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Frangine

Chapitre 2

Inceste

Je tenais son visage une main sur chaque tempes et me vidais par puissantes saccades au fond de sa bouche. Au bout de trois jets, que je sentais puissants, je me retirais assez pour ne pas qu’elle s’étouffe. Les dernières giclées, terminées à la main, allaient asperger son visage, une paupière et ses cheveux puis, barbouillant au passage une joue, allait ruisseler jusqu’au menton, d’où pendait maintenant un filet laiteux et gluant.

Je lui dis alors:

- Tu m’as bien reçu! Je t’avais prévenu, mais tu m’as gardé! J’ai bien vidé mes couilles! Ouvre ta bouche! Fais-moi voir ma purée!


Elle se releva, le visage largement maculé de sperme, me fixa dans les yeux en ouvrant la bouche en grand. Sa langue était bien blanche de crème laiteuse un peu épaisse. Mes giclées avaient vraiment été puissantes. Elle en avait gardé beaucoup en bouche et ses lèvres étaient liées par des petits filets blancs collants. Mais contre toute attente, elle referma alors la bouche et commença à déglutir, toujours en me regardant et en souriant. Puis elle reprit ma bite en bouche pour achever son « travail »! Je me dégageais et m’abaissais pour l’embrasser et tenter de lui reprendre une partie de ma semence. Après tout c’était à moi! Elle en fut toute surprise mais ne partagea pas grand chose, bien que le baiser fût long, baveux et super collant.

Elle me dit après:

- Le sperme que j’avais goûté avant ne m’avait pas plu mais le tien est vraiment agréable. C’est une découverte. J’en ai avalé quand même, pas mal. Les premiers jets je ne pouvais pas y échapper! Et j’ai vraiment bien aimé! Mais te sentir exploser, et ma bouche se remplir, ça c’est super excitant! ça m’a fait mouiller terrible!

Puis, après une pause:

- Mais toi? Tu l’as déjà goûté, ton sperme?

- Oui! Et toi? As-tu goûté ta liqueur? Moi, j’ai même goûté celui d’un ami. Alors, si tu aimes, la prochaine fois, tu avaleras tout, ma belle?

- Oui j’ai déjà goûté mon jus en léchant mes doigts. C’est pas terrible… Mais visiblement tu aimes, toi. La prochaine fois, j’aimerais bien que tu viennes en moi, j’aimerais te sentir jouir en moi.


Puis marquant une pose:

— Tu as donc déjà sucé un garçon? Et tu as aimé?

Je l’invitais à me suivre dans la salle d’eau, pour se passer un gant de toilette, elle sur le visage, moi sur ma verge.


L’idée de voir deux garçons se lécher, semblait l’émoustiller.

- Oui, j’ai un copain de cœur. Nous sommes très amis depuis longtemps, en absolue confiance et nous sommes allés ensemble aux sports d’hiver en février. Et un jour, en rentrant du ski, va savoir ce qu’il y avait dans l’air, il est sorti nu du bain, alors que j’allais me plonger dans la baignoire. Nous avons senti comme quelque chose d’indéfinissable. Lorsque je suis ressorti du bain, il ne s’était pas rhabillé, était étendu nu sur le lit, et sa belle verge avait un beau début d’érection. Je me suis approché, l’ai prise dans ma main, ce qui m’a fait bander et j’ai commencé à la sucer.


Après une toilette de chat pour enlever les dernières traces de ma jouissance, nous nous étions rallongés et avions rabattu la couette sur nous. Marie-Claire se serrait contre moi, et m’enserrait d’un bras.

- Alors, raconte, continue. Lui ne te faisait rien?

- Si! En fait je me suis allongé contre lui mais nous étions tête bêche et il a également pris ma verge dans sa bouche. C’était délicieux

- Comme moi?

