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Un format XXL

Chapitre 1

Erotique

Quand Céline vit arriver à son comptoir ce grand type maigre, elle se dit qu’il n’avait pas la tête à fréquenter une pharmacie. Elle avait plutôt l’habitude de voir arriver des vieillards cacochymes et des mères flanquées de leurs bruyants moutards. Mais pas souvent ce genre de mecs dégingandés qui occupent tout l’espace de leurs bras tentaculaires et de leurs guibolles interminables. Il paraissait emprunté, comme s’il était affublé d’une maladie honteuse. C’est tout juste si elle l’entendit murmurer :


— Euh, excusez-moi, je viens de la part du docteur X qui me dit que vous vendez, euh, des réducteurs d’érection.

— Pardon ?


Céline avait déjà rencontré des hommes aux intentions malignes ou coupables. Cette fille brune à lunettes rectangulaires, au sourire doux, aux joues rondes et à la poitrine généreuse, docteur en pharmacie d’une trentaine d’années, avait le don de les attirer.

C’est toujours à elle, et non à ses collègues que les messieurs d’âge mûr tendaient sans mot dire leur ordonnance de viagra, une étincelle ou un soupçon de honte dans les yeux, c’était selon. Mais là, la demande était inhabituelle, pour le moins.


— Oui, euh, quelque chose qui permet, euh, de raccourcir...

— Ah, je vois, répondit-elle un peu vite sur le même ton bas, vous voulez un produit genre bromure pour vous calmer...

— Non, non, je tiens à avoir des érections, mais pas aussi fortes. Vous comprenez, euh, ma compagne menace de me quitter parce que je la fais souffrir pendant nos rapports à cause de mon organe qui est, euh, un peu trop gros.


En entendant cette précision anatomique, Céline ne put s’empêcher de piquer un fard.

Ainsi donc, cet homme était doté d’un pénis hors norme et demandait un objet susceptible de le contenir, une prothèse à l’envers en somme. Pas banal. Voyant son trouble, sa patronne, Arlette, qui venait de finir de servir un autre client, s’approcha et entendit le récit de Céline murmuré à son oreille. Arlette, la cinquantaine rondelette et dynamique, une femme de tempérament qui avait déjà usé plusieurs hommes, ne se démonta pas, car elle en avait déjà beaucoup entendu durant sa carrière.


— Et c’est votre médecin qui vous a envoyé à nous ? Il ne manque pas de toupet, celui-là.


Bon, attendez une seconde, je vais voir ce que je peux faire.

Arlette gagna son bureau voisin et passa un coup de fil à son prothésiste habituel.

L’homme ne sembla pas surpris de la demande.


— Oui, nous avons quelque chose dans le genre, une gaine en caoutchouc très souple maintenue par une ceinture réglable à volonté qui permet une maîtrise de l’érection pour les hommes fortement membrés tout en recevant le sperme, comme un préservatif, dans un réservoir amovible. On en vend peu, mais ça existe. C’est fabriqué au Burkina Faso ou au Togo, je ne sais plus exactement. Je vous en fais parvenir une ?


Et c’est ainsi que le jeune homme quitta la pharmacie, heureux de savoir qu’en revenant l’après-midi, il aurait l’objet voulu, non remboursé cependant par la Sécurité sociale, mais c’était un détail. Celine le lui remit plus tard en main propre dans une boîte cartonnée estampillée "Erect moins". Elle demeura songeuse en voyant ce client inhabituel quitter la pharmacie avec son bromure en caoutchouc. Son mari ne se serait pas hasardé à un pareil achat quand ils étaient encore ensemble, vu qu’elle avait déjà du mal à lui donner par les moyens usuels une véritable consistance. D’où leurs problèmes de couple.

L’affaire fit se gausser pendant quelques jours le personnel de la pharmacie, mais seulement en coulisses. Philippine, la préparatrice, connue pour son chaud tempérament, se désolait que ses collègues ne l’aient pas prévenue :

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— Pour une fois qu’un mec pouvait me remplir convenablement, je lui aurais laissé mon numéro de portable.

