme ça, oh oui, j’aime quand vous faites ça ! », dit Véronique en mordillant son majeur gauche.

En effet, l’inconnu, avec son pénis, pénétrait Véronique de plus en plus vite et de plus en plus profond, ce qui mettait la jeune femme en extase.

— « Oh, elle me donne chaud ta queue », dit Véronique, « oh que c’est bon, continue, oh oui, oh oui, c’est bon, oh cela devient de plus en plus chaud, oh tu me fais jouir, inconnu, au fait quel est ton prénom ? », demande Véronique tout en faisant voir à Fernand qu’il devait arrêter de la bourrer.

— « Fernand, madame Véro ! », dit celui-ci en tenant de sa main droite son bel engin.

— « Oh, Fernand, je vais te sucer, oh qu’elle est belle ta queue, je sens que tu as les bourses pleines ; il me semble qu’il doit y avoir longtemps que tu n’as pas fait l’amour à une femme, je me trompe ! », demande Véronique tout en branlant Fernand de sa main droite.

— « Et bien, c’est-à-dire que ma femme est partie, cela va faire 5 ans et depuis, je n’ai pas touché de femme, je ne pouvais pas, c’était trop me demander et, bien vous voyez, vous êtes l’exception, je crois que vous avez débloqué une chose qui me dérangeait et… », dit Fernand pendant que Véronique branle et suce goulûment sa queue.

— « Allez, merci de cette explication, mais arrêtez de parler un peu, ouais je suis en train de vous débloquer la queue, oui, oh qu’elle est bonne ta queue, toute chaude, Fernand, oh tu vas me faire plaisir, tu vas éjaculer, oh oui, tu vas me faire un beau cadeau avec ton sperme, surtout qu’il va être épais, depuis le temps que t’attends, mon pote ! », dit Véronique qui continue « son œuvre buccale et manuelle ».

— « Oh, vous savez, Véro, qu’est-ce que vous sucez bien, qu’est-ce que vous me donnez du plaisir, c’est un vrai régal, je sens que je ne vais pas pouvoir résister trop longtemps, ah que cela fait du bien une telle pipe ! », dit Fernand, qui penche son torse vers l’arrière pour plus se décontracter.

Véronique continua, pendant au moins 10 minutes, de le sucer jusqu’aux couilles, de bien maltraiter le gland, de bien tirer sur la verge de Fernand et à un moment l’ex-inconnu dit :

— « Oh, je vais éjaculer, Véro, oh, je jouis !!! », dit Fernand, qui répand sa purée sur la bouche de Véronique, qui n’en demandait pas tant.

— « Oh qu’il est chaud et épais votre sperme Fernand, c’est un très bon cru, vous savez, vous n’avez rien perdu de votre coup de reins, allez, encore merci, mon inconnu. », dit Véronique à Fernand, à qui elle suce une dernière fois le bout du gland afin de récolter les dernières gouttes de semence. Véronique s’essuya le visage avec du papier hygiénique.

Véronique se rhabilla, Fernand en fit de même.

L’inconnu sortit le premier de la cabine, alla se laver les mains, Véronique lui emboîta le pas et alla elle aussi au lavabo pour se laver les mains et, à ce moment-là, quelqu’un rentre dans les toilettes, c’est une femme qui va dans la cabine où se trouvait Véronique. Fernand et Véronique montent vers le café et se séparent comme s’ils ne s’étaient jamais rencontrés.


Blanche et Blaise vont continuer de faire l’amour ensemble ou accompagné de couples amis ou même en famille avec Brice et Véronique, quelquefois avec Monique, leur autre fille, qui vient rarement voir sa famille. Bernard, quant à lui, continue ses études, mais ne délaisse pas pour autant sa mère, dont il adore les caresses et les talents de pipeuse.

Brice est toujours à ses affaires d’informatique et a un jour organisé une orgie pour sa femme avec tous ses collaborateurs qui ont inondé de sperme la belle Véronique ; donc vous voyez rien n’a changé dans cette famille de dépravés, toujours autant attirée par le sexe et toujours assoiffés.