- Te vexes pas. Oui, presque aussi bon. Mais nous ne nous disions rien. L’instant était magique. Chacun cherchait en fait, à faire plaisir à l’autre. Nous nous caressions gauchement en même temps. Sa peau est très douce, il est mince, à la limite d’être maigre. Peut être s’était il excité avant que je sorte du bain, sa queue était bien plus grosse et longue que la mienne. Il est venu assez vite dans ma bouche. Il a à peine tenté de se dégager, mais je le tenais fermement, et sa verge était assez imposante pour ne pas m’échapper. Des giclées assez puissantes d’un sperme très onctueux qui m’a paru salé-sucré.


Je ne voulais pas le lâcher, je déglutissais aussi vite que je pouvais, à chaque giclée. Mon excitation était à son comble, mais je ne voulais pas jouir tout de suite. Sentant qu’il redevenait flaccide, je l’ai abandonné et je me suis assis en tailleur. Il m’a repris dans sa bouche. Je contemplais son visage, sa joue bleue d’une barbe du soir qui se creusait au rythme des succions. Je caressais sa nuque à travers ses cheveux longs. Je contemplais ma bite qui disparaissait alternativement dans sa bouche. Je le prévins que j’allais jouir. S’il n’avait pas voulu me recevoir dans sa bouche, je ne me serais pas formalisé, mais il a continué avec plus de vigueur, m’a fait jouir très fort, m’a pompé complètement, m’a bu, puis a abandonné mon sexe et nous nous sommes embrassés. C’était étrange, j’avais encore son goût dans ma bouche et lui le mien dans la sienne. Alors, seulement alors, nous nous sommes parlés.


Marie-Claire était vraiment collée à moi, et de sa main droite commençait à jouer avec ma verge.

-Et que vous êtes-vous dit?

-Que c’était étrange, que tous les deux, sans rien dire, nous avions senti que c’était inévitable, que c’était dans l’air. Pas plus l’un que l’autre nous ne nous définissons comme homo, ni hétéro, ni bi non plus d’ailleurs. Nous avons eu envie de l’autre comme un coup de foudre, et nous avons aimé tous les deux. Nous nous sommes de nouveau caressé, embrassé, léché, sucé mais sans chercher à finaliser quoi que ce soit. Et nous nous sommes écroulés de fatigue.


Je rebandais à présent dans la main de Marie-Claire, elle me masturbait doucement.

Je me tournais légèrement vers elle et allais glisser ma main entre ses cuisses qu’elle écarta immédiatement. Mes doigts trouvaient aisément sa vulve de nouveau bien mouillée. Visiblement mon aventure, mon histoire l’excitait beaucoup.

-Tu le revois souvent?

-Oui, très souvent. Nous travaillons dans le même secteur. Je dois même le voir demain.

-Ah oui, où ça? Au boulot?

-Non, on avait prévu de manger ensemble dans un petit restau, pour discuter. Tu veux venir?

-Ben, j’avais un rancard avec Joël mais je vais écourter!

-T’es sûre? Notre discussion risque de te gonfler.

-Vous n’allez pas parler que de boulot? Vous avez autre chose dans la vie. Le ciné, les vacances, la preuve!

-Et après? Toi, tu as une arrière-pensée.

Mes caresses comme les siennes, s’étaient faites plus précises et plus insistantes.

-Ben non! À moins que tu l’invites à prendre un dernier verre chez toi.

-Un dernier verre? Tu es sûre que c’est à ça que tu penses?


M’appuyant sur un coude je me haussais sur elle, m’imposant entre ses jambes. Elle guida ma verge qu’elle avait gardée en main dans sa vulve. Je la sentis s’épanouir doucement sous ma poussée. Elle était chaude, étroite, très accueillante cependant. Elle eut un gros soupir nasal lorsque je m’enfonçais plus profond, et remonta ses genoux pour faciliter ma pénétration. Je commençais à aller et venir doucement en elle. Elle m’accompagnait de petits « han, han » étouffés et cramponnait bien ses mains sur mes fesses. Ses seins durcis irradiaient ma poitrine. Je l’embrassais, puis elle m’embrassait, nos langues passant d’une bouche à l’autre. Puis abandonnant sa bouche, tout en la fourrageant avec ma queue raide, je lui parlais doucement à l’oreille:

-Tu aimerais nous voir nous caresser, hein?