— C’est bien pour ça qu’on ne t’a pas alertée, riposta Arlette.


S’ensuivait des discussions animées sur les tailles des pénis, certaines comme Arlette et Philippine ayant une préférence pour les "grands formats", d’autres comme l’assistante Laurène prétendant que "ça n’avait aucune importance pourvu qu’elle soit vaillante". Céline, elle, ne disait rien.


Le temps passa et le sketch de la prothèse à l’envers disparut peu à peu des conversations. Jusqu’au jour où Arlette annonça à ses employées qu’une entreprise de peinture allait perturber quelque peu l’organisation du travail, car la pharmacie avait besoin d’un coup de jeune. Et qui les pharmaciennes virent-elles arriver un beau matin, une échelle double sur l’épaule, vêtu d’une combinaison maculée de taches de peinture ?

Oui, bien sûr, l’homme aux érections majuscules. Toujours aussi emprunté et gêné aux entournures, on l’aurait été à moins...

D’abord, Arlette et Céline firent celles qui ne le reconnaissaient pas. Mais cette attitude n’était pas tenable longtemps. La pharmacienne ne put s’empêcher de questionner le peintre, prénommé Etienne :


— Alors, cette gaine, ça a marché ?

— Euh, oui, pendant quelque temps, mais j’ai fini par, euh, la percer et euh, il m’en faudrait une autre...

— Vous l’avez percée ? Mais c’est pas possible, elle était donnée pour très résistante, garantie NF.

— Ben oui, mais euh, je l’ai pétée, voilà. Et du coup, ma nana me fait la gueule, elle ne veut plus b... euh faire l’amour.

— Mais elle est si étroite que ça, votre copine, excusez-moi si je suis indiscrète.

— Oui, son gynéco lui dit qu’elle a, euh, le vagin d’une toute jeune fille.

— Bon, d’accord, mais vous savez, il y a des tas de femmes qui seraient heureuses de vous avoir dans leur lit avec vos mensurations...

— Ah bon, vous croyez ?

— Bien sûr. Tenez, vous voyez la jeune femme, là, qui vous a reçue pour votre demande.


Oui, Céline. Eh bien, je n’ai pas de conseils à vous donner, mais à votre place, j’essaierais de la séduire et quelque chose me dit que vous ne seriez pas mal reçu.


Etienne le peintre devint pensif et son regard s’attarda sur le copieux fessier de la jeune pharmacienne. Elle n’a pas la taille mannequin, se dit-il, mais elle a des formes sympas et elle est gentille.

Pendant qu’il était parti à la pause déjeuner, Arlette s’était rapprochée de Céline et lui tint à peu près ce langage :


— Tu sais, le peintre, il n’arrête pas de te reluquer. Visiblement, tu lui plais. Moi, à ta place, au lieu de lui vendre une prothèse, je m’occuperais de son pinceau. Sinon, j’en parle à Philippine et elle, elle ne fera pas sa mijaurée.

— Mais je n’ai encore rien dit !

— Je te voyais venir. Je vais te donner un truc. Tu le fais venir chez toi un samedi matin où tes gosses sont avec leur père, soi-disant pour lui demander conseil sur des travaux de peinture. Et après, à toi de jouer.

— Je n’oserai jamais.

— Mais si. Il y a combien de temps que tu n’as pas fait l’amour ?

— Oh, je ne compte même plus.

— Tu vois. Moi, en ce moment, j’ai ce qu’il me faut, mais je t’assure que si cela n’avait pas été le cas, je ne serais pas là en ce moment à essayer de te décider. Ce mec, je le tirais par la queue jusque dans mon lit.

— Qu’est-ce qu’il y a ? Qui parle de queue ?


Philippine venait d’arriver et la conversation s’arrêta net...


