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Folles de sexe

Chapitre 1

Lesbienne

J’habite dans une vieille maison dont, avec mon mari, nous habitons les deux premiers niveaux. Pourtant, au second, un ancien appartement existe toujours. Une chambre est encore meublée de deux grands lits : une bonne place pour nos amusements entre femmes. Comme c’est à mon tour de recevoir mes amantes, j’arrange sommairement les lits. J’y pose deux godes sur chacun, sachant que nous en aurons besoin pour nous enculer. Un coup d’aspirateur : tout est nickel pour ma réception.


Dès 14 heures 30, la blonde Julie est là, fidèle à nos rencontres. Nous nous embrassons sur la bouche. Elle met sa main sur ma chatte en insistant. Comme je suis nue dessous, elle peut me caresser le bouton si elle veut. Moi, j’en fais autant. Si, à nos débuts, elle n’aimait pas tellement la sodomie, elle y a pris goût. Je relève l’arrière de sa jupe pour passer un doigt entre ses fesses pour aller dire bonjour à son anus. Je ne force pas de tout ; je caresse simplement, disons que je lui branle le cul. Elle sait ouvrir son orifice : elle me l’offre carrément. Je peux entrer, à sec, plus de la moitié d’un doigt.

Je dois lui faire du bien puisque sa langue entre au fond de ma bouche, et que sa main commence à me branler aussi.

Un coup de sonnette arrête nos effusions. Ce sont les retardataires, Michèle et Danielle. Nous nous embrassons toutes sur la bouche. Nous buvons vite un café avant de monter dans la chambre.

– Enfin, dit Michèle, deux lits ! Nous pouvons nous aimer dans le luxe…

– Qui commence aujourd’hui ? demande Julie.

Je ne dis rien ; j’aimerais commencer par Michèle. Je l’embrasse pour l’emmener sur le lit. Nous sommes vite nues, les quatre filles. J’ai envie de Michelle parce que la dernière fois nous ne nous sommes pratiquement pas fait l’amour. J’ai un besoin profond de sa langue sur ma chatte. Les deux autres nous laissent faire comme nous voulons.

Si j’ai envie de Michèle, c’est aussi à cause de son goût de cyprine prononcé. Nous sommes réunies par les contacts de nos seins qui se caressent sans cesse. Nous frottons nos pubis avant de poser nos mains sur nos chattes. Celle de mon amante est totalement mouillée ; plus que la mienne, je suppose. Nous nous branlons rapidement, juste comme entrée en matière. J’aime bien le plaisir que Michèle me procure. Malheureusement, elle cesse vite de me masturber. J’en suis déçue, moins quand elle se retourne. Elle me donne sa chatte sur la bouche. Pour la première fois, nous allons les unes ou les autres faire des 69.


Si j’attends qu’elle commence, après tout, c’est elle qui a voulu ça ; je ne me gêne pas pour la lécher. Je ferme les yeux ; c’est efficace de se faire sucer et de sucer soi-même la partenaire. Si sa langue est dans mon nid, la mienne est sur son anus. J’y remets un doigt avant d’en ajouter un autre. Pour une fille qui n’aimait pas se faire sodomiser, elle accepte bien maintenant ce genre d’exercice !


Je suis gênée par quelque chose : les deux godes sont encore sur le lit. J’en prends un pour m’en servir. Je remplace mes doigts par le gode que je plante lentement dans le rectum de mon maîtresse du moment. Elle me laisse faire en se plaignant beaucoup selon le plaisir qu’elle ressent. J’aime la faire jouir ainsi ; je sens ses orgasmes autour de ma langue. Moi aussi je pars là-bas où se trouve le paradis des nymphes.


À côté, nos deux copines baisent sans limites ; elles aussi sont en 69. Elles ont trouvé aussi les godes, elles les ont dans le cul. Comme nous. Mais Danielle, certainement la plus dévoyée de nous, a une autre idée. Elle a vu un film porno où les filles se baisaient clitoris contre clitoris.

Elle veut essayer la chose. Michelle et moi regardons le couple faire. Elles sont presque assises, les jambes ouvertes, mêlées même. Michelle arrive je ne sais trop comment à frotter son sexe contre celui de notre amante commune. Elles ne restent pas si longtemps que ça avant que Julie, celle qu’elle baise, pousse des cris de jouissance. Julie crie toujours quand elle a un orgasme.

Je réclame moi aussi cette façon de faire. Michèle est d’accord avec moi qui lui laisse prendre la direction, comme souvent. Je suis obligée de me tortiller avant de sentir enfin son con contre le mien. Je reconnais que c’est agréable et efficace. Nous arrivons à jouir encore une fois ensemble.


Nous arrêtons pour notre instant de repos, une récréation pendant laquelle nous racontons nos baises avec nos maris ou amants. Nous n’avons qu’à nous féliciter des bites qui nous pénètrent. Nous évoquons tellement que nous recommençons à mouiller.


C’est moi qui propose un jeu totalement différent : nous allons nous fister. Chacune sait de quoi il s’agit. Nous sommes comme des gamines à qui on a promis une sucrerie.

Danielle propose, puisque c’est moi qui ai déjà vu des fists, de le faire aux autres. Nous sommes trois ; je ne vais quand même pas fister la bande à moi seule ! En plus, j’aimerais bien avoir une main dans mon sexe. Tant pis pour moi. Je me donne en spectacle en commençant par Michèle qui ouvre ses cuisses largement. Je lèche d’abord son cul par gourmandise avant de poser trois doigts dans son con ouvert. Les autres regardent avec intérêt ce que je fais. J’entre les autres doigts sans trop appuyer. L’ouverture de sa chatte est bien élargie. J’enfonce encore, presque jusqu’à mi-bras. Michèle geint d’une façon différente quand je commence à faire tourner ma main à l’intérieur de son ventre. Je sens rapidement ses orgasmes qui me semblent plus forts et longs.


Je suis à quatre pattes pour bien réussir mon fist. Je suis à moitié étonnée de recevoir deux doigts dans mon con. Je me doute de la suite. C’est Danielle qui commence elle aussi à me fister. Je la laisse faire, tant je trouve que c’est bon, douloureux à peine au début et divin ensuite. La dernière des filles, emportée par le désir, commence à me caresser le cul. Je pense que, quitte à commencer, autant aller à fond. J’ouvre le plus possible mon cul ; elle se charge d’elle-même d’entrer également toute sa main, moins profond que dans mon con.

Ce n’est plus une double pénétration : c’est un double défonçage ! Et quelque chose de si jouissif que je ne retiens pas mes orgasmes. Quand Michèle me demande d’arrêter – ce que je fais – je reste encore avec deux mains dans mon ventre. Je n’ai pas envie de cesser. Je sens la main dans mon cul tourner complètement. C’est donc Julie qui, gentiment, me demande de la branler. J’aurais préféré la fister. Non : une simple masturbation lui suffit.

J’ai l’orgasme de ma vie quand je jouis, tellement bien que je voudrais continuer. Malheureusement les deux mains sortent de mes trous. Je reste comme orpheline de quelque chose.


Le temps a tourné ; mon mari risque de rentrer. Il nous faut donc redescendre au salon pour y faire bonne figure devant mon époux qui entre à cet instant. Il dit bonjour à la cantonade, m’embrasse sur la bouche, sans la langue.

Je ne sais pourquoi nous éclatons de rire ensemble : le risque du danger d’être surprises pendant nos baises, sans doute.


J’ai encore mal au cul.

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