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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La formatrice

Chapitre 2

Orgie / Partouze

Odile émergea enfin de la stupeur dans laquelle elle était plongée, d’un oeil discret elle s’assura que personne n’avait remarqué son trouble, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mon-des aurait pu penser un observateur neutre. A part Karim, qui la fixait narquois, tous étaient plongés dans l’étude de leurs micros, visiblement, ils prenaient grand plaisir à découvrir le monde du web.

Bien qu’elle chercha à l’éviter, elle dut pourtant affronter son regard, et n’y parvint pas détour-nant les yeux devant son aplomb. Toute son attitude indiquait sa certitude de la dominer, il la dévisageait tel un aigle toisant sa proie, ce qui raviva encore ses craintes.

Que cherchait-il ?

Comment disposait-il de ses photos ?

Que voulait-il en faire ?

Tout ça ne présageait de rien de bon.

Un texte concis apparut sous les photos

— ’alors Odile que penses-tu de ces photos ?’

Eperdue, elle ne savait que faire, et restait figée face à son écran, sans réaction, la suite s’ins-crivit rapidement

— ’odile, c’est bien ton prénom ..... tu me réponds ? ... peut-être préfères-tu que je trans-fère ces images sur les autres postes ? .....’

Immédiatement cette menace la secoua, paniquée à l’idée de voir ses exploits connus des au-tres élèves, elle répondit rapidement, se branchant sur le seul poste de Kamel.

— ’Non Ne faites pas cela ... je vous en prise .... Que voulez-vous ..... on peut discuter ....’

La réplique fusa, claire et nette

— ’Il ne s’agit pas de discuter, mais d’obéir ...Tu as le choix ... tu fais ce que je veux ou bien ....

Nul besoin d’être plus précis, elle concevait déjà ce dont il la semonçait : il pouvait à tout moment divulguer ces horreurs sur elle non seulement auprès de ses coreligionnaires, mais de plus au niveau de la ville ... du monde entier ... que ne pouvait-on faire grâce à internet. Comme il le suggérait son choix était simple, ou elle acceptait ses dictats, ou il faisait éclater un énorme scandale qu’elle ne pourrait éviter .... Gagner du temps, il lui fallait gagner du temps ... et pour cela elle ne voyait, elle n’entrevoyait qu’une solution : se soumettre, en espé-rant que ce ne serait que provisoire, qu’elle pourrait trouver une riposte valide rapidement, mais pour l’instant ... elle devait accepter d’en passer par ses volontés ...Mécaniquement, elle frappa son accord, et le dialogue se lia :

— ’Je ferai ce que vous voudrez .... Mais je vous en prie ... ne montrez pas les clichés ...

— ’tu n’as pas répondu à ma première question, c’est bien Odile ton prénom ?’

— ’Oui ...’

— ’Alors Odile, es-tu prête à m’obéir, à faire ce que je veux ?’

— ’Oui ...je ferai ce que vous voudrez ... tout plutôt ...’

— ’Que portes tu sous ta jupe ma jolie ?’

— ’Mais ... en quoi ...’

— ’Tu me le dis oui, ou non ...? Collant, bas , porte-jarretelles, culottes que sais-je en-core, que portes-tu?’

— ’Je porte ... des bas auto fixant et ma culotte ...’

— ’très bien ma chérie, alors si tu ne veux pas que je j’envoie ces photos sur les écrans des copains ....Vas aux toilettes ... tu enlèves ton slip .... Et viens te poster à ma gauche ... comme si tu vérifiais mon travail ...... et tu me le donnes .....dépêches toi sinon ...’

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La menace était claire, ou elle obtempérait ..... ou s’il mettait sa menace à exécution ! .... Mais pouvait-elle en prendre le risque ? Elle devait se décider et vite.

Affolée, elle se leva lentement et se dirigea d’un pas lourd vers les sanitaires, elle y entra fur-tivement, ne provoquant d’ailleurs aucun intérêt particulier, à part pour son tourmenteur, la chose parue bien naturelle à tous !

