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en forêt...

Chapitre 1

Hétéro

En forêt.


Je vais vous raconter l’histoire qui nous est arrivée cet été avec ma maîtresse.

Je suis l’amant d’une femme mariée magnifique: Brigitte. Elle est brune, cheveux courts, 45ans, 1m65 pour 48kg, en bref, un beau brin de femme. Alors que son mari travaillait, nous avons décidé de prendre du bon temps en forêt. Après avoir roulé une bonne demi-heure, j’ai pris un petit chemin forestier et je me suis garé un peu plus loin à l’abri des regards indiscrets. Nous avons avisé une petite clairière avec de l’herbe assez haute pour étaler une grande couverture puis j’ai commencé à embrasser Brigitte. Elle gloussait de plaisir quand elle se figea et me dit qu’elle avait vu un homme dissimulé par les arbres. Je regardais mais ne vit rien de suspect aussi nous avons continué de nous exciter l’un l’autre.

J’ai déshabillé ma maîtresse et j’ai commencé à lui téter ses gros seins (elle fait du 100 bonnet C) tout en lui massant doucement l’entre jambe. Brigitte gémissait de plus en plus quand j’ai entendu une branche craquer. Sans laisser paraître ma découverte, je tournais les yeux dans la direction d’où était venu le bruit et j’ai vu un homme, la trentaine, noir comme la nuit nous observer d’une vingtaine de mètres. Ce dernier avait le pantalon baissé et se caressait la bite qui était visiblement démesurée. L’homme vit que je l’avais vu et je lui fis signe de la tête d’approcher doucement, ce qu’il fit. Brigitte était maintenant étendue sur le dos, complètement nue et je lui aspirais doucement le clitoris. Ma maîtresse soufflait de plaisir avec les yeux fermés, ce qui fait que le noir pu approcher à 3 mètres de nous sans se faire remarquer.

Je vis qu’il bandait et son sexe devait faire environ 30cm de long pour 6cm de diamètre, une bite énorme! Brigitte remarqua certainement que j’étais distrait car elle ouvrit les yeux et vis l’homme à côté de nous. Elle eut un cri de surprise, me demanda de le chasser mais je lui dit:

"Calme toi chérie. Regarde monsieur. Il n’a pas l’air méchant. Et puis; cela peut pimenter un peu notre relation, non?.. Qu’en dis-tu?.. C’est toi qui choisit.".

Elle me regarda d’un air bizarre puis regarda plus attentivement l’homme et je vis son regard accroché malgré elle sur cette bite monstrueuse qui était entre ses jambes. Voyant l’homme qui lui souriait, elle se détendit et accepta sa présence.

J’ai présenté ma bite à sucer à Brigitte et cette dernière l’a immédiatement mise en bouche tandis que notre invité surprise venait entre les cuisses de ma maîtresse afin de lui brouter le minou. Je le regardais du coin de l’oil et je vis qu’il avait de l’expérience, décalottant à fond le clitoris, l’aspirant et le titillant du bout de la langue. Brigitte d’ailleurs prenait du plaisir car elle râlait de plus en plus. Nous avons alors changé de place, le noir venant se faire sucer pendant que je pénétrais Brigitte. Ma maîtresse regardait le mandrin noir d’un air gourmand et peureux à la fois, puis fini par l’emboucher. Elle dû ouvrir la bouche démesurément pour que l’engin puisse entrer, mais elle avait visiblement envie de le sentir dans sa bouche car le gland passa et je vis sa langue tourner autour.

Pendant ce temps, je m’activais entre ses cuisses et elle couinait de plus en plus. Je changeais une fois de plus de place et venait de nouveau lui présenter ma bite à sucer. L’homme se déplaça et vint entre les cuisses de Brigitte qui regarda cet énorme engin écarter ses petites lèvres puis prendre possession lentement de son vagin. D’où je me trouvais, je voyais les 30cm disparaître progressivement dans le sexe de ma compagne qui ouvrait la bouche pour reprendre sa respiration. J’avais l’impression que cela n’aurait pas de fin car le noir prenait tout son temps pour investir le sexe de Brigitte. Quand il fut bien au fond, il cessa de bouger pour que Brigitte s’habitue à cette pénétration monstrueuse puis commença ses va et vient. D’abord lentement, il accéléra et se mit à pistonner ma maîtresse qui se mit à jouir comme une folle. Les 30cm de bite sortaient presque entièrement à chaque va et vient et elle aimait ça.