Pas de réponse, simplement le bruit de nos respirations.

-Tu aimerais nous voir nous sucer? Hein?

Un « hen hen » faible qui ressemblait à un oui me répondit.

-Tu voudrais me voir sucer un garçon devant toi! Le voir plonger sa bite dans ma bouche!

Ce n’était plus une question, mais une affirmation. Je ponctuais chaque phrase d’un coup de reins au fond de son étui bouillant.

Elle me répondit:

-Oui j’aimerais bien vous voir vous sucer et vous caresser!

-Ça t’exciterait de me voire pomper une queue bien raide et gonflée, mais tu serais jalouse. Je t’ai dis qu’il avait une très belle queue, tu aurais peut être envie de la sucer toi aussi? Ou de la sentir s’enfiler dans ta chatte?

-Oui j’aurais certainement envie de la goûter!

Le « oui » était désormais franc et plus fort. Je sentais que son excitation montait. Ses muscles serraient fortement ma queue.

-S’il vient ici, il n’aura peut être pas envie de moi, mais de toi! Et moi je ne pourrais pas rester simple spectateur! Que vais-je faire? Si tu le suces devant moi, je vais bander. J’essaierai d’aller planter ma queue dans ta chatte, tu ne crois pas? Et s’il te fourre sa grosse queue, car il a une grosse queue, pour écarteler ta petite chatte étroite, je le regarderais te pilonner et je m’imposerais dans ta bouche, Et lui! Tu imagines son excitation, voir un frère et une sœur baiser ensemble! Me regarder en gros plan t’enfiler sur ma bite, ou en train de lécher ta chatte?

-Oui, oui, j’aimerais…

Ses reins s’étaient mis à vibrer en cadence, elle cramponnait mon dos, en plantant ses ongles. C’était légèrement douloureux, mais je ne tentais pas de relâcher l’étreinte.

Je m’étais redressé sur mes avant-bras pour contempler ses petits seins blancs qui tressautaient à chaque coup de queue. J’admirais ma bite qui s’engloutissait dans son triangle brun entre les petites lèvres roses.


-Tu seras prise de partout ma belle, deux garçons en toi! Quatre mains, deux bites et…

-Oui, oui,… je viens, … je…. jouis….Ouuuiiiiii!

Avant que je termine ma phrase, elle se cabra, me soulevant littéralement, puis retomba, les yeux évaporés. Elle eut encore quelques hoquets. Elle était superbe dans le plaisir. J’étais terriblement excité. Alors qu’elle sortait à peine de sa petite mort, je la prévins:

-Tu es belle quand tu jouis, mais je suis trop excité, je vais venir moi aussi. Tu m’as trop excité! C’est trop fort!

-Oui, viens! Jouis!

-Je vais jouir en toi, petite sœur, je vais… vider mes couilles dans ta belle chatte gourmande,… je viens,… je vais gicl… Ohhhhhhh!

-Oui! Viens! Laisses toi aller! Vides toi! Oh tu es beau! Tu es beau! C’est bon!


J’étais secoué de violents spasmes, tout mon corps se vidait dans son étroit aven bouillant, ma verge était baguée d’un anneau tendre et musclé et ses caresses effaçaient les griffures. Je retombais bientôt, fourbu, vidé, anéanti sur elle. Je sentais ses mains qui parcourraient tout mon corps frissonnant et sa voix à l’oreille qui me disait:

-Tu es beau, tu es très beau quand tu jouis. C’est bon, c’est très bon, tu sais! C’est un aveu terrible, mais mon frère est mon meilleur amant!


Nous restâmes ainsi assez longtemps, puis je me dégageais d’elle, la caressais doucement et l’embrassais tendrement sur l’épaule. Je réalisais au bout de quelques minutes qu’elle s’était endormie.

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