Enfermée dans les toilettes, la tête vide, elle s’exécuta, le coeur battant la chamade, sa douce parure de soie glissa de ses cuisses, elle la froissa entre ses doigts, et la roulant en boule, la dissimula au creux de sa paume, puis, comme marchant au supplice, elle sortit et se dirigea toujours aussi lentement vers son tourmenteur, aux côtés duquel, elle se posta comme indiqué.

Tout de suite, comme elle le craignait, elle sentit la main du jeune salaud s’insinuer sous sa jupe, dans un réflexe mécanique, elle serra les jambes, cherchant machinalement à lui inter-dire l’accès à son sexe, sans se démonter, il la gronda à voix basse :

— ’tu ne devrais pas .... N’oublie pas ce que tu risques ...’

Et, avec un faible soupir, résignée, elle dut se résoudre à l’invraisemblable : se laisser peloter par un de ses élèves en plein cours.

Lui pinçant les chairs, il l’obligea à écarter largement les gambettes, sa se régalait maintenant de cet endroit si doux joignant le haut du bas au bas du sexe. Inexorablement elle sentait la main fouineuse se rapprocher de sa chatte, elle dut se contraindre à ne laisser percevoir aucun trouble lorsque de la tranche il entra en contact avec son frisottis. Puis lentement, le petit sa-laud savourant visiblement cet instant fatidique, il exerça une pression plus ferme frottant cette fois le dos de sa main sur sa foufounette. Toujours aussi délicatement, il fit coulisser le revers de sa main dans son entrejambe entièrement livré à ses manipulations, elle sentit son sexe s’entrouvrir, ses chairs frissonner, quelques allées et venues, et déjà, malgré elle, son sexe, comme doué d’autonomie, accompagnait le doux frottement.

Constatant, avec un large sourire la capitulation de ses sens, il lui susurra :

— ’Alors ma salope ... tu n’aurais jamais cru ça ... que ta chatte puisse réclamer des caresses que ton esprit refuse ... tu ne te serais jamais crue si faible ...’

— ’ Non ... je vous en prie ... ne dite ... j’ai ..... j’ai trop honte ...’

Réussit-elle à murmurer, affolée de sentir don sexe s’ouvrir lentement à la caresse.


Subitement, elle prit conscience que depuis 5 minutes elle se tenait figée au dessus de l’épaule de son ’élève’, un coup d’oeil furtif lui permit de comprendre que si personne ne se posait en-core de question, son immobilité ne tarderait plus à entraîner de vagues soupçons, aussi sou-cieuse de ne point prêter le flanc à toute interprétation perverse, rassemblant son énergie elle décida de feindre, d’adopter une attitude plus professorale, et se penchant vers l’écran, elle tendit le doigt comme pour désigner une erreur et commenta :

— ’Vous devriez revoir cette zone .... La préciser .. Allez-y ... Je vous regarde faire ....’

Malheureusement pour elle, se penchant en avant, elle livrait totalement son abricot déjà bien ému à la lubricité du jeune male soudain enfiévré.

Retournant sa main avec promptitude il profita immédiatement de l’accès que son inconsé-quence lui occasionnait.

Ses doigts purent empaumer la chatte frissonnante, il poussa son avantage, débusquant de l’index le petit clitoris qui déjà se déployait fièrement, il le massa en gestes lents, tendres tout en introduisant deux doigts joints dans sa chatte soudain embrasée. Bientôt il sentit ses doigts se poisser de secrétions liquoreuses, leurs allées et venues au plus secret de son intimité dé-clenchait le processus amoureux dans son antre. Avec une gêne envahissante, elle sentit sour-dre sa liqueur féminine, sa grotte réagir aux attouchements langoureux, ses muscles internes presser les doigts fureteurs pour mieux les garder prisonnier, un dernier geste de son subor-neur la chavira, en effet, le pouce qui jusqu’ici traînait inactif s’enfonça sans le moindre pré-avis dans son anus qui avait tout oublié de ce genre de caresse.