Brigitte se mit à me sucer en me branlant mais l’homme n’en avait pas fini avec elle. Il sortit, la retourna comme une crêpe pour qu’elle se retrouve à genoux et la reprit en levrette. Le noir lui tenait les hanches fermement et s’enfonçait en elle comme du beurre jusqu’à ce que son ventre claque contre les fesses de Brigitte. Elle se mit à gémir et dire des propos orduriers:

"Ooooh mon Dieu. Que c’est bon. Tu me défonces bien. Vas-yyyy. Plus vite!.. Plus fort. Tu as une grosse bite!.. Vas-y, enfonce la moi bien au fond!. Aaahhhhh.".

Je m’assis en écartant les jambes devant Brigitte qui me reprit dans sa bouche. Je vis alors le noir faire couler de la salive dans la raie des fesses de ma maîtresse puis lui entrer un doigt dans le cul. Brigitte ne réagit pas tout de suite alors l’homme lui entra un 2ème doigt et la branla par l’anus. Trop occupée dans son orgasme, elle n’avait rien senti et je voyais où l’homme voulait en venir. A un moment donné, il se retira, pointa son engin quelques cm plus haut et poussa d’un coup. Brigitte voulut lui échapper mais il avait passé son bras sous elle et l’attirait en arrière contre lui.

Une dizaine de cm était entrée dans le cul de Brigitte qui essayait de désarçonner son amant. Celui ci tenait bon et je vis le sexe noir avancer doucement entre les fesses de ma compagne qui se mit à gémir. Lorsque sa bite fut entrée en totalité, il reprit Brigitte par les hanches et recommença à la pistonner à toute vitesse. Cette dernière se remit à jouir en criant et l’homme me regarda en clignant de l’oil. Après quelques minutes de ce traitement, il attrapa Brigitte, bascula sur le côté et se coucha sur le dos, l’attirant sur lui toujours enculée jusqu’aux bourses.

Ma compagne se retrouva assise sur lui, lui tournant le dos et les pieds de chaque côté du bassin. Le noir la saisit sous les fesses et la souleva un peu et la lâcha juste après, la faisant retomber de tout son poids sur la bite fichée dans son cul. Il me regarda et dit:

"Maintenant qu’elle est bien ouverte, tu peux venir aussi. vas-y!... Prends la par devant!..".

Je me suis positionné entre les jambes de ma partenaire; vit le gros mandrin noir dans le cul de Brigitte et ai réussi à investir sa chatte dégoulinante. Je lui ai attrapé les chevilles et lui ai remontée les jambes à la verticale en lui écartant au maximum; puis comme l’autre homme, j’ai commencé à la pistonner à toute vitesse. Brigitte ne savait plus ce qu’elle disait:

"Oooooohhhh. Aaaaaahhhhh. Vous me baisez bien mes salauds!.. Allez y!.. Plus vite!. Vous me faites jouuuiiiiiir. Aaaahhhh. Enculez-moi!.".

La prenant au mot, j’ai sorti ma bite que je sentais au bord de l’explosion et je l’ai présentée sur sa rosette en compagnie du braquemard tout noir qui la limait sans s’arrêter. A la 3ème tentative, je sentis mon gland comprimé qui fut aspiré avec l’autre sexe dans son cul. La tenant toujours aux chevilles, je la pistonnais en compagnie de l’autre bite jusqu’à ce que j’explose dans les fesses de ma compagne. Je me suis alors retiré et l’autre homme en profita pour changer encore de position, il était increvable!!! Il reprit Brigitte en levrette et la tenant par les hanches, lui fit subir une véritable chevauchée qui dura 10 bonnes minutes. Se sentant au bord de l’explosion, il la retourna sur le dos, s’approcha de son visage et se masturbant rapidement, lui pinça le nez pour qu’elle ouvre la bouche. La première giclée de sperme la prit par surprise tellement la quantité était importante. Ma maîtresse suffoqua, avala la moitié de ce qu’elle avait dans la bouche, recracha l’autre moitié et reçut le reste en plein visage: sur les joues, dans l’oil, les cheveux et le reste tomba sur ses gros seins. Le noir nous regarda alors tous les 2, nous remercia, se leva pour se rhabiller et alla chercher son VTT avec lequel il disparut.

Brigitte était allongée sur le dos, les jambes écartées sans réaction, ses trous ouverts et dégoulinant. Elle s’essuya ensuite, m’embrassa passionnément pour cette partie de baise surprise et nous reprîmes la direction de la ville. Nous ne savons toujours pas le nom de cet inconnu qui nous a pimenté notre après-midi de cette manière si sauvage et intense.

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