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Football au club libertin

Chapitre 1

Divers

CE RÉCIT FAIT SUITE À L’HISTOIRE UNE SAINT-VALENTIN FÊTÉE DIGNEMENT ET PRÉCÈDE LE RÉCIT LA FEMME DOMINANTE. MERCI À TOUTES ET À TOUS DE VOTRE COMPRÉHENSION.

BONNE LECTURE!


Football au club libertin


Me voilà maintenant en première année à la fac. L’histoire que je vais vous raconter se passe pendant les vacances d’été. Robert et moi avons décidé de former un couple. Nous étions d’accord sur le fait que nous voulions réaliser nos fantasmes. Dans ce récit, je vais justement vous raconter l’un de nos fantasmes communs. Nous avons réalisé ce fantasme dans un club libertin non loin de la cité universitaire où nous logions Robert et moi. Tout a commencé le jour où mon petit ami était allé faire la tournée des clubs érotiques afin de trouver un jeu qui nous donne du plaisir à tous les deux. Il finit par le trouver. Ce jour-là, Robert était rentré assez tard, vers 22 heures. À peine avait-il franchi la porte qu’il me prit dans ses bras et me souleva de terre en criant: «J’ai trouvé!» Il me tendit un papier sur lequel étaient inscrits les mots: "Jeu de tirs au but club Lapasse"ainsi que les règles du jeu. Robert et moi les lûmes attentivement:

1) Ce tournoi est exclusivement féminin

2) Chaque concurrente doit avoir un "maître" ou "entraîneur"

3) Les concurrentes doivent jouer leurs matchs totalement nues

4) Les participantes seront séparées en huit groupes de quatre

5) Après les phases de groupe, les matchs deviennent des matchs à élimanation directe.

6) En cas de défaite durant un match à élimination directe, la participante perdante et son maître ou entraîneur seront soumis aux désirs de la gagnante et de son maître ou entraîneur.

7) Amusez-vous bien!

Je regardai Robert, interloquée.

« Mais, voyons, chéri, je ne sais même pas shooter dans une balle. Comment veux-tu qu’on gagne?

— Justement. Je vais t’apprendre. Le tournoi n’est que dans une semaine. Ça nous laisse amplement le temps de t’entraîner. On commence à partir de demain.»

Je n’eus d’autre choix que d’approuver.