Elle s’écartela discrètement, lui laissant toute liberté de jouer à la ’pince chinoise’, pouce et doigts se refermant alternativement sur son périnée si sensible.

Si elle avait voulu effacer tout souvenir de es agissements à son encontre, elle se voyait contrainte d’admettre que son corps lui répondait maintenant aux sollicitations de l’audacieux, dans une danse discrète, elle chaloupait de la croupe s’empalant plus fortement sur les doigts fouisseurs, enfin dans un soupir discret, elle avoua sa jouissance à son galant, fier d’avoir fait jouir la belle bourge rien qu’avec ses doigts. Il la libéra de son emprise et toujours ce satané sourire narquois aux lèvres il pu admirer son sang froid, car, bien que des vagues de jouis-sance courait encore dans ses reins, elle s’appliqua à venir derrière chaque élève, vérifiant leur avancée, donnant un conseil par ici, un satisfecit par là.

Puis elle se résolut à gagner son bureau, à peine fut-elle assise, que court déjà, un texte s’im-primait sur son écran :

— Je t’envoie une photo, tu me racontes, avec forces détails comment cette scène s’est passée ..... sinon ....

La tête vide, elle regarda la photo apparaître lentement sur son écran, il s’agissait d’une photo prise dans les toilettes d’une boite de la région, on l’y voyait clairement à quatre pattes sur le sol, jupe relevée sur le dos, slip à la fourche des jarrets, suçant Bruno tandis que Karim l’encu-lait, vraisemblablement tout en faisant le guet, P’tit Robert prenait les photos, puisqu’il n’ap-paraissait pas sur l’image.

Résignée elle commença son commentaire :

— Ce soir là, mon futur mari avait décidé que nous nous joindrions à une petite fête or-ganisée par le club de rugby, nous nous étions rendu dans cette boite vers 11 h du soir, et nous avions commencé à danser avec les uns les autres, j’étais loin de penser que je pourrai y rencontrer mes suborneurs, pourtant ....

Soudain, un bras se posa sur le mien, je me retournais vivement, pressentant tout de suite de qui il s’agissait, c’était bien Karim, qui se frottait contre moi, il m’invita à dan-ser un slow, évidemment je ne pouvais guère refuser.

Il m’embarqua alors sur la piste, et m’entraîna vers le fond, sous l’oeil soupçonneux de mon futur, là où la lumière était très tamisée, tout de suite il m’empauma les fesses, puis profitant de la pénombre, il glissa sa main sous ma jupe, je frissonnais alors, peur d’être vue, conscience de l’inanité de toute révolte .....Il me félicita alors, c’est bien ma salope, tu as mis tes bas et un porte-jarretelles comme convenu, en effet, il m’avait or-dre de ne sortir qu’harnachée ainsi, et comme je savais que je pouvais le rencontrer à n’importe quel endroit, à n’importe quel moment, j’obéissais toujours à ce dictat, crai-gnant sa réaction si je ne m’y conformais pas, et comme Roger pensait que c’était pour lui que j’arborais ces tenues érotiques ...

Il me pelota longuement tout le long du slow, introduisant ses doigts dans ma culotte, me forçant sexe et anus des doigts, enflammant mon corps, enfin la musique se tut, c’est alors qu’il m’enjoignit :

— ’Je t’attends avec P’tit Robert et Bruno dans les chiottes des hommes, tu as 10 minutes pour nous rejoindre.

Je revins vers notre table, sourit à Roger que ce retour rapide avait contenté, et profi-tant du fait qu’il était en grande conversation avec ses partenaires je murmurai :

— ’Je vais me refaire une beauté ...’

Tandis qu’un d’un coup de tête bref, il me montrait son assentiment, je me dirigeais, dé-jà nauséeuse vers les toilettes, je savais ce qui m’y attendait .....

A peine la porte franchie, Bruno me prenait les lèvres dans un farouche palot, tandis que déjà P’tit Robert leur disait, bloquant la porte :

— ’Grouillez-vous, on ne peut pas trop s’attarder .... Ce serait risqué ....’