Céline finit par se faire violence et fit la proposition au peintre suggérée par sa patronne. Rendez-vous fut pris en toute hypocrisie, car elle n’avait nullement l’intention de faire repeindre son appartement à court terme. En attendant, Céline, mais aussi Arlette, Philippine et même Laurène ne pouvaient s’empêcher de jeter un regard de temps à autre sur la combinaison tachée de peinture, à hauteur de la braguette. Qu’est-ce qui pouvait bien se cacher derrière cette toile trop ample pour rien deviner ? Par moments, Arlette en venait à regretter d’avoir joué les altruistes et les entremetteuses. Après tout, elle n’était pas mariée avec son amant du moment et elle avait toujours aimé être bien remplie, la nature l’ayant dotée d’un vagin large et souple doté de petites terminaisons nerveuses jusque dans son tréfonds.

La Céline, elle n’avait pas intérêt à se louper, sinon... à moi le gros pinceau !


Le fameux samedi arriva. Très tendue, la bouche sèche, Céline guettait l’arrivée du peintre comme si c’était un chevalier servant venu la délivrer de son donjon. Elle avait hésité entre une robe et un ensemble sweater-pantalon corsaire et considérait que cette tenue était davantage de circonstances. Elle n’allait quand même pas à un bal ! Et puisque, d’après Arlette, le peintre aimait sa croupe, il allait être servi, car le pantacourt la moulait de tellement près qu’on pouvait voir les contours de son string. Car oui, quand même, elle avait sorti son unique string de son armoire, offert par son mari au temps où ils roucoulaient encore.


Lorsqu’il entra, elle ressentit un petit choc. Il n’était plus en tenue d’ouvrier, mais en pantalon moulant et en tee-shirt près du corps soulignant son torse sans un poil de graisse et découvrant ses bras aux muscles longs et nerveux. Sur le devant du pantalon à toile fine, elle voyait nettement se dessiner le sexe au repos, excroissance qui se prolongeait horizontalement jusqu’à l’aine, avec la forme bien dessinée du gland. Mon Dieu, pensa-t-elle, il est nu dessous. Qu’il est indécent, mais qu’il est désirable.


Une onde de chaleur parcourut Céline des orteils jusqu’à la racine des cheveux. Elle reprit difficilement contenance pour conduire le peintre dans toutes les pièces et le laisser expertiser ses murs. Plusieurs fois, il la frôla et Céline en eut la chair de poule. Ce n’était plus l’Etienne hésitant des premiers jours, mais un mâle qui reniflait sa proie, le regard luisant, et n’allait pas tarder à la croquer, elle en était bien consciente.


Elle lui offrit un café et ils parlèrent de choses banales : leur métier, leur cadre de vie. Puis le peintre se leva comme pour prendre congé. Céline laissa ses yeux se perdre sur le panorama que lui offrait son dixième étage à travers la baie vitrée. Derrière elle, le peintre commentait les monuments visibles de loin. Elle sentait son souffle sur son cou, il se rapprochait, insensiblement, jusqu’au moment où ses bras l’entourèrent et ses mains empaumèrent ses seins tandis que son bassin se frottait à son dos. Céline frissonna, mais ne bougea pas.


L’homme s’enhardit. Sa bouche chercha et trouva son cou pendant que ses mains poursuivaient leur exploration sous le sweater, s’attardant sur les pointes des seins durcies par le désir.

Céline sentit le pénis grossir contre le bas de son dos et ondula légèrement.


— Tu as envie, hein ? murmura Etienne.


Céline fit oui de la tête, mais ne bougea pas. Elle voulait qu’il mène plus loin son exploration. Elle lui prit la main et la posa entre ses jambes pour la coincer entre ses cuisses. L’homme avait dégagé son autre main et Céline comprit à ses mouvements qu’il cherchait à se débarrasser de son jean. Elle en eut la certitude lorsqu’elle sentit un véritable bâton de chair brûlante se poser contre la raie de ses fesses, là où se logeait la ficelle du string, et s’y frotter de bas en haut. La chaleur transperça la toile et c’est comme si on lui avait mis le feu au derrière.