Le lendemain, nous nous levâmes de bonne heure et nous rendîmes au terrain. Robert avait pris une balle de foot et la plaça sur le point de penalty. Il m’ordonna de shooter la balle. N’étant pas très douée pour le foot, mon tir partit misérablement en roulant vers le but. Robert alla chercher le ballon dans les buts et le replaça sur le point de penalty. Il m’exposa toute une théorie sur la jambe d’appui et la façon de shooter dans la balle. Il me montra la preuve pratique de ses explications en shootant dans la balle. Son tir partit à une vitesse prodigieuse. Robert retourna chercher le ballon au fond des filets et le repositionna sur le point de penalty et me demanda d’essayer de l’imiter. Je pris mon élan et shootai dans la balle. Mon tir partit à mi-hauteur et frappa le poteau avant de rentrer dans le but. Robert me fit faire une série de dix tirs en me demandant de les placer à plusieurs endroits du but. Il m’expliqua comment faire en sorte que la balle décolle du sol et comment faire en sorte que la balle reste au sol. D’après ce que j’avais compris de ses explications, il me suffisait de me pencher légèrement en arrière pour tirer en l’air ou de me pencher légèrement vers l’avant pour tirer au sol. Je commençai mes tirs en essayant d’appliquer les conseils de mon petit ami. Mes tirs devinrent rapidement sûrs et puissants. Résultat final: j’avais réussi à mettre tous mes tirs au fond des filets comme Robert m’avait demandé de le faire. Mon petit ami me félicita de mon apprentissage rapide des techniques des techniques de tir et me demanda d’aller au but. J’obtempérai et mon copain m’adressa quelques tirs tranquilles que je réussis à bloquer sans trop de difficultés. Robert me dit ensuite qu’il allait me faire plonger comme les gardiens de but pro. Mon petit ami me décocha un tir puissant au ras du sol. Je me couchai le plus vite possible au sol et réussis à dévier la balle du bout des doigts sur le poteau. Robert me félicita et retira au but. Sa balle était cette fois moins puissante mais mieux placée, près de la lucarne. Je me détendis de toute ma taille et parvins à renvoyer la balle à Robert. Mon copain me félicita chaleureusement et m’adressa encore quelques tirs que je réussis à parer. Il me congratula et mit fin à l’entraînement en disant que je devais me reposer et que nous reviendrions le lendemain. Nous passâmes le reste de la journée dans les bras l’un de l’autre à discuter du tournoi qui allait avoir lieu. Le soir venu, après avoir dîné dans un restaurant italien de la région, nous retournâmes chez nous et passâmes une nuit calme et sans agitation (eh oui, il fallait que je sois en forme pour l’entraînement du lendemain)Robert et moi nous rendîmes au terrain et nous entraînâmes comme la veille jusqu’au jour du tournoi. Ce jour-là, j’étais confiante et sûre de moi. Robert et moi entrâmes dans la salle et allâmes nous inscrire pour le tournoi. Nous remplîmes le formulaire d’inscription en tant que "joueuse"et "entraîneur" car le mot "maître" impliquait le mot "soumise" (ce que Robert et moi n’étions pas l’un pour l’autre étant donné que nous avions opté pour une relation basée sur le respect et l’égalité.) Je j’étais un coup d’œuil à la salle. Une bande rouge était tirée autour d’un grand terrain rectangulaire sur lequel les gérants du club avaient installé un but de handball et mis les filets. Un point blanc avait été fraîchement dessiné pour signaler le point de penalty. Je regardai ensuite l’aménagement de la salle. Derrière le côté ouest du terrain(le nord étant le but) il y avait plusieurs petites chambres séparées entre elles par des cloisons dorées et possédaient chacune, en guise de porte, un grand rideau rouge. Pour un club libertin, l’endroit était plutôt aménagé avec classe. Une main me tira ensuite de ma contemplation de la salle et m’entraîna dans une de chambres. C’était mon petit ami. Il ouvrit le rideau et nous nous installâmes dans la pièce. La chambre était meublée d’un lit à couverture rouge, d’une petite table de chevet sur laquelle était posées des crèmes de jour et autres produits de soin. Comme décoration, des tableaux de peintres célèbres ornaient les murs dorés de la chambre afin de lui donner une atmosphère plus "chez soi" si je peux dire ça comme ça. Robert me fit un briefing de la situation:

« Bon, voilà. Cette chambre sera la nôtre durant tout le tournoi. Nous repasserons ici après chacun de tes matchs. Bon, voici la liste de tes adversaires dans ton groupe de qualification.»

Il me tendit un papier sur lequel figuraient mon nom, mon groupe ainsi que le nom de mes adversaires. Selon le papier, j’allais affronter une Kenyane dont je ne parvins pas à lire le nom, une Tunisienne du nom de Faïza et une de mes compatriotes du nom d’Alice. J’étais dans le groupe A. Ce qui signifiait que j’avais de grande chances de jouer le match d’ouverture. Robert me conseilla de me déshabiller. J’obtempérai et nous attendîmes l’annonce de l’arbitre.

« Voici le moment que vous attendez tous! Le match d’ouverture de ce tournoi! Pour ce match, veuillez accueillir Rosalie et son entraîneur Robert!»

Robert me donna un dernier baiser et nous nous dirigeâmes vers le terrain sous les applaudissements du public.

« Tu vas y arriver, ne t’en fais pas.» me glissa mon petit ami à l’oreille. L’arbitre annonça le nom de mon adversaire:

« Veuillez ensuite accueillir Alice et son entraîneur Alex!»