Pour ça j’étais bien d’accord, tant qu’à me faire sauter, autant que ce soit rapide, le ris-que en serait d’autant amoindri.

Déjà Karim relevait ma jupe, m’appuyant sur le dos, je me laissais glisser à quatre pat-tes tandis que ma jupe remontait sur mon dos, d’un geste bref il descendit mon slip à la jointure des genoux, se débraguetta, m’écarta les fesses avec vigueur et graissa mon anus d’une noisette de vaseline, du moins je le pense, pendant ce temps Bruno avait baissé son pantalon et braquait sur ma bouche sa flamberge déployée, voulant assurer un service rapide, j’engouffrai sa bite tendue entre mes lèvres disjointes et entrepris immédiatement de le flatter de la langue. Karim ne restait pas inactif lui non plus, son noeud pesait déjà sur ma rosette docile, il força, et d’un grand coup de rein s’engloutit dans mes reins soumis, déjà en d’amples mouvements de va et vient il m’évasait le boyau, allant plus profond à chaque retour, chibre de Bruno bloqué au fond de la gorge je ne pouvais même pas me plaindre de la rudesse de l’assaut, pendant ce temps, P’tit Robert qui prenait surtout son plaisir à photographier ses copains, ce qui ne l’empê-chait d’ailleurs de se satisfaire en moi lorsqu’il le désirait, fixait l’événement sur peli-cule.

Le risque encouru, l’endroit, je ne sais pas très bien, mais pour une fois je les sentis ra-pidement prêts à s’exonérer qui dans ma bouche, qui dans mon cul, je sentais distincte-ment leurs braquemarts trembler sous l’effet de ma succion et du frottement de mon in-testin. Et ce qui devait arriver arriva, Karim le premier se rua une ultime fois au fond de mon boyau, et là haletant de plaisir il déversa un flot de sperme épais dans mon bol discipliné, ce qui déclencha simultanément la jouissance de Bruno, qui gicla à grands jets dans ma gorge réceptive, soucieuse de ne pas tacher mon chemisier je m’efforçais, avec succès à bien déglutir de façon à boire tout son jus, sans qu’une goutte ne m’échappa, d’une langue habile je fis ensuite la toilette des deux pénis frémissants, et me relevai péniblement, c’est alors que je sentis le sperme de Karim sourdre de mon anus, me poissant l’entre fesses, je n’avais qu’une solution, rapidement j’ôtais ma culotte, et la bouchonnant je m’essuyais fébrilement, Karim se saisit alors de mon petit slip tout chiffonné et l’enfouit dans sa poche, je me dirigeais alors vers la porte, mais P’tit Robert d’un signe impératif m’obligea à m’agenouiller, et une nouvelle fois dans cette soirée, je me retrouvais une queue tendue embouchée, m’efforçant de satisfaire ra-pidement un type enfiévré? Ce fut rapide, la scène précédente l’avait tant excité, qu’à peine deux trois allées et venus au fond de ma gorge, et déjà, à mon grand contentement il se vidait à gros bouillon dans ma gorge docile, une nouvelle fois je déglutissais avec précaution, m’efforçant de ne rien laisser échapper de son flot gluant, ne pas tacher mes vêtement était alors mon souci majeur.

Après une claque satisfaite sur mon cul rebondi, ils me laissèrent rejoindre mon ami, je passais le reste de la soirée cul nu sous ma jupe, veillant à ne rien révéler de ma nudité, au retour, heureusement, passablement enivré, Roger ne tenta aucune approche, com-ment lui aurais-je expliqué la disparition de mon slip ....

Comme ordonné, elle lui transmit son texte, signé de son nom bien entendu, elle le vit alors enregistrer image et confession sur une disquette qu’il glissa dans son sac.

Empourprée elle constata que l’heure de la sortie était venue, d’une voix engourdie, elle leur souhaita une bonne soirée, clôturant ses cours et s’affaira à ranger ses affaires tandis qu’un à un ils quittaient la pièce, soulagée elle constata que Kamel sortait aussi, apparemment sa confession lui suffisait pour ce soir.

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