Bernard, aussi se met à fréquenter les filles et un beau jour il rencontre une belle blonde (à forte poitrine bien sûr), qui s’appelle Angélique, cela fait déjà un an qu’ils sortent ensemble et l’on se retrouve pour la scène finale, deux ans après, chez Blaise et Blanche, qui accueillent toute la famille pour un repas à l’occasion duquel Bernard présente sa future fiancée.

La scène finale

Un plan serré nous montre une bouche en train de sucer une bite, le plan s’élargit, l’on découvre qu’elle a les cheveux longs, que la verge qu’elle suce est énorme et très large, la caméra s’éloigne l’on découvre qu’elle porte un tee-shirt, qui a du mal à contenir sa grosse poitrine, le plan s’élargit encore plus et l’on découvre enfin qu’il s’agit du sexe de Brice, qui est en train de caresser la figure de cette fille et de lui toucher les cheveux.

— « Ah, Angélique, je crois que tu as passé avec mention ton examen d’entrée dans notre famille, tu suces bien, tu l’as bien choisie Bernard, ma belle-fille est une belle salope, j’aime quand elle me suce, allez continue ma belle ! », dit Brice à sa future belle-fille.

La caméra va vers la droite d’Angélique, qui continue de sucer Brice et l’on découvre Bernard, à côté de sa « promise », qui se trouve lui à côté de sa mère, Véronique. Une autre caméra se dirige vers l’autre côté de la table où Monique discute avec son père Blaise, qui a à sa gauche Blanche. Blaise dit tout doucement à Monique :

— « T’as vu comment elle suce bien la petite, moi ça me donne envie ! J’ai envie de peloter, oh oui j’ai envie de peloter ma fille ! », dit Blaise, qui commence à toucher la poitrine de sa fille à travers son chemisier.

— « Papa, tu sais une chose, moi la queue de Brice elle me fait mouiller, mais au fait j’ai jamais vu la tienne papa, montre la moi la tienne papa, allez ! », dit Monique, qui commence de sa main gauche à palper, à travers son pantalon, les couilles de son père.

— « Allez, Blaise, ta fille a raison, montre-lui ta queue, allez ! », dit Blanche, qui pose sa main droite sur la braguette de son mari.

— « Bon oui, d’accord, les femmes, je vais te la montrer ma queue Monique, mais à une certaine condition, fais-en bon usage, je te fais confiance ! », dit Blaise qui sort sa queue toute rabougrie de son pantalon.

— « Oh, maman t’as vu comme elle suce bien Angélique, j’ai de la chance quand même de l’avoir, hein ! », dit Bernard à

Véronique, sa mère, qui a glissé sa main dans le pantalon de son fils.

— « Oui, mon fils, j’ai vu ça, qu’est-ce qu’elle est grosse la queue de ton père, voyons si t’es toujours aussi en forme toi, mon fils. », dit Véronique qui de ses deux mains défait la ceinture de son fils, défait le bouton du pantalon, descend la fermeture éclair, écarte le slip et prend dans sa main droite la bite de Bernard.

— « Oh oui, maman, j’aime quand t’es comme ça, oh oui astique-moi le chibre, oh oui ma belle maman, vas-y oui, comme ça enfonce-là complètement dans ta bouche ! », dit Bernard tout en caressant le haut des fesses de sa mère, qui est toujours assise sur sa chaise.


Pendant ce temps-là, Angélique continuait de sucer Brice, Blaise, de l’autre côté de la table se faisait pomper par sa fille, Monique, quant à Blanche elle regarde tout ce petit monde, assise sur sa chaise, habillée, une fois n’est pas coutume assez classique ;

En effet, elle porte une robe boutonnée par le centre jusqu’à la glotte et se met, quand même à caresser, de sa main droite, le torse dénudé de son mari et dit :

— « Et bien, mon Blaise, t’aimes les réunions de famille, toi ! », dit-elle en continuant à passer sa main sur le torse poilu de Blaise.