La fameuse Alice et son entraîneur apparurent sur le terrain sous les applaudissements du public. Robert et Alex se serrèrent la main avec camaraderie. Alice et moi fîmes de même en signe de fair-play. Pour vous décrire Alice, cette fille était magnifique. Elle faisait la même taille que moi et ses longs cheveux noirs lui tombaient en cascade derrière les épaules. Sa poitrine était d’une beauté impressionnante. J’estimais ses seins tombant sur sa poitrine à 90D comme moi. Je descendis ensuite plus bas sur son anatomie. Sa chatte était presque entièrement rasée à l’exception d’une petite raie noire. Si moi, je trouvais mon adversaire jolie, elle, me regardait avec la même fascination et semblait m’apprécier elle aussi. L’arbitre nous fit venir au centre et nous demanda de choisir un côté de la pièce. Je choisis le côté face. Alice prit donc le côté pile. L’arbitre lança la pièce en l’air et la rattrapa sur son poignet en la bloquant de sa main, cachant ainsi la pièce. Il révéla ensuite la pièce. La pièce étant tombée sur le côté face, l’arbitre me demanda si je voulais commencer à tirer ou à défendre. Je me tournai vers Robert afin de lui demander conseil. Il mima un tir. Je choisis donc de commencer à tirer. Alice alla se placer dans les buts. Je plaçai le ballon sur le point de penalty. Le public était silencieux. L’arbitre me donna le feu vert pour tirer. Je pris mon élan et plaçai mon tir au ras du poteau droit. Alice, prise à contre-pied, ne put arrêter mon tir. 1 à 0. Nous changeâmes ensuite les rôles. L’arbitre siffla et Alice shoota. Le tir trop bien placé rentra dans mes buts malgré ma détente. 1 à 1. Sur la touche, Robert me fit signe de rester calme et de continuer à jouer. Je replaçai ballon sur le point de penalty. L’arbitre siffla et je m’élançai. Mon tir puissant surprit Alice qui resta sur ses appuis et rentra dans la lucarne. 2 à 1. Robert et le public applaudirent mon but. Alice se prépara ensuite à shooter. L’arbitre siffla et Alice tira. Devinant où elle allait tirer, je me détendis et réussis à dévier la balle en corner. Robert applaudit mon arrêt. Je me préparai ensuite à shooter. Je pris mon temps pour placer le ballon sur le point de pénalty car ce tir était important. Je reculai pour prendre mon élan. L’arbitre me donna le feu vert et je m’élançai. Je choisis de placer mon tir à ras de terre, près du poteau gauche. Alice se coucha au sol et pût toucher la balle du bout des doigts sans parvenir pour autant à l’empêcher de rentrer dans ses buts. 3 à 1. Le break était réussi. Mon adversaire alla se préparer à shooter à son tour. L’arbitre siffla et elle s’élança. Son tir frappa la barre transversale et rentra dans mes buts sans que je ne puisse esquisser le moindre geste. 3 à 2. Sans me laisser déconcentrer par ce but, je me préparai à shooter. L’arbitre siffla et je m’élançai. Mon tir frappa la barre transversale et surprit Alice qui resta sur ses appuis. 4 à 2. Mon adversaire revint en position d’attaquante et se prépara à shooter. Cette balle était importante. Si elle ratait, je remporterais le match. Alice tira. Je me détendis de toute ma taille mais le tir d’Alice, bien placé, pénétra dans les filets. 4 à 3. Je ne me décourageai pas et me remis en position d’attaquante. Il me restait encore une balle de match. Je reculai pour prendre mon élan. L’arbitre siffla et je m’élançai. Ma frappe puissante frappa le poteau droit et rentra dans le but. 5 à 3. Fin du match. Robert me souleva de terre et me congratula pour ma victoire. Je fis la bise à mon adversaire en signe de fair-play et Robert serra la main d’Alex. Nous retournâmes ensuite dans notre chambre sous les applaudissements du public. Robert me fit allonger sur le lit.

« Tous ces plongeons vont faire mal à ta peau. Laisse-moi te mettre un peu de crème.»

Il prit un peu de crème

dans sa main et me passa le produit sur tout le corps en insistant bien sur mes seins et mes fesses. Lorsqu’il eut fini de me mettre la crème, il ouvrit sa braguette et sortit son sexe de son boxer. Je pris le membre viril dans ma main et commençai une masturbation lente et puissante avant de le mettre en bouche. Les mouvements de mes lèvres sur sa queue ne tardèrent à faire jouir mon bel entraîneur. J’avalai son jus avec déléctation bien qu’un peu déçue qu’il n’ait pas tenu plus longtemps. Sentant ma déception, il me rassura:

« Ne t’en fais pas mon amour, nous ferons un peu mieux quand nous aurons remporté ce tournoi, je te le promets. Mais pour le moment, il faut que tu sois en forme.»

Il remit son sexe dans son boxer et nous demeurâmes dans les bras l’un de l’autre en attendant mon prochain match.

Si ce récit vous a plu, dites-le moi et j’en publierai la suite.

Rosalie

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