Alors, elle se retourna. Et ne vit que lui, ce membre prodigieux, tendu à éclater, dressé vers le plafond, parfaitement décalotté, le gland violet à force d’être congestionné par le désir. Céline, accroupie, commença par effleurer les hampes des doigts puis à lui donner de petits coups de langue, n’osant aller plus loin. Mais le peintre agrippa sa chevelure et lui ordonna d’un ton sec :


— Suce-moi !


Alors, elle plongea sur le gland comme on se jette à l’eau. Le goût de chair un peu sauvage la surprit. Voilà beau temps qu’elle n’avait fait de fellation, et jamais à un quasi-inconnu. Elle ne tarda pas pourtant à trouver son rythme et la pression de la main de l’homme sur sa tête se relâcha. Céline pompait maintenant avec ardeur, quoiqu’un peu maladroitement, car elle n’avait jamais été une experte de la pipe. Il est vrai qu’elle n’avait jamais eu non plus en bouche un membre aussi gouleyant que celui-là. Le peintre, de plus en plus victorieux et triomphant, la releva :


— Viens, on va baiser.


Céline se laissa guider sans résistance vers la chambre. Le sweater, le soutien-gorge déjà dégrafé, le pantalon corsaire et le string valsèrent sur le parquet tandis qu’Etienne révélait son corps long, maigre et musculeux, en harmonie avec sa magistrale érection. Celui de Céline, un peu lourd, fait de chairs abondantes, était son antithèse complète, mais tout conduisait à ce que ces deux corps s’emboîtent, la femme aspirant aux angles, aux pointes et aux excroissances, l’homme aux rondeurs, aux courbes et aux creux.


La pénétration fut pour tous deux un plaisir inouï. L’homme trouva dans la femme un confort inédit tandis que la femme se sentit remplie comme jamais auparavant. Le gros chibre fut comme aspiré, sans la moindre résistance de chair. Un voyeur qui serait entré dans la chambre après quelques minutes de leurs ébats aurait découvert le peintre bras et jambes tendus, droit comme un i au-dessus de la pharmacienne, celle-ci agrippant ses chevilles, jambes haut levées en V pour mieux s’ouvrir et profiter pleinement des assauts profonds de son partenaire sexuel. Il aurait entendu le lit grincer, les sexes joints clapoter, l’homme grogner et la femme exprimer des bruits de gorge, de poitrine et de ventre comme si son corps imposait sa propre exultation.


Il aurait vu un mâle sûr et conscient de sa virilité, retirant presque totalement son pénis pour l’enfoncer ensuite jusqu’au pubis, à une cadence d’abord lente, puis rapide, et une femelle obsédée par cette bite au point de s’écarteler elle-même, quitte à être fendue en deux. Il se serait dit, ce voyeur, en se disant que ces deux-là étaient mûrs pour prendre un pied d’enfer et peu importait que leur classe sociale fût aussi différente. Il n’y avait plus d’ouvrier et de pharmacienne qui tiennent, mais un homme en rut et une femelle en chaleur parfaitement accordés dans leur accouplement torride. L’orgasme les fouetta au terme d’un long corps à corps qui le laissa épuisé, mais comblé.


Pour Céline, les jours qui suivirent furent d’un érotisme intense. Elle trouvait toujours une bonne raison de demeurer à la pharmacie à la pause déjeuner, soi-disant pour mettre de l’ordre dans les papiers. Le peintre avait à peine déballé son sandwich qu’elle s’asseyait sur le bureau, déboutonnait blouse et robe et se présentait cuisses ouvertes, le feu dans le regard. L’homme laissait sa combinaison de travail glisser de ses épaules et tomber sur ses chevilles, sortait son dard et offrait à la pharmacienne le coït fougueux qu’elle attendait, recto verso. Ils avaient peu de temps, il fallait faire vite, mais c’est cette urgence qui la faisait jouir. Céline voyait avec angoisse les travaux avancer et la pharmacie prendre sa nouvelle forme. Heureusement, le peintre ne se hâtait pas et les couches s’ajoutaient aux couches. Curieusement, la patronne ne semblait pas pressée non plus de le voir terminer.