— « Oh oui, j’aime ça, oui, qu’est-ce qu’elle est douée, la petite Monique, c’est toi qui l’a éduquée comme ça ma Blanche, elle suce aussi bien que toi ma Monique, ah ma Monique, j’ai envie de la niquer. », dit Blaise qui se fait sucer par une Monique déchaînée.

— « Oh papa, ce qu’elle est bonne ta queue, je voudrais que tu me prennes sur la table ! », dit Monique qui pousse les assiettes et les couverts et tout ce qui s’en suit, monte les genoux les premiers sur la table, soulève sa jupe, descend sa culotte et montre à son père un sexe, qui ne demande qu’à se faire ramoner.

— « Oh, ma fille, quelle belle chatte, permet-moi de l’humecter ! », dit Blaise en suçant son majeur qu’il introduit dans le sexe de Monique tout en excitant le clitoris.

— « Oui, oui, oui, oh oui le clitoris, continue, oh oui, papa, j’aime ça ! », dit Monique qui est à quatre pattes sur la table en train de regarder sa sœur Véronique en train de sucer Bernard.

— « Je vais te pénétrer ma fille, c’est ce que tu veux allez ma queue va là-dedans ! », dit Blaise, qui prend son engin de la main droite et l’enfonce dans le sexe béant de Monique.

Pendant ce temps-là, Brice continue de subir la méga fellation de sa future belle-fille, Angélique, et à un moment, alors que le phallus de Brice est aux alentours des 21 centimètres et qu’il est tout violet, il dit à Angélique :

— « Oh, Angélique, je crois que tu as assez sucé ma queue, désormais, il faudrait que tu me branles un peu plus fort, allez branle-moi plus fort et plus vite, j’ai envie d’éjaculer sur ton visage ! », dit Brice qui caresse la chevelure d’Angélique.

— « Oh, que j’ai aimé vous sucer, Brice, elle est bonne votre queue, toute dure, comme je les aime et très grosse ! », dit

Angélique, qui frotte énergiquement sa main contre le sexe de Brice.

— « C’est vrai, t’as pas du en voir souvent des queues comme ça, tu sais, dans la famille, on est tous bien membrés, tu vas voir après mon beau-père, ce qu’il va te faire voir, oh oui, j’aime quand tu me léchouilles le gland comme ça, oh oui, continues avec tes grosses lèvres, oh oui, suce et branle plus fort, plus vite, oh oui plus vite, oh je sens qu’elle va exploser ma queue, oh, ah, ah, regarde ce que je vais lui mettre à ta copine, Bernard, regarde ce qu’elle va prendre en pleine figure, oh ce jet de sperme, oh ! », dit Brice, qui éjacule de toute sa force sur le visage de la toute jeune Angélique, qui n’a que 20 ans.

— « Oh oui, continuez, oh oui, j’aime ça, oh oui, qu’est-ce qu’il est bon, tout chaud, oh j’en veux encore ! », dit Angélique à Brice, qui de son pénis peint le visage d’Angélique.

— « Oh je crois qu’il en reste un peu, allez suce jusqu’à la dernière goutte, il faut pas gâcher, c’est un très bon millésime ! », dit Brice à Angélique qui maltraite le bout du gland de son futur beau-père.

« Allez, fini, petite fille, je vais allez voir ce que fait ma belle-mère, alors Blanche, vous avez l’air de vous ennuyer, ah il est vrai que tout le monde est occupé, quel tableau, mes aïeux, mon fils avec sa mère, votre mari avec sa fille et maintenant Angélique, qui va rejoindre son Bernard, oh ça va partir au trio, ça je sens, oh oui, mais, moi, je vais m’occuper de vous, ma chère Blanche. », dit Brice en se levant de sa chaise, la queue encore bien en forme.


— « Mais qu’est-ce que je vois-là Blanche, c’est la première fois que je vous vois avec une robe aussi stricte, mais déboutonnez-moi cette robe, montrez-moi vos beaux nibards, que je joue un peu avec, j’ai envie de les lécher vos nibards, oh oui, ça me donne la trique, les lolos de ma belle-mère ! », dit Brice, qui déboutonne un à un les 16 boutons qui séparent Brice de l’opulente poitrine de Blanche.

