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La force des choses.

Chapitre 1

Inceste

Aurélie leva les yeux au ciel, elle n’aimait pas ses cernes que lui renvoyait le miroir de la salle de bain. Elle reprit l’examen de son corps pour y déceler les méfaits de ses quarante-deux ans consommés la veille.

Sa main se posa sur son visage pour en faire le contour, ses yeux couleurs vert bleu avaient gardé leurs brillants, mais quelques pattes-d’oie faisaient leurs apparitions, ses lèvres légèrement charnues qui habillées d’un rouge mat les rendaient pulpeuses.

Ses doigts glissèrent dans ses cheveux bouclés couleur châtain clair, tendance année 80 lui tombant sur les épaules.

Ses mains prirent possession de ses seins dont les deux grossesses et allaitements vingt ans plutôt en avaient modifié la forme, les faisant passer de poire en forme plus ronde et plus lourde, ils étaient encore fermes et remplissaient généreusement un bonnet C sans qu’elle ne se sente oppressée par ses soutiens-gorges.

Ce fut le tour de son ventre d’être détaillé, il s’était discrètement arrondi, mais ne lui interdisait pas de porter des chemisiers dévoilant son nombril. Ses hanches s’étaient élargies, la faisant passer d’une taille 36 en un petit 40, lorsque c’est mal taillé, pensa Aurélie.

Basculant légèrement sur la droite, elle put considérer ses fesses, arrondies et hautes, bien que Aurélie ne les trouvât pas suffisamment fermes.

L’examen se termina par ses jambes, ses cuisses étaient un peu plus larges aujourd’hui, mais elle pouvait encore porter des jeans slims qui lui faisaient un joli fessier, estima Aurélie en esquissant un sourire.


D’une légère moue rieuse, et se regardant dans la glace, Aurélie se dit à haute voix :

« Pas de cheveux blancs visibles, une douche et un bon make-up, on fera avec ! Mais avant ça ! »

Sa main droite vint au contact de son sexe, pour y débuter un léger mouvement de va-et-vient, elle se voyait de façon vague dans la glace, elle sentait son sexe s’humidifier sous les contractions, des images sexuelles d’elle-même défilaient dans sa tête, se remémorant les sexes chauds qu’elle avait tenus, qu’elle avait sucés, les quelques cunnilingus qui l’avaient fait jouir. Ses doigts massaient maintenant fermement son clitoris par des mouvements circulaires, elle passait quelquefois sa main sur ses lèvres pour y récupérer la mouille qui ruisselait et lubrifier son clitoris, sa main gauche s’était appuyée sur la vasque pour améliorer sa stabilité qui devenait précaire, ces jambes commençaient à se dérober. Les images continuaient, elle se revoyait sodomisée par l’un de ses amants de l’époque alors que sa mère et son fils étaient assis de dos à la table du petit jardin, à quatre mètres, juste séparé par la fenêtre et les meubles de la cuisine, qui ne permettaient pas de voir "normalement" pensait-elle les mouvements de son amant. Et dans un souffle, Aurélie jouit, laissant échapper un « Putain ! ». Elle lécha ses doigts pour terminer sa jouissance, et partit à la douche.


Quelques minutes plus tard, Aurélie sortit de la salle de bain, vêtue d’un jeans, d’un chemisier blanc noué sur le ventre et d’une paire de converses.

En passant devant de la chambre de son fils, Aurélie toqua légèrement à la porte et d’une voix douce, demanda à son fils s’ils prenaient leur déjeuner ensemble. Hugo répondit d’une voix à peine réveillée par un simple "J’arrive".


Hugo s’installa sur le tabouret face au plan de travail servant au repas de la petite cuisine ouverte sur le salon, ses yeux s’abandonnèrent dans le léger flou d’un réveil difficile sur les courbes de sa mère, qui l’ayant entendu descendre, prenait le lait dans la porte du réfrigérateur, ce qui favorisait la vue sur le galbe de ses fesses. Hugo secoua légèrement la tête pour ne plus avoir à regarder sa mère comme une femme qu’il aurait pu croiser avec envie dans la rue.


Aurélie avait l’habitude des regards furtifs de son fils sur son corps, elle n’y prêtait que peu d’attention, et lorsque parfois l’alcool la grisait, il lui était arrivé d’avoir eu quelques poses subjectives pour le taquiner. Elle s’en amusait simplement, pensant que cela passerait avec le temps.


Hugo avait 18 ans, châtains foncés, un mètre soixante-dix-sept, les yeux verts et le regard rieur de sa mère, il avait les complexes de son âge, n’étant pas suffisamment à l’aise avec les filles pour engager la conversation, il était pourtant qualifié de mignon auprès de certaines filles du lycée technique qu’il fréquentait.


— Tu finis à quelle heure ? demanda Aurélie en posant le bol, les céréales et le lait face à Hugo.

— A 16 heures.

— Je rentrerai vers 19 heures.

— Brigitte passe ce soir ? Brigitte, la meilleure amie d’Aurélie, habitait dans la même rue, ce qui facilitait leurs visites.

— Ta mère ne te suffit plus ? Aurélie fit une petite moue boudeuse.

— Nan, juste pour savoir.

— Normalement oui, on devrait dîner tous les 3. Ça ne te dérange pas ?

— Non, non c’est bon !

— J’imagine, répondit Aurélie d’un ton rieur, je vois bien comment tu la regardes.

— N’importe quoi ! Hugo prit une mine déconfite.

— J’y vais, je vais être en retard !



Aurélie posa sa tasse à café dans l’évier, prit son sac à main et ses clés de voiture, embrassa son fils sur la joue et partit en courant.


Avant de prendre une douche et se préparer pour le lycée, Hugo prit le temps de s’installer devant son ordinateur pour regarder quelques films pornos. Les scènes de femmes mûres se succédèrent, son imagination y ajouta les images de Brigitte et celle de sa mère les qualifiant à voix haute de « salope, petites putes... » pour accélérer son excitation.


Sa main gauche s’activait à masser son gland sur lequel il avait pris le soin d’appliquer le lait hydratant pris à sa mère, sa main droite sur la souris sélectionnait les vidéos les plus prometteuses, alors que sa main gauche se faisait plus rapide et plus ferme, Hugo continuait son langage ordurier « Brigitte, je vais te défoncer le cul... Maman tu vas bouffer mon sperme, espèce de salope, je vais vous baiser toutes les deux, espèce de chienne...» et dans un râle sonore, Hugo terrassé jouit et fit jaillir son sperme sur son torse.


Hugo reprit ses esprits et entendit du bruit dans le couloir.


— Maman, c’est toi ? d’une voix encore haletante.

— Oui, c’est moi, j’avais oublié des courriers à poster, je me sauve, je suis en retard. Bisous mon chéri.

— Heuu... Bisous m’man répondit Hugo dans une confusion la plus totale.

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