Pas davantage Philippine et Laurène, comme si Etienne faisait désormais partie de l’équipe.


Un matin, Céline informa Arlette qu’elle ne pourrait venir travailler de la journée, un de ses enfants étant malade. Il s’avéra qu’il lui manquait un médicament (les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés) et décida d’aller le récupérer dans son officine tandis qu’une voisine faisait office de gardienne d’enfants. C’était l’heure du déjeuner, la pharmacie était fermée, mais Céline avait la clé de l’entrée de service. Alors qu’elle se dirigeait vers la remise où les médicaments étaient stockés, elle entendit du bruit dans le bureau voisin. Un cambrioleur ? Ce ne serait pas la première fois, car les pharmacies sont souvent visées par les toxicomanes. Elle s’approcha à pas de loup, prête à hurler.


Mais lorsqu’elle entrouvrit la porte, ce qu’elle vit faillit bien la faire crier et elle se retint de justesse. Le peintre, nu, la combinaison sur les chevilles, besognait une femme couchée sur le bureau dont Céline ne voyait que les mains crispées sur les flancs de l’homme et les pieds nus à hauteur des épaules du mâle. Elle râlait et geignait jusqu’au moment où elle lâcha un "vas-y, à fond !" parfaitement intelligible : c’était Arlette ! Oui, sa patronne était en train de se taper son mec, à elle, Céline. Elle s’enfuit, désespérée, sans même avoir pris le médicament qu’elle était venue chercher.


Elle ne bougea pas de chez elle pendant plusieurs jours, au bord de la dépression, si bien qu’Arlette, inquiète de la santé de sa principale collaboratrice, lui rendit visite un soir après la fermeture. Alors, Céline vida son sac, raconta sa liaison avec le peintre et sa découverte de ce qu’elle appelait son "infidélité". Arlette tomba des nues :


— Mais tu t’imaginais quoi, ma pauvre Céline ? Que ce type allait vivre avec toi ? Il est gentil, mais il a une bite à la place du cerveau.

— En tout cas, j’ai pu constater que ça ne t’a pas déplu.

— Oui et alors ? C’est un très bon coup et à mon âge, ça ne se refuse pas. Le jour où tu nous as surpris, j’ai pris un tel pied que j’ai ouvert avec vingt minutes de retard. Il y avait la queue devant la pharmacie et je n’avais même pas eu le temps de me recoiffer.


Les gens me regardaient avec des yeux ronds (elle pouffe). Et puis, qu’est-ce que tu crois ? On y est toutes passées, Philippine bien sûr, mais Laurène aussi.


— Quoi ? Laurène a fait l’amour avec Etienne ?

— Eh oui, Laurène. Le jour de son départ, j’ai même cru qu’elle allait le violer. Elle en est raide dingue et à la place de son mari, je me ferais du souci. C’est un baiseur incroyable, ton Etienne et ce n’est pas une prothèse africaine qui risque de le calmer.


Bon, maintenant, on efface tout et tu reviens bosser. De toute façon, il est reparti et tu verras, la pharmacie est nickel. C’est vraiment un as du pinceau (elle pouffe encore).


Céline n’avait pas du tout envie de rire, mais nécessité faisant loi, elle revint au travail le lendemain. Et la routine pharmaceutique reprit ses droits. Les journées s’écoulèrent comme avant. Arlette et Philippine retrouvèrent leurs amants, Laurène son mari et Céline son célibat obligé. Les discussions sur le peintre furent soigneusement évitées et elles finirent par l’oublier. Sauf la nuit dans leurs rêves érotiques. Mais un jour, Céline vit arriver vers elle un bel homme élancé, pas du tout le genre des clients habituels de la pharmacie. Il lui tint à peu près ce langage :

— Bonjour... hem... voilà, j’ai entendu dire que, hem... il existe des prothèses qui permettent de, hem... d’être un peu moins longs dans les rapports, hem... je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire...

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