Brice défait le premier, le 2ème, etc, et arrivé au 13ème il découvre que sa belle-mère ne porte pas de soutien-gorge et dit :

— « Ah, j’ai compris, Blanche, vous êtes vraiment coquine, vous avez bien caché mais pas complètement, hein, allez on continue de déboutonner cette robe, ah vraiment vous avez un splendide corps belle-maman ! », dit Brice, qui défait les boutons jusqu’au nombril et commence à caresser la poitrine de Blanche.

Brice descend aussi sa main droite vers les autres boutons qu’il défait assez rapidement, descend la culotte de Blanche, s’accroupit et commence un cunnilingus.

— « Ah, qu’est-ce qu’elle est touffue votre chatte Blanche, hm ! que ça sent bon l’odeur des femmes, ah, quelle belle chatte !

Mettez-vous parallèle à Monique et montez sur la table comme elle, je vais vous prendre en levrette ! », dit Brice, qui frictionne sa verge de sa main droite.

Blaise donc continuait, de son côté à pénétrer ou sodomiser sa fille, Brice se mettait à chevaucher Blanche par les deux trous que lui a donné la nature.

Quant à Bernard, il est cajolé sexuellement par sa mère et sa petite amie, qui s’arrachent sa queue comme deux petites chipies.

— « Oh, laissez-moi la Véronique, elle est à moi, la queue de Bernard, oh regardez comme elle est belle, sa queue ! », dit

Angélique tout en la prenant en bouche.

— « Mais je le sais que mon fils a une belle et grosse queue, il n’a pas attendu aujourd’hui pour me la faire voir ! J’ai déjà eu le privilège de la sucer sa grande et grosse bite, oh oui, t’as de belles couilles aussi, oh cette queue, allez prêtez-moi la un peu cette pine ! », dit Véronique qui se penche vers le phallus tant désiré de son fils.

À force de chamailleries bien enfantines entre Angélique et Véronique, les deux femmes se sont calmées et, désormais, bien coordonnées sucent, branlent et mordillent le sexe et les couilles de Bernard, dont les râlements ne sont que :

— « Oh oui, oh oui, continuez toutes les deux, oh oui, j’aime quand tu me suces maman, oh oui, toi aussi Angélique, oh, je sens que je vais éjaculer, y en aura pour toutes les deux, mettez vos bouches près de mon sexe, ah je sens que ça vient ! », dit Bernard en train de subir une branlette administrée pas ses deux chiennes que sont Angélique et Véronique.

Toutes les deux continuaient pendant au moins 3 minutes de branler la queue de Bernard, qui à un moment évacua sa semence de plusieurs giclées assez abondantes, qui éclaboussèrent les visages des deux femmes.

— « Oh, qu’est-ce qu’il est bon ton sperme, mon fils, c’est un régal, tout chaud, tout bon ! », dit Véronique, qui s’étale le sperme sur le visage tout en suçant ses doigts.

— « Oh, quel foutre, t’avais vraiment les couilles bien pleines, Bernard, qu’est-ce qu’elle est bonne ta queue et ton sperme, délicieux, j’en veux encore ! », dit Angélique, qui se remet à sucer son fiancé.

— « Mais, maman tu en as même sur ton tricot, allez enlève-le, il est tout tâché ! », dit Bernard tout en déboutonnant les deux attaches qui tiennent le tricot.

Véronique enlève donc son tricot et dessous elle porte un soutien-gorge bleu qui met bien en valeur sa grosse poitrine et Bernard ne peut pas s’empêcher de glisser sa main gauche dans le décolleté de sa mère, qui continue de lécher ses doigts qui ont goût à sperme.


— « Mais, ma chérie, toi aussi, tu as taché ton t-shirt, allez, montre à ma mère tes beaux nibards, en plus c’est grâce à ses atouts mammaires que tu m’as dragué, allez montre-les ! », dit Bernard à Angélique qui s’entête à sucer la bite de Bernard.

Donc, Angélique, délaisse pour quelques instants le sexe de Bernard pour ôter son t-shirt ainsi que son soutien-gorge et Brice, qui est en train de sodomiser Blanche dit :

— « Oh, qu’est-ce qu’elle a de beaux nibards, Angélique, ah ils sont vraiment beaux et gros, tu vas vraiment t’amuser mon fils, ah, je te reconnais bien là, mon fils ! », dit Brice en train de s’abandonner dans l’anus de sa belle-mère.

— « C’est vrai, ils sont aussi gros que les miens ! », dit Véronique, qui s’est mise à branler de sa main droite son fils.

— « Faites-moi passer une cuillère à soupe qu’il y a sur la table ! », dit Brice en train de bourrer le minou de Blanche.

— « Mais pourquoi faire ? », dit Blanche, « oh oui continuez, oh oui aussi profond ! », surenchérit Blanche, surprise de la fougue soudaine de Brice.

— « Et bien, merci, pour la cuillère. », dit Brice, qui remercie son fils de lui avoir passé. « Donnes-en une à ton grand-père, Bernard ! », dit Brice.

— « Vous n’avez toujours pas répondu à ma question, Brice, qu’est-ce que vous voulez faire de ces cuillères ? », dit Blanche.

— « Et bien vous allez voir, d’abord il faut que je vous prenne encore pendant quelques minutes en levrette, eh Blaise faites de même, arrêtez de sodomiser Monique, astiquez-lui la chatte et après on se servira des cuillères ! », dit Brice.

Blaise et Brice se mettent à pénétrer Monique et Blanche pendant au moins une bonne dizaine de minutes et pendant ce temps-là Bernard se fait toujours sucer par Véronique et Angélique. À un moment, Brice dit à Blaise :

— « Venez, Blaise, nous allons monter tous les deux aussi sur la table et nous allons nous mettre dans le sens de la longueur, de telle façon que Bernard et ses pipeuses puissent voir le spectacle qu’on va leur proposer, allez les femmes, il faut que vous soyez à la hauteur, on compte sur vous ! », dit Brice en tapotant sur les fesses de Blanche.

Blanche et Monique se mirent donc dans le sens de la longueur toujours un peu baissée afin de bien sucer leur male respectif (les fesses côté Angélique, donc côté gauche de la table) et Brice dit à Blaise :

— « Prenez une cuillère Blaise et gardez-là bien en main ! », s’exclame Brice dont Blanche suce avec vigueur la verge.

— « D’accord, Brice, mais qu’est-ce qu’on va faire avec ces cuillères ? », dit Blaise, dont sa fille Véronique suce allègrement la bite.

— « Et bien, votre femme et votre fille qui s’occupent de nos queues vont nous faire jouir sur nos cuillères respectives et, ensuite, elles devront boire l’intégralité du liquide récolté, comme si c’était un sirop contre la toux, voilà tout ! », dit Brice en brandissant sa cuillère dans sa main droite.

Pendant ce temps-là, Angélique et Véronique continue de sucer Bernard, qui lui, de son côté, palpe copieusement à l’aide de ses deux mains les opulentes poitrines de ses comparses d’orgie.

Brice dit :

— « Oh oui, Blanche, continuez comme ça, oh oui, continuez à sucer et à me branler aussi fort, je sens que ça va arriver ! »

— « Oh, Monique, quelle divine pipe, tu me fais bander comme un taureau, oh, je sens que je vais jouir dans peu de temps, si tu continues à ce rythme ! »

— « Oh, c’est vrai qu’elle est belle ta queue mon papa chéri, qu’est-ce qu’elle est grosse, presque aussi grande que celle de Brice, oh qu’elle sont belles ces queues, tu trouves pas qu’on a de la chance, maman, de branler d’aussi beaux engins ! », dit

Monique, qui branle le membre de son père tel un mécanicien sur un vilebrequin.

— « T’as raison, Monique, c’est bon la queue quand même, il y a rien de mieux, n’est-ce pas Brice, que vous aimez que je vous suce, comme une vieille salope que je suis ! », dit Blanche, tout en se caressant la croupe toute mouillée avec sa main gauche.


— « Oh, regardez comme ils se font sucer papa et papi, par mamie et tatie, moi j’aime quand ça dégénère comme ça les réunions de famille, j’y ai pris goût ! », dit Bernard, qui se fait toujours sucer par sa mère et sa fiancée. « Arrêtez de me sucer, j’ai envie de te prendre Angélique, monte sur moi, allez, montre-moi ton beau fessier, ah, elle te serre cette jupe, allez, voilà, je te l’enlève et hop, voilà ton string, que j’échancre et voilà je te fourre ma queue dans ton antre, allez

Angélique donne le meilleur de toi même, allez ! », dit Bernard, qui chevauche sa fiancée, pendant que sa mère soulève sa jupe et commence à se masturber.

Blanche suce Brice et Monique en fait de même avec Blaise, toujours avec entrain toutes les deux se laissent aller avec leurs bouches si gourmandes et à un moment Blaise dit :

— « Oh, je n’en peux plus, ma fille, oh que ta langue est douce sur ma queue, oh ma cuillère, allez branle bien ma bite, ma fille, je vais te donner du sirop, allez, oh oui, que c’est bon, je jouis ! », dit Blaise qui évacue toute sa semence sur la cuillère qui est presque trop petite pour le liquide récolté et de son côté Brice éjacule presque au même instant, aussi fort que son beau-père et Brice dit :

— « Bon et bien maintenant, mesdames, vous allez vous tourner vers Bernard et vous allez boire l’intégralité de la cuillère tout en vous caressant langoureusement et sensuellement afin que Bernard puisse jouir plus facilement dans le sexe de sa copine. », dit Brice.

— « Oh, papa, tu n’as pas besoin de dire ça, j’ai la queue en feu et je sens que je vais lâcher mes spermatozoïdes dans Angélique, oh voilà ma chérie, oh je sens que je t’inonde ! » « Quel effet ! », dit Bernard, qui reste immobile le sexe bloqué dans le vagin d’Angélique.

Blanche et Monique boivent intégralement leur cuillère, jusqu’à s’en mettre plein sur les commissures des lèvres et

Monique rejoint Bernard, Véronique et Angélique, qui se sont levés et continuent leurs expérimentations sexuelles. Et de leur côté Blaise, Brice et Blanche sont ensemble à bavarder :

— « Oh, vraiment j’adore cette fin de journée, très croustillante ! », dit Blaise qui descend de sur la table accompagné de sa femme et de son gendre.

— « Mettez-vous entre nous deux Blanche, venez-là, accroupissez-vous et sucez nous, je sais que vous adorez ça, allez pour une dernière fois, on va vous refaire le maquillage nous avec Blaise ! », dit Brice à sa belle-mère en se frictionnant la queue à l’aide de sa main droite.

— « Oh, vous feriez ça tous les deux pour moi, oh oui, j’ai toujours rêvé de me faire gicler en pleine figure par un jeune et un vieux en même temps, oh c’est vrai que j’adore la bite, c’est mon dopant, ma raison de vivre ! », dit Blanche en branlant les deux queues en même temps avec ses deux mains.

Pendant ce temps, Bernard, qui maintenant prend plaisir à ses petits jeux, dit à ses trois « esclaves » d’un soir :

— « Prenez chacune une chaise et Angélique, tu te mets à ma gauche, maman tu t’assois sur ma queue et Monique tu te mets à ma droite. », dit Bernard en installant sa chaise au milieu du salon.


Les femmes acceptent sans rechigner, dopés par la moiteur qui a envahit cette pièce, et se disposent comme l’a demandé Bernard :

— « Et bien, merci à toutes les trois de m’avoir écouté, alors maman viens te mettre sur ma bite, allez écarte bien les cuisses, que je puisse bien t’enfiler, Angélique, c’est bien, je vais te caresser la poitrine, toi si tu veux, tu peux te masturber et tatie Monique, je vais te chatouiller la chatte avec ma main droite, allez, c’est parti, quel panard, les mains occupées, la queue aussi, que demander de mieux, oh la, la grand-mère elle astique bien en ce moment mon père et papi ! », dit Bernard tout réjoui de cette folle fin de journée.

En effet, Blanche s’en donne à cœur joie avec dans sa main droite la bite de Brice et dans celle de gauche celle de son époux, Blaise, qu’elle suce avec délectation, elle se régale et branle, suce, stimule les couilles de ces deux queutards et dit :

— « Oh, je sens que vous allez me cracher dessus, oh oui, je les sens toutes chaudes vos queues, oh que c’est bon d’avoir ces bonbons en bouche, allez j’ai envie de sucer les deux à la fois ! », dit Blanche, qui ouvre sa grande bouche dans laquelle s’engouffre les deux phallus raides comme des poteaux électriques.

Blanche les branle de plus en plus fort et à force Blaise et Brice s’épanchent presque en même temps sur le visage de Blanche et disent en chœur :

— « Oh oui prend ça, ah oui t’as aimé, hein, t’en a eu de la queue, aujourd’hui, et t’aime le foutre, toi, hein ! » « T’es une véritable salope Blanche, ah oui, une belle chiennasse comme on n’en fait plus, oh que c’est bon, oui ! », dit Blaise en tapant sa queue sur le visage de Blanche.

— « Oui, vous êtes vraiment désirable Blanche, bandante même, quelle bouche gourmande vous avez, vous en voulez toujours, hein, mais il y en n’a plus, la source a tari. », dit Bernard en frottant sa bite sur l’opulente poitrine de Blanche.

— « Et Bernard, qu’est-ce que tu fais, toi, oh là, mais c’est qu’il en a trois, lui, oh le saligaud, trois femmes pour lui, c’est pas juste ça, ah ça non ! », dit Blaise sur un ton ironique. « Je vais voir ça de plus près », dit-il accompagné de Blanche et de Brice. « Oh, mais c’est qu’il enfile sa mère ! », dit Blaise.

— « Qu’est-ce qu’elle est bonne maman, oh oui, elle est bonne, mais je commence à avoir des crampes, maman, descends, s’il te plaît ! », dit Bernard tout moulu.

Véronique descend donc de la bite de son fils et reste debout. Et Blaise, qui est vraiment en grande forme, dit :

— « Et bien, comme t’as l’air fatiguée, Véronique, tu vas t’asseoir, pendant que nous on va s’occuper de ses trois dames ! », dit Blaise en désignant Angélique, Blanche et Monique.

« Ma femme, tu vas monter sur la bite de ton petit-fils, allez ouste, du galop, moi je vais m’asseoir à sa gauche et je vais m’occuper de sa fiancée, Angélique et Brice va s’occuper de Monique, allez mesdames, montez sur vos montures grand format ! », dit Blaise qui commence à pénétrer la jeune fille.

Et pendant ce temps-là, Véronique, la poitrine à l’air, se caresse la chatte en regardant ses trois femmes se faire fendre la croupe par trois queutards jamais fatigués. Blaise, Bernard et Brice enculèrent même leur femme d’un soir et s’adonnèrent aux joies de la pénétration pendant au moins une vingtaine de minutes et à un moment, en même temps, tous les trois éjaculèrent sur le visage de leur tendre compagne, qui agenouillées, se régalaient de foutre jusqu’à overdose.


Tout le monde se quitta et rentra dans leurs domiciles respectifs. Quelques mois plus tard, Bernard se fiança avec Angélique, lors d’une fête très jouissive, dirons-nous, un an plus tard, ils se marièrent et je n’ose même pas vous dire comment s’est passée la soirée de mariage !

Cela fera peut-être partie de la trame des prochaines aventures de cette famille où l’échangisme est un VAIN mot !

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